JFL ✵ She sailed on a day over the sea

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MessageSujet: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    Sam 27 Fév - 11:57


Jaimee Felicity Lockwood
Let's be clear, I'm not supergirl ... only a nurse.

introduction
Jaimee est née dans le Minnesota, un certain 5 août 1987. Elle dispose donc d’une culture américaine bien marquée, si bien qu’il n’est pas rare de reconnaître quelques intonations dans sa voix dès qu’elle parle. En effet, elle y a vécu jusqu’à ses 15 ans. A cet âge, sa mère et elle déménagèrent du grand continent pour rejoindre la famille. En réalité, cette excuse dissimulait la période d’instabilité et le nouveau départ auquel elles étaient confrontées, à la suite du divorce. Londres les accueillit à bras ouverts, leur permettant ainsi de se rapprocher. Mais les aléas de la vie forcèrent Jaimee à reconsidérer ses rêves. Trop médiocre pour des études de droit, elle se reconvertit dans le domaine médical et choisit le métier d’infirmière. Depuis, elle vit à Little Venice et tente de continuer sa petite vie de la manière la plus normale possible.

▬ âge : 28 ans (en 2016)
▬ nationalité : Américain
▬ métier : Infirmière
▬ quartier : Little Venice
▬ orientation sexuelle : Hétérosexuelle
▬ statut : Célibataire
▬ groupe : Single Ticket
▬ avatar : La belle Phoebe Tonkin


en 2005en 2009aujourd'hui

Cela faisait à présent deux ans que la petite Jaimee était à Londres. Deux longues années durant lesquelles, elle continuait sa  vie. Tant bien que mal, elle parvenait à dissimuler, aux yeux de tous, la douleur qu'elle ressentait vis à vis de sa solitude. Et tant bien que mal, elle commençait à se faire une raison. Le temps d'être cool était terminé depuis belles lurettes maintenant, à présent il valait mieux s'intéresser à son avenir. Et elle l'avait trouvé. Il ne lui manquait plus qu'à obtenir le diplôme de fin d'année du lycée pour ainsi intégrer une faculté. Sa demande de bourse avait été acceptée aux vues de ses résultats qui s'étaient améliorés. Cependant, elle avait eu un bémol en ce qui concernait une matière. Le droit nécessitait que l'on aie une très bonne culture générale et autant l'avouer, l'histoire et la géographie n'avaient jamais fais parties de ses matières de prédilection. Néanmoins, elle parvint à obtenir son diplôme et c'est ainsi qu'elle entra à la faculté. Enfin la roue semblait tourner. Enfin, elle avait l'impression que son étoile au dessus d'elle commençait à briller timidement et qu'elle la protégeait du mieux qu'elle le pouvait. La séparation d'avec sa mère fut quelque peu douloureuse, mais comme elle s'était plu à lui dire « C'est un mal pour un bien maman. Tu me reverras à chaque vacances.» Et ce fut entre deux larmes que les deux femmes se séparèrent, laissant Jaimee  seule face à cette chambre pleine de cartons. Fouinant dans ces derniers en vitesse, c'est avec conviction qu'elle en sortit Choupy pour ainsi le déposer sur son lit avant d'entreprendre le déballage de toutes ses affaires. A dix huit ans, la faculté semblait lui être une épreuve insurmontable et le resterait-elle vraisemblablement pour le reste de sa vie. Comme toute élève nouvelle, la jeune fille ne manqua pas à la règle du passage au bizutage. Cette épreuve, qui même si vous n'apparteniez à aucune des grandes castes, se devait de vous intégrer au sein d’un établissement. Jaimee avait tout de même eu de la chance. Elle n'avait pas eu à passer pour une idiote, ou simplement courir nue à travers toute la faculté. Non, les personnes qui s'étaient chargées de son intégration à elle et ses camarades avaient été pour le moins clémentes. En effet, ils avaient simplement organisé une sorte de course. La seule chose qu'on lui avait demandée au préalable avait été de se vêtir en blanc. La jeune fille s'était exécutée et s'était rendue le jour J au lieu de rendez vous qu'on lui avait indiqué. Les lieux commençaient tout juste à se remplir d'autres personnes vêtus de blanc elles aussi. Et puis enfin, une personne s'était présentée devant eux afin de leur expliquer ce qu'ils devaient faire. Le but était simple, ils devaient se mettre deux par deux et courir le long de cette grande avenue. Ceux qui restaient debout seraient gagnants, pour les autres, leur châtiment serait un peu plus compliqué. Une fois les groupes répartis, Jaimee pu faire la connaissance de son binôme. Un certain Dean. Celui qui plus tard deviendrait son petit ami. « P*tain Dean, t'abuses là. T'as été piqué par la mouche pour dormir autant ou quoi ? Tu te bouges ou c'est moi qui te bouge et ça va pas être beau à voir. » Le ton que venait d'employer Jaimee se voulait autoritaire, mais le rire qui commençait déjà à s'entendre dans le son de sa voix prouvait bien qu'elle s'amusait plus qu'autre chose. Elle était amoureuse, tellement qu'elle avait l'impression que le monde lui accordait enfin sa chance et qu'elle pourrait enfin vivre sa vie pleinement. Cela faisait à présent six mois qu'ils se fréquentaient tous les deux. Six merveilleux mois  qui avaient pu lui dévoiler que le monde en valait la peine. « Laisse moi Jay. Encore cinq minutes. » Le sourire de la jeune fille était semblable à un rayon de soleil, alors qu'elle tirait la couverture de sur son petit ami pour qu'il se réveille comme il le fallait. « Ça fait vingt minutes qu'elles sont passées, allez hop. T'as un exam à passer je te signale. » « Ouais je sais...» répondit t-il en se relevant avec ce même air endormi et complètement ailleurs, comme il l'avait depuis quelque temps déjà. Fière d'elle, Jaimee ne prêta aucune attention à ses simagrées et se contenta d'aller terminer sa toilette, le laissant seul avec lui même. « C'est combien de temps déjà ? Trois ou quatre heures ? On fait comment à midi ? On se rejoint où pas ? » « Euh... J'en sais rien... je sais plus. Je crois trois, ou quatre non. Je m'en souviens plus. » Jaimee sortit de la salle de bains prête et se retrouva nez à nez avec un Dean au regard vitreux et différent de celui qu'elle connaissait. « Ça va ? » Il se contenta de lui sourire, les yeux brillants comme si il couvait quelque chose. Mais pourtant, lorsqu'elle passait sa main sur son front, il n'y avait aucun signe de fièvre. « Toujours quand t'es là, tu le sais bien. » Ses lèvres effleurèrent les siennes quelques secondes avant qu'il ne la quitte pour se rendre dans la salle de bain à son tour. La jeune fille fronça ses sourcils, n'osant croire à ce que son esprit voulait lui infliger comme pensée et se contenta de partir de la chambre de Dean pour se rendre à son propre examen.
Quelque temps s'était écoulé. Plusieurs semaines durant lesquelles, Jaimee ne cessait de penser à ce qu'elle avait rendu et aux résultats qui en découleraient. Les vacances de noël avaient été un vrai calvaire pour elle. Ne cessant de stresser, essayant juste de penser à autre chose, parler avec sa mère encore et encore. Elle aurait tant voulu lui présenter Dean, mais ce n'était peut être pas une bonne idée. En effet, plus le temps passait et plus elle n'arrêtait pas de noter des changements dans son comportement. Tant est si bien qu'elle lui avait demandé de ne pas la contacter durant les vacances. Peut être qu'une pause leur aurait été bénéfique. Elle ne le savait pas très bien, et pourtant elle attendait simplement qu'il lui parle. Qu'il daigne lui raconter ce qui n'allait pas. Et lors de leurs retrouvailles, elle avait eu à nouveau l'occasion d'être en compagnie de celui qu'elle aimait plus que tout au monde. Son Dean aimant, attachant, attendrissant, qui semblait lui offrir le monde par son simple sourire et qu'elle adorait recueillir dans son cœur. Les beaux jours allaient peut être revenir. Peut être... C'est ce qu'elle espérait au plus profond d'elle.

