SPA Ϟ Everyone should have a dream.

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MessageSujet: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Sam 27 Fév - 16:27


Paloma S. Anderson
It’s supposed to be hard. The hard is what makes it great.

introduction
Après la mort de sa mère lors d'un accident alors qu'elle avait cinq ans, Palo a été élevée par sa grand-mère à Bilbao avant de finalement rejoindre son père à Londres à l'âge de neuf ans. Elle a donc poursuivi sa scolarité dans la capitale anglaise avant de rejoindre la prestigieuse université de Cambridge. Depuis toujours, elle a une passion un peu malsaine pour les crimes et faits divers, ce qui l'a poussée à choisir des études de criminologie et à travailler désormais comme détective privée. Paloma est une jeune femme curieuse, passionnée et déterminée. Indépendante et fière, elle est assez directe avec les autres, et persuadée d'avoir toujours raison. Si elle est un peu tête en l'air, elle est méticuleuse et ambitieuse dans son travail ♡

▬ âge : 25 ans (24/12/1990) (2016)
▬ nationalité : Espagnole & anglaise
▬ métier : Détective privée
▬ quartier : Notting Hill
▬ orientation sexuelle : Bisexuelle
▬ statut : Célibataire
▬ groupe : Travel Card
▬ avatar : Jenna-Louise Coleman


en 2005en 2009aujourd'hui

2009 Ϟ 18 ans Ϟ 1ère année à Cambridge
Is there a word for total screaming genius, that sounds modest and a tiny bit sexy ?

Septembre 2008 - Cambridge
Cambridge. L'une des meilleures universités anglaises, si ce n'est du monde. Alors que j'observai avec un sourire satisfait les bâtiments de pierres qui se dressaient devant moi, imposants d'histoire et d'élégance, je n'avais qu'une envie : découvrir tous les recoins et secrets qu'abritaient ces murs. L'histoire de Cambridge remontait au XIIIème siècle et s'écrivait encore chaque jour, grâce aux milliers d'étudiants qui la fréquentaient, et dont je faisais désormais partie.

L'avantage d'avoir passé les dernières années à désespéramment rechercher l'attention et fierté de mon père est que je m'étais consacrée avec tout mon cœur et ma détermination au seul sujet qui semblait vraiment l'intéresser me concernant : l'éducation. Mes notes excellentes et les multiples activités extrascolaires que j'avais accumulées m'avaient permis sans mal d'intégrer la prestigieuse université anglaise. Ce qui avait ravi les membres de la famille Anderson, me permettant d'en payer les frais. Pourtant, ce n'était pas pour eux que je m'y rendais. Il était temps que je puisse finalement étudier ce qui m'intéresse réellement - que ce soit jugé convenable ou non pour une jeune demoiselle - et que je le fasse pour moi, pour ma propre estime et fierté. J'avais donc choisi d'étudier avant tout la criminologie. Ce qui déçut certains mais n'étonna en rien mon entourage : j'avais toujours été fascinée par les crimes et faits divers, et particulièrement les enquêtes qui les entouraient, que ce soit dans la fiction ou la réalité. J'avais depuis enfant dévoré des centaines d'aventures policières, m'étais toujours tenue informée des affaires en cours, des évolutions scientifiques dans ce domaine ou encore des recherches sur la psychologie criminelle. C'était un univers sombre mais fascinant. Comprendre un crime, un criminel en partant de presque rien pour finalement l'identifier et prouver sa culpabilité. Comprendre comment, mais surtout pourquoi, les éléments déclencheurs, les schémas comportementaux. Ces études n'étaient au fond que l'aboutissement d'une passion qui remontait à bien plus loin que cette rentrée à Cambridge.


2016 Ϟ 25 ans Ϟ Détective privée
It’s supposed to be hard. The hard is what makes it great.

Mai 2013 - En route pour Londres
C'était une page de ma vie qui se tournait, pensais-je en quittant Cambridge pour la dernière fois. Les cinq années que j'avais passées là-bas s'étaient écoulées à un rythme fou, évaporées presque. J'y avais appris beaucoup, et pas seulement dans nos listes de lecture. Mon apprentissage n'était pas encore tout à fait terminé. En effet, c'était pour mon stage final que je me rendais à Londres. Nous avions été laissés assez libres quant au choix du lieu de notre stage. J'avais pour ma part obtenu un stage dans un cabinet londonien particulièrement réputé et espérais y trouver une place de choix, une fois mon diplôme en poche. Malgré ma décision de la quitter pour mes études, Londres gardait une place particulière dans mon cœur. Je n'y étais pas née. J'y avais passé seulement quelques années de plus qu'à Cambridge. Pourtant, je ne pouvais nier mon attachement pour la capitale anglaise. Peut-être parce que j'y avais grandi d'une certaine manière, ou peut-être était-ce simplement mes racines familiales - paternelles, du moins. J'observai à travers la vitre le paysage qui défilait, impatience. À Cambridge, j'avais étudié la criminologie, le droit et même suivi quelques conférences d'informatique, pour peaufiner mes compétences. Désormais, j'allais pouvoir découvrir à temps plein les ficelles réelles du métier.

