CIG — Live in the sunshine, swim the sea, drink the wild air

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MessageSujet: CIG — Live in the sunshine, swim the sea, drink the wild air   Sam 27 Fév - 15:18


Cara I. Gallagher
I stopped looking for the light. Decided to become it instead.

introduction
Fille ainée de Neal Gallagher, Cara a très tôt suivit la route de son père, en choisissant d’être actrice. Etre une enfant star a été difficile, elle a longtemps été sous le feu des critiques - on lui a reproché de se servir de la notoriété de son père pour obtenir ses rôles. Elle n’a pas toujours bien vécu cette époque, malgré son caractère affirmé. Lorsqu’elle a l’occasion de percer aux USA, en 2014, contre toute attente, elle décide de laisser sa vie derrière elle, pour s’y installer et se faire un nom sans qu’on l’associe à son père. Si elle y est aujourd’hui parvenue, ça n’a pas été sans perte et fracas, puisqu’elle a du brutalement rompre avec Gaby, l’amour de sa vie. De la confiance en elle en plus, elle est aujourd’hui de retour à Londres, en tant qu’actrice, et donne de temps en temps des cours à la Royal Academy of Dramatics Art.

▬ âge : 27 ans (en 2016)
▬ nationalité : Anglaise
▬ métier : Actrice et professeur à Royal Academy of Dramatic Arts
▬ quartier : Chelsea
▬ orientation sexuelle : Bisexuelle
▬ statut : célibataire
▬ groupe : Travel Card
▬ avatar : Malese Jow


en 2005en 2009aujourd'hui
2012

   J’avais pris la bonne décision. Je me le répétais souvent ces derniers temps, parce que tous les éléments convergeaient dans le même sens pour me prouver que c’était le cas — celle d’être heureuse.

J’avais crains la réaction de Gaby, lorsque je lui avais expliqué mon raisonnement, ce que je m’apprêtais à faire, ce que j’avais fait ensuite ; au contraire, jamais elle ne s’était montrée aussi compréhensive et pleine de soutien. Comme je m’en étais plus ou moins doutée, les potins mondains s’étaient fait une joie d’alimenter leurs magazines poubelles en évoquant à présent, non plus mes coucheries à droite et à gauche pour obtenir des rôles importants dans les films dans lesquels je jouais, mais la jolie blonde qui était ma copine. Gaby tenait le choc néanmoins, alors moi aussi, et si là encore on inventait toutes sortes d’élucubrations à propos de notre vie ensemble, c’était différent, ce n’était plus pareil, ce n’était plus comme avant. J’avais laissé éclaté au grand jour, ce qui était vrai, laissé aux mauvaises langues ce qui était faux. L’exprimer clairement m’avait permise de me sortir du doute, m’avait fait gagner en assurance et confiance  en moi, même si j’avais toujours fait en sorte de dissimuler mes faiblesses. J’arrivais à évoluer sans me dire sans arrêt que je devais être une honte pour papa, ni me demander à ce qu’il pouvait bien penser des racontars dans les lignes people, parce que lui aussi était à mes côtés. Pas une seule fois, il ne m’avait dit être fier de moi, mais sa présence, même lorsque j’avais parlé de Gaby, suffisait à montrer l’attachement que nous avions l’un pour l’autre.

Je déposai un dernier baiser sur les lèvres de Gaby, avant de quitter notre appartement. On m’attendait sur un plateau télé pour laquelle j’avais accepté de donner une interview : le show en question avait déjà par plusieurs reprises essayé de me descendre, mais de façon moins directe que ses concurrents. En répondant à leurs invitations, je voulais prouver que je n’étais pas intimidée.

- Vous faites partie aujourd’hui des étoiles montantes du cinéma, dans la catégorie des enfants qui deviennent stars avant d’avoir embrassé leur premier garçon. Je crus capter un sourire qui en disait long, mais j’essayais de ne pas m’en formaliser. Parmi elles, on compte des personnalités telles que Tamsin Graham. Votre carrière a débuté au même moment, et se sont reflétées pendant un bon moment. Pourtant Tamsin a beaucoup plus de succès si l’on regarde l’ensemble de son parcours, par rapport au votre. N’avez vous pas souvent souhaité être à sa place ?

Le présentateur était déterminé à ne pas me faire de cadeaux — si vraiment ça avait été le cas, il n’aurait jamais débuté avec une question aussi radicale. Je fis l’effort de ne pas me départir de mon sourire. Ne surtout pas lui montrer qu’il avait l’avantage.

