KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.

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MessageSujet: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 18:53


Kassiani Glykeria Basilei w/ Bella Heathcombe
the characterthe person
→ habite dans Grantchester Meadows à Cambridge.
→ âgé(e) de 24 ans.
→ né(e) le 17 février 1990 à Athènes
→ est Etudiante en langues étrangères
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? Like Boys
→ est actuellement en couple
→ pseudo : Cji.
→ âge : On ne demande pas son âge à une dame voyons =D
→ comment avez-vous connu le forum ? ça fait longtemps que je le connais, il fallait juste que j'ose.
→ code : Da Vinci
→ crédits : tumblr - bella Heathcote Daily
→ de quelle couleur sont les petits pois ? Il y a pas de petits pois, il n'y a que des tics tacs



to be or not to be
Je n’étais qu’une petite blonde sans prétention, une petite blonde rondelette répondant malgré moi aux surnoms peu flatteurs de mes camarades de classe. « Boulette », « prise électrique » ou « bibendum », je les collectionnais autant que j’accumulais les kilos. J’ai treize ans. Treize printemps tâchés par les affres de cette puberté précoce qui signait la fin de mes douces années. Enfant, on me targuait souvent d’être la plus jolie et la plus talentueuse des demoiselles. Je potasser beaucoup pour réussir. Mes seuls loisirs consistaient à lire et à jouer du piano. Pourtant, mes années lycée furent véritablement un enfer. J’étais trop ronde, trop boutonneuse, trop naïve et trop appliquée à mes études aussi. Nul ne s’intéressait à moi et, tel le mouton noir du troupeau, j’ai cultivé ma différence. Tandis que ces autres, plus jolies, plus captivantes, plus courageuses également, allumaient leurs regards de strass ou de paillettes, alors qu’elles revêtaient des habits lumineux, j’ai caché mes formes inexistantes derrière d’amples apparats. Je terrais cette féminité nouvelle dans des pulls trop larges et des jeans mal taillés au denim usé. Dans les couloirs, je déambulais la tête baissée, refusant la coquetterie d’une jupe ou d’un top près du corps. Je me détestais. L’image renvoyée par mon miroir me dégoûtait. Jambes lourdes, grosses et droites, lèvres trop fines, yeux trop étroits, en moi, rien ne me plaisait vraiment. Tout était prétexte à m’abhorrer. Mon seul réconfort, finalement, se cachait dans les plaisirs de la nourriture. J’ai mangé, encore et toujours sous les pupilles horrifiées de ma mère. Cette femme élégante alliant beauté et minceur me morigénait sans cesse. À l’époque, je pensais la décevoir. Aujourd’hui, je crois qu’elle était simplement inquiète. Il n’empêche que je la fuyais autant que mon reflet dans le miroir. J’avais peur qu’elle découvre que ces longues heures passées dans la salle d'eau ne se justifiaient pas seulement en bains chauds ou en soin visage. Non. Je malmenais mon œsophage. Je meurtrissais mon corps pour m'aider à rendre la junk food gobée plus tôt. Pour me sentir mieux, j’ingurgitais autant de nourriture que mon estomac me le permettait. J’étais très anxieuse, particulièrement nerveuse, indécemment déçue par la vie et surtout, trop éperdument amoureuse pour être bien dans ma peau.

Dimitri. L’adonis aux yeux bleus qui m’accorda la faveur d’un premier baiser. J’étais sur un nuage. Un nuage douillet et confortable du haut duquel je découvrais, avec délectation, mes premiers émois. Cette fois j’en étais sûre, on m'aimait. Dimitri avait tout du Prince charmant. Ses cheveux, blonds comme les blés, ses iris azur et sa bouche à la fraise qui offrait à ses lèvres un goût sucré le rendaient tout bonnement parfait. À l’aube de mon quatorzième anniversaire, il m’a embrassée et moi, j’ai cru au grand amour. Vraiment. Désormais, les remontrances de ma mère – remontrances que je jugeais tyranniques – m’étaient plus douces. Du moins, durant un temps. Le temps nécessaire à réaliser que cet intérêt soudain n’était qu’une mascarade. Le fruit d’un pari. Un nouveau challenge de mes camarades de classe pour me nuire. Vérité amère que même Gaïa, ma meilleure amie depuis l’enfance, n’est parvenue à soulager. Elle a pris parti pourtant. Elle m’a soutenue. Elle s’opposa à mes assaillants pour nous éviter une séparation. Néanmoins, malgré ses efforts, j’ai quitté l’école. Affronter leurs regards mesquins et leurs railleries pernicieuses était un supplice. Ma mère, loin d’être dupe, comprit mes mensonges et mon mal-être. Elle est devenue ma préceptrice et, pour me détendre, elle m’accordait régulièrement le plaisir de passer des jours, des nuits, des vacances après de ma meilleure amie. Je me sentais bien chez elle. J'étais à ma place. Nul ne posait sur moi de regards méprisants. Au contraire. Il n’était pas rare que, pour aider, je donne un coup de main dans la petite pâtisserie tenue par la maman de Gaïa. Sa famille n’en était pas les propriétaires. Elle la gérait pourtant comme si elle était la leur.

