EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.

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MessageSujet: EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.   Dim 3 Avr - 21:46


Elliot J. Barckley
I'm at that awkward stage between birth and death.

introduction
Il y a mille et unes façons de gâcher son talent. Elliot a réussi avec brio.
Enfant hypersensible et doué, son avenir d’homme de lettres était tout tracé. Mais vous savez comment est la vie, injuste et cruelle. Une mère décédée et un père violent plus tard, l’ange devint démon. En vivant les mêmes drames, Gabriel aussi aurait pu devenir instable, agressif, immoral, irrespectueux, insupportable et dédaigneux.
Après quelques longues années de galère à jongler avec la pauvreté extrême, il finit par saisir le succès à pleines mains. Parfois la vie partage les coups de chance et les coups de pute, alors il était devenu une star du rock du jour au lendemain.
Mais du lendemain au jour, il n'était à nouveau plus rien. Du coup son cœur ne s’est mis à battre plus que pour des seringues d’héroïne entre deux deals.
Quoi, pathétique vous dites ?

▬ âge : 30 ans (en 2016)
▬ nationalité : Britannique
▬ métier : Musicien
▬ quartier : Camden Town
▬ orientation sexuelle : Bisexuel
▬ statut : Célibataire
▬ groupe : Oyster Card
▬ avatar : Peter Doherty


en 2005en 2009aujourd'hui
En 200 mots minimum, dites où en est votre personnage dans la vie en 2009. Peut inclure ce qui se passe entre 2006 et 2009.

Time for heroes (2006 – 2009)

La galère ne dura qu’un temps. Les poubelles, la manche, s’offrir à n’importe qui pour passer une nuit dans un vrai lit ... La honte cessa du jour au lendemain, lorsqu’un producteur d’une petite agence de musique l’arrêta à la sortie d’un pub où il avait joué quelques titres à lui.
Le contrat était simple : un single pour la radio et s’il était convaincant, il finançait son album et lui programmait une tournée. Puis la gloire était presque assurée.

Tout se déroula comme promis. Un genre d’American Dream à la Londonienne. Son single, Arcady, envahit toutes les radios. Alors il entra en studio et en ressortit avec un CD de 13 titres. La critique l’acclama, les ventes explosèrent, une tournée débuta. Dans la rue, on murmurait son nom. Parfois, on l’arrêtait le temps de le prendre en photo (ce n’était pas encore la mode du selfie).
D’une chambre qui ne pouvait accueillir ses 1,90m dans laquelle il partageait avec quelques rats des paquets de biscuits bons marché, il connut la gloire. Il ne l’avait pas vraiment vu venir, tout lui était tombé dessus comme aurait pu le faire son plafond humide. Un beau matin, il s’était réveillé avec l’argent, les filles et le succès.

Le premier billet qu’il dépensa fut dans un billet de train pour sa ville natale. Il voulait rendre visite à sa sœur, l’attendre à la sortie de l’école et la kidnapper pour quelques heures, histoire de lui payer une glace et quelques CDs. Son père, fou de rage et jaloux de sa réussite, l’attaqua en justice pour avoir séquestré sa fille.
Le 9 janvier 2008, Elliot Barckley n’avait officiellement plus le droit d’approcher la seule personne aimante de sa famille jusqu’à ce qu’elle soit majeure. Le mois suivant, il dérogea à la règle. Il fut alors formellement interdit de circuler dans la ville de sa jeunesse.

Mis à part ça, sa vie à Londres ressemblait à un conte de fées : un appartement en plein centre-ville, une jolie cagnotte qui tombait chaque mois, une tournée dans les plus grandes villes du pays, des fans en délire qui scandaient son nom. Il serra même entre ses bras la texture si douce d’un award.
L’autre facette de la célébrité dans laquelle il fut embarquée fut les soirées trop arrosées, les flashes d’appareils photos, les gros titres de la presse à scandales, les coups d’un soir faciles, les interviews répétitives, les rails de cocaïne. Son cercle d’amis s’agrandissait chaque jour et il n’eut plus une minute à lui.
En 200 mots minimum, dites où où en est votre personnage dans la vie aujourd'hui. Peut inclure ce qui se passe entre 2009 et 2016. Si votre personnage est décédé pendant cette période, reportez les mots demandés sur les autres périodes de rp.

