AJF ∆ cutie little teacher

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MessageSujet: AJF ∆ cutie little teacher    Sam 27 Fév - 21:27


Adrian James Fletcher
citation en sous-titre

introduction
Adrian, 27 ans, professeur de littérature anglaise à l'Université d'Oxford. Homosexuel. Il passe le plus clair de son temps à travailler, sort peu et a une très haute attente des gens de manière générale. Il est fiancé à Christopher et après avoir traversé avec lui des moments difficiles, il compte bien épouser cet homme qui fait presque tout pour lui. Adrian est un homme attentionné et doux, passionné par Oxford et profondément amoureux.

▬ âge : 27 ans
▬ nationalité : Britannique
▬ métier : Professeur de littérature anglaise à Oxford, écrivain à ses heures libres.
▬ quartier : ...
▬ orientation sexuelle : homosexuel
▬ statut : Fiancé
▬ groupe : Oyster Card
▬ avatar : Eddie Redmayne


en 2005en 2009aujourd'hui
En 200 mots minimum, dites où en est votre personnage dans la vie en 2009. Peut inclure ce qui se passe entre 2006 et 2009.

   Je travaille depuis la fin des cours, sans relâche, comme toujours. Quelque part, le travail m’aide aussi à ne pas penser au cruel manque que je ressens tandis que Chris est toujours à Londres. Je retire mes lunettes et me frotte les yeux en relisant encore une fois le paragraphe que je viens d’ajouter à ma dissertation sur la littérature française du 17ème siècle et ferme les yeux quelques instants, épuisé. Je suis perturbé par mon téléphone qui vibre sur le bois de mon bureau et l’attrape, un sourire aux lèvres quand je vois le prénom de mon petit-ami. Je me lève et décroche tout en gagnant mon lit, abandonnant pour ce soir ma session de travail. Je m’assois sur le lit et souris malgré moi. « Bonsoir », je murmure. « Tu me manques », je lui dis d’office. Je devine à sa façon de parler qu’il vient de finir une cigarette et soupire un peu. Une partie de moi s’inquiète de cette mauvaise habitude, l’autre ne peut s’empêcher de trouver le geste terriblement attrayant et je l’imagine tout seul dans sa chambre dans une posture nonchalante et dégageant cette odeur, mélange de son odeur naturelle et de tabac froid. Je pourrais presque le sentir près de moi. « Tu me manques aussi. Je regardais quelques photos, comment ça se passe là bas ? » Je soupire un peu et rouvre les yeux pour me retrouver confronté à la solitude de ma chambre et, tragiquement, à la hauteur du plafond. « Toujours aussi bien, en dehors du fait que tu n’y es pas », j’explique, en glissant mon bras en dessous de ma tête pour me surélever. « Je travaille et je dors, tu me connais, rien de bien passionnant ». Je l’entends soupirer et inspire. « Pas de bel étudiant dans ta résidence ? » Je ris un peu et roule des yeux. « Si, je suis entouré de beaux étudiants. Mais aucun d’eux ne t’arrive à la cheville, ce sont des intellectuels ennuyeux », je lance pour détendre l’atmosphère. La vérité, c’est que nous sommes tous les deux deux jeunes hommes dans la fleur de l’âge – et de la relation. Il me manque autant que je lui manque sans doute, la distance ne rend pas les choses aisées. « C’est toi que j’aime, même si c’est dur d’être loin, un jour où ne le sera plus » « Je t'aime. » Il répond sobrement, et je crois déceler quelque chose qui ne me plait pas, comme un doute, une forme de torture qui le tracasse. Je ferme les yeux et soupire un peu. « Moi aussi je t’aime. Je vais rentrer ce week end » je lui dis, sentant l’urgence. « C’est bientôt les vacances, on pourrait voyager, aussi ». Il semble reprendre un peu du poil de la bête si je puis dire. « Je viendrai te chercher et on commandera japonais. » Je souris et me redresse pour ouvrir mon ordinateur à la recherche de billets de train. « Tu sais qu’on sera toujours ensemble quand je sortirai d’Oxford ? » je demande d’un ton qui se veut rassurant. « On achètera un appartement tous les deux, dans lequel on s’installera. Ces années sont compliquées mais elles valent le coup » je marmonne en sélectionnant mon train. « J’arrive à 18h20 vendredi », je dis en changeant de sujet. Mais il revient bien rapidement au sujet précédent, cela dit, comme j’aurais dû m’y attendre. C’est bien trop sérieux pour être occulté.  « Tu as peur que je tienne pas le coup ? » Je grimace et soupire un peu, soudainement triste d’être loin et de ne pas l’avoir près de moi pour le prendre dans mes bras. « Non », je réponds. « Mais c’est normal que ce soit difficile de temps en temps. Tu es inquiet toi aussi, sinon tu ne m’aurais pas demandé s’il y a de beaux étudiants autour de moi », je note en soupirant un peu. « C’est normal de l’être mais je tenais quand même à tenter mon possible pour te rassurer ».
En 200 mots minimum, dites où où en est votre personnage dans la vie aujourd'hui. Peut inclure ce qui se passe entre 2009 et 2016. Si votre personnage est décédé pendant cette période, reportez les mots demandés sur les autres périodes de rp.

