you can call me queen bee w/ Lizzie

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MessageSujet: you can call me queen bee w/ Lizzie   Ven 11 Mar - 22:20

L'année était déjà bien avancée, tant l'année scolaire que cette nouvelle année, et qui disait printemps, disait début des préparatifs pour le bal de fin d'année. Cette année, Grace avait réussi à décrocher le privilège de chapeauter l'organisation. La compétition, certes officieuse, avait fait rage durant des semaines et pendant un moment, elle avait bien cru qu'elle devrait abandonner son rêve ─ enfin, son rêve, le mot était peut-être un peu fort mais ça revenait au même, plus ou moins ─ aux mains de l'insupportable copine de Zachary. Dieu seul savait comment elle avait réussi à convaincre le reste de ses pairs de lui faire confiance. Evidemment, elle devait encore composer avec ses anciennes rivales, lesquelles faisaient toujours partie de l'équipe d'organisation, mais c'est elle, la petite nouvelle, qui avait gagné. C'est elle qui avait la main mise sur toute l'organisation, c'est elle qui aurait le dernier mot en matière de décor, de thème, de couleurs. Toute décision, de la disposition des tentures dans le gymnase à la police d'écriture des cartons d'invitations en passant par le slogan pour les affiches, toute décision devait avoir son aval pour être mise en place. Et ça, god, Grace adorait.

Le revers de la médaille avait commencé à se faire sentir au bout de la deuxième semaine, lorsque ses devoirs avaient commencé à s'entasser sur son bureau à côté des fiches de révision vierges, fiches qu'elle n'avait tout bonnement faite par manque de temps. Pourtant Grace était une fille organisée, méthodique. Elle savait qu'elle pouvait tout concilier, elle le savait, elle n'avait pas le choix. Si elle n'y parvenait pas, toute l'école se moquerait d'elle et elle ne voulait pas être montrée du doigt comme ça. Elle voulait qu'on la regarde, bien sûr, mais qu'on la regarde avec admiration. Et ça demandait du travail, presque trop. Est-ce que tout ça en valait vraiment la peine ? Elle commençait sincèrement à en douter, à force de passer ses soirées le nez penché dans des catalogues de décoration, ajoutant toujours plus de tâches à effectuer sur son agenda confectionné pour l'occasion.

C'est toute affolée qu'elle gagna la librairie, sous le regard courroucé de la responsable qui l'incita à faire moins de bruit d'un claquement de langue sec. Grace lui dédia un sourire d'excuses avant de lever les yeux au ciel sitôt que l'autre eut le dos tourné. Elle s'arrêta un instant, balayant la pièce du regard. Elle avait traversé la moitié du lycée pour trouver Lizzie, s'arrêtant à la cafétéria, en salle de permanence et même dans les toilettes des filles du deuxième étage où plus personne n'allait, sinon pour rouler des joints et s'envoyer en l'air dans les cabines ─ Grace elle-même n'était pas amatrice du concept mais les rumeurs courraient vite, à Holland Park. Il était hors de question qu'elle ne la trouve pas. Retourner toute l'école ne lui disait rien mais évidemment, elle avait fait l'erreur monstrueuse d'oublier son chargeur. Et bien évidemment son téléphone n'avait pas résisté longtemps, entre l'envoi massif de mails, les alarmes et sa chasse aux robes sur Internet à la pause de dix heures. « Ah, Lizzie, te voilà ! » lança-t-elle avec un profond soupir en trouvant finalement sa meilleure amie. Elle se déchargea des magazines et de l'agenda, toujours plus épais, qu'elle serrait à longueur de journée contre son cœur, et elle se laissa tomber sur la chaise d'en face. « J'en peux plus, je ne vais pas y arriver. Et il faut que j'y arrive. Mais j'ai l'impression que toutes ces stupides couleurs se ressemblent. Comme dans ce gif que tu m'as montré l'autre jour, tu sais, l'histoire du blood orange et du type qui répond "shut up it's fucking red", je sais plus dans quelle émission ça arrive. God, je suis tellement en retard, comment est-ce que je pourrais regarder la télévision ? J'ai même dit à Andrea que je ne pouvais pas aller au piano en ce moment. Tout ça pour ce stupide bal, alors que j'adore le piano, j'adore le piano » Il fallait qu'elle respire ou à ce rythme-là, elle finirait certainement par s'évanouir par manque d'air. Ses joues avaient pris une teinte cramoisie, plus soutenue encore que lorsqu'Oliver avait le malheur de lui sourire. Et il ne manquerait plus que ça, tiens, qu'Oliver débarque. « Ton frère n'est pas là ? s'assura-t-elle en jetant des coups d'oeil de par et d'autre. Qu'est-ce que je dis, bien sûr qu'il n'est pas là, qu'est-ce qu'il ferait à la bibliothèque ? D'ailleurs qu'est-ce que tu fais là ? Je t'ai cherché partout. Le wifi est meilleur ici, c'est pour ça ? » Il fallait qu'elle se calme. Peut-être qu'elle dorme un peu plus, peut-être. Mais pas maintenant. Non, elle dormirait une fois que le bal serait terminé. Il restait encore quelques mois d'angoisse et de Grace survoltée donc.
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MessageSujet: Re: you can call me queen bee w/ Lizzie   Mer 6 Avr - 22:45

