ITM ☆ bring me the horizon.

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MessageSujet: ITM ☆ bring me the horizon.   Mer 2 Mar - 11:39



isaac t. mendelson
what doesn’t kill you makes you wish you were dead.

introduction
Ici, c'est un résumé très global et chronologique de l'histoire de ton personnage, qui ne survole que les principaux points de sa vie. Ce résumé sera utile aux autres membres qui voudront se faire une meilleure idée de ton personnage. Un résumé "modèle" fera environ entre 75 et 125 mots, ce qui se trouve à être la longueur de ce paragraphe (90). Il n'y a pas de minimum de mots établi, mais veillez par contre à ne pas dépasser les 150 mots, question que le résumé soit concis et efficace.

▬ âge : 27 ans (may, 18th).
▬ nationalité : britannique.
▬ métier : architecte cherchant à se reconstruire.
▬ quartier : kensington.
▬ orientation sexuelle : homosexuel.
▬ statut : veuf au cœur éploré.
▬ groupe : travel card.
▬ avatar : harry lloyd.


en 2005en 2009aujourd'hui
En 200 mots minimum, dites où en est votre personnage dans la vie en 2009. Peut inclure ce qui se passe entre 2006 et 2009.

   Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur? At vero eos et accusamus et iusto odio dignissimos ducimus qui blanditiis praesentium voluptatum deleniti atque corrupti quos dolores et quas molestias excepturi sint occaecati cupiditate non provident, similique sunt in culpa qui officia deserunt mollitia animi, id est laborum et dolorum fuga. Et harum quidem rerum facilis est et expedita distinctio. Nam libero tempore, cum soluta nobis est eligendi optio cumque nihil impedit quo minus id quod maxime placeat facere
« Toutes mes condoléances. » « Merci. » « C’était un homme bien. » « Oui, très. » « Il va nous manquer. » « Oui. » « Toutes mes condoléances. » « Merci. » « Je suis sincèrement désolée. » « Merci. » C’est toujours les mêmes phrases, les mêmes politesses. Les mêmes mots qui te filent la nausée, laissant un affreux goût de bile sur ta langue et tes lèvres. Tu te forces à ravaler tes larmes, tu serres les dents. Tu as l’estomac qui se contracte, c’est presque douloureux. Ta tête tourne. Tu as chaud. Tu voudrais pouvoir hurler, pleurer. Frapper. Tu n’arrives pas à croire qu’il soit là – dans ce cercueil. Tu ne vois pas son visage, tu ne vois rien de lui. Tu peux seulement imaginer. Il y a un grand soleil, aujourd’hui – tu aurais aimé qu’il pleuve. Qu’il fasse de l’orage, une véritable tempête – comme pour exprimer tout ce tumulte incandescent qui te brûle à l’intérieur. Mais non, à la place, il y a ces rayons trop aveuglants. Ces rayons qui t’écorchent la rétine devenue trop sensible à force d’avoir pleuré, à force d’avoir veillé. Et les images défilent à nouveau, comme un vieux film en noir et blanc. Les hurlements, les pleurs. Les suppliques. Toute la scène est comme un flash trop violent. Mais tu restes stoïque, comme un robot. Tu ne bouges pas. Tu restes là, debout, à regarder les gens passer, à les entendre te réconforter. À les sentir t’embrasser. Tu n’as pas envie de leur pitié. Tu ne veux pas de leur condescendance. Tu veux simplement le retrouver. Tu voudrais qu’il soit là, qu’il tienne ta main. Tu voudrais que sa chaleur t’apaise et te rappelle que tu n’es pas seul. Mais tu es seul. Désespérément seul depuis qu’il t’a quitté. Violemment, brusquement. C’était pourtant une journée banale. C’était pourtant une journée comme les autres.

