GFN ~ When you smile, you knock me out

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MessageSujet: GFN ~ When you smile, you knock me out   Dim 24 Avr - 23:40


Gabriel Fergus Neville
   Come sit on my shoulders and ride

   
introduction
Né à Newport sur l’Île de Wight le 19 Janvier 1973, Gabriel Fergus Neville fait la joie de ses parents, un avocat anglais et une institutrice galloise. Il passe une enfance heureuse bien que lui et ses parents déménagent beaucoup. C’est à Cardiff qu’il passe son adolescence et où il se découvre deux passions : la comédie musicale et la moto. Envisageant une carrière professionnelle dans le motocross, il se tourne finalement vers la comédie musicale. Il fait ses études au Central School of Speech and Drama à Londres et enchaîne les comédies musicales à sa sortie. Il se fait un nom en jouant Raoul dans le Fantôme de l’Opéra et La Bête dans La Belle et La Bête. En 2009 il fait une pause après la mort de sa femme pour s’occuper de leur fille de 4 ans. Depuis 2013, il est de retour dans le West End.

   ▬ âge : 43 ans (en 2016)
   ▬ nationalité : Anglo-Gallois
   ▬ métier : Acteur dans le West End
   ▬ quartier : Greenwich
   ▬ orientation sexuelle : Hétérosexuel
   ▬ statut : Veuf, père célibataire
   ▬ groupe : Single Ticket
   ▬ avatar : Earl Carpenter

   

   en 2005en 2009aujourd'hui
“ How shall I regain the heart she has won from me ? ”

           Lily Neville, née Warwick. 1975 – 2009.

La pluie. C’est beau, calme, apaisant. Entre l’Angleterre et le Pays de Galles, il a sans doute vu plus de jour de pluie que de journées ensoleillées. Somme tout, une journée comme une autre comme il en avait connu des milliers. Et pourtant…

L’orage. La route de campagne pour rentrer de chez ses parents. La chaussée glissante. Une visibilité amoindrie. Et d’un coup, le virage qu’elle n’anticipe pas, la bande de sécurité qu’elle fracasse et l’arbre contre lequel elle s’écrase. Il n’y a déjà plus rien à faire, aucun espoir de la sauver ne subsiste. Alors, peu de temps après, une ambulance et une voiture de police arrivent sur les lieux de l’accident, leurs sirènes et leurs gyrophares animant les gouttes de pluie de leurs couleurs aveuglantes. Le corps qui refroidit déjà est vite embarqué, on cherche à joindre sa famille. Ses parents seront les premiers à apprendre la nouvelle. Suivront les parents de Gabriel qui ne savent pas comment réagir avec la petite Flora, assise sur le parquet du salon en train de jouer. Même le régisseur de théâtre appris la nouvelle afin de la transmettre immédiatement au metteur en scène. Gabriel brûle les planches comme toujours : cela fait maintenant trois mois qu’il joue dans cette nouvelle production d’Into The Woods où il joue le Loup et le Prince de Cendrillon. Avant cela, il était sorti de deux ans de Jean Valjean pour jouer dans Wicked et The Secret Garden, tandis que Flora grandissait et que lui et Lily filait le parfait amour, parlant même d'agrandir la famille. La représentation se termine, Gabriel ne prête pas attention aux regards que lui lancent certains, présents en coulisses avant la fin. Il poursuit sa routine, retourne dans sa loge et se démaquille, se change, comme d’habitude. La seule chose qu’il remarque c’est que les couloirs sont très silencieux alors que, d’habitude, il y a toujours du mouvement, des acteurs ayant oublié quelque chose en se changeant trop vite, des doublures heureuses de leur première prestation, des musiciens qui affluent dans les couloirs. Ce soir-là, rien. Et puis ensuite, la chute. On vient lui annoncer la nouvelle. Pas un mot ne sort de sa bouche, pas une réaction de sa part, pas une larme au coin de l’œil. Il est en état de choc, il ne comprend plus ce qu’on lui dit. Il attrape son casque, joue des coudes pour sortir. On le retient, il n’est « pas en état » lui dit-on. Il se défait de ses liens rapidement, poussé par une force obscure. Il conduit sa moto avec déraison, il se faufile entre les voitures, chevauche sous la pluie battante, il prend des risques inconsidérés.