Mission: trouver un putain de wi-fi convenable dans le lycée. Les spots connus étaient tous surpeuplés et je me voyais mal me concentrer sérieusement sur mes réseaux avec un tas de distraction tout autour. Et puis y'avait même ps moyen de poser mon PC et je voulais me poser. Bref j'avais tout essayé: dans les toilettes -urgh-, dans le réfectoire, dans les couloirs, à côté du local à poubelles -vive les odeurs- et même dans une salle de classe abandonnée, mais il fallait me rendre à l'évidence. J'étais maudite du réseau. Y'avait bien le toit que j'avais pas testé, mais vu la tête qu'a fait l'un des surveillants quand j'ai posé la main sur la porte conduisant au toit, j'ai rebroussé mon chemin vite fait! Alors en désespoir de cause et parce que je savais que je pouvais avoir du wi-fi potable à cet endroit, je me suis dirigée vers la bibliothèque. Je n'aimais pas venir ici. Ce n'était pas lié aux livres -parce que j'adorais lire et écrire-, non, c'était plutôt un problème d'ambiance. Ce silence terne était à l'opposé de mon tempérament survolté... Autrement dit, un vrai lion en cage. Arrivé dans la bibliothèque, je trouvais une table dans un coin tranquille où je ne risquais pas de déranger les autres si je chantonnais. Casque sur les oreilles, yeux rivés sur mon écran, j'accédais enfin à ma dose quotidienne d'informations sociales. Vie des people, vie des inconnus, fanfictions, tout défilait devant mes yeux à une vitesse effrénée. « Ah, Lizzie, te voilà ! » Je sursautais alors que la table tremblait sous le poids des magazines et d'un agenda. God, pire qu'un tremblement de terre! Hagard, je relevais la tête pour me trouver nez à nez avec Grace. C'était elle. Evidemment que c'était elle. Qui d'autre pouvait m'aborder de la sorte. Lui adressant un grand sourire, j'otais le casque de mes oreilles et la regardais s'effondrer sur la chaise en face en moi. Ouch. Y'avait du surmenage dans l'air. Et vu sa tête, elle était prête à me claquer dans les mains. « J'en peux plus, je ne vais pas y arriver. Et il faut que j'y arrive. Mais j'ai l'impression que toutes ces stupides couleurs se ressemblent. Comme dans ce gif que tu m'as montré l'autre jour, tu sais, l'histoire du blood orange et du type qui répond "shut up it's fucking red", je sais plus dans quelle émission ça arrive. God, je suis tellement en retard, comment est-ce que je pourrais regarder la télévision ? J'ai même dit à Andrea que je ne pouvais pas aller au piano en ce moment. Tout ça pour ce stupide bal, alors que j'adore le piano, j'adore le piano » Bouche-bée, je la regardais débiter ses angoisses à une vitesse vertigineuse, et la seule pensée qui me vint en tête était: allait-elle