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 Elliot ♫ I drink to remember, I smoke to forget.

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Elliot J. Barckley
le sécestré infernal

messages : 251
dispo pour un rp ? : Oui
avatar : Peter Does dirty
age : 30
occupation : vendeur de space pizzas
relationship status : Marié à Ezra Barckley
MessageSujet: Elliot ♫ I drink to remember, I smoke to forget.   Jeu 29 Déc - 15:53


Elliot James Barckley
I'M AT THAT AWKWARD STAGE BETWEEN BIRTH AND DEATH

introduction
Il y a mille et unes façons de gâcher son talent. Elliot l'a réussi avec brio.
Enfant hypersensible et doué, son avenir d’homme de lettres était tout tracé. Mais vous savez comment est la vie, injuste et cruelle. Une mère décédée et un père violent plus tard, l’ange devint démon. En vivant les mêmes drames, Gabriel aussi aurait pu devenir instable, agressif, immoral, irrespectueux, insupportable et dédaigneux.
Après quelques longues années de galère à jongler avec la pauvreté extrême, il finit par saisir le succès à pleines mains. Parfois la vie partage les coups de chance et les coups de pute, alors il était devenu une star du rock du jour au lendemain.
Mais du lendemain au jour, il n'était à nouveau plus rien. Du coup son cœur ne s’est mis à battre plus que pour des seringues d’héroïne entre deux deals.
Quoi, pathétique vous dites ?

▬ âge : 31 ans (2017)
▬ nationalité : Britannique
▬ métier : Dealer (2017) Rockstar (2010) Barman (2006)
▬ quartier : Camden (2017) Mayfair (2010) Stockwell (2006)
▬ orientation sexuelle : Bisexuel
▬ statut : Chope tout ce qui bouge (2017) Ne calcule personne (2010) Se laisse choper par tout ce qui bouge (2006)
▬ groupe : Single Ticket
▬ avatar : Peter Doherty


en 2006en 2010aujourd'hui
Time for heroes (2006 – 2010)

La galère ne dura qu’un temps. Les poubelles, la manche, s’offrir à n’importe qui pour passer une nuit dans un vrai lit. La honte cessa un jour, brusquement, lorsqu’un producteur d’une petite agence de musique l’arrêta à la sortie d’un pub où il avait joué quelques titres.
Le contrat était simple : un single pour la radio, s’il était convaincant, il finissait son album et sa tournée. Puis la gloire était assurée.

Tout se déroula comme promis. Un genre d’American Dream à la Londonienne. Son single Arcady envahit toutes les radios. Alors il entra en studio et en ressortit avec un CD de 13 titres. La critique l’acclama, les ventes explosèrent, une tournée fut programmée. Dans la rue, on murmurait son nom. Parfois, on osait même l’arrêter pour le prendre en photo (ce n’était pas encore la mode du selfie).
D’une chambre qui ne pouvait accueillir ses 1,90m dans laquelle il partageait avec quelques rats des paquets de biscuits bon marché, il connut la gloire. Il ne l’avait pas vraiment vu venir, tout lui était tombé dessus comme aurait pu le faire le plafond de sa chambre. Un beau matin, il s’était réveillé avec l’argent, les filles et le succès.

Le premier billet qu’il dépensa fut dans un train pour sa ville natale. Il voulait rendre visite à sa sœur, l’attendre à la sortie de l’école et la kidnapper pour quelques heures, histoire de lui payer une glace et quelques CDs. Son père, fou de rage d’entendre sa réussite, l’attaqua en justice pour avoir séquestré sa fille.
Le 9 janvier 2008, Elliot Barckley n’avait officiellement plus le droit d’approcher la seule personne aimante de sa famille jusqu’à ce qu’elle soit majeure. Le mois suivant, il dérogea à la règle. Il fut formellement interdit de circuler dans la ville de sa jeunesse.