Mais lorsqu'elle se retrouva face à ses résultats tout espoir était perdu... En effet, ses notes n'allaient pas du tout dans le sens qu'elle le pensait et elle gagna une convocation dans le bureau du doyen de la faculté. Il lui informa qu'aux vues de ses résultats, elle ne pouvait plus jouir des bienfaits d'une bourse et par conséquent devrait subvenir à ses besoins, seule. Abattue, mais surtout complètement abasourdie vis à vis du travail qu'elle donnait pour réussir ses études, la jeune fille fut contrainte de retourner chez sa mère et d'abandonner ses études. Ses rêves d'avocates s'envolèrent. Mais heureusement elle pouvait bénéficier du soutien de sa mère et de Dean. Lui était toujours étudiant et pouvait poursuivre son rêve. Elle parvint à trouver un petit job en tant que serveuse pour au moins faire quelque chose de sa vie. Bien évidemment, elle ne gagnait que le strict minimum, mais ainsi elle pouvait se projeter à sa manière dans l'avenir. Mettant de côté d'innombrables rêves pour en créer de nouveaux, dont celui d'aménager avec Dean. Elle économisait énormément, pour peut être un jour parvenir à réaliser ce rêve. « Jay, j'ai besoin que tu me rendes un service.» Allongée sur le torse encore chaud de son petit ami, la jeune fille releva son regard avec tendresse et se mit à sourire en guise de réponse. « Il faudrait que tu m'avances de l'argent. Je te rembourserai, je te le promets. » « Je t'aiderai. Il te faut combien ? » «Hum... environ mille livres... Je sais c'est une somme et je sais que tu vas pas aimer.» La jeune fille se releva en vitesse et le regarda avec un air interloqué. « Vas y continue!» « C'est... difficile... J'ai besoin de payer quelqu'un, c'est pour...» «Ta drogue ! » « Comment tu sais ça toi ? » « Parce que je suis peut être amoureuse mais pas la dernière des connes... Je voulais pas y croire parce que j'avais peur de me faire des films... Qu'est ce que t'as été te foutre là-dedans... T'es vraiment qu'un con Dean. Sérieux... » Elle se dépêcha de retrouver ses vêtements et s'habilla en vitesse pour partir de cette chambre, mais il parvint à la retenir par son poignet. « Aide moi Jay. S'il te plaît... Tu sais que je t'aime et que je ne voulais pas t'impliquer là-dedans. Crois-moi si j'avais pu faire autrement... » Jaimee fixa pendant plusieurs longues secondes le regard anéanti de Dean, cherchant à y trouver cette vraie sincérité qu'il parvenait à dissimuler dans sa voix. Foutu sentiment d'amour. « Je te préviens, c'est la première et dernière fois. Si tu m'aimes comme tu le dis si bien, t'as intérêt à arrêter cette merde. » Il acquiesça d'un signe de tête en guise de réponse et c'est avec des larmes qui coulaient le long de ses joues qu'elle reprit en le serrant fort contre elle. « On y arrivera Dean. Tout ira bien. » Elle répéta ces mots à la fois pour Dean et pour elle pendant plus de huit mois. Huit longs mois qui lui semblèrent interminables et qui lui donnaient l'impression que la signification même de l'espoir avait changé. Dean avait été en cure de désintoxication deux fois déjà. La première avait été difficile et pourtant ils avaient voulu y croire tous les deux. Mais à peine avait-il été tenté par la drogue qu'il n'avait pas su y renoncer. Encore une fois, il s'était confondu en excuses, avait voulu laisser croire à Jaimee qu'il se battrait une nouvelle fois, pour elle, pour leur amour. Et elle l'avait cru. La jeune fille ne parvenait plus à mettre un peu d'argent de côté pour leur éventuelle cohabitation. Toutes les économies qu'elle faisait s'envolaient dans les déboires de Dean. Et elle n'en pouvait plus. La fatigue prenait de plus en plus le dessus, si bien que le désespoir s'installait au sein de son cœur et lui ouvrait les yeux sur le fait qu'il ne changerait jamais. Elle n'était pas une force assez conséquente pour lui pour qu'il y parvienne un jour. Et lui aussi, tout comme son père, désirait juste de la liberté. Peut être avait-elle mal fait quelque chose ? Elle voulait croire que non, mais finalement le mieux était de se résoudre à l'évidence. « C'est fini Dean. » lui avait-elle chuchoté dans le creux de son oreille alors qu'il avait succombé une nouvelle fois à cette foutue poudre blanche. Il n'avait même pas cherché à la retenir. Il n'avait rien fait de toute manière à part rester le regard vitreux face à la fenêtre. Et elle était partie ne laissant derrière elle que les mauvais souvenirs pour ne garder que les plus beaux moments. Meurtrie de l'intérieur par ce qu'elle venait de faire, la jeune fille culpabilisa à maintes reprises. Chercha même à renouer contact avec Dean, mais dès lors qu'elle le voyait de loin, elle finissait par rebrousser chemin. Son cœur pleurait, mais il valait mieux que cela en soit ainsi. Elle trouva du réconfort auprès de sa mère, qui l'incita à entrer dans une école d'infirmière. Prétextant que même si elle ne serait pas avocate, elle pourrait aider les gens d'une autre manière et que cette façon là n'en n'était que plus belle. La jeune fille se laissa convaincre par ce simple argument. Elle trouva qu’en effet, grâce à cela, elle pourrait aider les gens. Et qu'ainsi elle pourrait leur apporter un peu de réconfort, chose qui lui avait fait tant défaut au cours de son existence. C'était un peu sa façon à elle de se redonner une nouvelle chance. Et croyez-le ou non, aujourd'hui, elle est persuadée qu'elle a fait le meilleur choix de sa vie.

