LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.

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MessageSujet: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Mer 6 Avr - 22:06


Léo Ducroisy
   In teaching others we teach ourselves.

   
introduction
Léo, fils bien élevé dans les quartiers chics de Paris. Pas de quoi galérer dans la vie, sauf en amour. Il vit sa première vraie histoire à vingt ans et sa première déception ensuite. Écrivain sans inspiration, il trouve sa voie et devient scénariste. Tout fonctionne bien et le voilà à Londres pour continuer dans ce métier qu'il apprécie fortement. Reste l'amour, encore et toujours. Il en veut, mais il est nul à jeu. Il donne tout, tout de suite et pas comme il faut.

   ▬ âge : 31 ans.
   ▬ nationalité : Française.
   ▬ métier : Scénariste.
   ▬ quartier : Notting Hill.
   ▬ orientation sexuelle : Homosexuel.
   ▬ statut : Célibataire.
   ▬ groupe : TRAVEL CARD.
   ▬ avatar : Aaron Johnson.

   

   en 2005en 2009aujourd'hui
"L’intelligence, c’est la fantaisie. C’est le grain de folie qui ne doit jamais germer mais qui pimente si bien la grisaille quotidienne." Frédéric Dard.

       2006, le début d'une ère sans gloire.

Comme une évidence si redoutée, Ezra n'était plus là. Fier coq français qu'il était, Léo avait fait comme si. Comme si c'était la vie, comme si elle continuait comme avant et comme s'il n'avait pas envie de se poignarder le cœur pour se sentir mieux. Les débuts sans l'anglais furent difficiles, chaotique par moment. Mais ils eurent un bénéfice, de ceux qu'on refuse de voir tant on préfère l'amour à la logique. Pour combler son manque, Léo se trouva une nouvelle passion, un passe temps d'abord, puis de quoi faire plaisir à son entourage, le voir ressortir, revenir aux folles soirées sur les terrasses parisiennes. Léo, il a envie de continuer, parce qu'il est pas le seul à avoir une peine de cœur et il sera pas le seul à s'en sortir, finalement. Il est détestable au quotidien, il le sait, il s'en fout. On l'aime parce qu'il apporte le meilleur alcool, le champagne si cher qu'on préfère ne pas regarder le prix. Lui il s'en fiche du prix, tant qu'il a des amis et de quoi s'amuser.

2009, Sa majesté la gracieuse Reine.

Paris l'étouffe. Cette ville qui sent la pollution et la suffisance à plein nez. C'est pas Paris le problème, c'est Léo. Il en a marre de faire semblant de pas comprendre qu'on se fout de sa gueule quand il est pas là, qu'on le mime parce qu'il a de ces manières de petit bourgeois qui agace son monde. Il a réussi à se faire un nom, grâce à ses parents et aussi parce qu'il est bon pour écrire des scénarios. Mais le cinéma français est moche. Il est moche parce qu'il ne se plie pas à Léo, il est pas comme il le voudrait, il est corrompu et c'est pas ça le plus grave. Léo, il a envie d'ailleurs, d'écrire pour d'autres personnes et maintenant qu'il est reconnu dans le métier, il peut se permettre de changer. Paris, c'est plus pour lui, parce que Paris c'est la capitale de la mode, pas celle du cinéma. Et il veut pas écrire pour les américains Léo. Ils sont cons ces gens là, leurs scénarios ils pourraient les commander à des gosses de maternelles tellement ils sont pourris. Léo, il veut autre chose, mais pas de la merde. Il veut qu'on lui laisse le temps de développer son univers, son obscurité aussi. Il pense à l’Angleterre parce qu'il pense à Ezra, cet abruti d'Ezra qui vit quelque part là-bas. Ils sont bons les anglais, ils font de bonnes séries et leur style pue dans le bon sens. Alors c'est décidé et il se casse en Angleterre, à Londres, il a les moyens, il les a toujours eu.

