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 pareil que charlotte

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MessageSujet: pareil que charlotte   Ven 17 Oct - 20:55

Je me présente, je m'appelle Timothy Ethan Scott, 27 ans. Je suis né(e) le 03 août 1987, à Cardiff (Welsh) et j'habite à Londres, dans le très particulier quartier de greenwich. Je suis par ailleurs hétérosexuel, et puisque la question vous brûle les lèvres, je suis malheureusement célibataire avec un début de crush pour la personne la plus détestable, franche et adorable, qui m'en a fait voir de toutes les couleurs Arrow aka Paloma. Que vous dire de plus si ce n'est que dans la vie je suis  actuellement occupation et que mon rêve le plus fou serait de rêve le plus fou. Oh, par contre, il y a ce léger détail que vous devez savoir sur moi, je suis, trait spécial. Voilà, c'est tout pour l'instant. And by the way, nice to meet you!
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« Imagination is the golden-eyed monster that never sleeps. It must be fed; it cannot be ignored. »

The one who lived in Cardiff for eighteen years

L’avion finit par atterrir sur le sol gallois. Je me souviendrais toujours de l’engueulade de mon grand-père parce que j’avais dit que le Pays de Galle et l’Angleterre c’était la même chose. Le regard noir qu’il m’avait lancé ainsi que sa main qui s’était levée, prête à finir sur ma joue resteront graver dans ma mémoire à jamais. C’est drôle parce qu’il n’était pas du genre violent, il rouspétait juste un peu comme n’importe quel grand-père. Mais on ne plaisante pas avec ça. Depuis je n’ai plus rien dit et il est décédé avant d’apprendre que j’allais faire mes études à Cambridge. Heureusement, sinon j’étais parti pour être le seul déshérité de la famille pour avoir choisi l’ennemi plutôt que son pays. Je souris en y repensant. Ca pourrait faire une bonne histoire pour un humoriste. Toute ma vie pourrait être un sketch. Malheureusement, j’ai beaucoup trop d’anecdotes à raconter. Je soupire et récupère mon sac avant de descendre de l’avion. C’est toujours bizarre de revenir. C’est comme un vieil ami qu’on n’a pas forcément envie de revoir, celui qui vous rappelle de bons et mauvais souvenirs et qui vous fait réaliser que vous avez changé. J’ai beau avoir grandi ici, je suis bien contente d’être parti et de connaitre autre chose. Mon téléphone sonne pour me signaler un message. Tyler me demande de le tenir au courant. Je lui réponds rapidement avant de me diriger vers les arrêts de bus pour rentrer à la maison, entendant ma tante me demander pourquoi je n’ai pas loué de voiture en arrivant. Le séjour à la maison risque d’être long mais je ne pouvais pas rester à Cambridge alors que maman a eu un grave accident. Il faut dire que l’attentat de Londres nous fait prendre conscience de nos priorités dans la vie. Je mets mes lunettes de soleil sur le nez et sors un bouquin de mon sac en attendant le bus.

The one who watched too many tv shows

Mon index tambourine sur le clique gauche de ma souris. Ça doit faire 10 mins que j’attends la fin de cette enchère. Je n’ai jamais été très bon à ce genre de choses, mais une fois qu’on m’a expliqué le principe, je peux réussir. J’attends encore quelque seconde avant de m’acharner sur la touche enchérir. Je prie le ciel de ne pas me faire avoir au dernier moment. Un cri de victoire s’échappe de ma bouche quand je vois que j’ai remporté cette enchère ! A moi, l’intégrale de Doctor Who ! Je me suis achetée les deux séries : la version originale et celle de Moffatt. J’espère que mon magnétoscope tiendra le coup, le temps que je visionne tous les épisodes. Quand je sors ma carte de crédit pour payer, je grimace. Mon compte en banque va souffrir pendant un moment et je vais devoir me contenter de pâtes pendant plusieurs jours. Je finis de payer ma nouvelle collection de cassette et DVD de Doctor Who. Je vais pouvoir me faire un marathon, quand je serai en vacances. Je souris devant mon écran et vérifie que j’ai bien reçu le mail de confirmation de ma commande. Je règle les derniers détails pour ma nouvelle acquisition et éteins mon PC. Il est temps que je sorte un peu. Mais il vaut peut-être mieux que je reste chez moi vu comment ça s’est terminé la dernière fois. Peut-être que sur la BBC ou E4, ils auront quelque chose d’intéressant à regarder.

The one who didn’t understand girls

Je crois qu’Ian a prévu un truc pour ce soir. Je veux bien sortir et socialiser avec des gens inconnus. C’est une partie assez facile. J’ai tendance à beaucoup parler pour éviter les blancs. Je raconte énormément ma vie. Je n’arrive pas à déterminer de qui je tiens ça. Mais si Lily est là, je ne saurai pas comment réagir. Cette fille est une amie, d’une amie d’Ian (c’est déjà compliqué). Il nous a présentés, on a discuté. J’ai découvert qu’elle regardait plein de séries et c’était génial. Je suis un accro aux séries, j’en regarde beaucoup trop. Je serai incapable de faire une liste globale de tout ce que je regarde. La soirée se passe plutôt bien et je n’ai rien à redire. Mais à la fin, elle me donne son numéro et souhaite me revoir. Je l’accepte et une fois chez moi, je ne sais plus quoi en faire. Ce n’est pas que je ne veux pas revoir cette fille, c’est plus : mais qu’est-ce que je vais faire ? Parce que je suis une sorte de catastrophe ambulante, je suis timide et je raconte trop ma vie. Je n’ai pas vraiment une vie intéressante, plutôt le genre : je passe mes soirées à regarder des séries, à lire un bon polar. Mais surtout, je suis incapable de comprendre ce que veut une fille. Imaginons que je m’entende bien avec elle, ce qui était le cas et qu’on devienne ami. Comment je fais pour savoir si elle veut plus ou si elle souhaite qu’on reste ami ou tout simplement, comment je lui fais comprendre qu’elle me plait. Beaucoup trop de questions. Je finis toujours par faire une gaffe et donc me sentir mal à l’aise devant cette personne. Pour en revenir à Lily, si elle est là, je vais paniquer et être terriblement gêné.

