Jeanne & Erwann | We're accidentally in love

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MessageSujet: Jeanne & Erwann | We're accidentally in love    Sam 2 Juil - 21:28



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Jeanne & Erwann

« Dernier patient de la journée ! File te reposer, tu dois être épuisé ! » Il acquiesça d’un petit sourire fatigué, malgré tout satisfait de ces longues heures de travail. Les lunettes sur le nez, qu’il avait été obligé de porter pour ne pas trop fatiguer ses yeux, il n’avait qu’une seule envie : rentrer se coucher. Enchainer une nuit et une journée entières n’était jamais facile, mais il pouvait au moins se dire qu’il avait fait du bon boulot. « Bon courage, Luke, à demain. » Il travaillait ici depuis quelques mois à présent, et s’était lié d’amitié assez facilement avec la majorité des collègues de son service, en plus de ses anciens médecins, toujours présents pour lui, qui ne cessaient de lui rappeler qu’il pouvait être fier de son parcours, et de ce qu’il avait accompli.
Il retirait déjà sa blouse, trop pressé de rentrer chez lui, lorsqu’une voix qu’il ne connaissait déjà que trop bien l’interpela. « Alors, Dr Sexy, tu as enfin terminé ? » Il ferma les yeux en soupirant, priant simplement pour qu’elle le laisse tranquille. Elle était gentille, Lou, mais un peu trop brusque pour lui. Ca faisait des semaines qu’il tentait par tous les moyens de l’éviter, pas parce qu’il ne l’aimait pas, mais parce qu’il ne savait comment réagir à son comportement. Il tourna la tête pour la voir approcher, cette jolie infirmière qui pourtant ne lui plaisait pas tant que ça. Elle était plus le genre de Dean, songeait-il. Lui, à son grand malheur, avait déjà l’esprit et le cœur occupés. « Il semblerait oui. Désolé Lou, je dois y aller. » Il ne lui laissa même pas le temps de répliquer qu’il avançait déjà loin d’elle au pas de course. « A demain, Dr Sexy ! » cria-t-elle dans son dos. Il soupira à nouveau dans un petit sourire et leva la main sans se retourner en guise de salut. En vérité, il la fuyait. C’était un peu idiot, certainement, mais elle l’effrayait un peu, quelque part.

Il fut soulagé d’arriver à l’extérieur sain et sauf, les mains dans les poches, sa veste calée sur son avant-bras, alors qu’il reprenait à présent une allure de marche normale. Une fois dehors, il s’arrêta un instant pour respirer l’air frais du soir. Ca faisait tellement de bien de sortir de l’hôpital après ces longues heures. Il imaginait déjà Lola lui sauter dessus pour lui faire la fête, heureuse de voir son maître enfin rentrer à la maison. Il vivait seul, mais il avait sa chienne, et il était impatient de la revoir. Il n’y avait pas de maître plus gaga de son chien que lui, c’était comme un père et son bébé, véritablement. Il tenait à Lola comme n’importe quel père pouvait tenir à son enfant. Peut-être un peu excessif, selon certains, mais il s’en moquait bien.
Il rouvrit les yeux sur l’allée qui se tenait devant lui et son regard fut immédiatement attiré par la jeune femme à quelques mètres de lui. Une deuxième femme qu’il tentait d’éviter, mais pas pour les mêmes raisons. Jeanne Gilmore, il avait appris son nom de famille après une brève recherche auprès du personnel de l’hôpital, après avoir appris qu’elle travaillait ici-même. Elle avait vingt-quatre ans, et travaillait depuis quelques années déjà. Elle était infirmière en soins intensifs, raisons pour laquelle il ne l’avait pas vue dès son arrivée à l’hôpital. Jeanne Gilmore était magnifique. Ses cheveux bruns lui donnaient envie d’y plonger ses mains, ses yeux noisette pouvaient le perdre pendant des heures, son sourire suffisait à le chambouler pour la journée, et son parfum lui faisait tourner la tête. Quelques secondes avaient été suffisantes pour le faire tomber sous le charme. Mais, malgré la façon elle faisait vibrer son cœur, Jeanne Gilmore avait quelqu’un dans sa vie, en plus d’être celle que Dean voulait séduire plus que n’importe qui d’autre. Et, pour toutes ses raisons, pour ne pas blesser son propre cœur, il avait choisi de l’éviter à tout prix. Il n’avait de toute façon aucune chance, n’était pas assez bien, pas assez charmant, et ne l’intéressait certainement pas. Le mieux restait de ne pas l’approcher avant d’en être guéri, si c’était toutefois possible.