Tu t’es réveillé ce matin-là avec le sourire aux lèvres, comme tous les autres matins depuis déjà très longtemps. Une éternité. Une éternité bercée de bonheur et de douceur dans laquelle tu aurais voulu te noyer. Le corps chaud et nu à côté du tien t’a fait frissonner et tu as souri un peu plus. Le parfum viril qui embaumait tes narines avec cette senteur familière, cette senteur de paradis. Tu as posé un baiser sur l’épaule, il a gigoté dans son sommeil avant de se tourner vers toi, offrant à ta vue insatiable un visage chiffonné de rêves. Ça lui donnait un air d’enfant, un air que tu aimais. Un rire clair s’est échappé de ta bouche gonflée d’un trop plein d’amour et de plaisir et tu as repoussé les draps pour aller te doucher. À travers les rideaux des fenêtres, tu voyais les rayons du soleil matinal qui filtraient. Il était pourtant tôt mais il faisait déjà beau. Presque chaud. Chantonnant doucement, tu as laissé l’eau chaude couler sur ton corps finement dessiné, les yeux fermés et le visage offert au jet. C’était un début de journée comme tu en avais vécus beaucoup d’autres mais tu ne t’en lassais pas. Tu ne t’en lasserais jamais – cette sensation au creux de ton ventre, les palpitations dans ta poitrine. Ce n’était pas grand chose, presque rien mais c’était tout – pour toi. « Il y a un peu de place pour moi ? » Machinalement, tu t’es senti sourire. Comme un enfant. Comme un idiot. « Toujours. » Et bientôt, il y a eu ses formes masculines qui se pressaient contre ton dos. Il y a eu sa moiteur qui se collait à ta peau. Tu t’es mordu la lèvre, tu as retenu un frisson. Ses bras puissants t’ont enlacé et tu t’es retourné face à lui pour lui voler un baiser. Un baiser qui a duré jusqu’à ce que tes poumons te brûlent de plus avoir assez d’air. Ses mains t’ont cajolé, ont redessiné tes courbes. Tu l’as senti qui te soulevait pour te coller à la paroi carrelée de votre douche. Tu as gémi contre sa bouche, le corps déjà renversé. « Je vais être en retard… » Tu n’as même pas tenté de le repousser. Au contraire, tu as entouré sa nuque pour le rapprocher un peu plus, pour en quémander un peu plus encore. « Comme d’habitude. » « … pas vrai… » Une faible protestation qui s’est évanouie dans un grondement sourd. Parce que tu as alors tout oublié. Et il t’a fait l’amour, langoureusement, intensément. Tu as vu défiler les couleurs de l’arc-en-ciel devant tes yeux et il a su éblouir ton corps de la plus belle des façons. « On se retrouve pour le déjeuner ? » « Oui, bien sûr. Même endroit que d’habitude ? Le premier arrivé commande pour l’autre. » « Parfait, à midi Amour. » « Je t’aime. » « Je t’aime aussi. Et n’oublie pas qu’on doit absolument choisir notre gâteau de mariage aujourd’hui ! Je dois appeler ce soir en rentrant. » « Promis, on choisira ! »
Tu es arrivé en retard, comme tu l’avais prédit. Ton patron a râlé mais ton visage absolument radieux l’a dissuadé d’insister – rien n’aurait pu entacher ce bonheur parfait. Un de tes collègues t’a regardé d’un œil morne et a grogné. « T’es chiant à avoir l’air toujours aussi heureux, putain. » Et tu as rigolé. Parce que, heureux, tu l’étais. Parce que c’était une magnifique journée. Et tu l’as retrouvé à midi, comme prévu. Tu as passé le repas à te noyer dans ses yeux trop clairs, essayant de le convaincre de prendre le gâteau à la meringue plutôt