Au bout de quatre ans, Jaimee reçut sa situation d'infirmière. Heureuse, la jeune fille avait su retrouver goût à la vie ne serait-ce que par les sourires qu'elle parvenait à décrocher de la part de ses patients. Tous étaient plus ou moins aimables et elle adorait son métier. Certes, il y avait beaucoup de jours difficiles, probablement étaient-ils plus nombreux que les bons. Mais il suffisait de voir le sourire d'un enfant, de pouvoir entendre que l'un de vos patients se sentait mieux, ou même d'assister au départ de l'un d'eux et ainsi voir cette étincelle emplie de fierté dans leurs regards pour oublier le reste. Elle se sentait utile à sa manière et cette sensation n'avait aucun prix en comparaison d'autre chose. Payée au cours de son internant, la jeune fille avait pu économiser pour se trouver un petit appartement dans un des quartiers modestes de Londres, à Kilburn. Ce n'était certes pas un palace, mais il n'en restait pas moins que c'était son chez elle. Choupy l'y avait suivi lui aussi, trop content de pouvoir avoir un nouveau chez lui, mais surtout désireux de vouloir veiller sur sa petite Jay. La vie avait pris un tournant auquel elle n'avait jamais cru pouvoir y parvenir un jour et autant l'avouer, cela lui faisait du bien. Dean était parti de Londres, il avait même quitté le continent européen, toujours dans un état lamentable. Apparemment, il avait refait sa vie avec une autre fille, une droguée et tous les deux avaient voulu prétendre décrocher la lune et donc entreprendre un tour du monde. Au moins lui aussi était heureux à sa manière. Même sa mère semblait heureuse depuis qu'elle avait fait la connaissance de cet homme. Un collègue de son école, qui apparemment était lui aussi victime d'un divorce. Bref, le temps avait effacé des blessures ou du moins leur avait-il apporté un léger baume pour qu'ainsi Jaimee puisse se sentir heureuse.
A présent âgée de vingt-huit ans, c'est avec un sourire déjà présent sur ses lèvres que la jeune fille poussa la porte qui la menait vers le box d'auscultation. « Mademoiselle Lockwood ! Vous savez vous m’avez manqué depuis la dernière fois… » Jaimee commençait à connaître ce jeune homme. Il devenait son patient attitré et quelque part ce n'était pas pour lui déplaire. Certaines de ses collègues n'arrêtaient pas de lui dire qu'elle était chanceuse d'avoir un garçon comme lui, mais surtout de pouvoir lui parler encore et encore. Si bien, que beaucoup n'arrêtaient pas de lui demander des informations sur qui il était ou même ses coordonnées. Cela avait toujours eu le don de faire rire la jeune fille.  « Bien sûr. Je vois que vous vous êtes donné beaucoup de mal pour revenir ! Est-ce que je suis supposée me sentir flattée ? » Le ton de sa voix allait de pairs avec le sourire amusé qui commençait à se dessiner sur les lèvres de Maxence. Enfin Monsieur Hepburn. Il existait une sorte de jeu entre eux, visant à se rassurer l'un et l'autre de quelque chose. Elle ne savait pas trop de quoi, mais elle se plaisait à y jouer. D'autant plus qu'elle se doutait bien qu'il devait être bagarreur. Il suffisait de voir ses blessures, qu'elle pansait délicatement et avec attention, pour s'en rendre compte. Mais elle ne pouvait pas le juger. Après tout, peut être défendait-il ses idées tout simplement ? Et selon elle, il n'y avait rien de plus important que de défendre ce en quoi on croit. Personne n'était en droit de le juger. « Moi je dirais bien que oui. Vous vous rendez compte de ce que je subis rien que pour vos beaux yeux… »  La jeune fille roula des yeux face à sa réponse, même si elle voulait bien admettre que recevoir un compliment de ce genre de sa part, était quelque chose de très gratifiant. Néanmoins, elle préféra se taire et continua doucement son travail tout en osant admirer son regard bleuté de temps à autre pour s'assurer qu'il ne souffre pas. Ce garçon était énigmatique pour elle. Une vraie page blanche dont elle espérait pouvoir découvrir un jour le dessin qui s'y trouvait. Elle ne savait pas trop pourquoi, mais il parvenait à l'intriguer de plus en plus. L'incitant même à oser penser quelques petites choses le concernant. Allez savoir, peut être que si il était autant marqué, c'était pour la simple et