   
  Je m’étire un peu, en observant notre arbre de Noël qui scintille et qui est assez réussi, je dois dire. Nous l’avons décoré tous les deux, ensemble, en amoureux, au tout début du mois. Noël me paraissait bien loin à l’époque mais force est de constater que le temps file à vive allure. Je dépose un dernier paquet au pied de l’arbre et pousse un soupir de satisfaction avant de me laisser tomber dans le canapé. Ce soir, en plus de lui offrir un bouquin sur les grands cinéastes britanniques, quelques bricoles de décoration, des DVDs et un lecteur pour sa télé surdimensionnée – qui occupe honnêtement et sans exagération la moitié de la pièce – je compte aussi lui donner la bague qui me servira à le demander officiellement en mariage. J’ai passé la semaine avant les vacances à occuper mon temps libre à remplir intégralement tout le dossier de demande d’adoption que j’avais récupéré à la fin de l’été, après nos vacances de rêve, pour commencer à échanger les courriers et à regrouper les documents nécessaires. L’envoi a porté ses fruits car j’ai reçu une lettre nous conviant tous les deux à un entretien qui visera à vérifier si nous sommes réellement aptes à devenir parents. Passés cet entretien, que je ne pouvais assumer seul, la voie devrait nous être ouverte et la procédure devrait être raccourcie. J’espère pouvoir lui donner cet enfant avant l’été prochain et même si je suis optimiste, au moins l’idée me porte-t-elle. Chris veut se marier en hiver, et j’imagine que les choses vont de toute façon se précipiter dans les mois à venir. Bien sûr que l’idée angoisse le perfectionniste que je suis, qui aime que tout soit minutieusement organisé – mais je fais confiance à Chris. Je sais qu’il veut le meilleur lui aussi, pour nous. Je me laisse donc entrainer dans cette spirale de bonheur que nous avons mis de côté trop longtemps l’année dernière. Une enveloppe est déposée à côté d’une grosse boîte en carton qui dissimule la plus petite boite contenant la bague, le tout est emballé près des autres cadeaux, plus normaux, plus traditionnels. Je ne suis pas original, c’est peut être ce qui me caractérise cela dit – ça, et la traditionnelle boîte de chocolats que je lui achète chez un grand chocolatier belge tous les ans. Je soupire et me relève, m’étirant de nouveau avant de me glisser dans la cuisine. Ce n’est pas à moi que revient la lourde tâche de nous faire à dîner ce soir, pour la simple et bonne raison que je ne suis pas doué en cuisine. Je lui attrape les hanches tandis qu’il s’affère devant le plan de travail, embrassant tendrement sa nuque – j’adore la période de Noël, disons qu’elle fait ressortir régulièrement mes envies de tendresse. « Joyeux Noël », je murmure au creux de son oreille. « Ca sent bon. »
En 200 mots minimum, dites où où en est votre personnage dans la vie en 2005. Peut inclure ce qui se passe avant 2005. (enfance etc) Si votre personnage n'est pas né ou trop jeune, reportez les mots demandés sur une autre période de rp.

