CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!

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MessageSujet: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Sam 19 Mar - 23:23


Carlisle Sébastien Galloway
   Don’t fuck with me, I’m a révolutionnaire !

   
introduction
Fils d'une anglaise et d'un français, Carlisle a vécu en France jusqu'à ses 12 ans, avant que ses parents ne divorcent et qu'il parte vivre en Angleterre avec sa mère et sa petite soeur. Très fier de ses origines, il cultive sa double nationalité et a développé un côté arrogant et insolent, typiquement français. Après avoir abandonné ses études en littérature, il fait plusieurs petits boulots, mais c'est la musique qui le sauve: il se fait connaître sur Youtube et finit par passer une audition pour les Misérables. A son grand étonnement, il est pris pour le rôle d'Enjolras. Solaire et créatif, il aime faire rire son entourage, faire son emmerdeur, et ne résiste jamais devant un pari ou un jeu.

   ▬ âge : 25/26 ans (en 2016)
   ▬ nationalité : Double nationalité Franco-anglaise
   ▬ métier : Chanteur / Joue Enjolras dans les Misérables
   ▬ quartier : Chiswick
   ▬ orientation sexuelle : Bisexuel
   ▬ statut : Célibataire volage
   ▬ groupe : Oyster Card
   ▬ avatar : Andre Hamann

   

   en 2005en 2009aujourd'hui
Please, don’t leave me alone…
Ce connard était en train de me voler ma famille, tout simplement. J’avais bien remarqué son petit manège, à tourner autour de ma mère en se pavanant. Des mois que ça durait. Mais jamais je n’aurais pensé qu’elle serait sensible à ses charmes. Il avait jeté un sort à ma mère, à mon  plus grand désespoir. Et voilà qu’ils m’annonçaient à grand renforts de sourires niais que nous allions former une belle et grande famille. Laissez-moi rire. Comme si Terry et moi, on pouvait un jour se considérer comme frère et sœur. No way. Une chose était certaine, cette folle hystérique ne s’approcherait pas de ma sœur, pas question qu’elle ait sur elle une mauvaise influence. Voilà ce que je me disais il y avait encore quelques mois. Et puis, j’avais vu Terry se rapprocher de Willow, j’avais vu  mon beau-père prendre soin de ma mère et ma sœur, et mon cœur s’était assagi, un peu. Je soupirais une énième fois, tentant de comprendre comment ma vie avait pu changer du tout au tout en quelques années. Le constat était amère, j’avais parfois l’impression d’être laissé de côté, et même si je n’étais plus en colère, je n’en demeurais pas moins toujours méfiant et peu enclin à accepter complètement la nouvelle vie de ma mère. Putain de vie. Nouveau soupir. « What’s up ‘Lisle ? Y’ur beer’s turned ? » Je lançai un regard ennuyé à Bart, gérant du bar où je me trainais depuis des mois. Parce qu’en plus d’avoir une famille déstructurée, j’avais une vie étudiante ennuyante à mourir. C’était ma faute aussi. A élève moyen, perspectives de carrière moyennes. La fac de langues –langue française of course- m’ouvrit les bras, sans que cela ne m’arrache un enthousiasme réel. Je n’avais jamais eu de grandes ambitions. Je m'en foutais royalement d’avoir de grands diplômes. Non, moi, j’aimais juste le contact avec les autres, arracher des sourires, des rires aux autres. Ce petit jeu de charme, de séduction auquel j’étais devenu excellent. Il fallait dire que le côté « frenchie » jouait grandement en ma faveur. Portant la bouteille de bière à mes lèvres, je posais des yeux agacés sur Bart avant de le rejoindre au bar. « Tais-toi idiot, and fill me up ! » Une autre bière en main, je remarquai soudain une autre silhouette au bar. Plus fine, plus jeune aussi. Je m’installais non loin, affichant un sourire moqueur. « No homeworks tonight ? » lui adressai-je entre deux gorgées de bière, avec ce léger accent français que je maîtrisais à la perfection. J’avais bien senti qu’il était plus jeune que moi. Peut-être même mineur à en juger par sa carrure et son visage lisse. J’aurais pu en rester là, le laisser tranquille et partir siroter ma bière en ruminant mes problèmes. Toutefois, je n’étais jamais insensible à un faciès intéressant, et il se trouvait que je m’ennuyais suffisamment pour reconnaitre une distraction quand j’en voyais une. Car une silhouette alléchante restait alléchante, toute jeune qu’elle était. Bart leva les yeux au ciel, mais il avait l’habitude, ce n’était pas comme si je venais me consoler tous les soirs dans des bras trouvés dans ce bar. Qu’ils soient féminins ou masculins d’ailleurs. En parlant de bras, on pouvait y voir les premiers tatouages –qui donneraient suite à de nombreux autres-, que je m’étais offert en économisant mon argent de poche des années durant. Cela me représentait autant que ce côté français agaçant. Posant une main sur la tête de mon nouvel ami pour ébouriffer ses cheveux, je rajoutais dans un sourire charmeur :  « T’es mignon, tu sais ?  Really cute actually.» Incorrigible. La technique était rodée, même si je m’adaptais inlassablement à  mes rencontres du moment.  « What’s your name ? » Un peu direct, sans filtres, mais je n’avais pas le temps. Je voulais me faire plaisir et faire plaisir. La vraie question était de savoir ce que cherchait le gamin en venant dans ce genre de bar. Lorsque nos regards se croisèrent, je lus dans ses iris vertes que nous cherchions exactement la même chose…