The one who finally became a teacher

Ce que je veux faire, c’est enseignant. Je veux travailler avec des enfants. Je veux leur apprendre des choses, leur faire découvrir comment ça fonctionne la Terre, la vie, tous ces trucs. Le passage à l’école est une étape importante et c’est ce qui me plait là-dedans. Ça, et le contact avec les enfants. Vous les avez déjà entendus poser des questions ? Certes, elles peuvent être idiotes ou drôles, ce qui donne de bonnes perles pour vos conversations entre amis, mais finalement ce sont des questions comme les autres et souvent elles correspondent à la logique enfantine qui est assez fascinante. Je ne vais pas mentir, j’ai déjà rigolé en entendant certaines de leurs questions mais derrière, je leur ai répondu. Et c’est assez impressionnant, de lire sur leur visage, ce qu’ils ont finalement compris. J’ai enfin eu mon MPhil education à Cambridge. Cet été a été un peu sous pression, étant presque prêt à me lancer dans l’arène. Ca fait toujours peur de se lancer, être enfin un adulte, devoir agir, se comporter comme tel. Je suis loin du rythme métro/boulot/dodo mais il y a beaucoup de travail finalement en dehors aussi et j’ai toujours cette pression de ne pas être capable de répondre aux attentes des enfants et encore moins à celles des parents. Et dieu sait que les parents peuvent être insupportables. Mais cette rentrée se passe plutôt bien et tant que je me sens bien au boulot, il ne devrait pas y avoir de problème non ?
─ pseudo/prénom: cosmic heart/marina ─ âge: 22 ans ─ fréquence de connexion: écrire ici.  ─ comment avez-vous découvert ticket to ride et qu'en pensez-vous ? lulz ─ inventé ou pévario ? lulz  ─ code: ─ crédits : tumblr
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MessageSujet: Re: pareil que charlotte   Ven 17 Oct - 20:55

Je me présente, je m'appelle Prénom Prénom Nom, xx ans. Je suis né(e) le jour mois année, à Ville (Pays) et j'habite à Londres, dans le très particulier quartier de nom du quartier. Je suis par ailleurs orientation sexuelle, et puisque la question vous brûle les lèvres, je suis malheureusement relationship status. Que vous dire de plus si ce n'est que dans la vie je suis  actuellement occupation et que mon rêve le plus fou serait de rêve le plus fou. Oh, par contre, il y a ce léger détail que vous devez savoir sur moi, je suis, trait spécial. Voilà, c'est tout pour l'instant. And by the way, nice to meet you!
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« Allez Kit Kat, dépêche-toi ! » Elle se regarde dans le miroir, une nouvelle fois, grimaçant à la simple vue de ce drap, servant de robe, autour de son petit corps. Sa sœur, Daisy, a bien insisté pour qu’elle s’habille comme ça. D’abord, elles sont assorties, puis les costumes sont essentiels à une pièce, surtout pour que celle-ci soit plus crédible. Katharine soupire. Elle aurait préféré filmer le spectacle offert par ses sœurs à toute la famille, au lieu d’y participer. Elle secoue la tête d’un air résigné, sursautant au nouveau coup porté par sa sœur, contre la porte de sa chambre. « Katharine, on n’a pas le temps, ça va être à nous ! » La petite blonde finit par ouvrir la porte, arborant un visage suppliant. « Daisy, please, ne m’oblige pas à le faire ! Tu sais, je pourrais te filmer, papa m’a appris à me servir de la caméra... » Daisy secoue la tête. « J’ai besoin d’une actrice, pas d’une simple cameragirl. Alors maintenant souris, ça va être à nous ! » Daisy attrape sa main et les guide à travers les différentes pièces de la maison, vers celle où se déroule le spectacle. Katharine gémit avant de se faire réprimander par un regard noir de la part de Daisy. Attentivement, elles écoutent les dernières paroles du monologue de leur sœur aînée, Elizabeth, sur les inégalités dont doivent faire face les femmes tout au long de leur vie. Son discours est passionné, vif. Katharine sourit en l’entendant, admirative de son aînée qui n’hésite pas à débattre avec n’importe qui sur les injustices du fait d’être une fille. Elizabeth quitte le devant de la scène, les cheveux en bataille, les joues rouges. D’une voix essoufflée, elle souhaite bonne chance à Daisy avant de se poster devant sa sœur cadette. « Ca va aller, Kit Kat ! N’oublie pas de sourire et tout ira bien ! » Elle embrasse Katharine, insufflant la dose de courage qu’il fallait à la dernière des Lawrence pour suivre son autre sœur.

**

Ses clés tintent ans sa main lorsqu’elle ouvre la porte d’entrée. Elle referme doucement celle-ci tout en tendant l’oreille. Katharine sourit en entendant ses enfants jouer dans le salon. Elle soupire légèrement, presque de soulagement de savoir qu’ils sont là, heureux. Cette sensation est bizarre, presque idiote mais c’est une sensation que chaque mère éprouve quoi qu’il arrive. Elle n’a pas le temps de poser ses affaires qu’elle sent le regard de son mari sur elle. Garrett l’attend sur le pas de la porte de la cuisine, un verre à la main. Instinctivement, elle sert son sac contre elle et s’arrête à quelques mètres. « T’étais où ? » Son ton est dur. Elle le sent, elle le sait qu’il est en colère, qu’il va encore lui faire des reproches. Elle prend sur elle, posant finalement ses affaires sur le fauteuil qui a toujours été là pour ça. « Au travail… » Katharine laisse sa voix en suspend et ferme les yeux un instant, prête à tout pour vivre une meilleure version de cette scène. Une version où Garrett serait heureux de la voir, où elle n’aurait pas à subir sa colère. « C’est à cette heure-ci que tu rentres Katharine ? Tu crois quoi ? Que je suis ta bonne ? J’en ai marre de devoir être toujours là pour les enfants, pendant que toi, tu es soi-disant au travail. » Elle baisse la tête, se sentant désolée pour lui. Certes, ils se sont partagés les tâches et ont souvent du engager des gens pour s’occuper des enfants mais en ce moment, elle est moins là. Elle rate les diners, les quelques temps en famille qu’ils pourraient avoir. Et c’est son mari, l’homme qu’elle aime et qu’elle a choisi pour passer le restant de sa vie qui en subit les conséquences.  « Garrett, je suis désolée, c’est un peu compliqué avec le nouveau tournage. » « Ah ! Ce fameux tournage ! J’en ai marre d’en entendre parler. J’en ai marre que tu l’utilises comme une putain d’excuse à chaque fois ! Merde Katharine ! » Il fait quelques pas en avant, en titubant. Elle le fixe, en secouant légèrement la tête. Elle n’ose pas penser, demander à combien de verres il est depuis le début de la soirée. « Je suis désolée Garrett… Je vais coucher les enfants. » Elle le regarde une dernière fois, utilisant ses enfants comme excuse pour mettre fin à cette discussion qu’elle entend bien trop souvent. Elle n’en peut plus mais elle ne dira rien, ou presque. Parce qu’elle sait que c’est difficile et elle veut que ça marche, que tout redevienne comme avant.