dépasser mon record de 200 mots par minutes? Oi, il était pas question que ma meilleure amie subisse ce trauma de l'hyperactivité. Il fallait dire qu'avec la pression qu'elle se mettait pour ce fichu bal, pas étonnant qu'elle soit aussi surmenée! Et je la connaissais bien la Grace, elle voudrait que tout soit parfait, et surtout, c'était une question d'honneur et de crédibilité. Et puis elle allait enfin être respectée et reconnue, et elle le méritait. Etre sur le devant de la scène allait la transformer, j'en étais sûre. « Ton frère n'est pas là? Qu'est-ce que je dis, bien sûr qu'il n'est pas là, qu'est-ce qu'il ferait à la bibliothèque ? D'ailleurs qu'est-ce que tu fais là ? Je t'ai cherché partout. Le wifi est meilleur ici, c'est pour ça ? » Je pouvais presque entendre son pauvre petit coeur d'adolescente crier sa détresse. Je répondis à son sourire avant de lever une main d'un air solennel. "WOW, stop! Si tu continues comme ça, ton coeur va te lacher, et je te rappelle que c'est un organe vital! Petit conseil d'une spécialiste du blablatage intensif: la clé, c'est de res.pi.rer. Et puis tu m'épuises rien qu'à te regarder! Si c'est l'effet que je fais sur les autres, urgh, je dois juste être épuisante..." En réalité, on me l'avait déjà dis une paire de fois, mais j'avais toujours cru que c'était encore supportable. Je jetais un coup d'oeil à son agenda que je pris sans gêne pour le feuilleter. Relevant la tête, je lui adressais un regard mi-amusé, mi-inquiet. "Dis-moi... Tu manges quand? Parce que là, tu vas pas finir l'année à ce rythme! Et c'est dommage pour le piano, ça pourrait te détendre, non? Tu peux pas déléguer des tâches?" Ok, déléguer, c'était parfois compliqué quand on était perfectionniste et complètement engagée dans une action. Mais si elle voulait vivre un minimum, il fallait qu'elle en finisse avec cet agenda de ministre. Et de ce côté, je pouvais peut-être faire quelque chose. Parce qu'entre besties, on se soutenait. Et surtout, on se changeait les idées. Elle était toujours là pour moi. A moi de l'être pour elle. "Je peux t'aider sur les couleurs si tu veux, j'ai l'habitude avec mes articles sur la mode, tout ça. Et si je peux être utile pour autre chose hein..." Un clin d'oeil plus tard, et je m'adossais au dossier de ma chaise en soupirant doucement. Soudain, un éclair de génie me traversa et je rajoutais dans un grand sourire complice: "Hey.... Mais ça veut dire qu'on doit réfléchir sérieusement à qui on aimerait avoir comme cavalier, non?" Oui, pour moi, là était le vrai fond du problème.
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MessageSujet: Re: you can call me queen bee w/ Lizzie   Jeu 7 Avr - 2:16