que le framboisier. Il y avait encore beaucoup de préparatifs pour le mariage et la date se rapprochait dangereusement. Tu étais un peu inquiet, surtout excité. Tu avais hâte d’y être, hâte de le laisser te passer l’anneau à ton doigt pour une éternité. Parce qu’il était ta vie, parce qu’il était ton présent et ton avenir et tu ne concevais pas ton existence autrement qu’à ses côtés. « Tu as pris rendez-vous pour le dernier essayage de ton costume ? » « Oui, Amour. Ne t’inquiète pas pour ça. » « Je ne suis pas inquiet ! » Un sourire qui t’a fait battre le cœur un peu plus vite. « Juste un peu ? » Et tu lui as tiré la langue, comme un gosse. Puis il est parti, trop vite. Trop rapidement. On le rappelait à votre agence et tu ne pouvais rien contre ses clients qui attendaient – pas même toi, son futur mari. Mais tu as souri, tu l’as rassuré et tu lui as dit de filer sauver le monde comme lui seul savait si bien le faire. Il a rigolé, levant les yeux au ciel. Et tu as payé le repas en le regardant partir après lui avoir volé un long baiser. Tu n’arrivais pas à croire que ta vie pouvait être aussi parfaite. Tu as toujours entendu dire que les contes de fées n’étaient que des livres, de histoires qu’on raconte aux enfants pour qu’ils s’endorment le soir dans leur lit. Pourtant, toi, tu le vivais ton conte de fées. Tu le vivais chaque jour auprès de cet homme qui amenait un sourire sur tes lèvres et des étincelles dans ton regard. Il était magique, cet homme. Ton homme.
C’est quand tu as poussé les portes de l’agence que tu les as entendus. Les hurlements d’horreur, les appels au secours. Ils ont fait glisser un frisson le long de ta colonne et tu as eu soudainement froid. Violemment. C’était comme un pressentiment. Alors tu as rejoint la foule amassée et tu l’as vu – lui. Son corps, étendu sur le bitume. Presque inerte. Son visage figé et trop pâle. Ses yeux ont croisé les tiens, sa  main s’est tendue vers toi et ta vue s’est brouillée. Tout le reste n’est finalement plus qu’un brouillard – un horrible cauchemar. Il y a eu ses derniers mots, des mots d’amour et de douceur. Des mots que tu n’oublierais jamais. Ses pupilles se sont fixées une dernière fois sur toi avant de se voiler. Sa respiration hachée s’est arrêtée et tu l’as supplié de tenir bon. De revenir à lui. De ne pas te laisser. Mais il ne répondait déjà plus, il ne te regardait plus. Il n’était alors qu’une masse trop lourde sur tes jambes. Il était là, comme endormi. Les yeux fermés sur un rêve éternel. Et tu pleurais, et tu hurlais. Tu t’accrochais à sa veste de costume comme si ça allait le ramener à toi. Mais rien. Il n’y avait plus rien. Plus rien qu’un vide immense qui t’engloutissait. Les ambulanciers t’ont forcé à le lâcher et tu t’es débattu. Tu les as insultés, tu les as priés de te laisser avec lui mais ils n’écoutaient pas. Et déjà, le corps était emporté loin de toi. Tu as crié plus fort, il y a quelqu’un qui te retenait par les bras. Qui te disait de les laisser faire, que tu ne pouvais plus rien pour lui. Et c’est là que tu l’as sentie – la cassure. Littéralement. Tu as senti ton cœur se briser. C’était une déchirure insoutenable, intolérable. Tu voulais juste mourir, tout de suite. Sans attendre. Tu voulais qu’on t’arrache le cœur de ta poitrine, arrêter de respirer. Arrêter de vivre. Et tu as perdu connaissance.