- Non.  Tamsin a choisi sa propre voie, qui a su la trouver, et j’en suis très heureuse pour elle. Ma route a été compliquée, mais je pense que c’est aussi pour ça que j’en suis là aujourd’hui.

- Ah ça, on ne vous le fait pas dire ! Sa blague salace à peine dissimulée me dérangea, mais je fis exprès de rire avec lui ; tout ce qu’il attendait, c’était de réussir à me déstabiliser, il n’était pas question de lui accorder cet honneur. Personne n’ignore que vous vous êtes rencontrées toutes les deux à l’époque sur le même tournage, et que vous êtes devenues très proches aujourd’hui. Est-ce que c’est toujours le cas, ou bien est-ce qu’il s’agit d’une stratégie ?

Je décroisai mes jambes, pour les croiser de nouveau, dans l’autre sens.

- Depuis l’âge de nos douze ans, Tamsin est la première à me souhaiter mon anniversaire chaque année. Je n’oublie jamais le sien non plus !

Ce mec était un imbécile. Ce n’était pas parce qu’il y avait plus de paillettes dans notre monde, que nous n’étions pas forcément sincère ! Les questions s’enchaînèrent abordant toujours les mêmes sujets : Gaby, papa entre autres. Je faisais exprès à la fois d’être la plus concise possible afin d’éviter toute autre question, sur laquelle il pourrait rebondir.

- Cara, on va maintenant conclure sur une petite surprise… Il y a quelqu’un qui tenait tout particulièrement à nous rejoindre ce soir…

Mon pouls s’accéléra. Les surprises des chaînes télé, je n’étais pas sûre de les aimer… ! Je gardais l’expression la plus neutre possible… jusqu’à ce que Tamsin apparaisse sur le plateau à son tour pour m’enlacer avec chaleur, avec sa bonne humeur, et son dynamisme habituel.

Une fois de plus, je me le répétais, j’avais pris la bonne décision.
Courant 2015

   Le tournage n’en finissait pas. Ca faisait plusieurs heures qu’on était en train de tourner de nuit, mais il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas dans cette scène qu’on arrivait pas à enregistrer. Une pause de quelques minutes avait finalement été décrétée, durant laquelle j’en profitais pour me mettre un peu à l’écart. On était dans un coin reculé, pas loin de Los Angeles, mais assez pour voir clairement la lune et les étoiles, qu’il nous était donné de voir, durant cette nuit claire. Je levai les yeux vers ces dernières.

J’eus la pensée niaise qu’elle était sous le même ciel, et qu’elle était en train de voir le même spectacle que celui qui m’était offert en ce moment même. Pourtant, je pouvais parier qu’elle ne devait pas penser à moi comme je le faisais, ou alors, pas en de très bon termes…  Je ne l’avais jamais vraiment explicité à Gaby, mais la laisser derrière moi avait fait partie des choses les plus douloureuses que j’avais eu à faire jusque ici. La balance entre l’amour et le travail avait cependant penché de l’autre côté, lorsque j’avais décidé de tout laisser derrière moi, y compris la fille avec qui les bons souvenirs s’accumulaient…

Naturellement mes pensées se tournèrent ensuite vers papa. On ne s’était pas donné de nouvelles depuis plusieurs semaines, ce n’était pas comme si j’avais eu le temps de toute façon, et j’imaginais que lui non plus. Je n’avais pas vraiment envie de toute façon d’une conversation où je lui expliquais avoir décroché un rôle dans un film indépendant, et où je l’imaginais me répliquer qu’il y en avait autant en Angleterre et que ce n’était peut être pas la peine de prendre autant de risques aux Etats Unis.

On m’appela pour reprendre, ce qui stoppa court à mes pensées.


- Tout homme doit mourir, plaisanta Alice, comme si passer à l’embarquement pour prendre l’avion était un grand risque. Mon demi frère, qui était également du voyage ne compris pas la référence, il n’était de toute façon absolument pas en âge de regarder Game of Throne, que sa sœur y ait fait des apparitions ou pas.

Je rentrais à Londres, un script en poche, et avec un nouveau bagage en plus : des rôles pour confirmer ma carrière d’actrice. Ca n’avait pas été le rêve américain, parce que je n’étais pas partie de loin, mais ça y ressemblait, parce que durant cette parenthèse, j’avais profité du fait qu’on ne me connaissait pas assez aux USA pour me faire mon propre nom. J’avais misé juste puisque les ragots ne m’avaient pas suivi en traversant la mer, mais qu’est-ce qui allait se passer, maintenant que je rentrais au bercail ? J’avais prévenu papa cette fois ci, lui avait annoncé mon retour et n’avais pas attendu pour le mettre devant le fait accompli. Sa réaction était restée à l’image de notre relation depuis mon voyage prolongé à Los Angeles : distante et polie. Je n’avais eu aucun mal à me calquer sur son comportement, pour adopter le même.