« L’absence n’est-elle pas, pour qui aime, la plus certaine, la plus efficace, la plus vivace, la plus indestructible, la plus fidèle des présences ? » Marcel Proust.

      2016, Un français expatrié, un succès mérité. 

Quatre ans. Quatre ans à passer ses week-end dans les pubs, à manger du fish&chips et à croiser de tout et du n'importe quoi dans les rues londoniennes. Léo a réussi sa vie, il collabore avec des réalisateurs qui envoient, on le connait, on le reconnait pas dans la rue mais il peut se targuer d'y être pour quelque chose dans le cinéma anglais, à son niveau. Pas d'autographes pour lui et pourtant, chaque anglais s'est déjà assis pour profiter de l'une de ses idées de scénariste vraiment doué dans son domaine, des chips, une canette ou des popcorn dans les doigts. C'est un boulot plutôt ingrat quand on y pense, juste une ligne au générique et quelques remerciement lors des remises de prix. Mais Léo, c'est pas la gloire qu'il cherche, c'est l'amour. Parce que c'est un romantique et parce que son pédigrée parisien est un putain d'avantage chez les anglais. Il tombe amoureux comme il change de téléphone portable, il aime sans pareil chacune de ses conquêtes et tombe en ruine à chaque fois que ça se termine mal.

Et ça se termine toujours mal, parce que Léo, il a pas changé et il est toujours aussi difficile à vivre. Il veut pas être le fils de quelqu'un, il veut pas de son passé doré, mais il adore tout ce qui coût cher, il adore dépenser sur un coup de tête et préparer des soirées dignes des plus belles comédies romantique. Il s'inspire même de lui parfois, pour ses scénarios, pour rendre crédible des histoires d'amour folles comme il les vit. Il n'apprend même pas de ses erreurs, tête de bois qu'il est. Non, c'est un fonceur, Léo, un romantique comme on en fait plus, de ceux qui carburent aux frissons des sentiments partagés.

Sa dernière conquête ne déroge pas à la règle et après trois mois de vie commune, Ottavio en a marre. Il est italien, il est beau, il est jeune et il aime bien Léo, vraiment. Mais non, ça fonctionne pas au quotidien, ça fonctionne pas avec un mec capable du pire comme du meilleur en trop peu de temps. Pas de stabilité, trop de crainte de se demander comment il va réagir aujourd'hui. Alors le bel italien préfère en rester là et Léo a tout perdu, encore une fois il se morfond, encore une fois il se promet de plus recommencer et encore une fois, il sait que demain, il ira arpenter les rues de Londres pour se trouver une nouvelle idylle. C'est comme un numéro qui se répète chaque fois et qu'on va voir encore et encore. Il sait comment ça va se passer Léo, mais c'est plus fort que lui, il en a autant besoin que l'air, que l'eau et la nourriture, que cette putain d'envie de pisser le matin. C'est comme ça qu'il vit et il veut rien changer de ça.

Mais il a le temps de se morfondre assez pour rester une semaine seul dans ses beaux draps de satin. Et puis un jour, le café dans une main et les nouvelles du jour dans l'autre, il se rend dans une librairie, pour flâner un peu, pour trouver des choses intéressantes, des histoires qui donnent envie de les lire. Léo tombe sur un prénom et un nom. Ils sont trop familiers à ses yeux pour qu'il les détourne. Le salaud. Le salaud a réussi et s'est fait publier. C'est même pas étonnant pour Léo qui s'empresse d'acheter son petit bout d'Ezra. Il rentre chez lui et met à lire, à sourire comme un bêta, comme si Ezra était encore chez lui, à Paris, à poil en train de chercher ses mots, affalé dans son canapé. Voila, ces choses là lui viennent à l'esprit quand il tourne les pages de l’œuvre de son anglais.