Et puis vient la douche froide. L’atroce vérité qui vient le frapper en plein cœur, l’arrête en plein vol. Il ne voulait pas y croire, il ne pouvait pas l’admettre. Mais maintenant qu’il voyait son corps, son visage éteint de toute vitalité, les yeux définitivement clos, il réalisa ce qu’il s’était passé, il revint à la réalité brusquement avec un trou béant au fond de son être, une sensation de tournis que le pousse à s’adosser au mur et à se laisser glisser jusqu’au sol. Il tremble, ses yeux clairs sont absents. Il sent une paire de bras s’enrouler autour de lui. Des bras fin mais fort. L’espace d’un instant il veut croire que c’est elle, que c’est sa Lily aux yeux noisette, que tout ceci n’est qu’un terrible cauchemar. Mais ce n’est pas elle, il le sait. Elle ne reviendra pas. Sa mère l’enlace de ses bras protecteurs, son parfum réconfortant se diffusant autour de lui. A ce moment-là, Gabriel avait l’impression d’avoir 6 ans à nouveau et enfouit sa tête dans le creux de la nuque de sa mère. Il ne se souvient plus s’il avait crié ou pleuré, ou même les deux. Tout ce dont il se souvient c’est qu’il se raccrocha à sa mère comme il le faisait à 6 ans et que, passé sa douleur première, il pensa immédiatement à Flora. Il était désormais seul pour l’élever. L’immensité de la tâche lui parut incommensurable mais il lui avait fait une promesse à sa naissance et il s’y tiendrait.  
“ You alone can make my song take flight ”

       Holl amrantau'r sêr ddywedant, Ar hyd y nos. Dyma'r ffordd i fro gogoniant, Ar hyd y nos.

Les mots coulent avec fluidité de sa bouche. Sa voix, douce et apaisante, est le seul son de la chambre. Il est assis au bord du lit, ses yeux fixés sur Flora dont les paupières se ferment à moitié. Ses longs doigts caressent lentement les cheveux de sa fille. La langue galloise avait toujours été importante pour lui. Sa mère le lui avait appris et c’était dans cette langue qu’ils se parlaient le plus souvent et il l’apprenait en retour à sa fille. Cette chanson, c’était elle qui le lui avait appris, elle le lui avait chanté comme il le faisait maintenant. C’était la berceuse de Flora depuis sa naissance et même si à 11 ans, elle avait peut-être passé l’âge de se faire border, ni elle comme lui ne pouvaient se résoudre à abandonner ce petit rituel. Depuis la mort de Lily, Gabriel avait fait de son mieux pour élever sa fille. Il avait reçu de l’aide de ses parents et beaux-parents mais aussi de certains amis, ceux qu’il n’avait pas réussi à blesser en ne leur donnant aucun signe de vie, ceux qui s’était borné à l’appeler, presque tous les jours, Noah le premier.