   J’observe le bol de thé que je viens de me préparer, la gorge serrée. Je n’ai aucune envie d’aller en cours – pourtant, j’ai grandi depuis toutes ces années. Dans mes souvenirs, je n’ai jamais vraiment été tranquille, toujours le sujet des moqueries de mes camarades. Trop efféminé, trop peu sûr de lui, trop intelligent, trop artiste peut être, je ne sais pas trop. La seule personne qui me porte de l’attention, c’est Chris. Ma vie tourne autour de Chris, je le vois tout le monde, et me rend compte qu’il me manque tout le temps, aussi. Je soupire et avale mon thé, rejetant une nouvelle vague de pensées trop compliquées pour la matinée. Je suis presque en retard et me presse donc d’aller m’habiller et de prendre la route vers le lycée du quartier, sans manquer d’embrasser ma mère qui s’affaire déjà au passage. Mon père n’est pas rentré depuis plus d’un mois. J’envoie un message pour lui dire qu’il me manque et range mon téléphone dans ma poche, serrant contre moi mon sac de cours. C’est dommage parce que j’aime apprendre, et qu’il me suffirait de peu pour être heureux – comme par exemple, d’être ignoré des autres plutôt que martyrisé. J’arrive à hauteur du lycée quand je tombe nez à nez avec Steven, ce type que je trouve idiot, et qui ne m’apprécie pas le moins du monde. Il me donne évidemment un grand coup d’épaule et je lâche mon sac qui tombe par terre, classiquement, laissant s’évader les feuilles qu’il contient. Je soupire, regarde mes pieds, et lui me pousse. « Alors Fletcher, on est maladroit ? » ricane-t-il comme si nous avions douze ans. « Fletch ! » J’entends soudain crier derrière moi, signe du salut et surtout de mon meilleur ami. Je soupire, ne sachant plus trop si j’ai honte qu’il me trouve systématiquement en mauvaise posture ou si je suis tellement habitué que ça me passe de toute façon au dessus. « Je t'ai dit de le laisser tranquille, dégage! » Steven ricane et avance vers Chris. « Sinon quoi ? Tu défends ta petite-amie, Grayson ? Ta demoiselle en détresse ? » Je m’apprête à protester mais décide finalement de garder le silence. J’évite son regard mais Steven est un garçon déterminé, il décide donc de piétiner mon cahier de littérature des deux pieds. « Oups, désolée Fletch » il s’exclame toujours aussi ricanant. Chris finit par lui coller son poing dans le nez et je grimace quand j’aperçois du sang sur la main de Steven, qui s’en va en courant vers le lycée, sans doute pour se rendre directement dans le bureau de la directrice. Je soupire et me penche pour ramasser mes affaires, aidé de Christopher qui semble troublé en plus d’agacé. « Désolé », je lâche, las d’être moi – tristement. « Tu vas avoir des ennuis à cause de moi. J’irai voir la directrice ». Je mets mes affaires dans mon sac et hausse une épaule.

« C'est pas important. » Moi, je trouve ça important. J’aimerais parfois savoir s’il me voit autrement que comme le meilleur ami maladroit que personne n’aime et qui n’est pas capable de se prendre en charge tout seul. Je pourrais être mieux, tellement mieux si on me laissait tranquille – et l’aider autant qu’il m’aide, lui. J’en ai marre d’être le sujet de ses ennuis.  « T'embête pas, ce sera pas la première fois. » Je soupire et hausse une épaule. « Raison de plus, t’as toujours des problèmes à cause de moi ». J’ai l’impression d’être son petit frère, et cette conception me déplaît fortement. Il s’arrête soudainement et s’empare de mes épaules. « Hey. Ce sera différent à Oxford... Dans deux petites années tout sera terminé pour de bon. Une autre vie Fletch, sans ces abrutis. » Je soupire et hoche vaguement la tête. Tout sera tellement différent qu’il ne sera pas avec moi à Oxford. Nous le savons tous les deux. Il va vivre ici, faire sa vie de londonien actif, de jeune homme plein de succès, pendant que je m’enfermerai dans les livres. C’est ce que je veux, je le veux tellement que je ne vis que pour ça depuis que je suis entré à l’école, m’efforçant d’être toujours meilleur. Oxford est ce qu’il me faut, mais il faudra renoncer à le voir tous les jours, supporter l’absence que j’ai déjà du mal à supporter. « Tout va changer... » Je confirme en acquiesçant. « Tout va changer, oui », je répète en soupirant doucement.



─ pseudo/prénom : bohemian rhapsody / charlotte / dieu ─ âge : 25 ans ─ fréquence de connexion : dieu seul le sait ! ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? lol lol lol ─ inventé ou pévario ? inventé ─ code : Code bon, C. ─ crédits : écrire ici.


Dernière édition par Adrian J. Fletcher le Dim 28 Fév - 15:32, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: AJF ∆ cutie little teacher    Sam 27 Fév - 21:44

ADRIAN (Chaaaaaaa)
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MessageSujet: Re: AJF ∆ cutie little teacher    Dim 28 Fév - 11:10

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MessageSujet: Re: AJF ∆ cutie little teacher    Dim 28 Fév - 12:19

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