**

Elle regarde l’heure en soupirant. Katharine sait qu’elle est en retard. Encore. Elle sait très bien que ses enfants sont couchés depuis longtemps, que ça fait un moment qu’ils n’attendant plus leur mère pour qu’elle leur dise bonne nuit. Ca fait un moment que Katharine n’ose même plus aller leur dire bonne nuit, de peur de les réveiller. Elle insère ses clés dans la porte, essayant de faire le moins de bruit possible. Elle dépose ses affaires sur le fauteuil qui trône dans l’entrée. Elle se dirige vers la cuisine pour se servir un verre de vin, et un seul, elle sait bien les ravages que cela peut causer sur une personne. Un seul verre de vin parce qu’elle le mérite et qu’elle en aura besoin pour affronter le regard et les quelques reproches implicites de sa fille au pair. « Ils sont couchés. » Katharine relève la tête pour faire face à Agnes, qui continue dans son anglais approximatif avec une petite pointe d’accent français. « Ils vous ont encore réclamés. Enfin, surtout Ella. Charlie a arrêté de vous demander. Il est très perspicace, il a bien compris que vous ne viendrez plus à l’heure du couché. » Katharine accuse les reproches voilés avec une expression neutre. « Le tournage ne devrait plus tarder à se terminer. A ce moment-là, je pourrai avoir de meilleurs horaires. » Mensonges. Il faut encore passer par le montage. Katharine est bien trop perfectionniste pour ne pas suivre tout ça de très près. Mais cela peut peut-être rassurer Agnes, et la rassurer elle. « En attendant, je suis bien contente de vous avoir. » Katharine fait un pas en avant pour poser une main sur le bras de la jeune fille. « Merci beaucoup. » Mentalement, Katharine se promet malgré tout ce que la jeune fille peut penser d’elle, de l’augmenter. Si elle n’était pas là, elle ne pourrait pas tout gérer et être capable de faire l’excellent film qu’elle a en tête.
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MessageSujet: Re: pareil que charlotte   Ven 17 Oct - 20:55

Je me présente, je m'appelle Prénom Prénom Nom, xx ans. Je suis né(e) le jour mois année, à Ville (Pays) et j'habite à Londres, dans le très particulier quartier de nom du quartier. Je suis par ailleurs orientation sexuelle, et puisque la question vous brûle les lèvres, je suis malheureusement relationship status. Que vous dire de plus si ce n'est que dans la vie je suis  actuellement occupation et que mon rêve le plus fou serait de rêve le plus fou. Oh, par contre, il y a ce léger détail que vous devez savoir sur moi, je suis, trait spécial. Voilà, c'est tout pour l'instant. And by the way, nice to meet you!
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Dans cette partie dont la forme est libre, vous nous raconterez tout de vous ! L'important c'est que cela fasse un minimum de 500 mots et qu'on en apprenne un maximum sur votre personnage et ce dans un français correct, évidemment. Pauvre serveur au Starbucks condamné à vivre en colocation avec trois originaux fans de Star Wars et adeptes des combats de sabre lasers ? Alcoolique accro aux jeux d'argent ? Fétichiste des plantes carnivores ? Jeune fille au pair exploitée ou bien parents débordés ? Bourreaux de travail peut être ? Mafieux égarés et psychopathes en tous genre, en passant par les riches héritiers en pleine crise existentielle, la seule limite est celle de votre imagination ! Une relecture vous sera demandée avant de déclarer votre fiche terminée toutefois. Ne l'oubliez pas.
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MessageSujet: Re: pareil que charlotte   Ven 17 Oct - 20:55

Je me présente, je m'appelle Bonnie Callista Hopkins, 23 ans. Je suis né(e) le 09 mai 1991, à Athènes (Grèce) et j'habite à Londres, dans le très particulier quartier de Hampstead. Je suis par ailleurs bisexuelle, et puisque la question vous brûle les lèvres, je suis malheureusement célibataire. Que vous dire de plus si ce n'est que dans la vie je suis  actuellement chroniqueuse radio pour une émission de nuit et que mon rêve le plus fou serait de rêve le plus fou. Oh, par contre, il y a ce léger détail que vous devez savoir sur moi, je suis, trait spécial. Voilà, c'est tout pour l'instant. And by the way, nice to meet you!
travel card ▬ feat. troian bellisario
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Juillet 2014
« Bonsoir population de la nuit ou insomniaque ! Je m’appelle Bonnie et nous allons passer les deux prochaines heures ensemble. » Je mets en route une chanson des Twin Atlantic et souris au micro. Ce n’est pas le job rêvé encore une fois, mais ça me rappelle quelques souvenirs et ça m’occupe. Puis l’horaire de la nuit est intéressant, surtout quand les gens appellent pour discuter. Je regarde les sons disponibles pour créer une playlist que je diffuserai dans mon émission aujourd’hui. J’en sélectionne quelques unes avant de noter ce que j’aurai envie d’écouter à cette heure-ci, me promettant de voir avec le responsable pour avoir un peu plus de choix. Le voyant s’allume m’indiquant que je dois reprendre le micro. Un autre s’illumine pour m’alerter qu’un auditeur essaie de me joindre. Maniant difficilement le tout, je finis par arriver à répondre. « Hey stranger ! » Premier auditeur de Londres, c’est à marquer d’une pierre blanche. Une voix masculine se fait entendre à l’autre bout de la ligne.  « Dis-moi Bonnie, où est Clyde ? » J’entends des rires en fond sonore. Je ne peux m’empêcher de rigoler. Je m’y attendais à celle-là. « Je sais pas, pourquoi ? T’as une adresse à me refiler ? » « J’ai justement un copain qui, DUDE NO, quiiiiiii s’appelle Clyde ! Mec c’est moi qui appelle ! Just chill » J’éclate de rire, imaginant la scène. « Cool ! Dis-lui qu’on se retrouve devant la colonne de Nelson, demain 14h. On a des trucs à faire lui et moi. » « ooooooh des trucs à faire carrément ? » Je les entends s’exciter. Rigolant encore une fois, je continue sur ma lancée. « Dude, tu connais la légende de Bonnie & Clyde ? Voilà ce qu’on a à faire, et le reste, ton ami Clyde te le racontera peut-être si tu es sage ! » Je mets en route une chanson de Sia pour couper court à la conversation, me demandant s’il rappellera ou si Clyde sera au rendez-vous demain.

**

Juin 2014
J'aperçois la piste d'atterrissage. Mon voisin ronfle toujours. Je l'observe quelques secondes, me demandant comment il a pu dormir pendant tout le trajet. Je suis presque incapable de dormir dans les avions. J'ai tendance à privilégier la vue, même si cela peut donner le vertige à certaines personnes. Ma grand-mère, par exemple, a horreur de ça. Elle ferme les yeux au décollage et à l'atterrissage en me serrant fort la main et refuse de regarder à travers le hublot, préférant se concentrer sur un livre ou un film qu'elle aura soigneusement sélectionné auparavant. Je soupire et range mon casque dans mon sac, donnant un coup de coude involontaire à mon voisin. Faisant une grimace, je l'observe se réveiller tranquillement. « Λυπάμαι, London ? » Non non, on vient d'arriver à Hong Kong. J'acquiesce vivement. « Yes, finally » Il me sourit et se réinstalle, comme si on avait encore cinq heures de vol devant nous. Je secoue la tête avant de regarder de nouveau à travers le hublot. l'avion se pose tranquillement, me laissant le temps de penser à toutes les personnes à qui je vais devoir parler une fois que j'aurai posé un pied sur le sol anglais. Daphne, Veronica, Nancy, Thaïs, Rose, Stephen, et bien d'autres dont j'ai oublié le nom maintenant, mais que mon carnet d'adresse et mon téléphone se feront une joie de me rappeler. Je finis par redonner un coup de coude, volontaire cette fois-ci, à mon voisin. « Λυπάμαι, μπορείτε να πάτε και να είμαι λίγο πατημένο. »* Je lui souris tandis qu'il me laisse passer. « Μια σύντομα ! »* Je suis la file de gens qui se dirigent vers la sortie. Un dernier sourire pour les hôtesses de l'air et les pilotes et je finis par poser un pied au Royaume-Uni depuis six mois, après avoir passer quelques mois en Grèce et aux USA. Un sentiment de malaise s'empare de moi mais je le chasse très vite pour me diriger vers la sortie la plus proche