*

J'avais clairement besoin de mettre de l'ordre dans mes idées. Et tourner dans tous les sens dans mon petit appartement comme un lion en cage toute la journée allait probablement être assez peu efficace pour ça. Au moins, ma cage était maintenant rangée. Dans mon cas, l'un des rares avantages à être un peu sur les nerfs, c'est que ça se traduit par un rangement, voir un ménage, intensif du lieu où je me trouve - parce que oui, il m'arrive également de le faire chez les autres. Je venais donc de passer près d'une heure à ranger tout ce qui traînait et à faire la poussière; mais si j'avais réussi à obtenir un bel appartement tout propre tout organisé, mes pensées étaient elles encore quelques peu embrouillées. Aussi j'attrapai mes clés, mon manteau et mon ordinateur - trio que l'on pourrait aussi appeler " petit nécessaire de survie personnel " - et sortis, pensant que l'air frais londonien - surtout à une heure aussi matinale - me ferait sûrement du bien.

Et en effet, je sentis mes épaules se dénouer quelque peu alors que l'air frais me transperçait la peau. Je m'arrêtai un instant pour profiter de l'instant. Étonnamment, j'appréciais beaucoup les matinées depuis que j'étais revenue sur Londres - ce qui semblait si loin du rythme que j'avais pris à l'université - mais j'avais assez rarement l'occasion d'en profiter tranquillement. Elles se résumaient le plus souvent à une préparation rapide pour ne pas être en retard, un café pris à la va vite et un métro bondé. Ou parfois par un invité surprise qui arrive chez moi en tentant d'entrer par effraction dans l'appartement de quelqu'un d'autre, mais c'était bien plus rare. Je décidai d'en profiter pour aller me balader à pieds. Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas promenée dans le quartier sans but particulier.

Je ne comprenais pas ce qui n'allait pas chez moi. J'avais dégoté un poste dans un cabinet de détectives privés, soit exactement ce que je cherchais, dans un temps très raisonnable après mon diplôme et ça se passait bien, très bien. Bien entendu j'avais commencé par une assez longue et fastidieuse période de paperasse et de tâches assez basiques, gardant toutefois un oeil autour de moi - l'observation est une des bases de mon métier, après tout. Puis j'avais finalement réussi à me faire une bonne place. Je faisais du bon travail et c'était remarqué, ce que j'appréciais. C'était tout ce que j'avais souhaité et pourtant, parfois, ce n'était plus suffisant à mes yeux. J'avais envie de changement, de nouveauté, de bousculer un peu toutes ces routinières habitudes que j'avais prises. Je n'avais que vingt-cinq ans et encore toute la vie devant moi. Alors pourquoi des fois j'avais l'impression que le plus important était passé ? Sans que j'arrive encore à mettre un mot dessus, il y avait quelque chose qui clochait dans ma vie actuelle. J'avais besoin de renouer avec mon travail et avec moi-même. Je n'étais plus autant passionnée par ce que je faisais et malgré cela, à chaque pas que je faisais, alors que j'avais la journée de libre et pouvais faire absolument tout ce qu'il me plaisait, je n'arrivais pas à penser à autre chose qu'à un café et au boulot. J'appréciais les rues de Londres, l'air frais et les oiseaux qui chantaient. Mais j'avais plus important à faire.


2005 Ϟ 14 ans Ϟ Holland Park Secondary School
You're a marshmallow, a twinkie.

Été 2001 - Bilbao, Espagne
Qui n’a jamais espionné une conversation ? Quand vous êtes un enfant, ce n’est pas seulement tendre l’oreille de temps en temps par curiosité, l’espionnage est votre unique chance d’obtenir une véritable information. Les adultes ne comprennent pas les enfants, ils ne leur parlent pas de la même manière, rarement honnêtement ou de ce qui compte réellement à leurs yeux. La plupart du temps, ils considèrent les enfants comme trop jeunes pour comprendre, « ce n'est qu'une enfant » se disent-ils souvent entre eux, comme si l'enfant en question n'était pas là, dans la pièce, à côté d'eux et qu'on ne pouvait pas lui parler à elle. Mais être jeune ne signifie pas être idiot, et Paloma, du haut de ses neuf ans, en était absolument convaincue.