“Le luxe et l'éclat de la fleur affirment que le bonheur est au bout de la passion satisfaite ; son affaiblissement et ses pâles couleurs, que la souffrance est au bout de la passion comprimée.” Denis Diderot

       20 ans, Paris et la vie devant lui.

Léo, c'est comme si il découvrait le monde à nouveau. Pas avec des yeux d'enfant curieux, pas avec l'air persiffleur et narquois d'un adolescent. Il a le regard de la renaissance, cet œil vif et si frais que toutes les autres tranches d'âges lui envient. Cette primeur de la jeunesse, dans un monde adulte qui ne connait pas bien encore. Léo à la conquête d'un nouveau monde et ça sonne si bien.

Mais pour avoir cette chance de nouveauté et d'aventures, Léo a du grandir, apprendre, se faire gronder et rire aux éclats. Déjà bébé, son rire résonnait dans l’hôtel particulier où il aurait la chance d'apprendre à marcher, d'apprendre à parler et d'apprendre à vivre. Pas de petit appartement pour le jeune Léo et aussi, pas de quoi s'inquiéter pour son avenir. Il n'est pas le premier né de la fratrie Ducroisy, mais il est le premier petit homme. Pas de quoi ravir une mère avide de robes, collants et autres princesses, mais la gloire de son père, son plus grand chef d’œuvre, son plus bel opéra. Petit, Léo n'a jamais eu à faire de compromis, entre les sorties au fabuleux parc de la souris Disney, les jouets qui n'étaient pas utilisés plus de quelques fois et toutes ces choses rêvées par les enfants du monde entier... Parfois, Léo s'ennuyait de trop avoir, de ne rien faire pour tout avoir et de ne pas connaître le goût de l'effort. Car son père venait du milieu ouvrier. Ses parents du moins. Pas de quoi se réjouir mais une folle envie de donner à ses enfants ce qu'il n'avait jamais eu enfant. Lui qui avait du réparer -par ses propres moyens- sa petite voiture en bois, bancale et ébréchée à plusieurs endroits, donnait tout à ses enfants, tout ce qu'ils voulaient comme une illusion du bonheur qu'il avait toujours espéré quand il avait leurs âges.

Et puis il a pris de l'âge, de l'assurance et de l'arrogance aussi. A l'adolescence, Léo fréquente le beau monde parisien, en dessous de la majorité. Ses professeurs ne sont pas absents, certains sont dépités d'avoir à donner cours à des petits bourges particulièrement hautains et pourris de l'intérieur. Chez eux, y'a que l'emballage de beau, de très beau avec une garde robe plus riche que la vie d'un smicard. Léo, il s'en fout des pauvres, il est jeune, il en veut, il veut plaire il veut tout découvrir et tout faire. Pas qu'il a soif d'apprendre mais il veut le monde pour lui, comme n'importe quel autre gamin de son âge. Mais Léo, il a l'avantage d'avoir les moyens, d'aller au restaurant quand ça lui chante, de se ramener en cours avec les derniers gadgets à la mode. Ca aide à gonfler sa confiance et son égo aussi. Il se croit bon Léo, tellement bon qu'il part dans des études littéraires, parce qu'être un artiste, c'est vachement classe. Alors il écrit des poèmes, des odes à l'amour, au désespoir qu'il ne connait pas. Il écrit pour ses petites copines et elles défilent tellement qu'il a de quoi sortir un recueil. Il se croit bon Léo, il se croit doué parce qu'on lui dit qu'il l'est, parce qu'on lui a toujours dit ce qu'il voulait entendre.