C’était finalement une journée banale. Un journée comme les autres, comme tu en avais vécues tant d’autres. Une journée qui a pourtant tout changé. Une journée qui a aujourd’hui le goût de mort et de regret. Il te reste tous ces faire-parts, il reste les plans de table. Il reste ton costume dans l’armoire de votre chambre. Et le vide. Et l’absence. Un trou béant de douleur qui te noie.
« Pourquoi avoir décidé de commencer cette thérapie ? » « C’est pas moi qui l’ai choisi, on m’a dit que ça pourrait m’aider. M’aider à aller mieux. » « Qui vous a dit ça ? » « Ma mère. » « Et pourquoi votre mère pense-t-elle que vous avez besoin de suivre une thérapie ? » « Vous savez très bien pourquoi. » « Peut-être. Mais le premier pas de cette thérapie ensemble, c’est de mettre des mots sur la raison de votre présence ici, Isaac. » « Je peux pas. J’y arrive pas. C’est trop dur. » « C’est normal, il faut du temps. Mais essayez quand même. » «  » « Ce sera dur. Surtout au début, mais vous… » « Ce sera toujours dur. Toujours. Toute ma vie. » « Bien sûr que ça restera difficile, douloureux. Mais vous apprendrez à guérir, à faire une petite pièce pour cette douleur et l’y enfermer pour laisser place à d’autres sentiments plus positifs. » « Non. » « Vous dites ça maintenant, et c’est légitime. C’était il n’y a pas si longtemps. » « Quinze jours. C’était il y a quinze jours, quatre heures et vingt-sept minutes. » « Vous faites le compte ? » « Chaque minute depuis qu’il… qu’il… » « Qu’il est quoi, Isaac ? » « Depuis qu’il est mort. » Silence. « Thomas est mort… Thomas est mort. »
C’était dit. Ça n’en rendait pas la souffrance plus supportable.