Août 2009
La chambre était paisible, et le silence n’était interrompu que par nos respirations sereines. Six mois. Six mois que Connor et moi nous fréquentions régulièrement. Si, au départ, je craignais que notre différence d’âge ne finisse par se faire sentir, il n’en fut rien. Et plus le temps passait, plus je m’attachais à cette gueule d’ange aux talents multiples… A mon grand désespoir. Parce que je sentais que j’en voulais plus. Je soupirais doucement, évitant de trop bouger pour ne pas réveiller mon amant. Endormi sur mon torse, je caressais doucement ses cheveux, comme l’on ferait pour rassurer un enfant. Un enfant qu’il était encore quand on y pensait réellement. Oh bien sûr, il paraissait plus que son jeune âge, que ce soit par son physique ou par sa façon de s’exprimer. Mais il restait un enfant malgré tout. Nouveau soupir. Je fermais les yeux, tentant de chercher en moi le courage qu’il me fallait pour lui parler de mes sentiments. J’étais bien avec lui, tellement bien que je voulais aller plus loin, que je le voulais pour moi seul, que j’étais prêt à chercher un logement pour nous deux. Je savais qu’il se sentait à l’aise avec moi, qu’il m’était reconnaissant de l’avoir accepté malgré son jeune âge. Je lui en avais appris des choses, tout comme il m’avait étonné à chaque rencontre. Bref, je sentais que je devais lui dire le fond de ma pensée… Et pourtant, j’étais terrifié, terrifié qu’il puisse se braquer et m’abandonner…

Fin 2009
« It’s over, ‘Lisle. » Ces mots avaient résonné longtemps dans mes oreilles, comme une malédiction qu’on ne pouvait cesser de ressasser. Il m’avait abandonné. Il m’avait laissé là à mes sentiments. Il n’avait pas voulu de cet avenir à deux. Sur le coup, j’étais dévasté, incapable de comprendre, et puis je m’étais fait une raison : j’avais tout gâché, tout était de ma faute alors je ne pouvais pas lui en vouloir. Oui, j’étais certain que j’avais fait les choses de travers…
Sing me a song