Alors bien sûr, du haut de ses vingt ans, il a le culot de claquer la porte de chez ses parents. Pas pour vivre parmi les mortels, ceux qui comptent l'argent pour faire les courses et qui se font du souci quand le lave vaisselle tombe en panne, non, pas comme ça. Il claque la porte, mais à moitié seulement, parce qu'un appartement sur Montmartre, ça se paie, les factures, les impôts, la nourriture... Tout se paie et Léo sait juste que l'argent vient comme ça. Il a des comptes bien rempli, fournis par ses parents tout le long de sa vie. Il est prêt à commencer son renouveau, sans même craindre de manquer de quoi que ce soit. Alors pour se fondre dans la masse, dans la populace, de celle qui trime, il prend le métro, il achète même sa baguette lui-même le matin. Un vrai fou ce Léo ! Y'a que la vie romantique qui est nase. Il sait qu'il fait tout bien, qu'il a les bons mots, que son regard est enivrant. Mais c'est chez lui que ça bloque, encore ce soir avec Mélanie, qu'il ne reverra pas parce que s'il sait donner du frisson, il aimerait bien frémir en retour.

2004, l'année où tout à commencé.

Juste l'odeur habituelle des rames du métro parisien, les gens pressés, les touristes et ceux qui n'en ont rien à faire. Il fait partie de ceux là ce soir, assis à un arrête, la jambe tremblante de nervosité, à regarder les gens passer sans trop les voir.  Et puis il y a ce mec. Il l'a déjà vu Léo, il le sait. Plusieurs fois, parce que cette tronche lui revient trop pour qu'il soit un parfait inconnu. Le parisien le regarde à peine une seconde avant de se lever et de rentrer, parce que ça sert à rien de glander dans un endroit pareil. Et il s’aperçoit au bout de trois stations qu'il est toujours là, à une distance assez bien pensée, mais là, avec ses yeux fuyants quand on le regarde mais cet air de vouloir tout savoir d'une autre personne. Léo décide de quitter sa rame, juste pour voir, juste pour vérifier et ça fonctionne. Il se fait suivre, il accélère et l'autre aussi, il prend son temps et l'autre aussi. Alors c'en est trop, Léo se retourne, lève son majeur et vocifère ses plus belles insultes, les plus horribles aussi. Et quelques longues secondes après, il se retrouve chez lui, dans son bel appartement aux belles moulures et au parquet grinçant. Un livre à la main, un numéro dedans et l'envie d'aller plus loin. De savoir, de comprendre et surtout, la curiosité d'en lire un peu et de s'imprégner de ce talent qui semble lui faire défaut.

Très vite, il le revoit, l'autre jeune un peu désaxé qui suit les gens dans le métro. Qu'il est craquant avec son accent de l'autre bout de la manche. Léo ne cherche même pas à comprendre, à se poser des questions. Avec Ezra, c'était comme si tout avait toujours été normal et qu'il avait enfin le droit de frémir. Il le goûte, le sent et le caresse, des heures entières avant d'en faire son partenaire. Il est amoureux Léo, comme jamais avant et il n'y a que le sourire enjôleur de son Ezra pour lui donner envie de se lever de son lit. Et ça dure toute une année, plus qu'une éternité et c'est tant mieux. Léo rate beaucoup de choses, beaucoup de soirées sur les folles terrasses parisiennes, beaucoup d'occasions et beaucoup de cours aussi. Il s'en fout, il a tout ça chez lui, avec la classe à l'anglaise en plus. Et puis, il se nourrit de lui, il boit son talent, il envie ses phrases et son style si singulier. Il le lit, le relit encore en tentant de s'imprégner, il le copie aussi, de ces copies pas assez bonnes pour passer inaperçues. Il a pas le talent d'Ezra dans le sang, dans son âme. Mais au moins, il l'a lui.

   


   
─ pseudo/prénom : Vwrop. ─ âge : 24 ans. ─ fréquence de connexion : Plusieurs fois par semaine.  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? J'aime le principe de flashback vivant et la possibilité d'rp en anglais. Je le connaissais de nom depuis un moment. ─ inventé ou pévario ? Pévario.  ─ code : okaaaay by rouliaaaa. ─ crédits : Shiya.