Lorsque nous étions seules dans la boutique, il m’arrivait régulièrement de confier, à la dérobée, quelques-unes de mes confidences à la maman de ma meilleure amie. La seule que je lui cachais, c’était ce coup de cœur impromptu pour son neveu. Jamais je n’avais rencontré jeune homme aussi parfait. Le souvenir de Dimitri devenait sans saveur. J’eus, tout l’été, le loisir de l’observer. Son nez fin, ses yeux clairs brillants d’une lueur indéfinissable et son faciès anguleux qui lui conférait un charme certain, sans doute accentué par sa démarche élégante et ses gestes maîtrisés. Je savais pertinemment qu’il était plus âgé que moi et doté d’un charisme influent, un charisme appuyé par cette assurance qui me met un peu mal à l’aise. Je n’avais pas assez confiance en moi pour rivaliser devant pareil personnage, il aurait pu m’écraser comme un insecte s’il l’avait voulu ou plutôt s’il m’avait seulement regardée. Sans doute devait-il me saluer davantage par politesse que par envie. Il était le fils du propriétaire de la boulangerie-pâtisserie qui occupait mes journées. Toutefois, un matin, j’ai pris mon courage à deux mains. J’ai songé aller lui parler, histoire d’attirer sainement son attention. Or, il était parti. Il n’était en ville que pour les vacances. Il était retourné à sa vie en ayant à peine remarqué ma présence. Et là, j’eus un déclic. Je ne me rappelais pas simplement de lu durant son absence. Non, je me souvenais du physique enviable des femmes qui se pavanaient à son bras. Elles étaient toutes plus magnétiques les unes que les autres. J’étais à mille lieues de leur incommensurable beauté, pourtant, plus jeune, je n’en étais pas tout à fait loin. Serait-il possible d’effacer les ravages de la puberté de mon corps et de ma tête ? Je l’ignorais, pas ma mère. Elle me présenta un centre destiné à soigner les gens comme moi, les gens souffrant de boulimie et, si au départ, je me montrai perplexe, une visite suffit à me convaincre de rejoindre leur rang dès le mois d’octobre. Les métamorphoses opérées sur d’autres jeunes dans mon cas étaient fulgurantes… Je rêvais d’être de celle-là. Dès lors, au cours des deux années qui suivirent, j’ai rassemblai courage et volonté pour atteindre mon objectif. Lorsque j’ai poussé la porte de cet institut, je n’étais plus enfant, j’étais une femme, belle de surcroît. J’avais de quoi être fière de moi. Mon addiction pour la nourriture s’était muée en une confiance en moi non relative et pour la première fois depuis longtemps – très longtemps – je plaisais. Je plaisais autant que j’adulais mon image. Au diable l’adolescente détestée et brimée par la méchanceté des autres. J’avais de quoi prendre ma revanche sur la vie. Aussi, ai-je retrouvé le confort de mon foyer familial. Mes parents ont tout fait pour que je sente à nouveau chez moi et j’admets volontiers ma reconnaissance pour leur soutien et leurs attentions tout au long de mon traitement. À l’image de Gaïa, il m’appelait souvent, m’écrivait et me rendait visite à chaque occasion. Ainsi ma vie devint parfaite.