       La fin de ma relation avec Connor marqua un tournant dans ma vie. Je retournais vivre chez ma mère et son nouveau mari. J’arrêtais mes études un an plus tard, beaucoup trop ennuyé par ces cours magistraux et ces étudiants trop coincés. Au final, la seule chose que je regrettais en ayant quitté l’université, c’était de ne plus avoir accès aux salles de sport. Parce que me maintenir en forme était devenu un plaisir pour moi. Je commençais alors des petits boulots, souhaitant avant tout me changer les idées et être indépendant financièrement. Serveur, animateur de cours de fitness, puis videur dans des boîtes de Londres, je me cherchais constamment, profitant cependant de mes jobs pour rencontrer de nouvelles personnes. Et si je continuais à jouer de mon charme auprès des gentes féminine et masculine, j’avais toutefois beaucoup de mal à me laisser aller avec les hommes. Flirter, oui, être tactile, oui, embrasser langoureusement, oui, mais dès qu’un de mes flirts souhaitaient aller plus loin, je faisais un stupide blocage et le laisser en plan. Tout cela n’était que psychologique, j’en étais conscient, mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser que passer une nuit ensemble signifiait se mettre à nu, donc faire confiance à l’autre et s’attacher à lui. Et je ne voulais plus de ces sentiments. C’était bien trop douloureux. En dehors de mes aléas sentimentaux, je trouvais une passion qui me permettait enfin de m’exprimer : la musique. Je jouais déjà de la guitare depuis plusieurs années, ma guitare étant l’un des seuls objets que je tenais de mon père biologique. Pour l’anniversaire de Willow, j’avais voulu faire quelque chose d’original, pour la sortir de son quotidien. Alors, je lui ai écrit une chanson, sortant des mots de mes tripes, travaillant une mélodie qui –je l’espérais- la toucherait. Le jour de son anniversaire, stressé comme jamais, je la lui jouais… Et la chanson lui a tellement plu qu’elle m’a filmé en train de la chanter et l’a posté sur Youtube. Quand on pense que tout était parti d’une simple chanson écrite sur un bout de papier…

Les années passaient et je prenais beaucoup de plaisir à créer de nouvelles chansons, écrire les paroles –en français ou anglais-, à composer sur ma guitare puis à les poster sur ma chaîne Youtube. Peu à peu, mes vues augmentaient en même temps que mon nombre de followers. Certains ou certaines décidèrent même de créer mon propre « fanclub », un groupe de fans de la première heure, qui ne tarissaient pas d’éloge sur mon travail mais qui surtout m’apportaient leur regard critique sur ce que je créais. C’était un moyen de continuellement s’améliorer. Sans compter ma sœur qui était ma plus grande fan. Et puis, voilà quelques mois, je fus approché par un homme qui se disait chasseur de tête. S'il me promettait monts et merveilles, je l'envoyais balader à grands renforts de "vous pouvez vous foutre vos contrats où je pense". Je n'étais pas prêt à suivre les directives d'un putain d'agent qui se croyait plus haut que moi. Personne n'avait le droit de se faire mousser sur mon dos. Et clairement, mon orgueil m'interdisait de laisser quiconque me dicter ma conduite...

2015 - Auditions pour les Misérables

Clairement, je ne savais pas ce que je foutais là. Qu'est-ce qui m'avait pris d'accepter de passer ces auditions déjà? Ah oui, ce devait être mes fans. Parce que dès qu'on m'avait proposé d'aller à ces auditions, je leur avais posé la question. Me voyaient-ils dans ce genre de Musical? Est-ce que j'en étais capable? Sans hésiter, ils avaient répondu qu'ils m'encourageraient dans toutes les voies que je choisirai de suivre. Leur confiance aveugle en mon talent m'avait poussé à accepter ce challenge. Car disons-le, j'aimais les défis. Le jeu était cette fois d'y aller au culot, de me ramener avec ma gueule de jeune premier, de leur balancer mon talent en pleine tronche et pourquoi pas d'attiser assez leur curiosité pour qu'il me retienne. Et puis, les Misérables. LES MISERABLES. Un monument de la littérature française. Ma culture. Le tout était d'avoir confiance en soi. Et je n'en manquais pas. Du moins pas dans la musique. Assis en plein milieu de la salle où attendaient les candidats, j'observais avec curiosité les visages de mes concurrents, tendus pour la plupart. Pour ma part, je me contentais de réviser mon texte dans ma tête. Mais contrairement à ce qu'ils pensaient, je ne comptais pas chanter ce texte que les organisateurs avaient préparé. Hors de question. J'avais longuement réfléchi à ce que j'allais faire avant de simplement me replonger dans l'oeuvre de Mr Victor Hugo. Picorant quelques textes en français qui m'intéressaient, je plaçais des accords de guitare au dessus, jusqu'à ce que l'arrangement me plaise suffisamment. Je ne pouvais pas faire comme tous les autres, j'étais moi. Lorsque mon numéro résonna dans la pièce, un sourire détendu apparut sur mon visage. Let's get the party started. Lorsque je montais sur l'estrade, je gardais cet air nonchalant qui me caractérisait. Limite, je traînais les pieds. Passant une main dans mes cheveux, j'adressais un sourire pétri d'orgueil à l'assemblée. J'allais leur montrer ce qu'un true french pensait de leur projet!