Je hèle un taxi rapidement, passant outre certaines protestations. « on va où ? » Très bonne question. Je n'ai plus de maison, plus de repères dans cette ville. Je ne sais même pas où aller, ni si je serai capable d'arriver comme ça, sans prévenir, les mains dans les poches, le sourire aux lèvres chez quelqu'un. Je soupire et ferme les yeux pour réfléchir un instant. « Roulez vers le centre, je vous dirai où vous arrêter. » J'ouvre les yeux pour surprendre le regard du chauffeur dans le rétroviseur. « Je ne me suis pas encore décidée, l’inspiration viendra en route. Ne vous inquiétez pas, j'ai de quoi vous payer hein, je ne vais pas vous abandonner à un feu rouge alors que ma valise est dans le coffre. » Je lève les yeux au ciel tandis qu'il acquiesce puis démarre la voiture. Je rallume mon téléphone, qui est resté silencieux depuis que j'ai quitté Londres. J'avais besoin de m'échapper de tout ça, de ne pas devoir justifier mes actes et mes décisions. Mon portable vibre, sonne, s'arrête brutalement. Je fixe mon écran quelques secondes avant de le déverrouiller. Des dizaines d'appels en absence de la famille, d'amis en Grèce ou écossais qui ont voulu me joindre, des dizaines d'appels de la part de Nancy, quelques uns de la part de Daphne avant qu'elle ne se mette à envoyer des textos puis à abandonner l'idée. Veronica s'est inquiétée une fois, avant de me demander si ça ne me dérangeait pas de prendre ma place dans l'émission de Nancy. Je laisse échapper un petit rire en imaginant la scène: Veronica arrivant au bureau et s'installant à ma place, comme si elle avait toujours fait ça. Puis les gens finissent par arrêter de demander des nouvelles. Je soupire et me laisse bercer par la voiture, qui finira sûrement coincée dans les bouchons londoniens.

Je finis par appeler mon père pour le rassurer. « Allô Papa ? Oui je suis bien arrivée. Non, je n’ai pas encore été voir Nancy. Tu sais papa, je n’ai pas trop envie de reprendre ce boulot. Ils seront mieux sans moi et inversement. En attendant de trouver un truc vraiment intéressant, je ferai autre chose, quitte à travailler dans un Starbucks comme n’importe quel étudiant de ce pays. Je dois te laisser, sinon le chauffeur de taxi va prendre mon sac en otage. Byyyye ! » Je raccroche brutalement, regardant passer les quelques voitures dans la rue où je suis installée. Enfin, installer est un bien grand mot pour dire que je suis assise sur ma valise et que je ne sais toujours pas où aller. Je soupire et fais une énième fois le tour de mon répertoire avant de ranger brutalement mon téléphone. Je ne peux pas appeler après six mois sans nouvelles pour squatter chez quelqu'un. Je me relève et me dirige vers le métro pour finir mon voyage dans un hôtel que je connais. Première étape du lendemain : trouver un logement.


* « je suis désolée, on peut y aller et je suis un peu pressée. »
* « A bientôt ! »

**

Janvier 2014
Elle ouvre la porte d'entrée doucement, difficilement. Lâchant son sac dans le hall, elle se fige, respirant l'air de la maison. Elle revoie sa mère descendre les escaliers, les cheveux attachés, tenus par un pinceau, des traces de peinture sur son visage, ou ses bras, signe qu'elle avait eu de l'inspiration pour un tableau. Sa vue se brouille, sa lèvre tremble, elle ferme les yeux un instant pour oublier sa vision. Elle ramasse son sac avant de signaler sa présence. « Je suis rentrée ! » Instinctivement, elle se dirige vers le bureau de son père. Comme à chaque fois, il vient se réfugier dans cette pièce, sa pièce, où il se sent en sécurité. Comme si, rien ne pouvait arriver parce qu'il est assis dans son fauteuil. Elle ouvre la porte doucement et observe la pièce qui lui rappelle tant de souvenirs. Des livres sont éparpillés un peu partout dans la pièce. Pour lui faire une place dans son bureau, son père avait installé un canapé et un fauteuil pour qu'elle puisse lui tenir compagnie, tout en faisant ce qu'elle voulait. Elle se revoit lire des tonnes d'histoires invraisemblables tandis que son père discutait au téléphone dans des langues diverses et variées pour son travail. Son regard finit par se poser sur le bureau puis le fauteuil qui lui tourne le dos. La fenêtre grande ouverte, de la fumée s'échappe du fauteuil pour venir se faufiler jusqu'à l'air frais, pur de l'extérieur. « Ta mère m'avait fait arrêté. Elle ne supportait pas l'odeur du tabac froid quand je venais la rejoindre après une cigarette. » Bonnie ne peut s'empêcher de sourire, malgré les larmes qui lui viennent. Voilà à quoi on en est réduit, pense-t-elle. Parler de ma mère au passé et évoquer tous les souvenirs que l'on a avec elle, à chaque fois que l'on se verra. Elle entre enfin dans la pièce et se précipité vers son père. Sans un mot de plus, la jeune femme l'entoure de ses bras tandis qu'il se laisse aller à son chagrin.      

**

Novembre 2013
Oh fuck. Je relis le mail pour la dixième fois et me mords la lèvre. Ma main se crispe sur ma souris et je ferme les yeux un instant, priant pour que ça soit une mauvaise blague, un canular de ce cher Simon qui semble tellement s’épanouir ici. Je les rouvre, une part de moi espérant que ce mail aura disparu de mon écran mais ce n’est pas le cas. Fuck. Je grogne et lève les yeux. Simon est parti, ce qui me permet d’être tranquille. Je me lève et fais quelques pas en silence pour m’approcher du bureau de Nancy, qui est vide. Je ne sais pas si je dois m’en réjouir ou non. Je retourne rapidement m’asseoir et cherche un moyen de lui annoncer la mauvaise nouvelle. A part être directe, je ne vois pas ce qui pourrait arranger tout ça. Je me relève après avoir imprimé le mail pour partir à sa recherche, en priant de nouveau pour qu’elle soit de bonne humeur. Je parcours quelques couloirs, finissant par entendre sa voix. Le fait que je l’entende aussi bien en étant aussi loin n’annonce rien de bon. Je m’approche discrètement, écoutant la conversation pour tenter de faire une approche au moment le plus propice. Fuck. Moment qui n’est pas prêt d’arriver puisque son interlocuteur n’est autre que sa mère. Je suis dans la merde. Le sujet de leur conversation n’est autre qu’Hayden et je ne peux m’empêcher d’être plus ou moins d’accord avec sa mère. Je me garde bien de le lui dire mais cette histoire avec Hayden n’est pas la meilleure idée du siècle. « Tu ne crois pas que t’as passé l’âge d’écouter aux portes ?! » Je sursaute, surprise par ses paroles. Parfois, je ne suis pas du tout habituée au ton qu’elle emploie pour m’en faire voir de toutes les couleurs. « Qu’est-ce que tu veux ?! » Je prends cinq secondes pour réfléchir à ce que je dois faire. Sois je lui dis tout devant sa mère et elle m’en voudra d’avoir donné une arme de plus à celle-ci pour la dénigrer. Soit je prétends que tout va bien. Je décide de me sacrifier, en espérant qu’elle saura le reconnaitre quand on sera seules. « J’ai un problème que je n’arrive pas à régler. J’espérai pouvoir ne pas vous déranger mais c’est urgent. » Voilà mon quotidien aujourd'hui, loin de correspondre à ma vision du journalisme. 