Si, la semaine, je bloquais mes cours pour assurer ma réussite, je m’usais, chaque week-end, à profiter de cet inédit et privilégié statut accordé sciemment par la gent masculine. Nombreux sont ceux que j’abusais de mes charmes en marivaudage et en badinerie. Eux, par contre, ils rassemblaient des trésors d’ingéniosité pour obtenir mes faveurs. Moi, je m’en amusais avec un soupçon de mesquinerie. Je craignais pour ma rémission, alors jamais je ne m’accordais le droit d’aimer à nouveau. À défaut, je brisais les cœurs fragilisés par mon physique plantureux. Certes, plus malins – ou plus intéressants – devenaient des défis à relever pour redorer le blason de mon égo. Et Stephen, malgré les années, devint rapidement un de ceux-là. Sur lui, le temps semblait n’avoir aucune prise. Aucune. Il était toujours aussi attirant… autant que Rowly son meilleur ami. Il me plut instantanément et sa détermination eut raison de mes résolutions. Si je n’ai pas renoncé à ce dessein malsain que voir le cousin de Gaïa succombé à mes charmes, je me suis laissé séduire le temps d’une rencontre, d’un dîner, d’un rendez-vous et d’un baiser volé. Depuis, nous partageons une histoire digne d’une comédie romantique à l’Américaine. Bien entendu, honnêteté serait d’admettre que, de cette relation, je ne retiens surtout que les avantages : il est l’ami de l’homme que je cherche à séduire et il vit en Angleterre. Il vit précisément là où je rêve de m’installer et je touche enfin mes rêves du bout des doigts jusqu’à ce que Rowly, dans sa grande mansuétude, les aida à prendre forme finalement. Il m’a proposé d’emménager à ses côtés, à Cambridge. Il s’occuperait de tout pour me permettre de mener à bien mes ambitions. Il m’hébergerait le temps que je trouve un petit appartement et que je me familiarise à la vie en Grande-Bretagne.

Encore une fois, si je cherchais à me montrer totalement honnête, je ne compte pas déménager dans le mois, tout comme je n’espère pas construire ma vie à ses côtés. Néanmoins, pour l’instant, la situation me convient bien. Rowly, épris, est aux petits soins pour moi. Quant à Stephen, je le croise à chacune de ses visites à son meilleur ami. Certes, je demeure des plus sages pour l’instant. Mes manigances se résument à quelques œillades appuyées et autres sous-entendus déguisés en humour. J’attends simplement le bon moment… le moment opportun pour agir sans me brûler les ailes.

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Dernière édition par Kassiani G. Basilei le Jeu 13 Fév - 22:38, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 18:55


that is the question
Rêve ou réalité, toujours est-il que vous êtes chez le psy, allongé sur ce fameux divan, à faire le bilan de votre vie merdique ou parfaite, tout en sachant qu’un développement parfait n’existe pas que nous sommes tous au mieux normalo-névrotiques. Au cours de la séance, votre psychiatre aborde différents sujets et c’est en essayant d’être vraiment honnête pour une fois que vous répondez à ces quelques questions, parce qu’après tout il a de jolis cheveux.

→ Dans la vie, on cherche toujours à atteindre un but, quelque chose de vraiment personnel, un idéal de vie, un rêve, quelque chose qui vous rendrait heureux(se) finalement. Pour vous qu’est-ce que c’est ? Dans la vie, on cherche toujours à atteindre un but, quelque chose de vraiment personnel, un idéal de vie, un rêve, quelque chose qui vous rendrait heureux(se) finalement. Pour vous qu’est-ce que c’est ? La question est difficile. Je ne me projette pas souvent dans l’avenir. Il me fait un peu peur. Je profite plus facilement de l’instant présent. Toutefois, je ne vais pas vous mentir, il m’arrive de m’imaginer travailler au Parlement européen comme traductrice. Être importante et, d’une certaine manière, indispensable. Sans doute est-ce pour cette raison que j’ai récemment décidé d’étudier davantage de langue asiatique. Elles m’ouvriront des portes, c’est inévitable. Je ne m’autorise d’autres rêves. M’imaginer aimer éperdument à nouveau m’effraie un peu trop, même si parfois, ce sentiment si intense, si dangereux, si fabuleux et si douloureux à la fois me manque quelque peu. Rarement cependant. Le temps de me rappeler ô combien il peut détruire un homme.

→ Et qu’est-ce qui vous bloque en fin de compte ?La peur, j'imagine. Le monde est injuste et cruel. Alors oui, j’ai peur de m’attacher. J’ai peur de souffrir à nouveau. J’ai peur que certains puissent remarquer les faiblesses et les fragilités qui se cachent derrière ce narcissisme et cette assurant à demi feinte. Si, aujourd’hui, je m’aime vraiment, il n’empêche que je suis surtout faite de blessures.

