JAB + there's no place like home

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MessageSujet: JAB + there's no place like home    Sam 1 Fév - 18:00


james aaron bradford w/ allen leech
the characterthe person
→ habite dans Kensington, London.
→ âgé(e) de 32 ans.
→ né(e) le 21 février à Londres.
→ est commercial dans la société de beau-papa, écrivain victime du syndrome de la page blanche depuis toujours, idéaliste, défenseur des causes perdues.
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ?  like girls
→ est actuellement marié mais ça va pas durer.
→ pseudo : Bohemian Rhapsody.
→ âge : 22 ans.
→ comment avez-vous connu le forum ? Je sais pas, je l'ai trouvé en soldes.
→ code : Code bon, C. xxx .
→ crédits : indiquez ici la source des créations graphiques utilisées dans votre fiche.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? rouges.



to be or not to be
***

James est né à Londres, dans une famille particulièrement éclatée. Sa mère est partie de la maison peu après qu’il ne naisse, se refusant à emmener son fils avec elle car elle voulait donner à son mari une raison de continuer à vivre, et de préfère convenablement. Exilée aux Etats-Unis, elle n’a jamais vraiment donné de nouvelles, se contentant d’envoyer quelques cartes de temps à autre. Edward Bradford, anéanti par le départ de sa femme qu’il considérait comme la femme de sa vie, ne s’imaginant pas du tout comme un père mais plutôt comme un homme libre et désormais célibataire, a décidé, du haut de ses trente ans, de retourner vivre chez sa mère. Marylin Bradford habitait un petit appartement de Londres qu’elle a volontiers laissé son fils et son petit-fils coloniser, elle qui n’a de toute façon jamais considéré sa belle-fille comme un bon partie digne de son fils. Il s’est trouvé au fil des années que Mary élevait plus James que ne le faisait Edward, occupé à noyer son désespoir et son ennui dans l’alcool et les jeux d’argent. James a puisé l’amour dont il manquait de ses parents chez sa grand-mère, femme originale et dictatrice mais infiniment aimante. Il a grandi sans se soucier du destin de son père, et sans se préoccuper vraiment de l’école qu’il n’a jamais réellement affectionnée non plus.

Sa vie prit un tournant plus décisif alors que le jeune garçon n’était qu’un collégien d’une quinzaine d’années. Il rencontra Maggie Andrews, star du lycée et excellente élève, brillante, adorable, jolie et passionnée. Le coup de cœur adolescent se transforma bien rapidement en amour de jeunes adultes et jusqu’à la fin de la scolarité, les deux demeurèrent inséparables. Les classes sociales très différentes dont ils étaient issus n’étaient, à l’époque, pas réellement un problème.

Le problème se posa plus tard, en réalité. Maggie avait toujours pris pour habitude de passer du temps chez les Bradford, mais jusqu’à la fin du lycée, James fut tenu à l’écart de la résidence des Andrews. Loin de s’en formaliser au début, le jeune homme commença à trouver ça étrange et, questionnant celle qu’il aimait sur la question, finit par réaliser que la jeune femme avait peur de le présenter à sa famille – pour ne pas dire honte. Après de longues heures d’explication, de cris et de larmes, James finit par comprendre le fond du problème. Lui qui n’était intéressé ni par les études, ni par le fait de gagner sa vie, n’était sans doute aux yeux des Andrews par le meilleur candidat à l’amour de leur fille. James donna la force à Margareth d’avouer la vérité à ses parents et d’organiser un déjeuner, lui donnant la touche de rébellion que la jeune femme trouvait terriblement romantique, et la rencontre fut des plus mouvementées. Loin de séparer les deux amoureux, la réticence des parents Andrews ne fit que les rapprocher.

Un soir cependant, James, fraichement sorti du lycée et n’ayant pas encore décidé de ce qu’il comptait faire de sa vie, vit débarquer dans l’appartement de sa grand-mère le père Andrews, bien décidé à lui offrir une opportunité qu’il refusa aussitôt.