bonne raison qu'il se prenait pour Oliver Queen et qu'il veillait à rétablir l'ordre dans cette ville ? Bon d'accord, elle allait peut être un peu trop loin, mais quoi qu'il fasse, elle voulait bien croire qu'il défendait une cause qui lui tenait à cœur. « C’est terminé. Je vais vous prescrire des cachets pour les maux de tête et il faudrait y aller un peu plus doucement pendant quelques jours. » La jeune fille fixa le regard ténébreux du jeune homme avec insistance, afin de lui faire comprendre qu'elle était bien sérieuse et qu'elle espérait qu'il ne souffre pas trop. Après tout, elle ne pouvait pas l'empêcher de se battre ou de se cogner ou tout ce qu'il voulait lui faire croire, mais elle pouvait au moins lui montrer qu'elle était sincère dans ses mots. « Je sais que ça ne me regarde pas mais à votre place, je ferais quand même un peu plus attention. Un jour il va finir par vous arriver quelque chose de beaucoup plus grave et qui ne pourra pas s’arranger avec quelques points de sutures ! »  Elle attendit quelques instants, qu'il acquiesce d'un signe de tête et se pencha avec le plus de sérieux sur l'ordonnance qu'elle rédigeait. Entre eux, c'était comme le feu et la glace. L'un était complètement différent de l'autre et pourtant ils parvenaient à avoir besoin de l'autre d'une certaine manière, car ils se trouvaient complémentaires. Un sourire commençait déjà à naître sur ses lèvres, alors qu'elle repensait à toutes ses collègues jalouses de cette relation qu'elle entretenait avec ce patient si spécial. Et dire qu'elles étaient jalouses. Une idée commençait déjà à germer dans son esprit. « Vous avez sûrement raison mais que serait la vie si on ne prenait pas quelques petits risques de temps en temps. Et puis c’est bien pour ça que je demande à vous voir à chaque fois, je sais que je suis entre de bonnes mains… » Les yeux de Jaimee croisèrent ceux de Maxence alors que la proximité les amenait à être finalement très proches l'un de l'autre. Néanmoins, elle n'en perdit aucunement son sérieux et ne put non plus retenir le sourire qui continuait à s'élargir sur ses lèvres. Quelque part, elle adorait entendre ce genre de réponse. L'aventure lui avait toujours plu, même si la vie n'avait pas été clémente avec elle. Et elle avait l'impression qu'il avait dépassé le reste, qu'il agissait uniquement de son propre chef. Quelque part elle arrivait à l'admirer d'une telle chose. Elle s'apprêtait à répondre quelque chose, juste pour que le jeu continue un peu. Juste pour qu'ils puissent profiter de cet instant où elle avait l'impression de pouvoir souffler lorsqu'il était là. Mais déjà il la saluait pour partir. « Attendez Monsieur Hepburn. Je sais que c'est complètement inattendu ce que je vais vous dire. Mais votre phrase sur les risques de la vie m'a touché. Ça vous dirait d'égayer ma journée ? » Le côté moqueur de la jeune fille commençait déjà à prendre le dessus, alors qu'elle revenait sur l'idée qu'elle avait eu toute à l'heure. « Je vais vous permettre de lisser vos plumes de paon. Alors voilà...» Et c'est ainsi qu'elle commença son récit vis à vis des collègues qui ne cessaient de lui demander les coordonnées de Maxence. Et contre toute attente, le jeune homme répondit présent à sa requête, laissant ainsi Jaimee rire de plus belle rien qu'en pensant au visage de cette fille qui ne cessait de lui parler du sexy patient. Oui, il avait même droit à son nom rien qu'à lui pendant les pauses. Et à chaque fois, Jaimee en profitait pour la rendre encore plus jalouse ou simplement pour la faire rougir comme une pivoine afin de mieux se moquer. C'était toujours quelque chose d'assez drôle d'ailleurs. Ainsi donc, tous les deux s'arrangèrent d'une certaine manière et c'est en se serrant la main et des étincelles amusées dans les yeux, qu'ils se quittèrent. « Je compte sur vous pour me raconter les petites choses croustillantes. » La jeune fille se pinça les lèvres et se mit à rire alors que la porte se refermait déjà. Après quoi, Jaimee recommença les petites routines quotidiennes, qui faisaient de sa vie ce qu'elle aimait tant. Après tout, il n'y avait pas forcément besoin de grand chose pour se sentir un peu mieux et puis la roue finissait toujours par tourner.