**

Septembre 2013
Je m’installe dans le fauteuil, mal à l’aise. Je n’ai pas l’habitude de faire ça et même si il m’arrive de beaucoup parler et de raconter ma vie à des inconnus, je pouvais toujours mettre ça sur le compte de l’alcool et plus j’y repense, plus je me dis que finalement ça n’arrive pas tant que ça. La personne me fait face avec un sourire sur le visage. Le genre de sourire qu’il pense être encourageant, qui pourrait vous amener à vous confier, à lui dire vos moindres petits secrets. Sauf que ça ne m’encourage pas vraiment. Mais je dois faire un effort. Je me racle la gorge et regarde ailleurs pur gagner du temps, trouver par où commencer. « Je suis née à Athènes. Ma mère est grecque, mon père écossais. » Je ne sais même pas pourquoi je raconte ça. Mais il faut bien commencer quelque part ? « J’ai vécu les deux premières années de ma vie en Grèce. On a ensuite rejoint Edimbourg où travaillait mon père. Plus j’y repense, plus je me dis qu’on aurait vraiment pu former une famille parfaite dans notre grande maison. Sauf que mon père passait, ou plutôt passe son temps à travailler, à voyager à droite à gauche pour ça et ma mère… » Je ricane. « Ma mère est trop occupé avec son art pour faire attention à sa propre fille. Je ne dis pas que j’ai manqué de quoi que ce soit, que je suis malheureuse mais franchement j’aurai pu avoir une meilleure mère. » Je me remémore toutes les fois où elle m’abandonnait en vacances chez ma grand-mère, ne laissant qu’un vulgaire billet d’avion sur la table pour mon retour à la maison. Pas un mot, pas un au revoir, juste un bout de papier, qui signalait mon retour à la maison. « Je n’ai pas eu de frère ou sœur par la suite. J’étais donc seule à la maison. Comme je l’ai dit précédemment, je n’ai jamais manqué de quoi que ce soit. J’allais chez mes amis, je voyais mon meilleur ami, Léo, tous les étés, j’allais aussi en Grèce voir ma famille. Je n’étais pas la pauvre petite fille dépressive, ni celle qui obtenait absolument tout de la part de ses parents pour compenser leur absence. J’ai eu une scolarité exemplaire, quoi qu’un peu agitée parfois. J’aime bien m’amuser, relever des défis. Ça m’a valu quelques avertissements. Je ne vais pas mentir, je suis quasiment sûre que certaines fois, un chèque de papa a du faire taire quelques remarques présentes dans mon dossier. » Je souris et me souviens de toutes les frasques que mes amis inventaient. Et comme une idiote, j’étais toujours la première à les faire parce que je ne savais pas dire non, parce que je ne voulais pas dire non. J'avais envie de profiter de ma jeunesse, d'être insouciante.

« Je me suis calmée par la suite. Il faut dire que quand on rentre à Oxford, ce n’est plus la même chose. » Enfin, presque. Je souris de nouveau et choisis de ne pas parler des TMs. « C’est drôle quand je suis arrivée, j’étais prête à trouver un job pour être plus indépendante, que je ne l’étais déjà. Mais je ne l’ai jamais fait. J’étais trop occupée avec les cours, les cours particuliers, les soirées. » Oh oui, soirées mouvementées au Carling ! « Puis je n’étais pas vraiment à cours d’argent et j’ai même fini par me trouver une colocataire, Gemma. Elle est apparue aussi vite qu’elle a disparu. Elle me manque énormément, mais je sais qu’elle va bien. Puis ma porte sera toujours grande ouverte pour elle. » Je soupire et reprends. « J’ai terminé mes études, il y a quelques mois. Je suis officiellement diplômée d’un master de journalisme. » La fierté s’entend dans le son de ma voix. Ma mère qui n’arrêtait pas de me répéter que je n’avais pas choisi la bonne filière, qui m’a pendant trop longtemps reproché d’être nulle en peinture, n’a plus rien à dire là-dessus. C’est ma voie et je sais que je suis bonne, même excellente là-dedans. « Je n’ai même pas profité de vacances, j’ai tout de suite commencé à chercher du boulot. Ce n’est pas un secteur avec beaucoup de postes et surtout je voulais échapper au retour à la maison familiale. » Rester bloquée à la maison avec ma mère qui peint et qui donne des cours à des abrutis, fascinés par elle, non merci. Papa est toujours aussi occupé et même si j’ai de bons souvenirs dans cette maison, il y en a d’autres auxquels je voulais échapper. D’autres que j’ai pourtant du revivre à Oxford. Je secoue la tête pour ne pas penser à Elias, reparti encore une fois en Norvège. Mon cœur se serre en repensant aux trois ans que j’ai plus ou moins passées avec lui. Plutôt moins que plus. Il faut dire que je n’ai jamais su être raisonnable et mettre de côté mon entêtement à ne pas vouloir refaire les erreurs du passé. Surtout une, qui concerne un certain James. Il me fera vraiment chier pendant longtemps lui. « Mademoiselle ? » Je mets de côté mes histoires sentimentales pour continuer. « Pardon, je me suis perdue dans mes pensées. J’ai trouvé un stage à Londres pour la reprise d’une émission connue. Ce n’est pas vraiment le domaine auquel j’aurai pensé mais toutes les expériences sont bonnes à prendre non ? » Mon interlocuteur acquiesce. « Malheureusement, je suis en train de jouer le rôle principal de la stagiaire exploitée vu qu’apparemment, je ne suis bonne qu’à faire des photocopies et chercher le café. » Je grince des dents mais je me remémore l’accord implicite passé entre nous, l'accord qui fait que nous nous ressemblons plus que prévu au final.