Mis à part ça, sa vie à Londres ressemblait à un conte de fées : un appartement en plein centre-ville, une jolie cagnotte qui tombait chaque mois, une tournée dans les plus grandes villes du pays, des fans en délire qui scandaient son nom. Il serra même entre ses bras la texture si douce d’un award.
L’autre facette de la célébrité dans laquelle il fut embarquée fut les soirées trop arrosées, les flashes d’appareils photos, les gros titres de la presse à scandales, les coups d’un soir à n’en plus finir, les interviews répétitives, les rails de cocaïne. Son cercle d’amis s’agrandissait chaque jour et il n’eut plus une minute à lui.
What a Waster (2011 – 2017)

Noyé dans la folie de son succès, Elliot commit bientôt tous les excès.
En 2011, il acheta pour la première lui-même une dose d’héroïne en pleine journée. Fin 2011, il était incapable d’écrire le nouvel album que son agence de disque lui réclamait. Il n’arrivait même plus à écrire une seule chanson. Début 2012, il ne se présentait plus à une large partie de ses concerts. Fin 2012, il ne se réveillait qu’à de rares reprises d’une torpeur inquiétante en ayant du mal à se rappeler comment jouer de la guitare. En 2013, son producteur et son manager le lâchèrent en même temps et il claqua tout ce qu’il lui restait de son argent en boisson et stupéfiants. Mais il ne changea pas son rythme de vie, s’endettant pour continuer à mener son quotidien de star.

Le 16 juillet 2014, on lui assena comme un coup de poignard en pleine orgie. Alors qu’il était au summum de sa stupidité et de son égocentrisme, on lui plaqua la tête sur le goudron, sa veste Dior contre le trottoir, les mains dans le dos et le cliquetis des menottes qui se refermèrent autour de ses poignets. Malgré les nuages de sa propre fumée qui embrouillait son esprit, il n’avait jamais été aussi conscient que depuis qu’il avait pour la première fois été suivi par un paparazzi.

Etrangement, dès qu’il fut inculpé pour possession de drogue, il n’eut plus personne dans sa vie. Toutes ses connaissances avaient disparu comme les sachets de drogue entre les mains de la police. Personne n’avait misé sur sa libération. Et ils ne s’étaient pas trompés. Cette année-là, il ne vit pas l’été. Sa condamnation à un an ferme d’emprisonnement était tombée. C’en était fini des vêtements de luxe et des guitares offertes par les sponsors. Le pire, c’est qu’il tombait seul. Il fallait toujours un exemple, bien sûr. Et c’était lui. Eux, qui lui avaient fait découvrir tous les vices, ils le regardaient tomber, de loin, en planquant plus sûrement leurs seringues, car tous étaient aussi coupables que lui.

Il sortit de prison, clean et mal dans sa peau. Une nouvelle maison de disque accepta les maquettes de quelques chansons écrites en prison. Une note de haine sur un rythme dépressif qui furent huer par le public et descendu en flèche par les critiques. Son nom ne suscitait plus que les moqueries.
De populaire il était redevenu rien. Tous, ces personnages exubérant qui rêvaient de lui voler la vedette, ces groupies et leurs cris hystériques en apercevant sa silhouette, ces célébrités hypocrites qui l’embrassaient sans retenue sous les projecteurs pour quémander des invitations VIP à ses prochains concerts pour leurs enfants. Seuls les paparazzis se délectaient encore des galères d’une rockstar déchue dont personne n’avait de peine à se moquer.

Sous la menace des banques, il vendit son appartement pour s’installer dans une colocation bon marché. Ecrasé par sa solitude et son désespoir, il recommença l’héroïne. Son fournisseur lui proposa de travailler avec lui. Il accepta, comme pour s’assurer de ne jamais être à sec. Le deal devint son quotidien. Il avait finalement trouvé sa petite routine du parfait parasite de la société, du junkie trainant dans les caniveaux. Il ne pouvait plus se passer de sa drogue, sa plus fidèle amie, son obsession. Les séjours en centres de désintoxication auxquels il était régulièrement condamné ne changeaient rien. Il ne pouvait plus vivre dans la réalité. Se piquer pour s’évader en pensées était tout ce qu’il lui restait.