Depuis ce jour terrible, Flora et Gabriel étaient devenu très proches, un duo inséparable, une fine et redoutable équipe. Il avait mis quatre ans à se remettre de sa dépression, quatre ans où il n’avait pensé qu’à sa fille. Quatre années durant lesquelles il avait préféré jouer dans quelques courts-métrages et faire un album où les horaires lui permettaient d’être aussi présent que possible pour la seule raison d’être qui lui restait.  Et puis après ces quatre années, il alla mieux. Après que sa fille, dans son innocence juvénile, l’ai poussé à faire ce qui le faisait sourire, parce qu’il « était plus beau quand il souriait », il avait repris le chemin des auditions, des routines vocales. Le Gabriel capricieux, extravagant et insouciant avait été rangé au placard depuis longtemps déjà. Il était devenu responsable, il avait enfin mûri par la plus lourde des épreuves. Il était fébrile à l’idée de remonter sur scène, chose qu’il n’avait pas faite depuis 2009. Et puis, on lui avait fait confiance. Il retrouverait West End avec Evita, et il ne serait pas tout seul dans son aventure puisque Sasha serait là également. Il n’en était pas moins terrorisé, une première dans sa carrière. Il voulait que son retour soit réussi. Mais toujours, dans ses moments de doutes, sa petite Flora était là pour lui rappeler qu’il était le « meilleur papounet chanteur du monde ». Il voulait la rendre fière, vivre à la hauteur de ses compliments. C’était une motivation qui l’avait porté jusqu’à la première où tous avaient reçus une standing ovation et Gabriel, un câlin plein d’affection de Flora, qui avait eu le droit de veiller et de ne pas aller à l’école le lendemain pour aller le voir. Elle avait passé le reste de la soirée dans les coulisses et les loges à s’époumoner que son père avait été le meilleur. Et, accessoirement, que Sasha était la plus belle, mais l’objectivité n’avait plus cours chez cette enfant quand il s’agissait de la belle diva. Depuis, il avait regagné sa reconnaissance jusqu’à ce qu'on lui propose, il y a quelques mois, le rôle du Fantôme dans Le Fantôme de l’Opéra, rôle qu’il n’avait joué qu’en de rares occasions en tant que doublure, quand il jouait alors le rôle de Raoul, seize ans plus tôt.

« Papa… » Marmonna la petite qui luttait pour ne pas s’endormir.
« Oui ma chérie ? » Il s’était levé, sa berceuse terminée, la croyant endormie. Il se rassit.
« Quand est-ce qu’il revient Gabe ? »

Gabriel resta silencieux un instant, la tête baissée. Gabe, c’était Gabriel. Gabriel Jonathan Cox. Son fils. Il ne l’avait appris qu’en 2013 quand la grand-mère maternelle du garçon l’avait appelé : il n’avait plus entendu cette voix depuis des années. Tout avait commencé au début des années 90 à la Central School of Speech and Drama. Gabriel y avait fait la rencontre d’Adele, jeune étudiante tout comme lui, rêvant de fouler les planches de West End, comme lui. A force de se tourner autour ils finirent par se mettre ensemble, le premier grand amour de Gabriel. Ils étaient beaux, jeunes, passionnés et n’avait que l’avenir devant eux. Leur relation fut tout aussi passionnée et chaotique que leur amour. Leur caractère exubérant mêlé à leur grain de folie respectif pouvaient les faire se disputer et se quitter deux jours pour les faire se retrouver tout aussi passionnés qu’au premier jour. Ils s’aimaient presque trop. Ils s’étaient installé ensemble rapidement et avaient démarré leur carrière à peu près au même moment, dans des comédies musicales différentes. Se voyant moins, les rares moments qu’ils passaient ensembles se résumaient souvent dans leur chambre, avec quelques sorties dans leur jour de repos, ou bien à casser à vaisselle pour un oui ou pour un non. Quand ils furent tout deux pris dans Cats, chacun pensa que ça les consoliderait. Mais ce fut pire. Gabriel pouvait admirer le comportement sulfureux d’Adele au contact d’autres hommes, dont un en particulier. L’histoire avait assez duré pour que Gabriel pense que son aimée le trompait. Après une énième dispute, il avait claqué la porte et était sorti de sa vie pour de bon. Il avait eu une période à vide moralement après cela, mais il se reprit bien vite, entouré des siens et décrochant enfin son premier grand rôle dans La Belle et la Bête. Au fil des ans, il avait fini par oublier pour ne garder que les quelques bons moments qui ne se manifestaient qu’en de rares occasions. Et puis 2013 était arrivé.