Elles avaient beau être très différentes, Grace le savait, elle avait besoin de Lizzie. A peu près tout le temps. Et thank god, elle n'était généralement pas bien loin de son portable en cas de besoin et elles se quittaient rarement au lycée. Sauf ces derniers temps, entre ce stupide bal et le reste. Toute cette organisation et autres soucis de logistique permettaient au moins à Grace de laisser de côté le problème Alan Wagner, slash papa, slash mystère absolu. Enfin, non, elle savait fort bien qui il était, où il vivait et travaillait, mais ça s'arrêtait là. Elle avait les bases mais elle était terrifiée à l'idée d'en apprendre plus. Que ferait-elle si par malheur son père était le roi des enfoirés ? Non, vraiment, mieux valait s'occuper de ce bal.

Sauf qu'elle était littéralement sur le point d'imploser et que la bibliothécaire ne semblait en avoir absolument rien à faire. Elle lui jeta un regard courroucé par-dessus la tête de Lizzie une fois sa petite tirade terminée et Grace leva les yeux au ciel, irrité. Certaines personnes n'avaient décidément aucun sens des priorités. De toute manière elle n'était pas là pour ça. Elle était là pour Lizzie. Lizzie qui arrêta d'une main toute tentative pour reprendre ses plaintes affolées, avec de vagues airs de gourou vénérable. Elle acquiesça vivement, trouvant dans la voix de sa meilleure amie un réconfort qui n'avait absolument aucun rapport avec le sens de ses mots. L'entendre suffisait. Elle écouta, toutefois, consciente qu'il était ô combien malpoli de ne pas le faire, sans compter que Lizzie était toujours de bons conseils. Certes, parfois, ce qu'elle proposait effrayait un peu Grace et sortait clairement de sa zone de confort à elle, mais après tout, elle était plus ou moins désespérée. A ce stade, elle aurait essayé n'importe quoi pour se sortir un peu de la préparation du bal, même la plus loufoque des idées sortie de la tête de Lizzie Grayson. Pour montrer sa bonne foi, elle inspira profondément et expira longuement, retentant l'expérience plusieurs fois. Elle pouvait le faire, bien sûr qu'elle pouvait le faire. Et elle n'avait pas le droit à l'échec ou le reste du comité responsable de la chose allait joyeusement lui casser du sucre sur le dos.

Elle se mordilla la lèvre en laissant son amie parcourir son agenda un peu trop chargé. Des dizaines de post-it en dépassaient et elle avait épuisé son stock de feutres pour tenter d'organiser le tout. Beaucoup de gens auraient jugé l'affaire ridicule mais ça avait de l'importance pour Grace. Il s'agissait de sa dernière année, sa dernière occasion de briller un peu à Holland Park après avoir passé un an dans l'ombre de Chloe Norrington et de ses sbires. « Mais si, j'ai prévu un temps pour manger, dix minutes là je crois, non ? » Elle se pencha à son tour sur le carnet trop épais, en fronçant les sourcils. Evidemment qu'elle aurait continué le piano, elle en aurait même eu bien besoin mais elle n'avait pas le temps. Elle n'avait plus le temps de rien. Et elle était toute seule dans cette stupide galère, simplement parce qu'elle s'était entêtée à prétendre qu'elle pouvait y arriver. Elle pouvait y arriver, oui, mais certainement pas toute seule. « Tu ferais ça ? murmura-t-elle en relevant la tête pour croiser le regard de sa meilleure amie. Oh god, Lizzie, je t'aime, si tu savais, j'en peux plus de toutes ces couleurs, elles finissent par toutes se ressembler et je vais devenir vraiment folle et... respirer, oui, ok. Je respire » s'interrompit-elle avec une profonde inspiration. Peut-être qu'elle devrait demander à Andrea de l'inscrire à des cours de yoga, tiens.

Elle s'immobilisa à la mention des cavaliers. Oh god, pas ça. Parler garçons et rencart était bien la dernière chose qu'elle voulait faire avec Lizzie. Grace se redressa, prenant soin de rester impassible. Surtout ne pas rougir, ne pas penser à Oliver et, ah, well, trop tard. Elle déglutit, consciente que ses joues avaient probablement pris une teinte rosée plus soutenue. Tant pis, avec un peu de chance, Lizzie mettrait ça sur le compte de l'essoufflement. « Oui, j'imagine. Enfin, ce n'est pas pour tout de suite, évidemment, mais il va falloir y penser. Ou tu vas finir par aller au bal avec ton frère » fit-elle, tentant la plaisanterie. Sauf qu'évidemment, c'était la dernière chose à dire. Elle qui ne voulait pas amener Oliver dans la conversation, ah, quelle blague. « Tu devrais, je ne sais pas, inviter ce type-là, c'est quoi son nom déjà ? Dick ? Nick ? Ou on pourrait y aller ensemble. Qui a besoin d'un cavalier, hein ? » Grace. Grace avait besoin d'un cavalier. Grace avait besoin de briller dans une jolie robe offerte par son oncle, au bras d'un garçon en costume. Et si ce garçon se trouvait être Oliver Grayson, well, elle n'en serait que plus heureuse. Mais Oliver était le frère de Lizzie et il était hors de question d'y penser.
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MessageSujet: Re: you can call me queen bee w/ Lizzie   Sam 16 Juil - 21:43

