EFP | Live a life you will remember

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MessageSujet: EFP | Live a life you will remember   Mer 23 Mar - 1:20


Erwann Felix Pearson
Faisons en sorte, tant qu'on existe, de briller dans les yeux des gens

introduction
Né à Londres le 23 juillet 1987, d'un père anglais et d'une mère bretonne. Il a une petite soeur qu'il chérit plus que tout, de 3 ans et demi sa cadette. A 8 ans, on lui diagnostique une leucémie, qui l'obligera à pratiquement vivre à l'hôpital jusqu'à ses 16 ans. A cet âge, il apprend qu'il est enfin totalement guéri. Il s'envole avec sa famille pour Paris, où ils resteront deux ans, avant de repartir pour Londres. De retour, il se lance dans des études de médecine, dans le but de devenir pédiatre, pour honorer ceux qui l'ont guéri plus jeune. Doué, quelque peu prodige, il se place rapidement dans les premiers de son année. Après un internat dans un autre hôpital, il décide de revenir dans celui qu'il a connu plus jeune, en tant que pédiatre titulaire.

▬ âge : 28 ans (en 2016)
▬ nationalité : Anglais, mais sa mère est d'origine bretonne, d'où son prénom étrange et difficile à prononcer pour les anglais !
▬ métier : Pédiatre, récemment titulaire, ancien "premier de la classe" passionné.
▬ quartier : Greenwich, depuis presque sept ans maintenant.
▬ orientation sexuelle : Hétéro, il ne peut voir sa vie qu'avec une femme.
▬ statut : Célibataire et incorrigible romantique... Souvent à son plus grand malheur.
▬ groupe : Oyster Card
▬ avatar : Sam Claflin


en 2005en 2009aujourd'hui
Lake District, juin 2009. 21 ans. « T’es à la traîne, la môme, à cette allure on arrivera jamais avant la nuit ! » « Arrête de m’appeler comme ça, j’suis plus une gamine, j’ai dix-huit ans ! Et t’es malin toi, t’as l’habitude de tout ça, moi pas ! Alors arrête de me gonfler et attends-moi ! » Sacs sur le dos, vêtus de tenues d’aventuriers, sa sœur et lui parcouraient les montagnes anglaises de Lake District, une vue imprenable sur le lac immense à leurs pieds. Si, de loin, leur discussion avait vaguement des airs de dispute, c’était pourtant en riant qu’ils s’adressaient l’un à l’autre. Lui et sa sœur, c’était comme les deux doigts d’une main. Malgré les années d’écart, ils avaient toujours été proches. Elle avait toujours été là pour le soutenir et lui sortir la leucémie de la tête à l’époque où il passait son temps à penser à la mort. Et aujourd’hui, il était plus que quiconque conscient de l’opportunité qu’était la vie. En haut du plus grand mont, il s’arrêta pour observer la vue, gonflant ses poumons d’air. Il se sentait plus que jamais vivant, ici. Et, au milieu du silence, il prit une grande inspiration et lâcha un hurlement libérateur, les bras ouverts sur le monde. « T’es complètement barge ! » commenta sa sœur en riant, et il se joignit à son rire. « Peut-être. Essaie, tu verras comme on se sent… libéré d’un poids, après ! » Elle secoua la tête, décidément pas résolue à imiter son grand frère. « Non merci, papa a déjà essayé plusieurs fois de me faire lâcher un cri, il a jamais réussi autrement qu’en me mettant en colère ! » De nouveaux rires, et Erwann tourna son regard sur le paysage, se perdant doucement dans ses pensées. Son père l’avait amené ici, des années auparavant, presque dix ans en arrière, alors qu’il avait cédé à la panique à cause de sa maladie. Il se souvenait encore de ce qu’il avait dit, ce jour-là. « Souviens-toi bien de cet endroit, marque-le dans ta mémoire. Un jour, tu reviendras ici, plus fort, guéri, et tu repenseras à tout ce que tu as vécu, et tout ce que tu as accompli. Et, si un jour tu te sens faiblir, si tu perds la foi, ou le courage, viens ici, et hurle, comme tu l’as fait aujourd’hui. Hurle aussi fort que tu peux. » Jusqu’à présent, il avait toujours suivi le conseil de son père. Lake District, bien qu’à plusieurs heures de route de Londres, était devenu son exutoire, depuis ce temps-là. Il y allait chaque fois qu’il étouffait. Aujourd’hui ne faisait pas exception. La veille, il avait appris que sa petite-amie jouait un jeu avec lui. Un jeu dont il ne connaissait jusqu’alors pas l’existence. Il était trop gentil, trop naïf, trop romantique, trop niais, sans doute. Les femmes l’intimidaient. Il était maladroit, et plutôt ridicule lorsqu’une femme lui plaisait. Le regard rivé sur le paysage, son sourire s’effaça peu à peu, et sa gorge s’assécha. Ce qu’il était bête. La voix de sa sœur résonna dans le silence, et le tira de ses réflexions. « Elle a perdu le meilleur homme de cette planète. » Il se retourna et esquissa un petit sourire, touché par les mots de sa sœur. « Et moi, quelques mois de ma vie. » Elle haussa les épaules, petit sourire aux lèvres alors qu’elle s’approchait pour le prendre dans ses bras. « Tu les rattraperas plus tard. »