Je présentais un mince sourire à Alice, son ex femme – une de plus – dont le destin nous avais rapproché. Elle avait eu raison à propos de ce break. J’avais à présent les batteries rechargées pour reconquérir Londres.

Et peut être autre chose ?
2004

   Les éclats de voix parvinrent sans problème jusqu’à ma chambre, la voix de Jodie avait la désagréable particularité d’être aigue. Ce n’était pas la première fois que je la comparais à une marchande de poissons, je l’imaginais assez facilement sur les marchés, à tenter de faire fonctionner son commerce. Comme toujours, dans des moments comme celui-ci qui revenaient de plus en plus régulièrement, je m’interrogeais sur la relation qu’elle entretenait avait papa, en quoi il avait trouvé son bonheur avec Jodie, plutôt qu’avec maman, alors qu’il n’arrêtait pas de se disputer avec la première et qu’il entretenait de très bons rapports avec la seconde. Mes parents étaient à mes yeux, l’image de personnes modernes et réfléchies, car de mes camarades de classe, je devais bien être la seule dont les adultes ne s’entre déchiraient pas pour obtenir ma garde. Ils m’avaient expliqué la situation à l’époque, l’avais souvent répété ensuite, lorsque j’avais été en âge de comprendre que leur séparation ne devait pas être le synonyme de souffrances pour moi, alors qu’eux mêmes le vivaient très bien. Les seuls souvenirs que j’avais d’eux ensemble ne dataient pas de l’instant où ils étaient encore considérés comme un couple, mais de périodes où maman venait parfois nous rejoindre, parvenant à se libérer de son emploi du temps chargé pour passer la journée avec nous. Dans ces moments là, je savais reconnaître qu’ils étaient heureux : j’étais partagée par le même sentiment. Heureux de vivre séparément, mais pas ensemble.

C’était aussi probablement pour ça que mon regard sur les relations amoureuses de papa prenait plus de recul que sur le fait de ne pas manger de bonbons avant les repas, ce que je faisais de toute façon, lorsque personne n’était là pour m’observer. J’étais loin du rêve des fillettes de douze ans, qui s’imaginaient déjà habillée de leur belle robe de mariée. La troisième femme de la vie de papa partageait actuellement notre maison, difficile d’envisager un jusqu’à ce que la mort vous sépare, alors que l’exemple qu’on me montrait sous les yeux était loin, comme je le comprendrai plus tard, du cliché auquel était habituée les petites filles…

Les bribes de conversation n’étaient pas très claires, et la curiosité l’emporta sur le reste. Je posai mes quatre doigts gauches, hormis le pouce, sur la porte, pour la pousser, lorsque de l’autre main, je prendrai la poignée pour l’ouvrir, et ensuite la ramener vers moi et l’entrebâiller. Je connaissais par cœur les spécificités de la maison, et ses bruits, or, je ne voulais pas trahir ma présence. A pas de loup je me glissai dans l’ombre du couloir, tout en prenant garde de ne pas me rendre à découvert en me plaçant dans le rayon de lumière qui venait du salon. Mon angle de vue était idéal. Mon père qui gardait la mâchoire crispée, annonciatrice d’une tempête à venir, Jodie, effrayante, les traits totalement déformés par la colère. Mon cœur se mit à battre très vite, lorsque je compris que c’était de mon qu’on parlait. De mon école. De Jodie qui souhaitait me faire changer d’établissement et de papa qui refusait catégoriquement de plier. Sa femme était déterminée, et si j’avais à mon tour envie de plaider ma cause avec véhémence, je n’avais pas peur. Papa avait toujours été là, le montrant à sa manière, pour me protéger.

- Jodie, j’ai faim. Papa ne comptait plus ses heures au travail en ce moment, et je le voyais très peu – ce qui voulait dire que j’avais l’impression de ne voir que Jodie, et sa présence m’était de plus en plus insupportable.

Ca faisait plusieurs jours de suite toutefois que je ne la voyais que rarement. Lorsque c’était le cas, c’était pour me pourrir la vie, bien entendu. En dehors de ça, elle passait son temps dans la chambre parentale, sortait au moment des repas, lorsqu’elle y pensait, et que je n’étais en train de frapper à la porte pour réclamer ma gamelle. Estimant avoir toqué assez fort pour lui signaler ma présence, je retournais voir mon émission télévisée, m’attendant à la voir surgir dans quelques minutes.