→ Je vois. Est-ce que vous avez des regrets ? Evidemment. Qui n’en a pas ? Je regrette d’avoir inquiété ma mère, de l’avoir fait pleurer, de lui avoir reproché tous mes maux, comme si elle en était responsable. Je regrette d’avoir oublié le dernier anniversaire de mon père, par égoïsme, sans doute. Je regrette d’avoir été malheureuse, je regrette d’avoir été faible, je regrette énormément de choses. Comme tout le monde. La différence, peut-être, c’est que j’ai appris à vivre avec eux, qu’ils sont devenus une forme de motivation, qu’ils ne me dérangent pas…ou plus !

→ qu’est-ce qui vous rend heureux(se) dans votre vie aujourd’hui. Une personne, une passion ? Moi ! C’est prétentieux. Je sais. Mais, je n’ai pas honte d’admettre que je suis fière de celle que je suis devenue. Je ne me laisse plus facilement démonter, je me démène pour réussir mes études, je suis probablement une des meilleurs alors que je m’emploie à rattraper ma jeunesse perdue. Je me sens belle comme jamais. Je n’ai plus peur de croiser mon reflet dans le miroir. Alors, oui… je me rends heureuse. Ce n’est pas tout cependant. Mon petit ami est adorable avec moi. Il est patient, aux petits soins, il a d’innombrables qualités, et ce serait cracher dans la soupe si je n’admettais pas qu’il fait partie de mon bonheur latent. Bonheur auquel on ajouterait volontiers cette passion insatiable pour la natation. Je nage chaque jour, car, dans un bassin, je noie mes ressentiments et mes colères.

→ Et est-ce que vous vous sentez seul parfois ? Parfois. Oui. C'est rare cependant. De manière générale, je sais que je suis entourée de gens qui m'aiment assez que pour m'entendre. Néanmoins, je tire derrière moi un bagage émotionnel qui empêche mon entourage de comprendre toutes mes réactions. Elles sont excessives parfois et dès lors, incomprises. Oui, il m'arrive de me sentir seule. Seule et incomprise. Alors, je m'isole quelque peu. J'hiberne quelques heures ou je m'épuise dans une salle de sport pour mieux les retrouver, ces gens que j'aime qui me voient parfois comme un paradoxe.

→ Rien d’anormal je vous rassure, mais dîtes moi, qu’est ce que vous attendez des autres, qu’ils vous aiment, qu’ils vous comprennent ou qu’ils vous respectent ? Un peu des trois. J'aimerais qu'on m'aime pour ce que je suis, ce que j'étais et ce que je serai. J'aimerais qu'on me comprenne par rapport à ce que je suis, ce que j'étais et ce que je serai. Tout comme j'adorerais être respectée pour ce que je suis, ce que j'étais et ce que je serai. Ainsi, l'équilibre serait tout bonnement parfait.

→ Et qu’est ce que vous attendez de vous même ? La perfection et la réussite. Je suis devenue très exigeante avec moi-même. Ma tolérance n'est réservée qu'aux autres. J'ai dû me battre pour être celle que je suis et je sais que, tout comme l'alcoolique qui s'interdit un verre de champagne pour s'éviter le risque de la rechute, je vis exactement la même situation. Je ne peux pas flancher. J'attends donc de moi d'être parfaite, forte et digne de la réussite que je mérite.

→ Et Peut être que vous vous en demandez trop. Qu’en pense votre entourage ? Sincèrement, je l'ignore. Je suppose que ma mère est plus heureuse de me voir enfin épanouie. Gaïa, quant à elle, a toujours été la seule amie sur qui j'ai pu compter. Qui mieux qu'elle peut me comprendre ? Elle a été mon épaule, mon soutien durant tant d'années qu'elle se doute certainement que je ne supporterais pas rencontrer mes maux d'antan au coin d'une rue. Mon petit ami ne sait pas grand-chose de mon passé. Il ne sait que le minimum : j'étais une adolescente grassouillette peu appréciée. Pour le reste, il ignore tout... sans doute doit-il considérer que mon exigence est un trait de caractère... Quoi qu'il en soit, je l'ai dit plus tôt, j'ai beaucoup de chance d'avoir une famille et des amis assez aimants que pour m'accepter comme je suis...