Février 2016
Adossé à la voiture, je regardais avec un sourire en coin les lycéens faire leur vie. Ils se croyaient importants à leur niveau, à s'inquiéter pour le bal de promo ou à penser au programme de leurx prochaines vacances. Oh, je ne me moquais pas -ou à peine-, je trouvais juste terriblement amusant de les observer dans leur petit monde. Il m'était arrivé d'attendre Connor à la sortie du collège, juste pour l'emmerder, en me faisant passer pour son cousin ou autre. Rien que de voir son air dépité, j'étais enchanté. Esquissant un sourire en repensant à ce souvenir, je vis soudain une silhouette familière se diriger vers moi avant de se jeter dans mes bras. "Hey, petite soeur! How are you, sweetie?" Willow me répondit d'un sourire doux, qui suffit à me rassurer. Au moins, sa journée avait l'air de s'être bien passée. Terry m'avait prévenu que la semaine d'avant, Willow avait encore traumatisé son corps à l'aide de ces putains de pilule. Et même si je ne pouvais toujours pas supporté ma demi-soeur, je lui étais reconnaissant de m'avoir prévenu... Alors oui, j'avais décidé de venir la chercher aujourd'hui, de la couver encore un peu, de la faire rire aussi. Une fois dans la voiture, elle me lança un regard complice. "Alors, comment se passent tes répétitions?" Un sourire franc s'afficha sur mon visage tandis que je me concentrais sur la route. Les répétitions, si on pouvait les appeler comme ça. Parce que des fois, cela relevait du parcours du combattant. C'était un peu de ma faute, je devais l'avouer. Mais oui, à mon grand étonnement, j'avais été pris dans le casting du Musical Les Misérables, en tant qu'Enjolras. Un rôle, qui m'allait à ravir, si vous me demandiez mon avis. Insolent, révolutionnaire, leader, le personnage me correspondait plutôt bien, et ma voix s'accordait à ce que souhaitaient les producteurs. "Plutôt bien! Et je pense même arriver aux premières représentations... Si la Bellamy ne me tue pas avant!" J'échappais un petit rire ravi. Oh oui, la diva ne pouvait pas me voir en peinture. Et plus elle s'obstinait à me regarder de travers, plus je m'amusais à l'exaspérer. Il ne fallait pas jouer avec moi, j'étais bien trop doué pour rester aux limites du supportable. Elle n'aimait pas l'idée que je me sois construit seul, que je ne suis pas allé dans de grandes écoles. Etrangement, Youtube ne faisait pas partie de sa liste d'écoles à fréquenter pour avoir du talent. Je l'emmerdais. Royalement. "Mais les autres sont sympas. Du moins, ils arrivent à me supporter sans trop de mal. Tu m'connais hein!" Elle soupira en me lançant un regard style "judging you". Elle me connaissait bien ma soeur et elle savait comment je pouvais être. D'ailleurs elle n'était jamais la dernière à me remettre à ma place quand je dépassais les bornes. Il paraît que c'est une preuve que la présence d'un père m'a manqué quand j'étais enfant. Je dirais juste que c'est ce que je suis. Français, emmerdeur, nonchalant et insolent.

Enfant de deux pays

       Tout avait pourtant commencé comme dans l'un de ces stupides contes de fée que lisait ma mère à ma soeur. Une jolie étudiante anglaise, installée en France pour quelques mois, tombe amoureuse d'un jeune étudiant en droit français. Ils filent le parfait amour, se nourrissent de leur culture mutuelle, et décident très vite de s'installer ensemble. Pas de grande famille, pas de grand mariage. Ils n'ont besoin que de l'autre. Puis, devait arriver ce qui arriva: un enfant, puis un deuxième. Un garçon et une fille, choyés et aimés. Mais la bonheur ne dura pas longtemps. Lassé de cette vie de famille monotone et voulant faire passer sa carrière avant tout, mon père, à présent avocat, décida de simplement faire un trait sur sa famille. Ils divorçèrent. Soucieuse de protéger ses enfants, ma mère,Mary, nous emmena avec elle sur ses terres natales. J'avais déjà 12 ans et j'étais parfaitement imprégné de la culture française. Pourtant, j'étais heureux d'avoir ma soeur et ma mère pour moi seul, et de les voir enfin plus heureuses. J'étais l'homme de la maison, celui qui devait veiller sur les autres. Ma mère décida de nous donner son nom de famille, pour effacer toute trace de mon père dans sa vie. Seul subsistait mon deuxième prénom français, prénom de mon grand-père paternel.