Toute histoire commence par une naissance. Une journée qui illumine des vies, rien que par le cri perçant et empli de détresse d'un petit être, qui donne l'impression d'être qu'une petite chose fragile. Une vie qui débute pour mieux appréhender le monde qui l'entoure et qui demande simplement à s'en sortir. Ainsi, la naissance de cette petite fille paraît comme banale au sein de cette maternité. Après tout, elle n'est qu'une enfant plus, un petit cri de plus, et d’autant plus cette part de bonheur partagée par de nombreux parents. Tout était banal pour les diverses sages femmes de cet hospice mais pourtant, rien ne l'était dans le cœur des Lockwood. Enfin leur vie allait pouvoir débuter. Enfin, leur famille se composait, mais surtout, enfin leur amour était récompensé par les petites étoiles qui naissaient déjà dans les yeux chocolat de cette petite fille. Sur son poignet, pourtant si délicat, semblable à celui d'un poupon tout juste sorti de son carton d'emballage, prônait un mince bracelet rosâtre sur lequel étaient inscrites en lettres bleutées « Jaimee L. ». Ce prénom d'ordinaire plutôt masculin, avait trouvé une place bien précise en ce petit être. En effet, c'était son père qui avait choisi ce dernier, en hommage à son arrière-grand-père paraissait-il. La maman de la petite fille n'avait pas bronchée, trop heureuse de pouvoir enfin tenir entre ses bras le fruit qu'elle défendrait envers et contre tout. Les deux filles de la maison n'en seraient que des plus proches à présent,  rien ne pourrait venir entraver ce lien qui les unissait. La petite fille se mit à sourire face aux regards attendris de ses parents, mais déjà, on devait la récupérer pour lui faire sa toilette. Voici donc comment la petite Jaimee Felicity Lockwood naquit dans la grande ville de Minneapolis dans le Minnesota. Issue d'une famille modeste, le père de cette dernière travaillait dans un petit journal de la ville en tant que pigiste, chose dont sa mère avait quelque peu de mal à cautionner. En effet, cette dernière était institutrice et autant se l'avouer, savoir que son mari pouvait être en danger ne l'enchantait guère. Mais il suffisait d'un simple sourire et de quelques attentions de sa part pour qu'elle s'en trouve rassurée et qu'ainsi elle lui accorde sa confiance. Ce fut donc dans une maison aimante et attrayante que la petite Jaimee commença à appréhender le monde qui l'entourait. D'abord hésitante, elle finit par se montrer beaucoup plus combattive et aventurière dès que ses pieds étaient assez forts pour la maintenir droite et qu'ils lui permirent de se déambuler de manière autonome. Aidée de son doudou attitré, à savoir un pauvre petit koala tout cramoisi par le temps, la petite fille n'hésitait plus et commençait à vivre des aventures dont elle seule en avait le secret. Tantôt princesse en détresse, tantôt guerrière des temps modernes, la petite fille ravivait l'atmosphère de la maison par ses tons enjoués mais surtout par ce rire qui parvenait à entraîner n'importe qui dans son hilarité. Elle était le rayon de soleil de son père et la petite princesse de sa mère. Monsieur Choupy et elle étaient les meilleurs amis du monde. Il était un peu comme son Pascal, alors qu'elle se représentait comme une Raiponce aux cheveux bruns. C'est avec lui qu'elle s'amusait, avec lui qu'elle faisait des coloriages, et c'est même avec lui qu'elle se rendait à la maternelle. Choupy l'avait aidé à traverser les grandes étapes de sa vie de petite fille. Et elle-même avait l'impression d'être la petite fille la plus heureuse du monde, tant qu'elle avait la possibilité d'avoir Choupy et de faire des câlins à sa famille. Car à son âge, il n'y avait que cela qui comptait. Mais malheureusement, la vie lui infligea une première épreuve. Une première séparation difficile et délicate, qui commençait à lui montrer déjà que tout devait être nuancé. En y repensant, cela paraît aujourd'hui complètement anodin, mais devoir se séparer d'une peluche qui vous a toujours accompagnée, qui a su vous soutenir d'une certaine façon et qui vous a appris à devenir forte, c'est assez douloureux. En effet, alors qu'elle entrait à peine dans les classes primaires, la mère de la petite Jaimee la somma de laisser Choupy à la maison. « Tu es grande ma chérie. Les doudous sont pour les bébés. »  Ses mots résonnèrent pendant près de huit mois dans l'esprit de la petite fille. Cela faisait beaucoup de temps qu'elle n'était plus un bébé, et Choupy n'avait rien à voir là-dedans. D'ailleurs, elle ne parvint jamais à l'oublier complètement.