La mère d’Adele l’avait appelé et à son ton, Gabriel avait senti qu’il devait aller la rencontrer. Il était loin de se douter de ce qu’il allait découvrir. Tout d’abord, Adele avait été diagnostiquée schizophrène il y avait quelques années et malheureusement sa maladie avait fini par la pousser au suicide. Et sa mère souffrait maintenant d’un cancer et sa santé s’était nettement dégradée depuis plusieurs mois. La raison de ces révélations ? Gabriel, le fils d’Adele. Leur fils, selon toute probabilité. Ce fut trop d’informations d’un coup. Non seulement son premier amour s’était suicidé, mais il apprenait en plus qu’ils avaient eu un fils ensemble, né après leur rupture, qui portait son nom. Il n’en avait jamais rien su. La requête de la mère d’Adele était donc simple : tant qu’elle était encore vivante, elle souhaitait que Gabriel fasse les démarches nécessaires pour le reconnaître afin qu’il ne soit pas laissé seul quand elle viendrait à perdre sa bataille contre le cancer. Un surplus d’émotions le submergeait. Il était désorienté mais savait qu’aucun enfant ne méritait d’être laissé seul, orphelin. Avec cette femme, qu’il avait vu quelques fois dans sa jeunesse, qui avait depuis de longues années la garde de Gabe, il fut d’accord de prendre ses responsabilités et d’établir une première rencontre avec son fils. Et doucement, il passa plusieurs après-midi, quelques heures à rencontrer son fils, à apprendre à le connaitre. Rien n’était simple, Gabe était déjà un adolescent, et Gabriel se sentait coupable d’avoir raté la majorité de son enfance. Mais les rencontres étaient assez espacées pour qu’elles se passent plus ou moins correctement. Jusqu’à 2015. La mère d’Adele avait finalement perdu sa bataille contre le cancer et il incombait désormais à Gabriel de recueillir son fils. Flora fut tout excitée de pouvoir enfin rencontrer ce frère dont on lui avait parlé quelques fois. Gabriel était plein d’espoir, voulant rattraper le temps perdu, mais rien ne se passa véritablement comme prévu. Gabe avait déjà sa vie, il sortait, beaucoup trop, ne faisait que les mauvais choix et Gabriel ne pouvait que se montrer impuissant quand il essayait de raisonner son fils, quand il essayait d’être un père présent et compréhensif, mais il se bornait à un mur. La seule chose qui combla Gabriel, fut la relation que Gabe entretint avec sa sœur. Tous deux semblaient s’adorer et l’adolescent savait montrer un tout autre visage à sa petite sœur. Souvent, Gabriel aimait les regarder, quand ils ne faisaient pas attention. Mais depuis que Gabe avait eu 18 ans, il avait fait ses valises et avait quitté le domicile familial malgré les protestations de son père et de sa sœur. Les relations entre les deux hommes étaient toujours tendues et Gabriel ne savait pas comment s’y prendre. Il voyait beaucoup d’Adele en lui, et il avait peur, il ne voulait pas qu’il fasse les mêmes mauvais choix. Il n’arrivait à obtenir des nouvelles qu’après une série d’appels, messages et tentatives pour le retrouver. La situation était loin d’être simple.

Remontant la couverture de sa fille pour qu’elle la recouvre jusqu’aux épaules, il soupira.

« Je ne sais pas Flora. Ton frère est majeur et vit sa vie. »

« Mais il nous aime plus ? » Sa voix était toute petite, innocente, pure.

Gabriel se pencha pour déposer un baiser sur le front de sa fille.

« Ton frère t’aime, n’en doute jamais. Maintenant, il est temps de dormir, sinon tu ne te réveilleras pas à l’heure pour l’école. »
« Bonne nuit papa. Je t’aime. » Elle n’était qu’amour et gentillesse, comme sa mère. Elle la lui rappelait de plus en plus.
« Moi aussi ma puce. Dors bien. »


“ From now on I will always be here ”

         Flora Siwan Neville, née le 16 Août 2005 à Londres, 3,2kg pour 52cm. Les mots sont inscrits avec une précaution toute particulière, une précaution qu’on ne lui connaissait pas. Gabriel Fergus Neville, tout juste père à 32 ans, se tenait calme, posé, inscrivant les informations de sa fille dans le livret de famille que sa mère lui avait offert à son mariage deux ans auparavant. Il avait toujours été connu pour être ce garçon et cet homme plutôt insouciant, fonçant, un héritage de ces longues années qu’il avait passé sur le châssis d’un motocross pendant son adolescence avant de bifurquer pour la comédie musicale. Et depuis lors, il avait développé ce petit grain de folie, ce petit grain enfoui au plus profond de lui qui ne demandait qu’à être sorti du placard pour s’exprimer et briller aux yeux de tous. Il avait travaillé, trimé et sué sang et eau même, pour se faire une place dans ce monde que les parents redoutaient pour son incertaine constante, pour cette vie de bohème que mèneraient leurs enfants rêveurs et pleins d’espoirs.