What a Waster (2010 – 2015)

Noyé dans la folie de son succès, Elliot commit bientôt tous les excès.
En 2010, il acheta pour la première fois lui-même une dose d’héroïne en pleine journée.
Fin 2010, il était incapable d’écrire le nouvel album que son agence de disque lui réclamait. Il n’arrivait même plus à écrire une seule chanson à vrai dire.
Début 2011, il ne se présentait plus à une large partie de ses concerts.
Fin 2011, il ne se réveillait qu’à de rares reprises d’une torpeur inquiétante en ayant du mal à se rappeler comment jouer de la guitare.
En 2012, son producteur et son manager le lâchèrent en même temps et il claqua tout ce qu’il lui restait de son argent en boisson et stupéfiants. Mais il ne changea pas son rythme de vie et se noya dans des dettes pour continuer  à vivre comme une star.
Le 16 juillet 2013, on lui assena comme un coup de poignard en pleine orgie. Alors qu’il était au summum de sa stupidité et de son égocentrisme, on lui plaqua la tête sur le goudron, sa veste Dior contre le trottoir, les mains dans le dos et le cliquetis des menottes qui se refermèrent autour de ses poignets. Malgré les nuages de sa propre fumée qui embrouillait son esprit, il n’avait jamais été aussi conscient que depuis qu’il avait pour la première fois été suivi par un paparazzi.

Etrangement, dès qu’il fut inculpé pour possession de drogue, il n’eut plus personne dans sa vie. Toutes ses connaissances avaient disparu comme les sachets de drogue entre les mains de la police. Personne n’avait misé sur sa libération. Et ils ne s’étaient pas trompés. Cumulée à des problèmes fiscaux et des délits commis lorsqu'il était mineur, il ne pouvait pas y échapper. Cette année-là, il ne vit pas l’été. Sa condamnation fut de six mois fermes d'emprisonnement. Fini les vêtements de luxe et les guitares offertes par les sponsors. Il fallait toujours un exemple, bien sûr. Et c’était lui. Eux, ceux qui lui avaient fait découvrir tous les vices, ils le regardaient tomber, de loin, en planquant plus sûrement leurs seringues, car tous étaient aussi coupables que lui.

Il vécut l'enfermement comme un supplice. Il sortit de prison, clean et mal dans sa peau. Une nouvelle maison de disques accepta les maquettes de quelques chansons. Quelques mots haineux sur un rythme dépressif, qui furent huer par le public et descendus en flèche par les critiques. Son nom ne suscitait plus que les moqueries.
De populaire il était redevenu rien du tout. Tous, ces personnages exubérant qui rêvaient de lui voler la vedette, ces groupies et leurs cris hystériques en apercevant sa silhouette, ces célébrités hypocrites qui l’embrassaient sans retenue sous les projecteurs pour quémander des invitations VIP à ses prochains concerts pour leurs enfants. Seuls les paparazzis se délectaient encore des galères d’une rockstar déchue dont personne n’avait de peine à rire.

Sous la menace des banques, il vendit son appartement pour s'installer dans un taudis bon marché. Ecrasé par sa solitude et son désespoir, il recommença l’héroïne qu'il avait juré d'arrêter. Son fournisseur lui proposa de travailler avec lui. Il accepta, comme pour s’assurer de ne jamais être à sec. Le deal devint son quotidien.

What became of the likely Lads ? (2016)

Il avait finalement trouvé sa petite routine du parfait parasite de la société. Il ne pouvait plus se passer de sa drogue, sa plus fidèle amie, son obsession, qu'il gagnait sur le dos de junkie comme lui en un peu plus riche. Les séjours en centres de désintoxication auxquels il était régulièrement condamné ne changeaient rien. Il ne pouvait plus vivre dans la réalité. Se piquer pour s’évader en pensées était une part de lui.

Entre deux prises, il allait parfois jouer ses vieilles chansons dans des bars. Alors son cœur se nouait quand les quelques buveurs du soir fredonnaient ses titres ou quand l’un d’entre eux lui demandait un selfie (C’est la mode du selfie maintenant).

Finalement il n’y a qu’une seule personne qui voit encore une idole en lui : sa sœur. Quand elle aura dix-huit ans, elle viendra à Londres vivre avec lui, elle lui avait promis, et ils seront heureux. Du moins c'est ce qu'elle lui dit, parfois, derrière son écran d'ordinateur lorsque leur père est endormi.