Il était coincé. Elle était devant lui, impossible de passer sans qu’elle s’en aperçoive, et derrière lui, Lou était toujours là. C’était tout un espèce de stratagème d’éviter une personne, alors deux, surtout lorsque celles-ci étaient amies, c’était pratiquement mission impossible. Il baissa la tête, les sourcils légèrement froncés alors qu’il tentait de calmer les battements puissants de son cœur, replaçant ses lunettes correctement sur son nez. Il était obligé de passer pour rentrer chez lui, de toute façon. Il inspira pour prendre du courage, priant pour qu’elle ne le reconnaisse pas sous ses lunettes, ou qu’elle l’ait oublié, ou qu’elle ne lui parle pas malgré tout, et commença à avancer tout droit, comme si de rien n’était. Il lui passa devant et ne dit rien, même si son impulsion première aurait été de lui parler, s’efforçant d’avoir l’air naturel en l’évitant. Jeanne Gilmore était magnifique, et il avait bien du mal à lui résister.
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MessageSujet: Re: Jeanne & Erwann | We're accidentally in love    Lun 25 Juil - 3:01

Je suis partie plus tôt ce soir, juste quelques minutes, mais quelques minutes que l’hôpital me doit bien après toutes les heures supplémentaires que je leur ai gracieusement offertes. Je me rends à un gala de charité organisé par mes parents, et je ne dois pas arriver en retard, je leur ai promis. J’ai pris en compte le trafic bien dense de cette fin de journée pour arriver à l’événement, et j’ai commandé un taxi. Que j’attends. Heureusement, c’est l’été et il fait bon ce soir. Et quelle chance, il ne pleut même pas ! Ma robe de cocktail légère me tient suffisamment chaud pendant que je scrute l’horizon dans l’espoir d’y apercevoir mon taxi. Au final, toutes ces minutes d’avance n’ont servi à rien… J’ai pris une longue robe, avec une très courte traine derrière que je tiens sur le côté avec ma main pour ne pas marcher dessus et m’entraver dans mes mouvements. Je commence à faire les cents pas, devant la porte de l’aile de l’hôpital. Je lève alors les yeux, je me trouve en bas du service de pédiatrie et je pense à tous ces petits malades dans leur chambre qui doivent avoir à présent terminé de dîner, pour ceux qui le peuvent. Les visites vont bientôt s’achever et ils vont se retrouver seuls, et ça me rend triste. Moi qui me rends à un événement mondain au cœur de Londres, où je serai entourée de gens fortunés et d’autres célébrités, et eux, les pauvres malheureux, seront seuls ici. Je n’aime jamais quitter l’hôpital, je pourrais y passer ma vie, mais je me force à couper le cordon.
Heureusement, ce soir, le gala est en faveur des enfants malades, justement. Ca me met un peu de baume au cœur et ôte un peu de cette culpabilité qui pèse sur mes épaules.

Alors que je fais les cent pas, robe en main, étole vaguement pliée dans l’autre, je sens mon portable qui vibre dans ma pochette brillante. Je continue de marcher de façon aléatoire devant la porte et je cherche mon appareil que j’attrape avec dextérité dans cette minuscule pochette. Je souris en voyant le nom du correspondant, c’est Lou.

Devine qui je viens de croiser ? Alerte BG !!!!

Je souris comme une idiote à son sms, je me tiens quelque part dans l’allée, pas très loin de la porte et je lève les yeux avant de répondre à ma meilleure amie. Et mon cœur s’arrête en le voyant à mon tour. Erwann Pearson. Mon beau docteur Tarzan. Il est là, il est dehors, et il a mis ses lunettes, lui donnant un petit air intello irrésistible. Il est magnifique et mon cœur a repris ses battements mais il pompe à toute allure à présent. Voilà plusieurs fois que je le croise, et à chaque fois, mon corps réagit de la même manière. Je ne sais plus où je suis dès qu’il entre dans mon champ de vision, et le sol se dérobe sous mes pieds. J’en ai à chaque fois le souffle coupé.
A chacune de ces « rencontres », je tente un sourire pour pouvoir lui parler. Nous ne nous sommes pas parlé depuis notre véritable rencontre dans la chambre de Tobias. Celle où nous nous sommes présentés, en quelque sorte. Celle où il avait imité le cri de Tarzan. Depuis, j’ai regardé deux fois le dessin animé, mon préféré de Disney, en pensant à lui. C’est idiot, je sais… mais j’en avais envie. Je voudrais tellement être sa Jane… Mais j’ai compris qu’il m’évitait et que cela n’arrivera donc jamais. Quand je lui souris, je vois son regard changer de direction, je tente de l’approcher mais il s’en va dans la direction opposée. Il m’évite, c’est certain. Peut-être que je lui ai paru trop « chamboulée » par lui, lors de notre rencontre. J’ignore la raison de ce refus de me parler à nouveau. Lui qui avait pourtant dit que nous nous reverrions. Mais ça ne fait rien… Tout du moins, j’essaie de m’en persuader. De toute façon Lou a jeté son dévolu sur lui, alors je sais que je n’ai aucune chance à côté d’elle, et puis je ne pourrais jamais lui « voler » l’homme qu’elle convoite. Ca ne se fait pas entre amies. Mais je voudrais simplement lui parler, encore une fois. Apprendre à le connaître. Je pourrais en savoir plus pour aider Lou à le faire tomber dans ses filets. Je pourrais vérifier qu’il est un homme décent, même si aujourd’hui je n’ai aucun doute là-dessus, mais mon jugement doit être obscurci par les émotions qu’il me fait vivre quand il est près de moi.