Londres, août 2009. 22 ans. « Allez, petite sœur, je ne suis pas bien loin, à quelques stations de métro, ça va, c’est faisable ! » Elle avait la tête basse et les larmes aux yeux de le voir partir. « Peut-être, mais tu seras plus de l’autre côté du couloir, et je pourrai plus te voir tous les jours… » Il emménageait enfin seul, dans un petit studio à quelques stations de métro de chez ses parents. L’envie de vivre seul était devenue une nécessité, un besoin de liberté, de tranquillité, qu’il ne pouvait pas avoir en restant chez ses parents. Seulement, même s’il n’était pas bien loin, sa sœur rechignait à le laisser partir. « Et est-ce que c’est vraiment un mal ? Tu râles parce que je passe tout mon temps le nez dans mes bouquins de médecine, ou derrière ton dos. Comme ça, tu seras tranquille ! » Il lui tira la langue et elle le frappa légèrement à l’épaule. « C’est pas pareil… » Devant la voix tremblotante de sa petite sœur, il céda, et la prit dans ses bras. « T’es incorrigible ! On pourrait se donner rendez-vous dans la semaine, si tu veux, pour déjeuner, ou quelque chose comme ça. Je ne suis pas loin, et tu peux toujours venir quand tu veux ! Bon, n’en profite pas trop hein, j’ai du travail, mais si besoin, je suis toujours là, d’accord ? » Elle hocha la tête, appuyée contre son torse. « Je vais peut-être pouvoir récupérer ta chambre, elle est plus grande… » Il éclata de rire et se détacha, tapotant l’épaule de sa cadette. « Tu vois, c’est plutôt une bonne chose que je m’en aille ! » Ils avaient toujours été proches, et il était vrai que ne plus se voir tous les jours seraient peut-être un peu difficile, au début. Mais il avait besoin de ça. « Allez, je dois partir maintenant. Fais attention si tu bouges des trucs dans ma chambre ! Ne fouille pas dans mes affaires, d’accord ? On se voit jeudi, ça te va ? » Un nouveau hochement de tête et elle esquissa un sourire, le nez rougi. « Jeudi, alors. D’accord, ça me va. A jeudi ! Te casse pas trop la gueule en chemin ! » Il rit et la salua, avant de rejoindre le métro pour rentrer chez lui. Chez lui. Un silence nouveau recouvrait la pièce, comme un vide. Il n’avait rien à faire. Alors, il se posa sur son lit, attrapa son roman du moment, et lut pour le reste de la journée.
Londres, décembre 2015. 28 ans. Il était de garde cette nuit. C’était le week-end juste avant Noël, et si beaucoup de ses collègues internes avaient baissé la tête lorsqu’on leur avait dit que certains devraient rester ce soir-là, Erwann, lui, s’était porté volontaire. La période de Noël était peut-être le plus terrible à passer dans un hôpital. En tout cas, ça avait été le cas pour lui. Alors, il préférait être ici, avec les enfants, pour leur apporter un peu de chaleur et de joie supplémentaires. Il faisait un petit tour, une ronde, dans la nuit, alors que les enfants dormaient. Là où il se trouvait, peu de cas arrivaient, ils n’étaient pas dans un très grand hôpital. En passant dans les couloirs, il s’aperçut qu’une des chambres était toujours allumée, comme c’était souvent le cas ces derniers temps. Il s’approcha, et frappa à la porte avant d’entrer. « Eh bien Matheo, tu n’arrives toujours pas à dormir ? » Le garçon, âgé de dix ans, secoua la tête. « C’était quand, la dernière fois que tu as vraiment dormi ? » Pour seule réponse, Matheo haussa les épaules et se reconcentra bien vite sur le téléviseur. « Tu sais, ça, ça n’aide pas pour dormir… » Il s’approcha, et finit par s’asseoir sur le lit à ses côtés. A la télévision, une émission sur les animaux passait. « Tiens, on dirait presque ma chienne ! » Le garçon se tourna vers lui, intrigué. « Tu as une chienne ? » Erwann hocha la tête. Il avait adopté sa chienne en même temps qu’il avait emménagé dans sa nouvelle maison, dans le même quartier que là où il vivait auparavant. « Elle s’appelle Lola, elle a un an et… trois mois ! Tu veux la voir ? » Il était complètement gaga de sa chienne, comme un père de son nouveau bébé. Il montrait une photo de Lola chaque fois qu’il en avait l’occasion, et en parlait bien plus souvent que ses collègues ne le supportaient. Matheo acquiesça, et il sortit son téléphone pour lui montrer sa merveille. « On dirait un ours ! » « Eh ! Un ourson, déjà ! Et puis, elle est adorable, et très mignonne. En un regard elle peut te faire faire tout ce qu’elle veut. » Ils échangèrent un rire et Matheo éteignit la télévision, soudain plus sérieux. « C’est vrai que tu vas partir dans un autre hôpital ? » Matheo était l’enfant qu’il suivait le plus. Il était déjà là au début de son internat, il lui ressemblait énormément, quand il était plus jeune. Au fil du temps, ils avaient tissé un lien bien plus important que la simple relation patient-docteur. Ce n’était pas recommandé, mais il n’arrivait pas à faire autrement. Peut-être qu’il avait encore des choses à apprendre à ce niveau-là, mais quelque part, il n’avait pas tellement envie de retenir à leçon. Être proche de ses patients était essentiel à ses yeux. « Oui, c’est vrai. Si tout se passe bien, et que je réussis mes examens, en mars, je serai transféré dans un autre hôpital. » Le garçonnet baissa la tête, blessé. Il en avait déjà vu passer, des médecins, malgré son jeune âge. « Pourquoi tu ne restes pas ici ? Tu n’es pas bien ici ? » « Si, mais j’ai toujours voulu rejoindre l’autre hôpital. J’y étais patient, avant, comme toi. Alors… C’est un peu chez moi, là-bas. Tu comprends ? Tu sais, on pourra toujours se voir si tu veux, je pourrai passer te rendre visite de temps en temps, et lorsque tu sortiras, tu pourras venir me voir, et peut-être même rencontrer Lola ! Ca te dirait ? » Matheo hocha vivement la tête, mais garda son air sérieux, un air bien triste sur le visage d’un petit garçon. « Il faudrait encore que je sorte… » En réponse, Erwann lui donna un coup de coude. « Mais bien sûr, tu sortiras ! Tu y arriveras ! Allez, maintenant, essaie de dormir, d’accord ? Et je te confisque cette télécommande, comme ça tu n’auras plus de distraction ! Bonne nuit ! » Alors que le garçon s’installait sous les draps, il éteignit la lumière, et quitta la pièce.