En attendant, il continue de survivre sans écouter les protestations de son corps de trentenaire. Son visage est toujours celui d’un enfant, que l’héroïne a épuisé sans le laisser mûrir, son corps est maigre, son teint maladif, ses yeux vides, ses cernes semblables à des hématomes. Et ce corps presque sans vie se laisse porter au fil des saisons, tremblant sous ses vêtements sales pendant que son cerveau, caché par ses cheveux en bataille est en veille.
Il a eu du talent, gâché avec brio, mais à vrai dire, plus grand-chose ne compte maintenant.
En 200 mots minimum, dites où où en est votre personnage dans la vie en 2005. Peut inclure ce qui se passe avant 2005. (enfance etc) Si votre personnage n'est pas né ou trop jeune, reportez les mots demandés sur une autre période de rp.

 The good old days (1986 – 1995)

Tout a un commencement, et le sien fut parfaitement banal. Maggy Barckley, née Andersen était rentrée à l’hôpital de la petite ville rurale de Sevenoaks le 12 mars 1986 aux alentours de 16h. James Barckley, son époux dévoué, était en plein interrogatoire dans le commissariat où il travaillait. En apprenant la nouvelle, il abandonna toutes les charges contre le suspect et sauta dans un taxi pour la rejoindre. Peu après 23h, le premier enfant du couple poussa un cri, assourdissant, et refusa de s’endormir avant une heure avancée de la nuit. Déjà, Elliot James Barckley était étonnamment bavard et plutôt du soir.
Ses premières années défilèrent comme des mannequins sur un podium : elles furent belles, légères et divinement parées. Sa mère était omniprésente, son père un peu absent à la suite d'une promotion au poste de commissaire qui lui prenait du temps et lui filait des rides d'inquiétudes. Mais tous deux le traitaient comme un roi. En parfait petit génie, il apprit tôt à inscrire son prénom au bas de ses dessins d’enfant, puis rédigea ses premiers mots qui se transformèrent en phrases. A 4 ans, il lisait seul des livres pour enfants. Deux ans plus tard, il écrivait de courtes histoires parfaitement dénuées de sens logique. Il sauta quelques classes, dévora un grand nombre de livres et, une plume en main, annonça fièrement à ses parents qu’il serait écrivain. Sa mère bondit de joie et lui fit découvrir la poésie. Son père qui rêvait d’un gamin footballeur grogna que son gosse était aussi épais et fragile qu’une petite fille.
Hypersensible, l’enfant dévoila rapidement un don pour les poèmes et un recueil à son nom émergea de ses émotions décuplées. Comblée, Maggy vanta les mérites de son fils surdoué dans tout le quartier. James, quant à lui, renonça à faire de lui un vrai mec et mit sa mère enceinte à nouveau.

Horrorshow (1996)

Le 17 avril 1996, à la sortie du collège, Elliot attendait patiemment le moment où les phares de la voiture grise de sa mère perceraient la pluie diluvienne pour lui offrir un abri sec et un sourire. La voiture n’arriva jamais, son occupante ne lui sourirait plus jamais. Elle avait voulu éviter un chien qui avait traversé devant son véhicule, mais l’eau infiltrée sous les roues l’avait privée du contrôle de son véhicule. L’engin motorisé s’encastra dans un arbre et le chien sur le pavé gémissait de douleur.
Maggy ferma les yeux pour toujours en entraînant l'enfant qu'elle portait. Son fils, à jamais unique, attrapa un bon rhume. Des pompiers impuissants et désolés invitèrent le père et le fils abandonnés à rentrer chez eux avec le petit animal tremblant dans les bras. Dès qu’ils franchirent le seuil de la maison, James attrapa le canidé et l’acheva de coups de poings sous le regard effaré de son fils, qui l’avait déjà nommé Lucky.
Enfermé dans sa chambre, Elliot passa la nuit à pleurer.

La semaine qui suivit fut animée par le silence de la mort. Un soir, son père disparu sans donner de nouvelle. Elliot l’avait attendu, assis devant une télé éteinte. Il n’avait rien fait, ni mangé, ni travaillé, ni même allumé la lumière du séjour. Il était vide, intérieurement. Jamais il n’avait été abandonné ainsi, il ne comprenait pas. Puis brusquement, alors que la nuit suivait son cours, du bruit s’était fait entendre derrière la porte d’entrée, des pas, des rires, des cris. Lui n’était qu’un enfant terrorisé et seul en pleine nuit. On essaya de forcer la serrure, on tenta d’enfoncer la porte. Il se mit à pleurer, le coeur battant la chamade, en répétant machinalement « Maman ». Les verrous cédèrent dans un grand fracas et la lumière du trottoir l’aveugla. Son père, une bouteille d’alcool à la main entra en titubant, du sang ruisselant de son front. Tétanisé, le môme ne bougea pas. Ni quand il s’égosilla à lui répéter qu’il n’était qu’un petit pédé bon qu’à chialer, ni quand ses mains le saisirent violemment par les cheveux, ni quand la voix familière hurla qu’il avait tué sa mère, qu’elle avait pris la voiture sous ce temps pour lui. Pour lui, le débile, la mauviette. Pour lui l’assassin. La tristesse de son paternel était devenue haine. Le premier coup d’une longue lignée partit sans un regard de pitié.
Jamais plus Elliot n’écrivit de poésie.