« C’est arrivé avant ou après l’attentat ? » Mes mains se rejoignent et se tripotent nerveusement. J’avais oublié que j’étais là pour ça, enfin la raison officielle. « Après. Enfin, j’ai trouvé le stage après. » Quand j’ai annoncé à mes parents que j’avais trouvé ce stage à Londres, c’est la première fois que ma mère s’est montrée inquiète. Ça y est maman tu t’es rendue compte que tu avais une fille et que tu pouvais la perdre ? « Ça n’a pas été facile pour moi mais si on s’arrête de vivre après chaque catastrophe, on ne s’en sort plus. » « Oui mais votre présence ici indique qu'il s'est passé quelque chose, dû à cet événement non ? » J'acquiesce, me mordant la lèvre pour ne pas sourire. Cette séance n'est pas la meilleure idée qui soit. « J’ai fait un pari l’autre soir, disant que je devais aller chez le psy parce que je n’avais jamais essayé. » Le haussement de sourcil du psy n’annonce rien de bon. J’ajoute précipitamment. « Mais finalement ça fait du bien de vous parler. » Je souris et regarde ma montre. Il ne me reste que quelques minutes pour terminer mon histoire. Je ne suis pas sûre de revenir et encore moins qu’il accepte de me revoir. « J’ai emménagé à Londres, dans une grande maison avec deux filles. Et ce ne sont pas les mieux placées pour discuter de tout ça. L’un est une maniaque du ménage, qui rêve de refaire de la téléréalité et l’autre passe son temps à dépenser son salaire sur internet et à mentir à son fiancé en disant que les nouvelles chaussures qu’elle porte sont à moi. » Je soupire et me mords la lèvre une nouvelle fois. Je suis tombée sur des colocataires bizarres mais finalement, je les aime bien ces filles. « Je suis désolée de vous avoir fait perdre votre temps. Je vais y aller. Merci beaucoup de m’avoir écoutée. Je sais que c’est votre boulot mais merci quand même. » J’attrape mon sac et quitte la pièce avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit. Je passe par le secrétariat pour payer la séance et quitte le bâtiment. Finalement ce n’était pas si mal que ça. Je remarque un starbucks, ce qui me suffira amplement pour me donner du courage pour rentrer à la maison.

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Avril 2013
Je le regarde une nouvelle fois faire ses valises. Je suis confuse, perdue, incapable de prendre une décision correcte. Le retrouver m'a fait du bien, seulement aujourd'hui, je ne sais pas, je ne sais plus. Je devrais lui dire quelque chose, peut-être essayer de lui faire changer d'avis, de le convaincre de rester un peu plus longtemps. Cependant, je sais qu'il meurt d'envie de retourner en Norvège et de retrouver sa famille. Au final, nos retrouvailles ont été aussi compliquées que notre première séparation. Je ne suis pas sûre que ça vaille le coup au final. Les doutes s'installent de nouveau en moi. Je renifle et secoue la tête. Non je ne pleurerai pas, surtout pas à cause de tout ça. Je lui souris quand il se retourne vers moi. « Tu as terminé ? » Elias acquiesce et s'approche de moi pour me serrer dans ses bras. Je me blottis contre lui, le sourire aux lèvres. Décidément, il va vraiment me manquer. « Tu me promets de venir me voir ? » J'acquiesce, sachant parfaitement que ça n'arrivera pas. Je me vois mal arriver chez ses parents et faire connaissance avec eux après toutes ces années. « Tu vas me manquer Elias » Je me permets de l'embrasser, une dernière fois, en guise d'adieu, prenant la décision de le quitter ici et de ne pas faire partie de son comité de départ à l'aéroport.

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Juillet 2008 - Avril 2013
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MessageSujet: Re: pareil que charlotte   Ven 17 Oct - 20:56

Je me présente, je m'appelle Eve Molly Bradford, 25 ans. Je suis né(e) le 12 août 1989, à Londres et j'habite à Londres, dans le très particulier quartier de chelsea. Je suis par ailleurs hétérosexuelle, et puisque la question vous brûle les lèvres, je suis malheureusement célibataire, prude, amoureuse au premier regard. Que vous dire de plus si ce n'est que dans la vie je suis  actuellement diplômée d'architecture, hôtesse d'accueil au Casino de Londres et que mon rêve le plus fou serait de rêve le plus fou. Oh, par contre, il y a ce léger détail que vous devez savoir sur moi, je suis, trait spécial. Voilà, c'est tout pour l'instant. And by the way, nice to meet you!
OYSTER CARD ▬ feat. emma stone
« Imagination is the golden-eyed monster that never sleeps. It must be fed; it cannot be ignored. »

« Je te jure ! C’est arrivé à ça de moi ! » Elle mime la soi-disant longueur qui la séparait d’un objet tombant non identifié tandis que j’éclat de rire une nouvelle fois. Sarah a toujours les meilleures histoires à raconter. Il lui arrive toujours quelque chose. Je bois une nouvelle gorgée de mon milk-shake et lève les yeux pour la première fois de la soirée vers l’horloge murale. Mon cœur s’arrête tandis que j’assimile la position des aiguilles. 23h17. Je me fige en repensant au déroulement de la soirée, occultant la présence de mes amis. Comment ai-je pu oublier l’heure ? Où le temps est-il passé ? J’inspire brusquement et bruyamment. J’ai 17 min de retard. Mon cœur repart à cent à l’heure pendant que j’examine la situation. A cette heure-ci, ils doivent déjà être en train d’appeler tout le monde. Je n’imagine pas le nombre de messages et d’appels manqués qui s’afficheront sur mon téléphone, une fois que je l’aurai sorti du fond de mon sac. J’entends déjà mon père me dire qu’il ne m’a pas acheté ce téléphone pour qu’il traine au fond de mon sac ou de ma poche en silencieux. Loin de moi, l’ide de vouloir étouffer leurs nombreux messages, je ne voulais juste pas être dérangée au cinéma. Et dire que je pensais avoir le temps de manger un morceau avant de rentrer. J’aurai du faire comme d’habitude et partir pour être rentrée avant l’heure fatidique. Mais Holly a tellement insisté, parce que c’est bientôt son anniversaire et qu’elle part pendant longtemps… Je gémis et attrape mon portefeuille dans mon sac. Je balance un billet quelconque sur la table avant d’enfiler ma veste, les yeux toujours rivés sur cette horloge. 23h30. Je me lève précipitamment et quitte le restaurant sans un regard, ni un mot pour mes amis. Le retour à la maison va être long. Le téléphone à la main, je finis par appeler la maison. « C'est moi…. Tout va bien, je suis désolée ! » Je ferme les yeux un instant au moment où ils répondent pour subir l’engueulade du siècle.