Entre deux prises, il allait parfois jouer ses vieilles chansons dans les bars. Son cœur se nouait quand les quelques buveurs du soir fredonnaient l’air, quand l’un d’entre eux lui demandait un selfie (C’est la mode du selfie maintenant).

Finalement il n’y a qu’une seule personne qui voit encore une idole en lui : sa sœur. Quand elle aura dix-huit ans, elle viendra à Londres vivre avec lui et ils seront heureux.

En attendant, il continue de survivre sans écouter les protestations de son corps de trentenaire. Son visage est toujours celui d’un enfant, que l’héroïne a épuisé sans le laisser mûrir, son corps est maigre, son teint maladif, ses yeux vides, ses cernes semblables à des hématomes. Et ce corps presque sans vie se laisse porter au fil des saisons, tremblant sous ses vêtements sales pendant que le cerveau sous ses cheveux en bataille prolonge sa veille.
Il a eu du talent, mais à vrai dire, plus grand-chose ne compte à présent.
The good old days (1986 – 1995)

Tout a un commencement, et le sien fut parfaitement banal. Maggy Barckley, née Andersen était rentrée à l’hôpital de la petite ville rurale de Sevenoaks le 12 mars 1986 aux alentours de 16h. James Barckley, son époux dévoué, était en plein interrogatoire dans le commissariat où il travaillait. En apprenant la nouvelle, il abandonna toute charge contre le suspect et sauta dans un taxi pour la rejoindre. Peu après 23h, le premier enfant du couple poussa son premier cri, assourdissant, et refusa de s’endormir avant une heure avancée de la nuit. Déjà, Elliot James Barckley était étonnamment bavard et plutôt du soir.
Ses premières années défilèrent comme des mannequins sur un podium : elles furent belles, légères et divinement parées. Sa mère était omniprésente, son père un peu absent suite à sa promotion de commissaire qui lui prenait du temps qu’il lui changeait en rides. Mais tous deux le traitaient comme un roi. En parfait petit génie, il apprit à inscrire son prénom sur ses dessins d’enfant, puis rédigea ses premiers mots qui se transformèrent en phrases. A 4 ans, il lisait seul des livres pour enfant. Deux ans plus tard, il écrivait de courtes histoires parfaitement dénuées de sens logique. Il sauta quelques classes, dévora un grand nombre de livres et, une plume en main, annonça fièrement à ses parents qu’il serait écrivain. Sa mère bondit de joie et lui fit découvrir la poésie. Son père qui rêvait d’un gamin footballeur grogna que son gosse était aussi épais et fragile qu’une petite fille.
Hypersensible, l’enfant dévoila rapidement un don pour la poésie et un recueil de poèmes signé de son nom émergea de ses émotions décuplées. Comblée, Maggy vanta les mérites de son fils surdoué dans tout le quartier. James, quant à lui, renonça à faire de lui un vrai mec et remit sa mère enceinte.

Horrorshow (1996)

Le 17 avril 1996, à la sortie du collège, Elliot attendait patiemment le moment où les phares de la voiture grise de sa mère perceraient la pluie diluvienne pour lui offrir un abri sec et un sourire. La voiture n’arriva jamais, son occupante ne lui sourirait plus jamais. Elle avait voulu éviter un chien qui avait traversé devant son véhicule, mais l’eau infiltrée sous les roues l’avait privée du contrôle de son véhicule. L’engin motorisé s’encastra dans un arbre et le chien sur le pavé gémissait de douleur.
Maggy ferma les yeux à tout jamais pendant que son fils, à jamais unique, attrapait un bon rhume. Des pompiers, impuissants et désolés invitèrent le père et le fils abandonnés à rentrer chez eux avec le petit animal tremblant dans les bras. Dès qu’ils franchirent le seuil de la maison, James attrapa le canidé et l’acheva de coups de poings sous le regard effaré de son enfant qui l’avait déjà nommé Lucky.
Enfermé dans sa chambre, Elliot passa la nuit la nuit à pleurer.