Dernière édition par Léo Ducroisy le Mer 13 Avr - 23:50, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Mer 6 Avr - 22:09

Bienvenue parmi nous
Je ne connais pas le jeune homme mais il est GRAOUUUUUR Twisted Evil !!!!
Hâte de voir ce que tu vas faire de ce bel agent immobilier !!
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Mer 6 Avr - 22:09

OH SAINTE MERE DE DIEU, MAAAAANS
J'ai dû bugué devant mon ordi
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Mer 6 Avr - 22:15



Bienvenue avec ce beau monsieur & bonne rédaction pour ta fiche
Si t'es pour les rps en anglais, je viendrai sûrement "t'embêter" un de ces jours angeel
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Mer 6 Avr - 22:28

Je connais pas non plus, but I like it ! Bienvenuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Mer 6 Avr - 23:18

Bienvenue ici
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Jeu 7 Avr - 0:00

*s'en va chantonner Heroes dans un coin en attendant avec impatience la prochaine édition de l'Eurovision Arrow *

BIENVENUE SINON Et c'est un super choix d'avatar, et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Jeu 7 Avr - 2:27


Officiellement bienvenue sur TTR du coup !
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Ven 8 Avr - 8:57

Goossh Aaron ! Qu'est-ce que j'le kiffe lui !
Et super choix de pseudo Smile
Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Ven 8 Avr - 9:56

Grrrrraou!!!

Bienvenue, bon courage pour ta fiche!
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▪ messages : 768
▪ dispo pour un rp ? : yeah
▪ avatar : aaron tveit
▪ âge : 34
▪ statut : marié
▪ occupation : réalisateur

MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Ven 8 Avr - 11:57

Bienvenuuuuue

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
oh I believe in yesterday
Love is friendship that has caught fire. It is quiet understanding, mutual confidence, sharing and forgiving. It is loyalty through good and bad times

(c) Myuu.BANG!
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Ven 8 Avr - 13:51

MERCI POUR TOUT JE T'AIME VOILÀ Bon courage pour ta fiche et j'ai telleeeeeeement hâte de RP avec toi j'en pleure
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Lun 11 Avr - 20:44

Pleure pas trop, tu verras plus ce que tu écris !

Merci tout le monde, je fais au plus vite !
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Mer 13 Avr - 12:01

Ton délai initial se termine aujourd'hui. Est ce que tu as besoin de quelques jours supplémentaires ?
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Mer 13 Avr - 22:41

Hey ! Je pense finir ce soir normalement =) Merci !
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Jeu 14 Avr - 10:23

J'ai lu ta fiche, j'attends juste l'accord d'Ezra pour te valider
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Jeu 14 Avr - 10:47

Il m'a dit qu'il aimait par mp ça compte ?

Je vais atteeeeeendre ! Krr Krr Krr
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Jeu 14 Avr - 11:38

Ouuuups me voilà

Bon bah je l'ai déjà dit MAIS JE SUIS FAAAAAAAAAAAN
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   Jeu 14 Avr - 11:43


félicitations !
te voilà validé(e) !



Leo est un personnage étonnant, on ne sait pas si on doit l'aimer ou le détester bon courage dans sa quête de l'amour angeel

Étant validée le 14 avril, tu es concernée par le recensement ce mois-ci. Par contre nous t'invitons dès maintenant à créer ta fiche de liens pour t'intégrer au plus vite sur le forum.  Pour trouver des liens plus facilement, nous avons mis au point un petit registre des personnages qui t'aidera à connaître un peu mieux nos amis londoniens. Mais tu peux aussi découvrir tes voisins ou mieux encore ouvrir une colocation!

En ce moment nous avons une intrigue en cours à laquelle tu peux t'inscrire icii, mais aussi souvent des activités que tu retrouveras dans le flood.

N'oublie pas qu'il te faut entamer un rp sur le forum avant de poster un pévario !
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MessageSujet: Re: LD // Bilan sans mystère, d'années sans lumière.   

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