Aussi quand son père, après avoir débarqué sans prévenir en plein milieu de la journée en semaine, ce qui était une attitude particulièrement étrange pour lui, avait envoyé Paloma jouer pour pouvoir « parler entre adultes » avec sa grand-mère – celle de Paloma, j’entends, qui à vrai dire jouait alors bien plus que le rôle d’une simple grand-mère pour elle mais nous y reviendrons -, Paloma revint vers le lieu où tout se tramait – en l’occurrence, la cuisine – et jeta un œil aux deux protagonistes par la porte entrebâillée. Sa grand-mère affichait ce regard particulier qu’elle réservait à Paloma quand elle était inquiète pour elle et aussi un peu agacée voir énervée par son comportement. Quoique soit en train de lui annoncer le père, elle semblait n’apprécier que moyennement. Ce dernier semblait assez agité d’ailleurs. De toute évidence, les nerfs des deux étaient mis à rude épreuve.

S’adossant à la porte, Paloma se concentra sur leur conversation. Elle ne capta que quelques mots au début, toutefois leur conversation semblait se muer doucement en une dispute et le ton montant, elle put rapidement percevoir la teneur de la discussion.« Tu ne peux pas m’empêcher, je suis son père. » « Et où étais-tu passé ces quatre dernières années ? » « Je suis là aujourd’hui. » « Tu ne peux pas juste débarquer comme ça à l’improviste, la prendre sous le bras et chambouler toute sa vie. Ce n’est qu’une enfant, elle a besoin de stabilité. » « C’est mon enfant.. » Paloma s’éloigna de la porte avant d’être découverte, il ne servait à rien de rester plus longtemps, elle avait acquis les informations qu’elle était venue chercher. Encore une fois, des adultes décidaient de sa vie à sa place, sans même lui laisser la possibilité de participer à la discussion. Mais après tout, si elle avait eu le choix, qu’aurait-elle fait, aurait-elle seulement été capable de choisir ?

Elle ne connaissait encore rien de l’Angleterre, de la vie avec son père. Elle ne pouvait qu’imaginer, puisqu’elle ne se souvenait plus du temps où ils formaient encore une famille unie, s’ils l’avaient un jour formée. Sa mère était morte dans un accident de voiture alors qu'elle n’avait que cinq ans. Bien trop tôt pour avoir conscience de ce qu’est la mort, ou pour pouvoir accepter celle d’un proche. Sa mère avait disparu du jour au lendemain, laissant un grand vide dans sa vie, dans sa mémoire. Paloma aurait aimé se souvenir d’elle mais ce n’était pas le cas. Parfois une odeur, une image lui revenaient mais aucun véritable souvenir auquel se raccrocher, seulement quelques échos; elle ne savait pas si elle les avait rêvés, imaginés à partir de ce qu'on lui avait raconté ou bien si c'était véritablement des bribes de mémoire. Elle aurait voulu se souvenir d’au moins une chose; sa mère lui racontant une histoire, lui disant bonne nuit, lui préparant son petit déjeuner, n’importe quoi, un petit acte quotidien auquel elle aurait pu se raccrocher, lui montrant qu’elle l’aimait, une image de vie de famille, une vraie. À l'époque, son père ne pouvait pas s'occuper d'elle, bien qu’il ait survécu, c'est ce que lui répétait sa grand-mère. Paloma ne comprenait pas vraiment le sens de ses mots à l'époque. Pourquoi ne voulait-il pas s'occuper d'elle ? Avait-il eu besoin de temps pour se remettre de la mort soudaine de sa femme, ou avait-il juste trop de travail pour se préoccuper de l'éducation de sa fille unique ? Peut-être était-ce les deux. Son travail de producteur de musique était prenant et requérait un certain nombre de déplacements et d'horaires variables, peut-être en avait-il profiter pour oublier le reste.

Au final, Paloma avait emménagé chez sa grand-mère à Bilbao – sa mère était espagnole, Paloma aussi d’ailleurs puisqu’elle était née à Madrid et avait vécu une bonne partie de son enfance en Espagne -, grand-mère qui l'avait élevée depuis. Quatre années tranquilles, au cours desquelles sa grand-mère veillait sur elle au quotidien, devenant ce que Paloma avait de plus proche d’un parent. Pourtant, malgré toute son affection et tendresse, ça n'avait jamais comblé le vide. Elle avait toujours cette peur au fond d'elle qu'un jour son père arrête simplement de venir, qu'elle ne le voit plus jamais. Qu'il arrive quelque chose à sa grand-mère. Que comme sa mère, ils disparaissent d'un coup de sa vie. Objectivement, ça n'aurait pas été bien différent de ce que faisait déjà son père. Ses chèques arrivaient tous les mois, mais ses visites étaient bien moins nombreuses. Son absence en était d'autant plus douloureuse. Paloma pouvait croire que sa mère l’aimait vraiment et que si elle le pouvait, si elle était encore en vie, elle serait là auprès d'elle. Mais son père était en vie lui, alors pourquoi n’était-il pas là ? Pourquoi ne voulait-il pas la voir ? Quelle qu’en fut la raison, il semblait que son avis sur la question ait subitement changé, au vue de la conversation d’aujourd’hui.