[Désolée de l'attente... maiseuh ]

Ma meilleure amie me désespérait parfois. Pas parce qu'elle faisait des choses stupides, mais parce qu'à vouloir trop en faire, elle se faisait du tord à elle-même. « Mais si, j'ai prévu un temps pour manger, dix minutes là je crois, non ? » Je levai les yeux au ciel en entendant cette réponse. Elle était sérieuse? Non, mais Wonderwoman, elle n'existe pas hein, on est juste des ados. Elle paraissait vraiment épuisée et j'avais peur qu'elle ne nous pète entre les doigts avant la fin de l'année. Et pas question que ma meilleure amie expérimente un burn-out avant même qu'elle ait commencé à travailler... « Tu ferais ça ? Oh god, Lizzie, je t'aime, si tu savais, j'en peux plus de toutes ces couleurs, elles finissent par toutes se ressembler et je vais devenir vraiment folle et... respirer, oui, ok. Je respire » J'eus un sourire amusé en la voyant se forcer à respirer. Incorrigible. Bien sûr que j'étais prête à l'aider. Comme si j'allais la laisser dans la merde. Les meilleures amies, c'était pour la vie, pour les bons comme les pires moments. Je notai alors ce que j'allais devoir chercher, bien décidée à l'épauler sur cet épineux problème des couleurs. Qui était essentiel. Parce que bon, certains ne viendraient au bal que pour emballer et se peloter durant toutes les chansons, mais d'autres regarderont quand même la décoration. Et on connait certaines vipères qui n'hésiteront pas à être très critiques dans leurs commentaires sur le net. M'enfin, j'étais prête à lancer une campagne de louanges sur mes réseaux, rien que pour contrer ces monstrueux trolls. Décidant de changer de sujet, je devenais taquine et engager cette fameuse conversation des cavaliers. « Oui, j'imagine. Enfin, ce n'est pas pour tout de suite, évidemment, mais il va falloir y penser. Ou tu vas finir par aller au bal avec ton frère » Je grimaçais en faisant un beurk sonore avant de pouffer de rire. Non, cétait hors de question. "NO WAY! Je préfère encore y aller seule... Mais de toute façon, Oli n'aura aucun mal à trouver une cavalière, tu le connais. J'espère juste que ce sera pas l'un de ces poufs qui ne pensent qu'à se taper un mec populaire. En fait tu devrais peut-être y aller avec lui, au moins il serait entre de bonnes mains... Tu ne crois pas?" Je lui lançai un clin d'oeil complice, inconsciente de l'effet que pouvaient avoir mes paroles. « Tu devrais, je ne sais pas, inviter ce type-là, c'est quoi son nom déjà ? Dick ? Nick ? Ou on pourrait y aller ensemble. Qui a besoin d'un cavalier, hein ? » J'explosais de rire en l'entendant essayer de retrouver le prénom de mon crush du moment. Elle était vraiment trop mignonne quand elle s'y mettait. "Tu parles de Logan? Nan, j'oserai jamais... Mais t'as raison, entre filles, ça peut être classe aussi! Faudra qu'on aille faire du shopping ensemble pour trouver notre robe, non? Je veux que tous les regards se portent sur nous! Like Queens!" Ah rien que de penser à cette séance shopping, je m'en réjouissais d'avance. J'allais la traîner dans tous les magasins possible et imaginable. Et bien sûr, avec des essayages de folie! Des pretty women en force. Reportant mon attention sur la jolie brune en face de moi, je rajoutais d'un air déterminé: "Hey, ça fait longtemps qu'on s'est pas fait une soirée pyjama chez moi! Tu crois que ton oncle voudrait bien que tu viennes ce soir? Comme ça, je t'obligerai à penser à autre chose!"
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