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Eve est une fille gentille, bien trop naïve, sensible, qui tombe amoureuse du premier venu à cause d’un sourire ou d’un regard. Eve a 24 ans, elle vit à Chelsea dans un petit appartement qu’elle a décoré elle-même après avoir fait quelques travaux de réaménagement. D’ailleurs, elle a aménagé de nombreux appartements de voisins, émerveillés par son bon goût et sa gentillesse à accepter toutes les demandes qu’on lui faisait alors qu’elle ne trouvait pas de boulot dans ce domaine. Heureusement, qu’elle travaille actuellement dans le casino de Londres, loin de toute pression parentale. Elle habite aussi au-dessus de chez eux, n’osant pas refuser l’appartement qu’ils lui offraient à l’époque afin qu’elle soit toujours à proximité. Elle est très proche de ses parents, surtout à cause de cette histoire d’enfant miracle qu’ils n’ont pas arrêté de lui raconter. Ce n’était pas pour la culpabiliser, au contraire, c’était pour lui montrer qu’elle était plus que voulue et qu’elle était tombée dans la bonne famille. Encore aujourd’hui, elle prévient ses parents quand elle rentre tard, ne voulant pas les inquiéter. Oui, elle a cette manie de toujours leur dire ce qu’elle fait et quand elle est en chemin, un moyen de se déculpabiliser elle-même si jamais il lui arrivait quelque chose. Elle a vécu une fois l’engueulade du siècle après être rentrée après l’heure prévue. Elle n’a plus osé recommencer et sortir trop tard. Ses quelques amis lui ont reprochés le fait de toujours rentrer tôt mais ça la rassure de rassurer ses parents. Et puis, Eve ne saurait pas comment réagir si un beau jeune homme venait lui parler. Comment pourrait-elle lui répondre, flirter avec lui alors qu’elle n’a jamais franchi le cap d’une vraie relation amoureuse ou tout simplement d’une vraie relation ? Eve, elle est comme ça, elle vit par procuration, n’osant pas approcher un garçon qui pourrait lui plaire, préférant interpréter les œillades et les sourires, le soir dans son lit. Eve s’amourache en un clin d’œil de n’importe qui, n’importe quand. Sa dernière lubie ? Acheter un cocker dans l’animalerie du quartier après être passée trois fois devant, avoir échanger deux sourires et un regard avec le vendeur mignon et imaginer pendant une semaine que si elle allait finalement lui parler il finirait par tomber amoureux d'elle.

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« Mais…. » « Mais, mais, mais, c’est tout ce que vous savez dire ?! » Je garde les yeux baissés comme toujours. « Ça fait 10 min que vous pianotez sur votre ordinateur sans m’apporter de réponses ! Mais vous foutez quoi ? Vous faites semblant de travailler ? Vous êtes la potiche de service ? » Je cligne des yeux pour refouler mes larmes qui ont mis plus de temps à arriver que je ne l’aurai pensé. Je continue de chercher la fameuse commande qu’il aurait passé. Son poing cogne contre le comptoir ce qui me fait sursauter. Je lâche un petit cri et tente de me ressaisir. « Je… Je cherche, Monsieur. Je fais tout mon possible. En attendant, je peux vous proposer une partie gratuite sur la machine à sous derrière vous. » « Je n’en veux pas de votre putain de partie gratuite ! » Son poing retape contre le comptoir. Je fais un minuscule pas en arrière, tout en essayant de trouver une solution. « Je… » « Je, je, je ! Vous me soûlez avec vos je. Putain, vous n’avez que ce mot à la bouche ! » J’acquiesce, n’osant plus ouvrir la bouche. « Vous… » Le client s’arrête de parler, coupé par une voix que j’ai déjà entendu. « Il y a un problème ? » « Oui, il y a un problème. Votre soi-disant réceptionniste n’est qu’une pauvre cruche qui est incapable de faire son travail. » « Miss Bradford est une employée modèle qui a déjà fait ses preuves ici. Si vous avez un problème avec son travail, alors vous avez un problème avec le casino. Je vous conseillerai donc de vous calmer ou alors je serai obligé de vous faire quitter l’établissement. » J’ose enfin relever les yeux, rougissant face aux compliments de l’homme qui est venu à ma rescousse. Je me mords la lèvre pour m’empêcher de sourire en mettant enfin un visage sur cette voix. Adam. Omg. Il connait mon nom. Je baisse la tête de nouveau quand il me regarde tandis que le client prend ses affaires en marmonnant des insanités que ma mère ne voudrait pas que j’entende. Mes joues chauffent tandis que j’imagine Adam passer derrière le comptoir et me demander si je vais bien. Il me relèverait la tête et me regarderait dans les yeux pour me dire que c’est terminé, que je n’ai plus à avoir peur. Après un regarde intense, il approcherait ses lèvres des miennes pour m’embrasser. « Eve ? » Je quitte mes pensées, ses lèvres douces et ses grandes mains pour me concentrer sur la réalité. « Oui ? » « J’ai besoin que tu téléphones Sydney pour moi et que tu lui fasses passer ce message. » Sydney ? J’attrape le téléphone tout en réfléchissant. « Oui bien sûr ! » J’attrape le bout de papier et compose le numéro puis relève la tête. « Et mer… » Il est parti.

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Eve travaille au Casino Grant-Bass de Londres, comme hôtesse de réception. De grands mots pour dire qu’elle s’occupe de la réception, qu’elle a affaire à tous les clients possibles et inimaginables. Elle subit tous les jours, la pression de ceux qui en demandent trop, la gentillesse de d’autres, les quelques billets placés pendant la conversation pour avoir une meilleure chambre/table/vue. Innocente et naïve comme elle est, elle refuse toujours tout et ne sait pas ce qui se trame dans les sous-sols et hautes sphères du casino. Loin de se douter qu’elle travaille dans un établissement qui abrite réseaux de prostitution et de drogues, elle est l’oie blanche du personnel, la fille qui joue son rôle d’ignorante à la perfection. Même si son patron lui parait tyrannique, elle aime travailler dans cet endroit, différent de tout ce qu’elle a connu jusqu’à maintenant. Ce n’est pas ce qu’elle rêvait de faire mais aujourd’hui, on prend n’importe quel travail quand on a 24 ans. Puis, ça l’aide à s’émanciper ou du moins, lui donner l’impression qu’elle est plus indépendante, évoluant dans un monde loin de ses parents et la pression qu'elle a sur ses épaules.

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« COME OOOON ! » Je fais une grimace et tourne la tête, comme pour me protéger des cris incessants de ce supporter écossais. Tous les supporters de n’importe quel sport sont toujours très bruyants. Comme si ça changeait quelque chose au jeu de hurler devant sa télé. Je sirote la fin de mon coca, profitant de ce moment de tranquillité. On m’a gentiment fait cadeau d’une heure de liberté, me priant de quitter le casino une heure plus tôt. Même si j’ai été surprise, j’avoue que ça fait du bien d’avoir une heure, seule, loin de toute pression quelconque. A part mon patron et Sally, personne ne sait que je suis ici. Je souris malgré moi et sursaute. « BLOODY HELL ! COME ON GUYS I DIDN’T PAY FOR THIS ! » Je me retourne, surprise et stupéfaite, vers les écossais pour découvrir une petite femme, visage rougi par la colère et l’effort de hurler. Je me mords la lèvre pour éviter de rigoler devant ce spectacle. Elle ne s’arrête plus, visiblement à fond dans le jeu qui se déroule à la télé. Je me retourne pour siroter la fin de mon coca, essayant de faire abstraction de ces supporters bruyants pour mes derniers instants ici. « Salut ! » Je relève les yeux pour découvrir un beau jeune homme. Je rougis et souris de nouveau inconsciemment. « Je m’appelle Harry et toi ? » « Eve » Il me sourit et pose son verre sur le comptoir. « Très joli prénom ! Dis-moi quel est ton secret ? » J’hausse un sourcil. Mon secret ? « Je, hum, secret ? » « Une jolie femme comme toi ne peut pas rester une heure toute seule dans un endroit pareil. Alors quel est ton secret ? » Comment sait-il que ça fait une heure que je suis ici ? « Attends, je sais ! Tu dois être une mante religieuse, le genre de femme qui se fait plaisir et qui mange ses amants, hum j’adore ça ! » Ma main se resserre contre mon sac tandis que j’essaie d’assimiler ce qu’il me raconte. Une mante religieuse ? Je rêve ou il ma comparée à un insecte ? « Je t’offre un verre ? » Je secoue la tête vivement en me relevant. « Je dois rentrer, il se fait tard ! » Je lui souris en compensation de ma fuite précipitée. « Mais il n’est que 19h ! » « Justement ! » Je lui fais signe et quitte le bar précipitamment, pile à l’heure pour rentrer comme d’habitude.
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MessageSujet: Re: pareil que charlotte   Ven 17 Oct - 20:57