Le temps continua son court, amenant la petite fille à grandir davantage afin de devenir une adolescente. Tout comme l'ensemble de ses camarades, Jaimee commença cette longue et pénible période de doutes ou de remise en question. Elle essayait d'apprendre à se connaître, de savoir où étaient ses limites, mais surtout de savoir comment la vie aurait été à même de l'accueillir lorsqu'elle serait adulte. Suivie de très près par sa mère, la jeune fille entra dans une période que l'on peut qualifier de rebelle, puisqu'elle évitait tout contact direct avec sa mère. Jugeant qu'elle l'étouffait, qu'elle l'empêchait de vivre sa vie, de la considérer comme une enfant, Jaimee désirait simplement être traitée comme une grande, comme une adulte. « Mais tu vas te la fermer oui ! » Sa voix sèche et autoritaire résonnait encore contre les murs refroidis du couloir de la demeure familiale. Le regard mauvais, la jeune fille affrontait sa mère, qui la toisait, elle aussi, du regard. Un claquement sourd ramena le bruit dans la pièce, celui de la main de sa mère contre sa propre joue. Les yeux toujours colériques, la jeune fille gardait sa posture droite et défiante. « Tu n'as pas à parler de cette façon là à qui que ce soit et surtout pas à ta mère ! » Les larmes se dessinaient déjà dans le coin des yeux marron de Jaimee, mais pourtant sa fierté était telle qu'elle ne cessait de se répéter qu'elle ne pleurerait pas, qu'elle ne lui ferait jamais ce plaisir et qu'elle n'aurait pas le dernier mot. Elle n'avait pas le droit de l'empêcher de sortir alors que tous les autres pouvaient y aller. « Tu crois que c'est comme ça que t’arrivera à tes fins ? Tu crois que c'est en traitant les gens comme des chiens que tu avanceras dans la vie ? »Du haut de ses quatorze ans, Jaimee était incapable de trouver raison. Non, à cet instant précis, le monde entier mais surtout sa propre mère était contre elle. [coor=indianred]« En attendant j'avancerai beaucoup plus que toi. Tu ne fais rien de ta vie, t'attends juste que les choses passent. Et en attendant, il est ou papa ? Encore en mission ? Lui, il a compris ce qui valait le coup et c'est surtout pas de rester moisir ici avec nous. »[/color] Une autre claque vint s'abattre sur l'autre joue de la jeune fille, alors qu'elle daignait enfin bouger pour s'enfermer dans sa chambre et ce malgré les cris de sa mère. Les larmes coulaient enfin sur ses joues, ses pensées s'en allèrent vers son père. Il avait obtenu une promotion depuis un peu plus de trois ans et était bien trop souvent en déplacement à son goût. Elle avait la sensation d'avoir été abandonnée. Comme si, il était arrivé au bout de quelque chose et qu'à présent, il désirait juste changer sa vie. Vivre à sa façon sûrement et, ce, sans jamais se soucier de la manière dont les filles de la maison pouvaient l’interpréter. À maintes reprises, Jaimee avait trouvée sa mère en train de pleurer dans sa chambre, plus d'une fois elle s'y était rendue juste pour lui prouver qu'elle n'était pas seule. Non, il fallait qu'elles parviennent à tenir l'une à l'autre pour affronter cela. Mais quelque fois, comme aujourd'hui c'était difficile. La petite fille était bien trop responsabilisée parfois, alors qu’a d’autres instants, l’absence de ces dernières la déstabilisait. D’autant plus qu’à cet âge, relativiser est une chose assez difficile. Tellement d'ailleurs, qu'elle parvint à faire le mur le soir même afin de rejoindre ses copains à la fête qu'elle ne pouvait pas manquer. « Wow mais c'est que Cendrillon a eu l'autorisation de sortir. Je parie que t'as piqué un caprice et que pouf ça a marché comme par magie. » « La ferme Kyle ! »  se contenta t’elle de répondre avant de prendre le verre qu'on lui tendait. Qu'est ce que c'était ? Elle n'en n'avait aucune idée, mais apparemment ‘boire’ donnait l’impression d'être cool. Elle manqua de le recracher tant les degrés d’alcool étaient forts, mais déjà à la seconde gorgée, elle avait eu l'impression que la sensation de brûlure c'était amoindrie. Enfin elle pouvait être considérée comme une adulte, ses copains la traitaient en égale. Elle avait l'impression d'être elle. Mais à quel prix ? Les fêtes continuèrent, et plus le temps passait, plus Jaimee était de moins en moins malade lorsqu'elle buvait. Jamais, elle n'avait bu au point d'en perdre connaissance, mais bien souvent, son