Music when the light goes out (1997 – 2003)

D’enfant modèle, il devint enfant terrible. En quelques mois, il fut renvoyé de son établissement privé. « Ca évitera de bousiller de l’argent pour un abruti. » fut la seule remarque de son père.
Il devint fugueur quand son père devint alcoolique. Il devient expert dans l’art de masquer des bleus quand son père devint expert dans l’art d’enfoncer sa porte. Tantôt traité de branleur, tantôt de délinquant, le gamin évacuait la violence qu’il subissait en enchaînant les bagarres, les vols à l’arrachée et les conseils de discipline. Une belle-mère entra dans sa vie et il haït encore plus l'homme à l'origine de sa vie. Personne ne comprit jamais ce qu’il se passait dans leur foyer. Enfin, sauf une.

« Barckley, il faudrait que je te parle. »

Son sac à dos sur une épaule, des rides presque aussi bleutées que son œil au beurre noir, une lèvre fendue, une chemise froissée, des cheveux en pétard et une cigarette au coin des lèvres, Elliot n’avait pas l’air d’un enfant de 14 ans. D’ailleurs il ne parlait pas beaucoup, sauf quand il se mettait à hurler en se jetant sur d’autres élèves.

« Barckley, eh Barckley ! »

L’adolescent continua droit devant lui, se fichant éperdument de la voix qui répétait son nom. Il n’avait pas envie de parler. Mais son professeur de français, si. Il quitta son bureau et se précipita derrière lui, lui attrapant l’épaule.

« Elliot, il faut que je te parle. »

Le jeune homme se débattit brusquement et s’éloigna immédiatement vers la sortie.

« J’ai rien à te dire, va te faire foutre. »

Quelques minutes plus tard, alors qu’il marchait dans la direction opposée de chez lui, une voiture s’arrêta et la fenêtre se baissa, révélant le professeur et son grand sourire niais.

« Je t’emmène boire un verre ?
- Vous allez pas me lâcher ? Vous voulez pas vous trouver une pouffiasse au lieu de draguer des gamins ? C’est la pédophilie votre truc, c'est pour ça que vous faites ce métier de merde ?
- Ça fait longtemps que ton père te bat ? »


Il aurait voulu s’enfuir mais une larme roula malgré lui sur sa joue, qu’il essuya à la hâte.

« FERMEZ VOTRE GUEULE ! »

Il arrêta la voiture à côté de lui.

« Je voulais te dire que t’étais doué. J’ai lu ton dossier scolaire, j’ai vu la copie que t’as jetée à la poubelle sans me la rendre l’autre jour et j’ai lu le recueil de poèmes que t’avais écrit gamin. Pourquoi t’écris plus ?
- J’aime plus ça.
- Monte. »


Le garçon s’exécuta. Son prof qu’il considérait comme un looser ayant raté sa vocation d’écrivain qui faisait payer son échec à ses malheureux étudiants années après années se révéla en fait de très bonne compagnie. Bien qu’il soit mineur, il l’emmena dans un pub où avait lieu un concert de rock.
En rentrant chez lui cette nuit, il avait pour la première fois depuis longtemps un sourire aux lèvres. Ce qui l’attendait l’importait peu, il avait trouvé une nouvelle manière d'exprimer sa haine.

La même année, il eut une demi-sœur, Astile. La nuit où sa belle-mère partit à l’hôpital pour accoucher, il soutira de l’argent à son foyer pour s’acheter une guitare. Croisement de son sadique de père et de son insupportable belle-mère, il aurait naturellement du détester la nouvelle-née. Mais son affection pour elle fut inexplicablement immédiate et elle devint sa petite protégée. A présent il avait deux choses dans sa vie, elle et la musique.