Londres, mars 2016. Les verres tintèrent au milieu des rires, à une table d’un restaurant londonien qu’ils avaient réservée pour l’occasion. Ils s’étaient donnés rendez-vous pour fêter la fin des études d’Erwann, et son transfert dans l’hôpital qu’il avait choisi, celui-là même où il avait été patient des années plus tôt. « Docteur Pearson ! » s’exclama son meilleur ami « J’avoue, ça te va plutôt bien, avec tes lunettes ! » Il n’était pas encore habitué à ce titre, et souriait de toutes ses dents, fier de ce qu’il avait accompli. Enfin, il était officiellement pédiatre. Il avait déjà fait quelques années d’internat, comme tout le monde, mais savoir qu’il faisait partie de la bande lui procurait un plaisir supplémentaire. « Il va faire tomber toutes les infirmières à ses pieds ! » Toute la bande éclata de rire, tous conscients qu’il était plutôt du genre à tomber aux pieds des autres plutôt que l’inverse. Non, il n’était toujours pas très doué avec les femmes. Peut-être même qu’il empirait avec l’âge. Sa dernière relation datait de plus d’un an, et s’était terminée par un claquement de porte. Il n’avait toujours pas réellement compris ce qu’il avait fait de mal. Paraissait-il qu’il était trop présent. Un comble. « Jusqu’à ce qu’il se mette à parler, ouais ! » Ils rirent encore, et Erwann baissa la tête. Les plaisanteries sur sa maladresse l’agaçaient parfois, même s’il les savait justifiées. Son meilleur ami s’en rendit compte, et lui donna un coup d’épaule. « Eh, on plaisante, mon vieux, je suis sûr que tu vas faire un malheur, pour de vrai. » Il avait dit ça plus doucement, seulement à lui, en aparté. Il sourit légèrement en regardant son ami, prit une gorgée de son champagne et répondit. « Je n’en suis pas si sûr. Et puis, ce n’est pas bien grave, je ne suis pas là pour ça de toute façon. Tant que je fais bien mon travail et que les enfants m’apprécient, ça me va. »  C’était assez paradoxal, de savoir qu’il avait toujours voulu être pédiatre, mais qu’il savait déjà qu’il ne voulait pas d’enfant. Du moins, qu’il avait peur d’en avoir. L’idée que son enfant soit malade le terrorisait. Aussi, il préférait se priver de la paternité qu’avoir à voir son enfant souffrir, et se sentir impuissant face à sa souffrance. C’était un parti pris, que sa mère refusait d’accepter. « Je suis sûr que ce sera le cas. Le meilleur pédiatre de la ville ! Du pays, même ! » Il se mit à rire, touché. Il ne serait peut-être pas le meilleur, mais il ferait de son mieux. Il savait ce que c’était qu’être malade à un âge où les autres jouent dans une cour de récréation. Il savait de quoi ces enfants avaient besoin, outre les soins. Il ferait tout son possible pour leur apporter de la joie de vivre. C’était une promesse qu’il s’était faite en décrochant son diplôme.
Paris, août 2005. 18 ans. Il était temps de partir. Son père mit leur dernière valise dans le coffre avant de le refermer et de se tourner vers son fils, qui tâchait de garder une quelconque contenance en faisant ses adieux à sa petite-amie. « Tu m’écriras ? » La voix de l’adolescente tremblait sous le coup de l’émotion, alors qu’elle faisait de son mieux pour ne pas laisser couler les larmes qu’elle avait aux coins des yeux. Il hocha la tête, basse, une expression indescriptible au visage. Ces deux années passées à Paris avaient été les meilleures de sa vie. Elles lui avaient permis de redevenir un jeune homme comme les autres, après les épreuves par lesquelles il était passées, et Lucie y était pour beaucoup. Ca faisait un an, cinq mois, et précisément trois jours qu’ils étaient ensemble, et ils savaient tous les deux que ça s’arrêterait là, sur le trottoir, en face de la bâtisse qu’il avait habité ces deux dernières années. « Tu vas me manquer… » Ses mots se perdirent dans un murmure, et elle finit par lâcher prise et laisser les larmes se déverser le long de ses joues. Il hocha de nouveau la tête, la gorge douloureuse, et la vision de sa petite-amie en pleurs ne fit qu’ajouter à sa peine. Il posa sa main sur la joue de Lucie, et lui sourit tristement, avant de la prendre dans ses bras, déposant au passage un baiser sur son cou. « Je suis désolé… Ces deux ans ici, c’était super ! Et toi et moi, on a passé de merveilleux moments… Merci pour tout ça, je n’oublierai jamais. » Il ne savait pas quoi faire pour amenuiser sa peine, ni même comment faire taire la sienne. Il l’aimait, de tout son cœur. Elle avait été la première, et à cette époque-là, elle semblait ne pouvoir être que la seule. « Je t’aime. » Il avait prononcé ces mots dans un murmure, à son oreille, comme une confidence à elle seule, et elle avait resserrer son étreinte autour de ses épaules en logeant un peu plus sa tête contre lui. « Je t’aime aussi. » Son père s’éclaircit la gorge pour signaler sa présence. « Erwann… Je suis désolé, il faut y aller, maintenant… » Il se détacha douloureusement de Lucie, l’embrassa, en laissant ses doigts parcourir une dernière fois sa chevelure noisette, et s’écarta finalement, prenant place sur la banquette arrière de la voiture, à côté de sa sœur. Et alors que la voiture démarrait, il suivait du regard sa petite-amie, qui ne l’était déjà plus.