Contrairement aux autre fois, ça n’arriva pas.

- Jodie, j’ai trop faim, je le dirais à papa ce soir sinon, menaçai-je, en retournant me planter devant la porte, au bout d’une demi heure. Beaucoup moins patiente je comptais bien lui piquer une crise dont j’avais le secret et pénétrai dans la chambre, plongée dans l’ombre. Il était bien plus de midi et quelque chose en moi savait que ce n’était pas normal, pourtant, je ne m’en formalisais pas.

Je sentis le sol irrégulier sous mes pieds, mais là non plus je n’y prêtais pas tant attention. Mon objectif, c’était de secouer la femme comme un prunier, pour la sortir de sa torpeur, tant pis pour la punition, je savais qu’il y aurait mon père de mon côté lorsque je lui raconterai l’histoire, je n’étais pas en tord. C’est lorsque je pris son bras, anormalement lourd et raide que l’alarme résonna dans ma tête, qui se tourna lentement sur la table de nuit. Malgré l’obscurité, je reconnus sans mal cette fois ci les plaquettes et autres boîtes de médicaments, et je n’eus aucun mal de faire le lien de cause à effet. Ce n’était pas la première fois que j’étais confrontée à la mort, mais je n’y avais jamais été spectatrice. On n’y est pas mieux préparée, même lorsque la personne concernée est quelqu’un que l’on déteste. Je lâchai le bras, comme si la peau encore un peu chaude, m’avait brûlé.

Je poussai un cri strident, juste avant de me mettre à pleurer.



─ pseudo/prénom : Candy Apple/Margaux ─ âge : 23 ans ─ fréquence de connexion : Tous les jours normalement  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ?  Like a Star @ heaven    WHAT A FACE !  heart    ─ inventé ou pévario ? pévario de Roulia    inlovee   ─ code : by Jane ─ crédits : écrire ici.


Dernière édition par Cara I. Gallagher le Dim 28 Fév - 19:30, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: CIG — Live in the sunshine, swim the sea, drink the wild air   Sam 27 Fév - 15:20

Haaan je ne connais pas ton avatar, elle est si belle

Il nous faudra un lieeen
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MessageSujet: Re: CIG — Live in the sunshine, swim the sea, drink the wild air   Sam 27 Fév - 17:16

CARAAAAAAAAAAAA
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MessageSujet: Re: CIG — Live in the sunshine, swim the sea, drink the wild air   Sam 27 Fév - 21:20

Caraaaaa (mauvais compte mais osef Arrow )

FAUT QU'ON JOUE LES FILLES EN 2005 ET EN 2009 PLEASE OKAY ? GONNA BE SO CUUUUTE BOTH OF THEEEEM (en 2009, faudrait faire cette fameuse pyjama partie avec Neal le lendemain matin dans la cuisine Arrow )
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MessageSujet: Re: CIG — Live in the sunshine, swim the sea, drink the wild air   Dim 28 Fév - 11:06

Maaah oui, mais absolument Jane !

GABYYYYYY

Oh yeah, I'm your girl Laure ! angeel
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MessageSujet: Re: CIG — Live in the sunshine, swim the sea, drink the wild air   Dim 28 Fév - 23:25


félicitations !
te voilà validée !



BON, on dira que tu connais la chanson mais en fait non, et puis omg ta fiche j'ai tellement hâte de développer tout plein de choses, autant avec Gaby que Neal d'ailleurs hein CARA SUR TROIS PERIODES, c'est trois fois plus de Cara, et moi ça m'va

Étant validée le 28/02, tu n'es pas concernée par le recensement ce mois-ci. Par contre nous t'invitons dès maintenant à créer ta fiche de liens pour t'intégrer au plus vite sur le forum.  Pour trouver des liens plus facilement, nous avons mis au point un petit registre des personnages qui t'aidera à connaître un peu mieux nos amis londoniens. Mais tu peux aussi découvrir tes voisins ou mieux encore ouvrir une colocation!

En ce moment nous avons une intrigue en cours à laquelle tu peux t'inscrire icii, mais aussi souvent des activités que tu retrouveras dans le flood.

N'oublie pas qu'il te faut entamer un rp sur le forum avant de poster un pévario !
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MessageSujet: Re: CIG — Live in the sunshine, swim the sea, drink the wild air   

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