Jusqu’à ses 16 ans, il fut mis au maximum à l’écart de la famille recomposée, comme un fou qu'il faut absolument cacher. Il voguait d’internats en internats, où malgré ses excellents scolaires, sa grande gueule et son tempérament explosif le renvoyaient à la porte à chaque fois. Puis un jour, plus aucun établissement ne l’accepta et il brûla ses cahiers de maths entre deux cigarettes avec comme objectif de devenir musicien. Son père rigola.

L’année de ses 17 ans, son paternel le surprit en train d’embrasser un garçon. Quelques heures plus tard, il était en piteux état sur le trottoir avec un sac, sa guitare et des menaces de mort s'il refoulait le domicile familiale. Il fit du stop jusqu’à la capitale, puis dès son arrivée, frappa à la porte d’un tatoueur. Toutes ses économies passèrent dans les six lettres « Astile » du prénom de sa demi-sœur qu'il se fit graver dans le cou, comme pour se faire pardonner de l'avoir lâchement abandonnée chez les fous.

Back from the dead (2003 – 2005)

La rue est loin d’être accueillante, surtout pour un frêle gamin de 17 ans. Il avait appris à se battre, les gangs lui apprirent à courber l'échine et fuir à toutes jambes.
Il survivait en grattant sa guitare contre quelques pièces. A sa majorité, il décrocha un petit boulot sous-payé de barman. Parfois, le patron le laissait monter sur la scène improvisée pour jouer quelques reprises de Blur ou Oasis. Ce n’était pas vraiment la vie d’artiste dont il avait rêvé, mais il apprenait à être un homme.
Parfois aussi, sur le matelas de sa petite chambre miteuse, silencieusement pour ne pas se faire entendre de ses colocataires, il se mettait à pleurer. De toute façon, ce n’était pas lui qui l’avait tué, hein ?



─ pseudo/prénom : Junky ─ âge : 21 ans ─ fréquence de connexion : Raisonnable  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? Recherche Google, idée des années originales. ─ inventé ou pévario ? Inventé  ─ code : okaaay by rouliaaa ─ crédits : Bazzart


Dernière édition par Elliot J. Barckley le Ven 8 Avr - 18:04, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.   Dim 3 Avr - 21:59

Bienvenue parmi nous ! si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas !
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MessageSujet: Re: EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.   Dim 3 Avr - 22:00

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.   Dim 3 Avr - 22:22

Oh Pete
Bienvenue sur TTR ! Hâte de lire ta fiche...
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MessageSujet: Re: EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.   Dim 3 Avr - 22:38


Bienvenue parmi nous !
J'aime beaucoup le pseudo que tu as choisi
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MessageSujet: Re: EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.   Mer 6 Avr - 17:51

A CHAQUE FOIS QUE JE TE VOIS SUR LA CB JE DIS QUE TU ES BEAU et je suis pas encore passée te souhaiter la bienvenue shame on me, really. BIENVENUE PARMI NOUUUUS superbe choix d'avatar que tu as fait là, bravo bon courage avec ta fiche !
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MessageSujet: Re: EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.   Jeu 7 Avr - 23:02

J'adoooore le début de ta fiche mon chou ! Hâte de lire ta fiche et de rpotter de folie avec toi
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MessageSujet: Re: EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.   Ven 8 Avr - 10:00

Bienvenue! Bon courage pour ta fichette
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MessageSujet: Re: EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.   Ven 8 Avr - 16:50

Merci à tous pour votre accueil, ça me fait très plaisir

Grace, tu peux continuer quand tu veux à le dire, je le prends bien
Jules, je vais te remettre dans le droit chemin dès ma validation ne t'en fais pas
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MessageSujet: Re: EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.   Sam 9 Avr - 15:53


félicitations !
te voilà validé !



J'ai absolument adoré ta fiche ou, en tout cas, ton style (parce qu'Elliot en a quand même bavé). J'ai hâte de suivre son évolution

Étant validé le 9 avril, tu es concernée par le recensement ce mois-ci. Par contre nous t'invitons dès maintenant à créer ta fiche de liens pour t'intégrer au plus vite sur le forum. Pour trouver des liens plus facilement, nous avons mis au point un petit registre des personnages qui t'aidera à connaître un peu mieux nos amis londoniens. Mais tu peux aussi découvrir tes voisins ou mieux encore ouvrir une colocation!

En ce moment nous avons une intrigue en cours à laquelle tu peux t'inscrire icii, mais aussi souvent des activités que tu retrouveras dans le flood.

N'oublie pas qu'il te faut entamer un rp sur le forum avant de poster un pévario !
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EB ♫ I'm at that awkward stage between birth and death.
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