Depuis que Gabriel avait reçu son diplômé de la Central School of Speech And Drama, une des écoles les plus prestigieuses, son extravagance et son insouciance n’en avaient été que décuplées : il avait très vite trouvé du travail, des seconds rôles et des rôles de doublures, mais assez pour payer sa modeste chambre et manger à peu près correctement. La chance lui avait sourie quand il avait réussi l’audition pour reprendre le rôle de La Bête dans la dernière comédie musicale à succès de Disney : La Belle et la Bête. C’était en 1998, il avait 25 ans et avait déjà plusieurs rôles à son actif dans le monde de la comédie musicale, mais c’était là son premier grand rôle. Pendant deux ans, il avait endossé le costume lourd et chargé mais épanouissant de ce personnage qui resterait cher dans son cœur. Après des centaines et des centaines de représentations, de nombreuses portes lui furent ouvertes, il faisait partie des figure montantes de West End, glanant quelques récompenses au passage. Il enchaîna avec Raoul, dans Le Fantôme de l’Opéra, un nouveau autre rôle qui ne fit qu’accroître sa reconnaissance professionnelle et sa popularité auprès du public. De fait, le succès lui était monté à la tête et même s’il n’avait rien à avoir avec les grandes divas, il s’octroyait quelques caprices de temps à autres : l’insouciance et la jeunesse.

Mais aujourd’hui l’affaire était tout autre. Il était devenu père. Il tenait sa fille dans ses bras, à peine rentrée de la maternité, sa petite main s’enroulant autour de son petit doigt, massif à côté de ceux de Flora. C’était son moment, leur moment. Il était entouré des siens : sa femme, Lily, ses parents et beaux-parents, mais perchée dans ses bras, il ne voyait qu’elle. Il n’arrivait pas à réaliser qu’elle venait de lui, venait de Lily. Demain, quand il remettrait le costume de Jean Valjean, il redeviendrait ce Gabriel que tout le monde connaissait : insouciant, exubérant, avec ses petites manies. Mais à cet instant précis, lui qui était l’auteur de nombreux mots, qu’il en était parfois impossible de l’arrêter, se trouvait silencieux, la gorge nouée devant le spectacle magnifique qu’était sa fille. Et tel Jean Valjean qui promettait d’être présent pour Cosette, il se promit de ne jamais faillir ce petit être, d’être toujours présent pour Flora. 2005 était définitivement une merveilleuse année. Tant personnellement que professionnellement.

   


   
─ pseudo/prénom : TBW / Cécile ─ âge : 20 ans ─ fréquence de connexion : régulière, quasi quotidienne  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? bazzart et j'aurais dû le découvrir plus tôt, damn ! ─ inventé ou pévario ? inventé  ─ code : patrick (l'étoile de mer) Arrow ─ crédits : Me


Dernière édition par Gabriel F. Neville le Dim 1 Mai - 20:57, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Dim 24 Avr - 23:52

J'aime beaucoup le prénom, bienvenue
Il est acteur ? On pourra sûrement se trouver un lien angeel
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 25 Avr - 0:10

BIENVENUE OFFICIELLEMENT
Tu as bien fait de craquer
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 25 Avr - 1:14

Bienvenuuuuuue ici

Hâte de voir ce que tu vas faire de ce perso
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 25 Avr - 8:40

Bienvenue parmi nous

Je ne suis pas un Musical Nerd comme certaine XD donc je ne connais pas cet homme, mais je suis fan de son sourire sur le gif

Et puis il joue le fantôme (L)
Angel of music, guide and guardian
Grant to me your glory

Je veux bien être ta Christine XDDD
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 25 Avr - 9:23

Haha, rien qu'en voyant les avatars, ça risque de donner bienvenuuue !!
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 25 Avr - 10:13

YEEEEEEEEEEES j'ai lu ton sujet chez les invités et god, ça donne vraiment très envie de suivre ton personnage j'approuve totalement le choix du prénom btw Arrow et puis cet avatar, god BIENVENUE SUR TTR, tu vas te plaire parmi nous, autant parce qu'on a une bonne petite communauté de theatre nerds que parce qu'on est vraiment gentils et cools WHAT A FACE ! j'ai hâte de lire ta fiche bon courage avec la rédaction !
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 25 Avr - 11:37

Vous êtes tous des amours inlovee !!