Ah, il m’a vue. Je le sais, nos regards viennent de se croiser, encore une fois. Mais il vient de baisser la tête. Il m’évite à nouveau. Je le vois gonfler le torse, prenant une longue inspiration et le voilà qu’il s’avance. Vers moi. Je ne le quitte pas des yeux, je me remets en marche lentement et je ralentis quand je m’approche de lui. Lui ne ralentit pas. Il continue de marcher et mon cœur se serre quand il me dépasse sans rien dire, sans même un regard. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ce châtiment ? Voilà que l’homme qui a ravi mon cœur est complètement désintéressé. C’est le pire qui pouvait m’arriver… Je sais qu’il me reste Dean, mais c’est triste de parler de lui comme d’un lot de consolation. Dean est gentil, à vrai dire j’ai plutôt apprécié notre tête à tête à la cafétéria. Je sais que je ne m’ennuierai pas avec un Dean. Mais Dean n’est pas Erwann. Et Erwann n’est pas intéressé. Je ne peux m’empêcher de me retourner pour le suivre du regard, le voyant s’éloigner de quelques pas. J’ai eu envie de lui dire bonsoir. Tout simplement. Mais face à son ignorance, je n’ai pas envie de paraître attachée comme une moule à son rocher. En me retournant, je m’entrave forcément dans ma robe. Sous le coup de l’émotion, ma main a lâché prise, et ma traîne était à terre. La pointe de mon escarpin s’est prise dans le tissu et je pousse un cri aigu alors que je chute. Par réflexe, je jette mes bras en arrière pour amortir la chute, abandonnant mon téléphone qui se met à se disperser sur le sol comme les pièces d’un puzzle. Je sens mes mains toucher douloureusement le bitume, puis mes avant-bras et mes coudes. Je suis surprise et même si je ressens déjà la douleur de la chute, mon premier réflexe est de regarder Erwann à quelques pas de moi. Je pense qu’il est inimaginable qu’il n’ait rien entendu… Je dois avoir l’air complètement stupide, étalée par terre comme ça. Par pitié, faites qu’il ne se retourne pas… J’ai déjà honte. Je m’assoie, encore surprise, et je regarde mes paumes de main qui sont toutes éraflées. Mes blessures légères remontent jusqu’aux coudes. La poisse ! Et j’ai mal. Ca pique. Un peu. Je me sens terriblement nulle, il va se moquer de moi, et cette histoire fera le tour de l’hôpital à coup sûr.
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MessageSujet: Re: Jeanne & Erwann | We're accidentally in love    Jeu 4 Aoû - 23:46



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Jeanne & Erwann

Elle était magnifique. C’était la première chose qu’il s’était dit en voyant Jeanne pour la première fois. Et ce soir, ça se vérifiait d’autant plus. La longue robe qu’elle portait lui aller comme un gant, et lui coupait le souffle. Voilà qu’à sa vue, son cœur s’affolait dangereusement, lui rappelant quel danger elle était s’il s’approchait trop près : Elle était le Soleil et il était Icare. Il s’y brûlerait les ailes. Ca faisait quelques semaines déjà, depuis leur rencontre à vrai dire, qu’il l’évitait pour ne pas s’accrocher inutilement. Il savait qu’il n’avait aucune chance, d’abord parce qu’elle avait quelqu’un dans sa vie, et parce que même sans ça, c’était Dean qui la convoitait. Et face à lui, ce n’était même pas la peine de miser sur Erwann. L’éviter, c’était se préserver. Il ne résonnait pas de cette manière, dans la vie quotidienne, toujours en quête d’aventure, et plus c’était dangereux, plus il s’y jetait, mais cette fois, c’était différent. Elle avait un effet sur lui qui lui faisait perdre tous ses moyens. Il espérait qu’avec le temps, ce sentiment s’apaiserait, et que passées quelques semaines, il serait capable de lui parler normalement et d’aider véritablement son ami. Parce qu’après tout, il l’avait promis, et s’il y avait une chose sacrée pour lui, c’était sa famille et ses amis, et c’était la première fois qu’il voyait Dean aussi sérieux au sujet d’une femme, il ne le laisserait pas tomber comme ça, quitte à s’oublier pour ça.