Novembre 2004 - 14 ans
Gosh, je n'étais dans ce putain de lycée que depuis septembre et déjà, j'avais envie de me casser. Ils m'ennuyaient tous avec leurs devoirs sans fin et leurs avertissements débiles. Au moins, j'avais le cours de français pour m'amuser un peu... Ce n'était pas tant que je n'étais pas capable d'étudier correctement, c'était plutôt un manque de motivation évident. Je soupirais une nouvelle fois, avant de quitter ma planque pour rejoindre le groupe de ma classe qui était en pause. En chemin, nonchalant comme d'habitude, je bousculais une élève, sans vraiment le vouloir. Me retournant une demi-seconde, je lui jetai un regard signifiant clairement que j'en avais rien à foutre si je lui avais fait mal ou non. Je n'allais tout de même pas m'excuser alors que c'était elle qui était sur mon chemin? Je me retournai, bien décidé à continuer ma route quand je sentis sa main sur mon bras. Puis, en l'espace d'une seconde, je me retrouvais à terre, un air ahuri sur le visage. Elle venait vraiment de me frapper, là? "Connasse!"lançais-je dans un français parfait. Ma joue prenait une coloration violette, preuve de la violence de l'impact, et je ne parlais pas de mon orgueil qui venait de prendre un sacré coup. Mes yeux clairs rencontrèrent ceux de la jeune fille, qui avait un crochet du droit terrible. Je lui lançais un regard noir qu'elle me rendit de suite. Et je sus que je venais de me faire une ennemie. Parce qu'un affront fait à l'adolescence ne cicatrisait pas si facilement qu'on pouvait le penser. Elle s'appelait Terry, et j'étais loin de me douter que la vie allait nous forcer à cohabiter...

Février 2005 - 15 ans
"Je suis sûr que tu n'arriveras pas à l'avoir celle-là, frenchie!" me lança mon pote. Je relevais la tête, une lueur de défi dans les yeux. Il veut jouer, on va jouer. "C'est un pari?" Ma bande de potes se mit à rire, tous excités de voir si j'allais le faire. Oh, ils avaient pris l'habitude de me voir tomber les filles avec quelque mots de français et un jeu de séduction parfait. Mais cette fois, c'était différent, il s'agissait de sortir avec une certaine Jodie, plus âgée et souffre-douleur de certains de mes camarades. Apparemment, ils trouvaient fun que je m'amuse à la séduire. Et moi, je ne pouvais pas résister à un pari... Alors j'avais tout planifié. Un jour où la jeune fille se faisait de nouveau emmerder par d'autres élèves, je m'interposais, lui offrant alors mon plus beau sourire charmeur. En quelques mots échangés et des tête-à-tête organisés, j'avais gagné. Tout s'était déroulé comme je l'avais pensé. Et le jour où elle accepta de sortir avec moi, j'exultais intérieurement. Enfin! Pari gagné.

Deux mois plus tard
"Il faut qu'on parle Jo'" lui annonçais-je d'un air gêné. Elle me renvoya un regard surpris et inquiet, comme elle devait sentir que quelque chose n'allait pas. Je ne pouvais plus continuer. Certes, j'étais sorti avec elle pour gagner mon pari, et si dans un premier temps, je m'amusais à me foutre de sa gueule avec mes pots, je n'y arrivais plus. Parce que Jodie était tout simplement une fille adorable, qui ne méritait pas qu'un petit con comme moi la fasse souffrir. Elle avait un coeur d'or, et malgré ses rondeurs, elle valait mieux que toutes ces pimbêches qui me tournaient autour. Alors, je lui balançais tout, baissant les yeux tandis que j'avouais que tout était de ma faute, que j'avais voulu gagner ce pari, que j'avais jamais voulu lui faire du mal, que j'avais découvert combien elle était formidable. Que je m'en voulais. Terriblement. Et le pire, c'était qu'il n'y avait pas de colère dans son regard. Juste de la tristesse, de la déception et un peu de pitié pour ce sale gosse que j'étais.