Lena : Oh merci ! Oui acteur. De comédie musicale par contre, même s'il a fait un break et a fait quelques courts-métrages, peut-être à ce moment-là du coup. Enfin on va trouver !

Raphael : MERCI BIEN !!!! (Non vraiment Hadley quel pur choix evanouissement !)

Sienna : Oh Alicia !! Merci de ton accueil !

Terry : Flattering child you shall know me

Heureuse de voir que son sourire est apprécié bg !! Et c'est avec grand plaisir pour un lien, tu es la bienvenue !

Tamara : Ahah merci beaucoup ^^ !

Gaby : Merci beaucoup pour cet accueil !! Je vois que le prénom est apprécié, ça fait plaisir ^^ ! (Et l'avatar aussi, mais c'est normal, c'est Earl ). En tout cas oui, vous êtes vraiment tous adorables ! J'espère que ma fiche sera à la hauteur de vos attentes ^^ !
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 25 Avr - 11:38

Ouais malheureusement le prénom est très apprécié par ici Arrow
Contente que tu te sois inscrite sur le forum en tout cas je pense que tu dois pouvoir négocier quelques avatars de Earl si t'as besoin ici
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 25 Avr - 11:54

tu m'as mis le phantom dans la tête, bravo WHAT A FACE ! Arrow
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 25 Avr - 12:04

Gaby : Tu m'en vois ravie Very Happy ! Je me refait tout le CD des 25 ans en plus, donc voilà je te soutiens ^^ !

Gabriel :
je vois ça ! Je m'en suis fait quelques-uns mais si jamais vous vous sentez c'est toujours apprécié :p ! Merci en tout cas !
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 25 Avr - 17:16

Officiellement bienvenue WHAT A FACE !
et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Mar 26 Avr - 20:06

Bienvenue à toi Very Happy
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Mar 26 Avr - 23:03

Sarah merci !

Merci Jules : D !
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Mer 27 Avr - 22:43

Bienvenue sur le forum, j'attends la suite le début me plait déjà beaucoup.
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Ven 29 Avr - 11:23

Deux Cécile ayant un perso s'appelant Gabriel, CONNEXION

Bienvenue parmi nous & courage pour la rédaction de ta fiche
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Ven 29 Avr - 23:42

Et on est toutes les deux en anglais !

Merci vous deux, ça fait plaisir. Après moultes recherches concernant un lien particulier, je m'attaque à ma fiche demain Wink !
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▪ dispo pour un rp ? : yeah
▪ avatar : aaron tveit
▪ âge : 34
▪ statut : marié
▪ occupation : réalisateur

MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   Lun 2 Mai - 21:43


félicitations !
te voilà validé(e) !



Fiche validée ! c'était triste et cute comme fiche, j'ai hâte de rp avec toi et de développer tout ça!

Étant validée le 02, tu es concernée par le recensement ce mois-ci. Par contre nous t'invitons dès maintenant à créer ta fiche de liens pour t'intégrer au plus vite sur le forum. Pour trouver des liens plus facilement, nous avons mis au point un petit registre des personnages qui t'aidera à connaître un peu mieux nos amis londoniens. Mais tu peux aussi découvrir tes voisins ou mieux encore ouvrir une colocation!

En ce moment nous avons une intrigue en cours à laquelle tu peux t'inscrire icii, mais aussi souvent des activités que tu retrouveras dans le flood.

N'oublie pas qu'il te faut entamer un rp sur le forum avant de poster un pévario !

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
oh I believe in yesterday
Love is friendship that has caught fire. It is quiet understanding, mutual confidence, sharing and forgiving. It is loyalty through good and bad times

(c) Myuu.BANG!
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MessageSujet: Re: GFN ~ When you smile, you knock me out   

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