Il était bien difficile de ne pas parler à Jeanne, bien plus qu’il ne l’aurait cru. D’abord parce que sa mère ne l’avait pas éduqué comme ça, et que ce comportement serait qualifié d’impoli et irrespectueux par celle-ci, et parce que son premier réflexe, malgré les tambourinements de son cœur qui lui rendaient la vie dure, serait de lui sourire pour la saluer. Elle devait le penser abject, il en était sûr. Ca lui faisait mal au cœur, mais dans un sens, tant mieux, au moins, il laissait la voie totalement libre -ou presque- à Dean de cette manière. Alors qu’elle était face à lui dans l’allée en sortant de l’hôpital dans sa robe merveilleuse, éblouissante comme jamais, il eut toute la peine du monde à détourner son regard d’elle pour le poser sur le sol en tâchant de respecter ce qu’il avait décidé. Il prit une grande inspiration et fit de son mieux pour foncer droit devant lui sans faire attention à la créature irrésistible qui se trouvait sur son chemin. Il se concentra pour ne pas la regarder alors qu’il sentait qu’elle le fixait, très certainement outrée par son comportement. Jeanne dépassée, il fit quelques pas de plus, et s’arrêta un peu plus loin pour évacuer tout l’air qu’il contenait dans ses poumons. Ca, c’était fait. La plus douloureuse épreuve de la journée. Il avait l’impression de sortir d’un marathon, le cœur prêt à déchirer sa poitrine, le souffle court, le visage rouge écarlate.

Alors qu’il récupérait doucement, il entendit un cri derrière lui et se retourna aussitôt, comme un automatisme. C’était elle. Evidemment. Elle était tombée, et vu l’état de ses bras, la chute avait fait mal. Là, c’était une torture. Il n’hésita qu’une seconde avant de s’approcher rapidement, l’air un peu penaud malgré tout, s’abaissant pour attraper les morceaux de son téléphone devant elle, avant de s’accroupir face à elle et de lui tendre la main. « Ca… Ca va ? » Elle était encore plus belle de près. Sa robe était à damner un sain et il s’efforçait de ne pas trop l’admirer, de peur que ça paraisse malsain, et ses lèvres rouges la rendaient terriblement attirante. Il sentait ses joues rougir en lui parlant, autant de honte que d’intimidation. C’était le seul échange qu’ils avaient depuis leur rencontre, et il avait fallu qu’elle se fasse mal pour ça. Il l’aida à se relever, et alors que sa main se posa sur la sienne, il ressentit comme un coup de jus qui le déstabilisa davantage. Mon dieu, il en était sûr maintenant : peu importait le temps qu’il passerait à l’éviter, il n’arriverait pas à oublier ce qu’il avait ressenti en la rencontrant, ni ce qu’il ressentait maintenant. Ca pouvait paraître un peu idiot, un peu rapide, de parler de sentiments alors qu’ils n’avaient échangé que quelques mots, et pourtant… Un coup de foudre, c’était l’expression qui décrivait la situation le mieux. Et il ne pouvait rien faire contre ça. Il jeta un coup d’œil à son bras éraflé et une moue se dessina sur son visage, compatissante. « Il faut désinfecter tout ça… » Il osait à peine lui proposer de l’aider, honteux de son comportement de ces dernières semaines. Il esquissa un petit sourire rassurant malgré la panique qu’il ressentait à l’intérieur.

Un regard à sa robe et il constata les dégâts : elle était dans un sale état. « Ta robe… » Elle était si belle pourtant, quel dommage… « Tiens, ça couvrira au moins un peu les dégâts… » Il prit sa veste et la mit sur les épaules de Jeanne, même si ce n’était pas grand-chose, c’était toujours ça. Elle était près de lui maintenant, et il pouvait sentir son parfum, qu’il trouvait divinement bon. Il se recula d’un pas, le téléphone de Jeanne toujours en main, il avait oublié de le lui rendre. « Euh… C’est à toi, je crois ? Attends… » Il s’affaira à tout remettre en place, heureusement, rien de cassé, une chance ! Un petit sourire timide au visage, il lui tendit l’objet. Le geste laissa place à un silence non pas gênant, mais troublant. Voilà qu’il se perdait dans ses yeux. Il ne le remarqua que quelques secondes plus tard, secouant la tête en rougissant bêtement. Il passa sa main à l’arrière de son crâne en signe de gêne en souriant, comme pris sur le fait. « Euh… » Il avait du mal à parler. Elle le déstabilisait bien trop. Il avait la gorge sèche. Il déglutit avant de reprendre, toujours aussi timidement. « Tu… Tu veux que je t’aide ? A… A désinfecter la plaie, je veux dire… » Il avait passé des semaines à l’éviter, et maintenant, il n’avait simplement aucune envie de la laisser s’en aller sans la connaître un peu plus.
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