→ Est ce que vous sentez soutenu(e) dans vos choix par votre famille et vos amis ? Toujours. Ma famille m'a toujours soutenu dans toutes mes décisions. Ma mère, pendant ma cure et ma convalescence, ne m'a jamais abandonnée. Elle venait me voir le plus souvent possible. Elle était accompagnée de mon père et souvent, de Gaïa. J'ai beaucoup de chance de les avoir. Vraiment. Ils me sont entièrement dévoués. Même mon départ pour l'Angleterre a été accueilli avec un sourire, certes un peu amer, mais néanmoins sincère. Mon père m'a dit : "Rends-nous fiers de toi". Je m'y emploie.

→ Bien, nous continuerons la semaine prochaine si vous voulez bien, n’hésitez pas à m’appeler si vous avez un souci d’horaire.



Dernière édition par Kassiani G. Basilei le Jeu 13 Fév - 22:47, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 18:57

Bienvenue sur ttr & bon courage pour ta fiche
Excellents choix de pévario & d'avatar au passage
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 19:19

bienvenuuue sur ttr ! bon courage pour ta fiche ! très bon choix de péva et d'avatar
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 19:23

Welcome tout pleiiiiiin
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 19:27

Giiiirls je voulais être première xD Méchantes filles

Encore bienvenue et encore merci d'avoir pris Kassiani *-*

Et comme je t'ai dis par MP, n'hésite pas à la moindre question sur le personnage,
et si tu as des questions sur le forum, n'hésite pas à venir toutes nous voir !
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 20:15

Bienvenue parmi nous & bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 20:50

Anaïs : Quel choix parfait d'avatar. J'ai joué une fois Sophia et j'en garde un très bon souvenir. Merci pour ton accueil en tout cas.

Timothy : Merci pour mon choix d'avatar. J'ai été aidée cependant. Et puis, que te dire si ce n'est que je te retourne le compliment... Ah le beau Reed... c'est une des raisons qui m'obligent à regarder EC

June : N'aurions-nous pas un lien à prévoir toi et moi ?

Joshua : Merci beaucoup bel homme. excellent choix d'avatar. En inconditionnelle de SN, je suis conquise.

Stephen :    Merci beaucoup ! Je vais - enfin - pouvoir commencer ma fiche... J'ai eu une journée de fou... il y a des jours comme ça. Quoi qu'il en soit, rassure-toi, je n'hésiterai jamais à t'adresser un MP (Que j'aie ou non une question d'ailleurs...)     



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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 21:14

Oui oui on a bien un lien tu drague Stephen et même si j'aime pas ça je suis gentille et polie jusqu'à ce qu'il me donne sa bénédiction pour   Arrow (non mais en vrai jsuis gentille et j'aime les poneys hein et même que je suis ravie que tu ai pris ce pévario )
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 21:20

Déjà, je drague pas. Je charme mademoiselle... Je charme  cherry 

Mauvaise foi quand tu nous tiens.


(Note pour plus tard : apprendre les codes des smilies par coeur)
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 21:39

Bienvenue parmi nous & bonne chance pour ta fiche heart
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 22:10

Merci beaucoup Poppy ! Ce prénom sonne si bien à l'oreille...
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Lun 10 Fév - 22:56

omg, Bellaaaaaaaa Je l'aime tellement cette nana
Excellent choix, bienvenue parmi nous en tout cas, et bon courage pour ta fiche Tu seras entre de bonnes mains mais si tu as la moindre question, n'hésite pas, et la box t'es grande ouverte de même que notre jeu de la saint-valentin, si tu veux d'ores et déjà y participer
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Mer 12 Fév - 14:09

Welcooooome !
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Jeu 13 Fév - 23:12

Je valiiide avec grand plaisir de mon côté
Très jolie fiche, fidèle au pévario et une jolie plume !!

J'attends qu'une admin te déplace ta fiche et qu'elle soit ok pour la validation,
et elles t'ajouteront la couleur stockholm syndrom !
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Jeu 13 Fév - 23:34

Si c'est bon pour toi, c'est tout bon pour moi
Je valide et déplace, bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   Jeu 13 Fév - 23:50

Je n'ai qu'un mot... enfin, qu'un smilies :

            

Moi je dis, ça mérite une cigarette tout ça =D
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MessageSujet: Re: KGB - Ce que vous appeliez, que j’appelais avec vous : tentations, ce sont elles que je regrette.   

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