Je me présente, je m'appelle Michelle Elsy Morgan, 24 ans. Je suis né(e) le 01 septembre 1990, à Oxford et j'habite à Londres, dans le très particulier quartier de kensington. Je suis par ailleurs homosexuelle, et puisque la question vous brûle les lèvres, je suis malheureusement amoureuse de la mauvaise personne, et célibataire. Que vous dire de plus si ce n'est que dans la vie je suis  actuellement cameragirl sur le tournage des Maraudeurs et que mon rêve le plus fou serait de être aimée en retour par Juliet, qu mes parents soient heureux pour moi et qu'on puisse vivre le live happily ever after dont on nous bassine depuis toujours. Oh, par contre, il y a ce léger détail que vous devez savoir sur moi, je suis, trait spécial. Voilà, c'est tout pour l'instant. And by the way, nice to meet you!
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« Imagination is the golden-eyed monster that never sleeps. It must be fed; it cannot be ignored. »
Michelle est belle, douce. Michelle a des cheveux roux, roux comme le feu, cheveux qui lui ont valu de nombreux commentaires, moqueries, insultes. On lui a souvent dit qu’elle était une sorcière, qu’elle ne méritait pas sa place à l’école. Pourtant, Michelle est fière de ses cheveux. Elle a peut-être eu un temps de doute, les concernant, voulant passer du roux au blond ou au brun ou toute autre couleur qui lui éviterait des moqueries incessantes. Pourtant, elle a su s’y habituer, les porter avec fierté, héritage de parents inconnus qui ont préféré l’abandonner. Ou lui donner un meilleur foyer, dirait son père. Car oui, Michelle a été adoptée, par un couple qui n’a jamais pu avoir d’enfants. Elle est celui de la dernière chance, l’enfant miracle qui arrive après tant d’essais. Certes, elle n’est pas liée à ses parents adoptifs par le sang, pourtant aujourd’hui c’est tout comme. D’ailleurs, elle ne cherche pas à retrouver ses vrais parents, désirant laisser ce pan de sa vie de côté.

Puis Michelle vit ses premières expériences. Elle apprend à faire du vélo, elle passe son temps à regarder des films avec ses parents, obligeant son père à refaire les meilleures scènes les lendemains matins au petit-déjeuner, elle étudie avec soin chaque plan de ses films préférés. Elle se découvre une passion pour le cinéma, les caractéristiques particulières de nombreux réalisateurs. Michelle commence à imaginer des scénarios, à dessiner des personnages, des décors qui correspondent à ces scénarios. Elle va au musée tous les dimanches après avoir pris un brunch dans un petit restaurant que ses parents fréquentaient avant son arrivée dans la famille. Au lycée, elle finit même par faire la connaissance de personnes qui changeront sa vie, qui deviendront ses meilleurs amis et plus si affinités. Ludwig lui a fait découvrir une nouvelle façon de profiter de sa jeunesse, de sa vie. Il lui a permis de s’assumer complètement, loin de toutes les moqueries auxquelles elle avait pu faire face.

Michelle rencontre aussi Juliet, cette jolie fille aux yeux bleus et longs cheveux blonds. Her sun and stars. Juliet, toujours enthousiaste, le sourire aux lèvres, malgré tout ce qui a pu lui arriver. Cette Juliet qui aime malheureusement les hommes, tous, mais surtout les connards puis finalement celui qui la rendra heureuse. Michelle y a longtemps cru et y croit encore. Comment abandonner l’espoir de faire comprendre à Juliet que la rousse est ce qu’il y a de mieux pour elle quand la jolie blonde vient dormir quand elle se sent seule ? Comment oublier votre premier amour quand vous avez passé une nuit magique avec ? C’est impossible, impensable, inimaginable. Alors elle continue d’espérer, de consoler Juliet, de l’aimer, de souffrir, d’en parler à tous les autres sauf la principale intéressée, de faire la sourde oreille quand on essaie de la raisonner, de s’imaginer tous les scénarios du monde qui amènera sa belle à se rendre compte qu’elle pourrait être la meilleure chose qui lui soit arrivé. Comme toutes les jeunes femmes de son âge, elle vit une histoire d’amour impossible, même si elle est loin de ressembler à Roméo.

Heureusement que la jeune femme peut compter sur Jessie, Ludwig ou encore Jay pour lui changer les idées, lui faire passer les meilleures soirées de sa vie, alimenter ses scénarios. Ils ont toujours les meilleures anecdotes de la planète, les meilleures histoires vécues. A eux trois, elle en est persuadée, ils ont déjà du vivre des dizaines de vies. Et ils en vivront des dizaines d’autres, où elle suivra le mouvement, s’épanouissant totalement, oubliant les secrets qu’elle garde pour ne faire souffrir personne. Elle les mettra même en action dans un film qu’elle réalisera parce qu’avouons-le, ils le méritent. En attendant la réalisation de son propre film, Michelle manie les caméras sur le tournage des Maraudeurs, après avoir fait une école spécialisée à Londres. Elle essaie de retenir tous les conseils qu’on puisse lui donner et observe, au travail, sa Juliet jouant un des meilleurs personnages de la saga Harry Potter. Elle apprend les ficelles du métier, commençant en bas de l’échelle, heureuse de pouvoir dire un jour « moi aussi, j’ai participé à cette aventure. Moi aussi, j’ai fait votre travail ». Avec la tournée de promotion du premier film, elle est, en ce moment, en vacances et en profite pour s’installer totalement dans la grande maison rose, goûtant aux joies de la colocation avec ses meilleurs amis. Et l’anniversaire de Ludwig fera une parfaite pendaison crémaillère, un bon moyen d’officialiser son installation en quelque sorte. Et qui sait ? Une fois alcoolisée, elle aura peut-être le courage de déclarer sa flamme à son amie.
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MessageSujet: Re: pareil que charlotte   Ven 17 Oct - 21:08

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MessageSujet: Re: pareil que charlotte   Ven 17 Oct - 21:44

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