La semaine qui suivit fut animée par le silence de la mort. Puis son père avait disparu sans donner aucune nouvelle. Elliot l’avait attendu assis devant une télé éteinte. Il n’avait rien fait, ni manger, ni travailler, ni même allumé la lumière. Il était vide. Jamais il n’avait été abandonné ainsi, il ne comprenait pas. Brusquement, alors que la nuit suivait son cours, du bruit s’était fait entendre derrière la porte d’entrée, des pas, des rires, des cris. Lui n’était qu’un enfant terrorisé et seul au milieu de la nuit. On essaya de forcer la serrure, on essaya d’enfoncer la porte. Il se mit à pleurer de peur en répétant machinalement « Maman ». Les verrous cédèrent dans un grand fracas et la lumière du trottoir l’aveugla. Son père, une bouteille d’alcool à la main entra en titubant, du sang ruisselant de son front. Tétanisé l’enfant ne bougea pas. Ni quand il s’égosilla à lui répéter qu’il n’était qu’un petit pédé bon qu’à pleurer, ni quand ses mains l’attrapèrent violemment par les cheveux, ni quand la voix familière hurla qu’il avait tué sa mère, qu’elle avait pris la voiture sous ce temps pour lui. Pour lui, le débile, la mauviette. Pour lui l’assassin. La tristesse de son paternel était devenue haine. Le premier coup d’une longue lignée partit sans pitié.
Plus jamais Elliot n’écrivit de poésie.

Music when the light goes out (1997 – 2003)

D’enfant modèle il devint enfant terrible. En quelques mois il fut renvoyé de son établissement privé. « Ca évitera de bousiller de l’argent pour abruti. » fut la seule remarque de son père.
Il devint fugueur quand son père devint alcoolique. Il devient expert dans l’art de cacher des bleus quand son père devint expert dans l’art d’enfoncer sa porte. Tantôt traité de branleur, tantôt de délinquant, le gamin évacuait la violence qu’il subissait en enchaînant les bagarres, les vols à l’arrachée, les joints à la sortie du lycée et les conseils de discipline. Une belle-mère entra dans sa vie et il haït encore plus son père. Personne ne comprit jamais ce qu’il se passait dans leur foyer. Sauf une.

« Barckley, il faudrait que je te parle. »

Son sac à dos sur une épaule, des rides presque aussi bleutées que son œil au beurre noir, une lèvre fendue, une chemise froissée, des cheveux en pétard et une cigarette au coin des lèvres, Elliot n’avait pas l’air d’un enfant de 14 ans. D’ailleurs il ne parlait pas beaucoup, sauf quand il se mettait à hurler en se jetant sur d’autres élèves.

« Barckley, eh Barckley ! »

L’adolescent continua droit devant lui, se fichant éperdument de la voix qui répétait son nom. Il n’avait pas envie de parler. Mais son professeur de français, si. Il quitta son bureau et se précipita derrière lui, lui attrapant l’épaule.

« Elliot, il faut que je te parle. »

Le jeune homme se débattit brusquement et s’éloigna immédiatement vers la sortie.

« J’ai rien à te dire, va te faire foutre. »

Quelques minutes plus tard, alors qu’il marchait dans la direction opposée de chez lui, une voiture s’arrêta et la fenêtre se baissa, révélant le professeur et son grand sourire niais.

« Je t’emmène boire un verre ?
- Vous allez pas me lâcher ? Vous voulez pas vous trouver une pouffiasse au lieu de draguer des gamins ? C’est la pédophilie votre truc ?
- Ça fait longtemps que ton père te bat ? »


Il aurait voulu s’enfuir mais une larme roula malgré lui sur sa joue, qu’il essuya à la hâte.