Londres, décembre 2005. Quatre mois qu’ils étaient revenus dans leur bonne vieille Londres. En deux ans, rien n’avait particulièrement changé, le quartier était toujours le même, quelques boutiques avaient fermé pour laisser place à d’autres, mais jamais assez pour se perdre dans la ville qu’il avait toujours connue. Il étudiait la médecine à présent, ça avait été son rêve depuis qu’il avait vu ses médecins à l’œuvre, depuis qu’ils l’avaient miraculeusement sauvé. Comme une façon de leur rendre la pareille, de leur rendre hommage, il avait décidé de se lancer corps et âme dans ce sujet d’études. Il était en pleine période d’examens, et passait ses journées enfermé dans sa chambre, à réviser des cours qu’il connaissait déjà par cœur, pour la plupart. Au moins, ça l’empêchait de penser à Lucie, et au fait que depuis quelques semaines, il n’avait plus de nouvelles. La quitter avait été douloureux, et ne plus lui parler, encore plus. Il l’aimait encore, évidemment. Elle était son premier amour, et il ne l’oublierait jamais, certainement. « Ta tête va finir par exploser, à rester enfermé là-dedans, le nez dans tous ces bouquins ! » Sa sœur glissait parfois sa tête dans l’embrasure de la porte pour lui siffler une remarque ou deux et tenter de le faire sortir, mais il n’y avait rien à faire. Maintenant, il ne prenait même plus la peine de lui répondre, lunettes sur le nez, il fronçait simplement les sourcils et continuait sa lecture. Il potassait des tas de livres qui n’étaient même pas encore au programme, par pur intérêt. Il avait encore dix ans d’études devant lui, autant s’y mettre dès maintenant.