   


   
─ pseudo/prénom : Amandine ─ âge : 26 ans ─ fréquence de connexion : Régulière, dépend de mon boulot.  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ?      ─ inventé ou pévario ? Inventé à partir de liens de la banque de liens     ─ code : oki by laure ─ crédits : Shiya


Dernière édition par Carlisle S. Galloway le Mar 22 Mar - 21:35, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Sam 19 Mar - 23:54

BRO BRO BRO
aaaaaaw je suis trop contente avec ce personnage !
Et puis Andre (L) (L) Pourquoi Terry & Carlisle ne s'entendent pas ? Pourquoi c'est son demi-frère ?!
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Dim 20 Mar - 0:07

Ta mère t'a jamais appris à pas te la péter ?!

Faut qu'on parle
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Dim 20 Mar - 0:12

Il paraît qu'on s'aime pas, et ça m'attriste
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Dim 20 Mar - 0:46

TERRY WHAT A FACE ! Je t'aime quand même, va. Surtout quand t'es loin de moi Arrow


Toto Avoue que t'aimes que je me la pète Et c'est quand tu veux pour cette discussion

Imo/Claire C'est fort possible, et c'est fort dommage Faut qu'on en discute aussi

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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Dim 20 Mar - 13:26

Super cadeau d'anniversaiiiiiiire

reeeee & hâte de les jouer en 2009 et feeeeels sur ta fiche
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▪ dispo pour un rp ? : yeah
▪ avatar : aaron tveit
▪ âge : 34
▪ statut : marié
▪ occupation : réalisateur

MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Dim 20 Mar - 15:05

REBIENVENUUUUE

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
oh I believe in yesterday
Love is friendship that has caught fire. It is quiet understanding, mutual confidence, sharing and forgiving. It is loyalty through good and bad times

(c) Myuu.BANG!
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Dim 20 Mar - 15:37

ROUH UN ENJOLRAS
re bienvenue
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Dim 20 Mar - 17:19


Re bienvenue !
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Lun 21 Mar - 19:19

Ouais ma ptite Laure, je savais que ça te ferait plaisir WHAT A FACE ! Et happy birthday de nouveau

Merci les fiiiiiilles, j'vous n'aime très fort
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Lun 21 Mar - 22:05

J'ai hâte de découvrir ton nouveau personnage !!! Je te réserve un lien avec Fab ou Cassie
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Mar 22 Mar - 21:37

Merci Fab Mais voui, on se trouvera bien un lien

J'ai fini ma fiche
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Mar 22 Mar - 22:32

"cette folle hystérique"
WAIT WHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAT !!!!!! Tu ne parles pas de moi comme ça ! Tu veux voir ce que c'est une folle hystérique ?


J'aime ta fiche car en plus tu as bien vu ce que je pensais du demi-frère de Terry en approfondissant d'autant plus son côté arrogant et petit con !
Aaaw ça me plait tout cela Et puis avoir Willow en "glue" entre les deux qui permet de maintenir un semblant de famille même recomposé j'aime ! & le point de vue de Carlisle sur Phillip (le papa) j'aime ça Bref, j'aime et hâte de jouer avec le petit con :clem:
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Mar 22 Mar - 22:43

J'trouvais que ça t'allait bien au teint, la folle hystérique WHAT A FACE !

Ooooh je suis trop contente que ça te plaise et que Carlisle colle à la vision que tu en avais Hâte de pouvoir jouer avec ta Terry
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Mer 23 Mar - 9:53


félicitations !
te voilà validé(e) !



Salut joli monsieur à tatouages Et bien la relation entre Terry et Carlisle promet d'être volcanique !

Voilà le petit speech

Étant validé le 23 mars, tu n'es pas concerné par le recensement ce mois-ci. Par contre nous t'invitons dès maintenant à créer ta fiche de liens pour t'intégrer au plus vite sur le forum.  Pour trouver des liens plus facilement, nous avons mis au point un petit registre des personnages qui t'aidera à connaître un peu mieux nos amis londoniens. Mais tu peux aussi découvrir tes voisins ou mieux encore ouvrir une colocation!

En ce moment nous avons une intrigue en cours à laquelle tu peux t'inscrire icii, mais aussi souvent des activités que tu retrouveras dans le flood.

N'oublie pas qu'il te faut entamer un rp sur le forum avant de poster un pévario !
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   Mer 23 Mar - 17:55

Merci beaucoup
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MessageSujet: Re: CSG # Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté!   

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