« FERMEZ VOTRE GUEULE ! »

Il arrêta la voiture à côté de lui.
« Je voulais te dire que t’étais doué. J’ai lu ton dossier scolaire, j’ai vu la copie que t’as jetée à la poubelle sans me la rendre l’autre jour et j’ai lu le recueil de poèmes que t’avais écrit gamin. Pourquoi t’écris plus ?
- J’aime plus ça.
- Monte. »


Le garçon s’exécuta. Son prof qu’il considérait comme un looser ayant raté sa vocation d’écrivain et faisant payer son échec à ses malheureux étudiants années après années se révéla être de très bonne compagnie. Bien qu’il soit mineur, il l’emmena dans un pub où avait lieu un concert de rock.
En rentrant chez lui cette nuit, il avait pour la première fois depuis longtemps un sourire aux lèvres. Ce qui l’attendait l’importait peu.

La même année, il eut une demi-sœur, Astile. La nuit où sa belle-mère accoucha, il vola de l’argent à son père pour s’acheter une guitare. Croisement de son sadique de père et de son insupportable belle-mère, il aurait naturellement du détester la nouvelle-née. Mais son affection fut immédiate et elle devint sa protégée. A présent il avait deux choses dans sa vie, elle et la musique.

Jusqu’à ses 16 ans, il fut mis au maximum à l’écart de la famille recomposée. Il voguait d’internats en internats, où malgré ses excellents scolaires, la discipline le renvoyait à la porte à chaque fois. Puis un jour plus aucun établissement ne l’accepta et il brûla ses cahiers de maths entre deux cigarettes avec comme objectif de devenir musicien. Son père rigola.

L’année de ses 17 ans, son paternel le surprit en train d’embrasser un garçon. Quelques heures plus tard, il était en piteux état sur le trottoir avec un sac et sa guitare. Il fit du stop jusqu’à la capitale, puis dès son arrivée, frappa à la porte d’un tatoueur. Toutes ses économies passèrent dans les six lettres « Astile » du prénom de sa demi-sœur, lâchement abandonnée chez les fous.

Back from the dead (2003 – 2006)

La rue est loin d’être accueillante, surtout pour un frêle gamin de 17 ans. Il avait appris à se battre, les gangs lui apprirent à courber le dos et fuir à toutes jambes.
Il survivait en grattant sa guitare contre quelques pièces, avant de décrocher un petit boulot de barman à sa majorité. Parfois, le patron le laissait monter sur la scène improvisée pour jouer quelques reprises de Blur et Oasis. Ce n’était pas vraiment la vie d’artiste dont il avait rêvé, mais il apprenait à être un homme.
Sauf que parfois, sur le matelas inconfortable de sa petite chambre miteuse, silencieusement pour ne pas réveiller ses colocataires, il se mettait à pleurer. De toute façon, ce n’était pas lui qui l’avait tué, hein ?



─ pseudo/prénom : Mirage ─ âge : 21 ans ─ fréquence de connexion : Régulière  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? Ancien membre, et je suis ravie qu'il soit de retour! ─ inventé ou pévario ? Inventé  ─ code : Patrick─ crédits : bazzart & Tumblr


Dernière édition par Elliot J. Barckley le Lun 13 Mar - 0:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Elliot ♫ I drink to remember, I smoke to forget.   Ven 30 Déc - 18:18

Et on est ravi que tu sois là of course et je te valiiide

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
you can count on me ♡ If you're tossin' and you're turnin' And you just can't fall asleep, I'll sing a song beside you And if you ever forget how much you really mean to me, Every day I will remind you. Oh, We find out what we're made of When we are called to help our friends in need. You can count on me like 1, 2, 3 I'll be there And I know when I need it I can count on you like 4, 3, 2, You'll be there 'Cause that's what friends are supposed to do
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MessageSujet: Re: Elliot ♫ I drink to remember, I smoke to forget.   Mar 3 Jan - 4:33

J'ai pas eu la chance de le faire, mais je te souhaite la re-bienvenue On se trouve un lien, obligé !!!
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MessageSujet: Re: Elliot ♫ I drink to remember, I smoke to forget.   

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Elliot ♫ I drink to remember, I smoke to forget.
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