─ pseudo/prénom : Emi Burton ─ âge : 20 ans ─ fréquence de connexion : au moins tous les jours  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? Par bazzart, et je le trouve beau et vraiment intéressant ─ inventé ou pévario ? Inventé  ─ code : okay by Margaux  ─ crédits : night sky (avatar)


Dernière édition par Erwann F. Pearson le Dim 27 Mar - 12:55, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   Mer 23 Mar - 8:33

Sam chaton :clem: aw il est tellement adorable !!
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   Mer 23 Mar - 10:23

Ouuuuh, Emi Burton, ça c'est un pseudo que je connais bienvenuuuuuuue heart j'ai d'ores et déjà hâte de lire ta fiche !
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MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   Mer 23 Mar - 19:14


Sam
Bienvenue sur TTR !
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MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   Mer 23 Mar - 20:16

Merciiiii Vous avez aussi de SUPER choix d'avatars

Et Reese, ravie de te revoir !! inlovee
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MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   Jeu 24 Mar - 17:02

Bienvenuuuuue
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Invité

MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   Jeu 24 Mar - 22:06

Qu'il est chouuu
Bienvenue sur le forum & bon courage pour la rédaction de ta fiche
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MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   Sam 26 Mar - 22:30

Merci beaucouuup !

Imogen Poots et Eddie Redmayne, mama
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MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   Dim 27 Mar - 10:26

Saaam
Bienvenue
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MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   Dim 27 Mar - 11:03


félicitations !
te voilà validé(e) !



Je te le redis, c'est un plaisir de t'avoir parmi nous toutes les mamans du forum vont vouloir aller chez le pédiatre en tout cas ! j'espère que Erwann finira par briser le mauvais sort concernant ses relations amoureuses

Étant validée le 27 mars, tu n'es pas concernée par le recensement ce mois-ci. Par contre nous t'invitons dès maintenant à créer ta fiche de liens pour t'intégrer au plus vite sur le forum.  Pour trouver des liens plus facilement, nous avons mis au point un petit registre des personnages qui t'aidera à connaître un peu mieux nos amis londoniens. Mais tu peux aussi découvrir tes voisins ou mieux encore ouvrir une colocation!

En ce moment nous avons une intrigue en cours à laquelle tu peux t'inscrire icii, mais aussi souvent des activités que tu retrouveras dans le flood.

N'oublie pas qu'il te faut entamer un rp sur le forum avant de poster un pévario !
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MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   Dim 27 Mar - 15:16

Merciiii
T'en fais pas, il y arrivera... un jour
Je vais aller faire tout ça !
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MessageSujet: Re: EFP | Live a life you will remember   

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