estomac avait du mal à supporter les mélanges. Car, ils ne lui avaient jamais expliqué qu'il ne fallait pas mélanger mais au bout de la quatrième fois, elle avait enfin compris. Cependant, plus elle se rapprochait de ses amis, plus elle perdait sa famille. Trop aveugle pour voir au-delà du bout de son nez, la jeune fille pensait juste que le monde était comme ça. Dur, froid, austère, et maladif et que rien ni personne ne pourrait parvenir à remédier à cela. Elle n'était qu'une ombre de plus, qui avançait dans ce grand tableau. Qu'un pion qui pensait se trouvait au-dessus des autres. Et qu'est-ce qu'elle avait pu se tromper... Un an plus tard, ses parents divorcèrent. L'obligeant ainsi à entrer dans la fameuse catégorie dans laquelle les trois quarts des Américains se situent, ceux des gens qui ont tout perdu et qui doivent se faire une vie ailleurs. On ne lui laissa aucun choix, et fut contrainte de suivre sa mère. Londres... Cette ville à l'apparence bien attrayante ne lui donnait aucunement envie d'aller y vivre à cette période de sa vie. Il n'y avait rien là-bas pour elle. Sa maison allait devenir un appartement, ses souvenirs s'envolaient par-delà les toits de Minneapolis. Il n'y avait plus rien, si ce n'était sa mère et Choupy.  « Va falloir qu'on s'y fasse Choup'» avait-elle lancé sur un ton mi-triste alors qu'elle serrait son doudou d'antan contre elle. Ce koala était bien plus proche d'une patate que de cet animal si adorable qu'on pouvait connaître, mais il n'en restait pas moins qu'il n'y avait que lui pour l'aider à affronter tout cela. Seule dans sa chambre, la jeune fille commença à entrer dans une sorte de cercle vicieux qui visait à lui faire croire que tout était fini et qu'elle n'était plus rien. Que même son père avait préféré sa carrière à elle. Et qu'elle devrait changer, juste pour montrer à sa mère qu'elles pourraient y arriver ensemble. Jaimee s'enfermait petit à petit sur elle-même, n'osant pas entretenir de relation de confiance ou même d'amitié avec les autres, car elle ne savait pas si elle resterait ici. Élève moyenne, elle ne faisait pas trop d'efforts pour y parvenir. À quoi bon? «Je peux entrer ? » Déjà la poignée de porte de sa chambre s'ouvrait doucement pour laisser entrevoir le sourire bienséant de sa mère. « Oui viens. » Les relations mère et fille s'étaient nettement améliorées depuis, suscitant, par ce biaise, la mise en place d’une confiance mutuelle, celle d'une amitié croissante entre elles. « Je ne serai pas longue, je te le promets. Je voulais juste voir si tu allais bien.» La jeune fille releva son regard des écrits qu'elle était en train de rédiger pour le poser sur sa mère, qui s'installait sur son lit. « Ça va, je suis en train de faire mes devoirs. Et toi ? » Sa mère se mit à lui sourire et détourna son regard pour le poser sur sa table de nuit. « Je vois que t'es bien surveillée.» « Ouais, j'ai pas pu le laisser tout seul dans un carton. Il pleurait tu sais. » Un éclat de rire émana d'entre ses lèvres alors que sa mère la regarda avec une lueur d'intensité dans le fond de ses yeux. «Je m'inquiète pour toi Jaimee. Je sais que tu dis que tu vas bien et que tu penses que tu l'es. Mais tu as besoin d'amis aussi. C'est difficile parce que tu viens d'un autre continent, parce que c'est une très grande ville ici, mais si tu laissais au moins quelqu'un entrer dans ta vie, peut-être que tu aimerais un peu plus Londres. Tu ne voudrais pas essayer pour moi ?» Ce que Jaimee pouvait détester lorsque sa mère lui faisait ce regard, mais surtout lorsqu'elle la prenait en pitié de cette façon-là. Certes, elle savait qu'elle agissait ainsi pour son bien et qu'elle ne désirait qu'une chose : son bonheur, mais il n'en restait pas moins, qu'elle n'avait jamais pu résister à ça et que par conséquent, cela l'énervait. « Mais je te dis que ça va. J'ai pas besoin des autres. T'as vu ce que ça nous a valu là-bas. Je veux pas que ça recommence. On a juste besoin l'une de l'autre.» Les doigts de Jaimee venaient tout juste de trouver ceux de sa mère afin de lui serrer la main comme pour lui prouver qu'elle tenait réellement à ce qu'elle disait mais surtout qu'elle était sincère. « D'accord... viens là. » lui répondit t-elle alors qu'elle tirait un peu plus la main de sa fille afin que Jaimee vienne trouver du réconfort auprès des bras de sa mère.