« J’ai découvert que j’aimais les hommes quand je n’étais encore qu’un adolescent. Un gosse, presque. Je ne savais pratiquement rien de la vie, de l’amour et pourtant j’en étais persuadé – j’étais et je serai homosexuel. Ça n’est pas quelque chose de facile à accepter, pour soi-même avant tout et pour l’entourage ensuite. Car comment voudriez-vous être accepté par le monde si vous ne vous acceptez pas vous-même ? Je me suis accepté. Non sans peur, non sans question. Je me suis accepté avant de dire quoi que ce soit à ma famille. Je crois que ça m’a beaucoup aidé, surtout à trouver les mots pour l’annoncer. Pour l’expliquer. J’ai eu la chance de naître et grandir dans un milieu aimant, chaleureux. Si mes parents ont été surpris de mon orientation sexuelle, ils l’ont acceptée. Ils m’ont ouvert leur bras, m’ont dit qu’ils m’aimaient et qu’ils me souhaitaient tout le bonheur du monde. Que je choisisse une femme ou un homme, ça ne leur a pas importé. Mes parents sont formidables. Et j’ai cru que cette chance, ce bonheur pouvait continuer toute ma vie. Parce que je l’ai rencontré, lui. L’homme qui était fait pour moi, celui qui me complétait. J’avais trouvé mon âme-sœur. Il était mon âme-sœur. Mais on me l’a enlevé. On m’a arraché à ce bonheur naissant que je n’ai pu goûter que du bout des lèvres. Un bonheur trop court, enfui trop rapidement. Et c’est dur. Et ça fait mal. Chaque jour est une épreuve de plus. Même respirer devient douloureux quand je pense à lui. Comment survivre après ça ? Après avoir perdu celui qui était ma raison de vivre ? On avait prévu de se marier. Je voulais vivre le restant de mes jours à ses côtés. Mais il ne reste plus rien de tout ça maintenant. Plus rien que des souvenirs et notre foyer qui ne fait que me rappeler ce que j’ai perdu ce jour-là.
À cause d’un acte homophobe. Un acte qui ne peut plus être toléré dans notre société. Un acte qui ne peut rester impuni. Personne ne devrait décider de qui aime qui ; personne ne devrait juger des sentiments d’autrui. La cause homosexuelle a avancé durant ces dernières années mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir. Beaucoup d’épreuves à passer. Et tout ça sera impossible si on ne se bat pas, ensemble. Il est important de leur montrer que nous sommes soudés, que l’on ne baissera pas les bras. Que nous n’avons pas peur, que nous n’avons pas honte de qui nous sommes. Il est important de nous rallier, de nous battre. De combattre ces inégalités. Rester dans l’ombre, rester cachés ne nous sera pas utile. Pour vivre heureux, vivons cachés qu’ils disaient. Peut-être. Mais où est le véritable bonheur s’il ne peut pas être partagé ? S’il ne peut pas être vécu au grand jour ? Pourquoi devrions-nous dissimuler à la vue de ces sois-disant bien pensants alors que nous ne faisons que nous aimer ?
Je veux que tous ces jeunes qui ont encore peur de leur sexualité, du monde qui les entoure, puissent avoir la chance de vivre un bonheur comme celui que j’ai vécu. Parce qu’il est magique. Et que même si aujourd’hui, j’ai la sensation de mourir à petit feu, d’être perdu sans lui, je ne regrette rien. Je ne regrette rien de ces années passées à ses côtés, de ces matins où je me réveillais avec son bras autour de moi, de ces dîners sur le tapis du salon. Je ne regrette absolument rien de tout ce qu’on a pu vivre tous les deux. Vous pourriez me dire : pourquoi vouloir d’un bonheur qui peut partir à tout instant et qui laisse complètement détruit ? Je vous répondrais seulement que ça en vaut la peine. Que si vous avez la merveilleuse chance d’aimer comme j’ai pu aimer, d’être aimé comme je l’ai été même pendant un court instant, alors la vie vaut la peine d’être vécue. Parce que je n’ai jamais été autant moi-même que depuis que je l’ai rencontré. Il a fait de moi l’homme que je suis aujourd’hui. Sans lui, mon existence n’aurait jamais été complète. Peut-être qu’aujourd’hui tout est différent. Peut-être qu’aujourd’hui, j’ai mal à en crever. Mais ça n’enlèvera rien à notre amour, à ce que nous avons traversé – le bon comme le mauvais. Ça n’enlèvera rien à tous ces instants parfaits qui resteront des souvenirs que je chérirai jusqu’à ma mort. Aujourd’hui, c’est pour lui que je me bats. Pour que sa mort ne soit pas vaine. Je me bats pour vous tous qui avez encore le temps de trouver cette personne si spéciale. Je me bats pour tous ceux qui ont besoin qu’on leur tende la main, qu’on leur dise que tout ira bien. Je me bats pour que plus jamais un crime pareil n’arrive dans nos rues. Je me bats parce que c’est ce qui me maintient en vie. Je bats pour la vie.
Cette association ne m’aidera pas seulement moi, mais aidera aussi tous ces gens qui ont peur d’être eux-mêmes. »
« Monsieur Mendelson ? Le conseil va vous recevoir. »
En 200 mots minimum, dites où où en est votre personnage dans la vie en 2005. Peut inclure ce qui se passe avant 2005. (enfance etc) Si votre personnage n'est pas né ou trop jeune, reportez les mots demandés sur une autre période de rp.

   Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur? Quis autem vel eum iure reprehenderit qui in ea voluptate velit esse quam nihil molestiae consequatur, vel illum qui dolorem eum fugiat quo voluptas nulla pariatur? At vero eos et accusamus et iusto odio dignissimos ducimus qui blanditiis praesentium voluptatum deleniti atque corrupti quos dolores et quas molestias excepturi sint occaecati cupiditate non provident, similique sunt in culpa qui officia deserunt mollitia animi, id est laborum et dolorum fuga. Et harum quidem rerum facilis est et expedita distinctio. Nam libero tempore, cum soluta nobis est eligendi optio cumque nihil impedit quo minus id quod maxime placeat facere



─ pseudo/prénom : .uninvited/jess’ ─ âge : 26 balais, j’me fais trop vieille. -pan- ─ fréquence de connexion : autant que faire se peut, mais j’une geek so.  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu’en pensez-vous ? tout le monde connaît ttr. cette maj est absolutely fabulous. ─ inventé ou pévario ? pévario, du chrichri d’amour il me semble.  ─ code : écrire ici. ─ crédits : bmth (titre) ; bmth, drown (citation) ; swan @bazzart (ava) ; excruciac @tumblr (gif).


Dernière édition par Isaac T. Mendelson le Mar 15 Mar - 21:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Mer 2 Mar - 13:52

C'est mon pevario WHAT A FACE !
dldksosudjabqmdks
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▪ occupation : veiller sur vous.

MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Mer 2 Mar - 14:34

J'ai envie de faire une blague Jessica Jones mais Arrow
Rebienvenuuuue

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

♪ I think I'm gonna be sad, I think it's today, yeah. The girl that's driving me mad is going away. She's got a ticket to riiiide, she's got a ticket to riiiiiide, she's got a ticket to ride, but she don't care. ♫
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Mer 2 Mar - 15:00

bonne construction de fiche
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Mer 2 Mar - 18:02

Haaaarry

Bonne fiche
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Mer 2 Mar - 18:32

reeee
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Mer 2 Mar - 20:55

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▪ dispo pour un rp ? : yes, always
▪ avatar : Caspar Lee
▪ âge : vingt-quatre ans (24/04)
▪ statut : célibataire
▪ occupation : youtuber, video editor and still studying maths @Westminster

MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Mer 2 Mar - 21:20

JESSICAAAAAA

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
you can count on me ♡ If you're tossin' and you're turnin' And you just can't fall asleep, I'll sing a song beside you And if you ever forget how much you really mean to me, Every day I will remind you. Oh, We find out what we're made of When we are called to help our friends in need. You can count on me like 1, 2, 3 I'll be there And I know when I need it I can count on you like 4, 3, 2, You'll be there 'Cause that's what friends are supposed to do
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Dim 6 Mar - 14:43


JE VOUS AIME ET C'EST BON DE REVENIR PAR ICI.
Même si c'pas cool de me faire réécrire ma fiche parce que moi je fais jamais rien avec des dates. WHAT A FACE ! Mais bon, jô vous pardonne quand même. Parce que vous êtes les meilleures.

PS — c'est pas toi qui avais posté le scéna d'abord.
PS² — j'essaye de finir ça today.

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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Dim 6 Mar - 14:45

Oui parce qu'à l'époque, j'avais pas de liens avec le perso Arrow
Tu peux zapper une période et réarranger ta fiche existante, hein, t'es pas obligée de tout réécrire Même si ça me dérangera pas de lire Arrow
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Mer 9 Mar - 11:43

helloooo le temps imparti pour ta fiche se finit aujourd'hui, tu veux un délai ?
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Ven 11 Mar - 14:05

    Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Dim 13 Mar - 15:18

pale
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Dim 13 Mar - 15:20


Aaaah sorry. Arrow J'avais pas vu pis en plus cette semaine, j'ai pas trop me pencher sur cette fichette. Mais je pars paaas promis.
Je peux avoir un petit délai, please ? WHAT A FACE !

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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Dim 13 Mar - 15:48

of couuuurse je te donne jusqu'à dimanche prochain mais n'hésite pas si tu veux plus (et aussi, sache que les anciens peuvent juste transférer leur fiche et laisser des parties vides Arrow )
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Dim 13 Mar - 19:41

Bienvenue

(décidément y'a pas mal d'homo sur ce forum ^^ on va finir par etre plus nombreux que les hétéros )
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Lun 28 Mar - 15:33

Tu comptes toujours rester sur le forum Jessikaaaah


. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
oh I believe in yesterday
Love is friendship that has caught fire. It is quiet understanding, mutual confidence, sharing and forgiving. It is loyalty through good and bad times

(c) Myuu.BANG!
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   Jeu 31 Mar - 11:51

Pas de nouvelles, je déplace
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MessageSujet: Re: ITM ☆ bring me the horizon.   

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ITM ☆ bring me the horizon.
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