L’idée que son père veuille vivre avec elle tout à coup était surprenante, effrayante, excitante et remplissait son cœur de joie de manière inexplicable aux yeux de l'enfant. Mais elle ne savait pas ce qui avait changé, le pourquoi et cela était bien difficile à accepter. Pourtant, quelles qu'en soient les raisons, elle se devait de lui laisser une chance, et, sans même réfléchir à la question, elle était déjà en train de lui en donner une, s'interrogeant sur ce que serait sa vie avec lui à Londres. C'était peut-être une erreur mais elle ne pouvait pas faire autrement, s'il était prêt à essayer d'être une famille de nouveau, elle ne pouvait pas le laisser partir. Elle aimait beaucoup sa grand-mère, mais ne pouvait nier que c’était différent, elle ne pourrait jamais remplacer ses parents. De toute manière, la décision ne lui appartint pas et quelque temps après cela, elle s’envolait pour l’Angleterre.

*

Ce n'était pas la première fois que Paloma se rendait à Londres, et bien qu'elle n'y avait pas vécu de manière permanente, elle s'habitua assez vite à sa nouvelle patrie. La langue ne fut une barrière que quelques jours. C'était surtout son utilisation au quotidien qui déstabilisait la petite fille, bien plus que sa compréhension: son anglais était excellent, ce qui n'était guère étonnant, après tout elle le parlait depuis son plus jeune âge. Mais l'espagnol restait sa langue maternelle et dès qu'elle passait un peu de temps avec sa grand-mère - et donc à chaque rentrée de classe, fatidiquement - son accent revenait au galop. Ce n'était pas vraiment un atout en matière d'intégration. Cependant, s'habituer à sa nouvelle école - la réputée Holland Park Secondary School - était bien plus facile que de prendre ses marques dans la villa de Notting Hill, bien trop grande, bien trop vide. Malgré son discours et son apparente envie de prendre part à sa vie et son éducation, son père n'était pas très présent, finissant tard lorsqu'il n'était pas en déplacement, bien loin des espoirs et des rêves de la petite Paloma. Elle s'était envolée heureuse, enthousiaste et la tête pleine d'étoiles et d'idées sur ce que serait sa vie désormais, et l'atterrissage fut rude. Pourtant, avec le temps, ça devint son quotidien, sa routine, sa notion de la "normalité". Les enfants ont toujours eu une impressionnante capacité d'acclimatation.




─ pseudo/prénom : Skorpions / Maïlys ─ âge : 20 ans ─ fréquence de connexion : Assez variable selon les périodes  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? Via bazzart et je pense qu'il est génial    ─ inventé ou pévario ? péva de Marina  ─ code : okaaay by rouliaaa ─ crédits : Primbird


Dernière édition par S. Paloma Anderson le Ven 4 Mar - 21:02, édité 26 fois
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Sam 27 Fév - 16:45

welcome baaaack
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Sam 27 Fév - 17:00


Merci
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Sam 27 Fév - 17:18

PALOOOOOOOO
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Sam 27 Fév - 17:41

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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Sam 27 Fév - 21:18

reeee
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Dim 28 Fév - 11:03

Haaaaaan ! il faut qu'on continue ce qu'on a commencé avec Reese ! heart
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Dim 28 Fév - 14:03

Reeee

Oui J'ai un peu modifié la chrono de Palo par contre donc va falloir que je vérifie la cohérence de mes sujets, mais ça devrait le faire
& sur la CB avec roulia, on a commencé à parler d'un potentiel lien Palo-Gallagher, je te mpotterais pour voir si ça te dit quand j'en aurai fini avec ma fichette heart
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Lun 29 Fév - 11:53

t'es belle
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Lun 29 Fév - 12:11

Marinaaa
Tu reviens?
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Ven 4 Mar - 23:08


félicitations !
te voilà validé(e) !


Tu es bien évidemment validée et voici le petit blabla

Étant validée le 4 mars, tu es concernée par le recensement ce mois-ci. Par contre nous t'invitons dès maintenant à créer ta fiche de liens pour t'intégrer au plus vite sur le forum. Pour trouver des liens plus facilement, nous avons mis au point un petit registre des personnages qui t'aidera à connaître un peu mieux nos amis londoniens. Mais tu peux aussi découvrir tes voisins ou mieux encore ouvrir une colocation!

En ce moment nous avons une intrigue en cours à laquelle tu peux t'inscrire icii, mais aussi souvent des activités que tu retrouveras dans le flood.

N'oublie pas qu'il te faut entamer un rp sur le forum avant de poster un pévario !
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   Ven 4 Mar - 23:09


Merci
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MessageSujet: Re: SPA Ϟ Everyone should have a dream.   

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