─ pseudo/prénom : Foxpaw/Sandrine. ─ âge : 28 ans. ─ fréquence de connexion : Tous les jours normalement.  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? Je l’ai connu sur Bazzart et je l’ai toujours apprécié. C’est un forum convivial, sur lequel j’aime beaucoup faire évoluer ma fifille. J’espère juste me faire à toutes ces nouveautés et qui sait peut être qu’un jour j’arriverai à écrire en anglais **. ─ inventé ou pévario ? Inventé.  ─ code : okaaay by Laure ( j'ai laissé tes com du coup ) alias le poto de Bob, à moins que ce soit celui qui se casse la voix ? Ou bien encore l'ancien Phoebus de la comédie musicale de Notre Dame de Paris ? (on en connaît tous au moins un) . ─ crédits : l’avatar est de class whore alors que le gif vient du tumblr de May0osh.


Dernière édition par Jaimee F. Lockwood le Dim 28 Fév - 13:50, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    Sam 27 Fév - 12:54

Rebienvenue sur TTR
Contente que tu restes parmi nous et cette fois je veux absolument qu'on rp ensemble en temps qu'ancienne hésite pas à simplement copier coller ta fiche après l'avoir divisée en 3 si tu n'as pas envie de réecrire. J'ai expliqué dans le modèle mais je sais pas si c'est clair 2005 peut correspondre à de naissance à 2005, 2009 de 2006 à 2009 et 2016 de 2010 à 2016. Le modèle est plus adapté pour les nouveaux on en est bien conscientes, mais si tu fais comme ça, ça devrait aller. Tu peux faire une impasse sur une période aussi. Arrow

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oh I believe in yesterday
Love is friendship that has caught fire. It is quiet understanding, mutual confidence, sharing and forgiving. It is loyalty through good and bad times

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MessageSujet: Re: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    Sam 27 Fév - 13:32

Bienvenuuuuuue
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MessageSujet: Re: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    Sam 27 Fév - 17:10

JAIMEE je suis trop contente que tu restes et omg, il faut absolument que je t'envoie un mp parce que je vais reprendre Jason prochainement et on avait un lien, et je tiens absolument à le reprendre bon courage avec cette nouvelle fiche !
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MessageSujet: Re: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    Sam 27 Fév - 21:22

Reee
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MessageSujet: Re: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    Dim 28 Fév - 10:23

Christopher (+) Merci beaucoup, et oui j'espère qu'on y arrivera cette fois, mais y a pas de raison . Sinon, j'ai bien reçu ton mp et je vais essayer de scinder mon ancienne fiche pour que ça rentre bien dans les cases, ne t'en fais pas .

Jane (+) Merci beaucoup miss   .

Gaby (+) Merciiiiiiii   . Oh oui mon cousin adoré, je suis contente que tu le reprennes, j'ai hâte de recevoir ton petit mp pour qu'on en rediscute  inlovee.

Connor (+) Merci beaucoup   .
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MessageSujet: Re: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    Dim 28 Fév - 11:25

Reeeee petit chou à la crème !
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MessageSujet: Re: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    Dim 28 Fév - 13:23

  :
 
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MessageSujet: Re: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    Dim 28 Fév - 13:54

Cara (+) Merci beaucoup, j'espère qu'on pourra repartir sur un rp toutes les deux .

MA NEZNEZ (+) Ouuuuuh avec une danse pareille, je ne pouvais que me sentir pousser des ailes . T'es la meilleure et te n'aime très très très très très très très très fort ma neznez d'amouuuuuur .
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MessageSujet: Re: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    Dim 28 Fév - 16:43


félicitations !
te voilà validé(e) !



Fiche validée ! Tout est nickel, re-bienvenue again

Étant validé le 28 février, tu n'es pas concernée par le recensement ce mois-ci. Par contre nous t'invitons dès maintenant à créer ta fiche de liens pour t'intégrer au plus vite sur le forum. Pour trouver des liens plus facilement, nous avons mis au point un petit registre des personnages qui t'aidera à connaître un peu mieux nos amis londoniens. Mais tu peux aussi découvrir tes voisins ou mieux encore ouvrir une colocation!

En ce moment nous avons une intrigue en cours à laquelle tu peux t'inscrire icii, mais aussi souvent des activités que tu retrouveras dans le flood.

N'oublie pas qu'il te faut entamer un rp sur le forum avant de poster un pévario !
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MessageSujet: Re: JFL ✵ She sailed on a day over the sea    

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JFL ✵ She sailed on a day over the sea
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