« Je te demande pardon, tu as quoi ? » Je fixe ma grand-mère et puis détourne les yeux rapidement, mes mains rejoignant nerveusement mes genoux qui battent l’écho du rythme de mon cœur. « J’ai refusé le chèque. » « Seigneur » Elle soupire et se lève, habitée de cet élan théâtral que je lui connais bien. Si elle était ce genre de grand-mères, elle me ficherait une gifle, mais elle ne l’est pas. Loin de là. Elle préfère les grands drames et les grands discours.

« James. Quand ta belle-famille te propose un chèque à plusieurs zéros pour que tu puisses t’offrir une vie digne de leur fille, tu ne refuses pas. Enfin, pense à ce que tu rates ! Des études, un appartement, une maison, un berger allemand, que sais-je encore ? Tout ça pour des questions d’égo mal placé ». Ce genre de beaux discours, en fait. Le genre, piquant. « Digne de leur fille ? » Elle m’arrête d’un signe de la main et me fixe d’un regard assassin. « On ne passe pas à côté d’une si belle occasion de se sortir de situations difficiles Jimmy. Ecoute, pour ton père et moi, il est sans doute trop tard – quoi que son absurde ami lui fasse sans doute croire qu’il vit une vie de riche célibataire – mais pour toi, toi, tu as la vie devant toi. Tu es brillant, tu pourrais faire des études tout à fait honorables dans une faculté tout autant admirable, et te marier avec Margareth serait la meilleure chose qu’il pourrait t’arriver. Pense à vos futurs enfants, à tes futurs enfants. Si tu crois que j’ai pris un plaisir quelconque à t’élever en compte les pièces chaque fin de semaine pour savoir si je serai capable de te nourrir la semaine suivante, alors tu te trompes. Il n’y a rien de pire que ça. Tes belles idées sur l’argent, le partage, l’amour des autres ne comptent pas quand tu te retrouves dehors à devoir faire survivre ta famille. Tu penses que tu vis dans un monde évolué dans lequel tu t’en sortiras, mais James, il n’y a que les gens intelligents qui savent saisir des opportunités qui s’en sortent. Si les Andrews estiment qu’ils peuvent t’offrir le confort dont tu as besoin pour obtenir un diplôme, alors je suis navrée de te dire que es très idiot de ne pas avoir accepté ».

Mon père choisit ce moment pour passer la porte. Il est dix heures du matin, et il est très clair qu’il rentre tout juste d’une nuit dépourvue de sommeil. Ma grand-mère soupire et roule des yeux, encore plus agacée qu’elle ne l’était déjà. « Vous ne vous entendez pas tous les deux, pourtant vous êtes tous les deux aussi inconscients l’un que l’autre ». Elle quitte la cuisine d’un pas rapide en claquant la porte, elle qui est habituellement si calme semble perdre ses moyens quand il s’agit de mon indifférence totale à l’argent. « Qu’est-ce que tu as encore fait ? » « Tu sens l’alcool d’ici », je lâche en soupirant, quittant la pièce à mon tour mais pour sortir cette fois.

For des conseils de sa grand-mère et réalisant qu’il ne pourrait sans doute jamais vivre la vie qu’il voulait avec Maggie sans y mettre un peu du sien, il décida de changer d’avis et d’accepter l’argent des Andrews, avec lequel il intégra la faculté de Londres en économie et gestion. Les cinq années qui suivirent firent difficiles, mais l’argent régulièrement donné par sa belle-famille permit à Maggie & James de s’installer ensemble le temps de terminer leurs études. Et comme prévu, Monsieur Andrews força une fois de plus le destin une fois les études du couple terminées.


« Bradford, vous avez bien fait de venir. Maggie me disait justement que vous auriez terminé vos études au Printemps… » J’acquiesce, haïssant toujours autant le fait qu’il m’appelle Bradford plutôt que James, comme si nous étions en l’an 300 ou que mon prénom ne valait même pas la peine qu’il s’écorche la bouche. C’est bien pour sa fille qu’il me supporte et qu’il a investi autant d’argent dans ma cause qui pourtant pouvait sembler perdue. Et Dieu sait que je déteste ça. Mais l’amour rend aveugle et l’idée de devenir un bourgeois éduqué m’est finalement moins désagréable que celle de perdre Maggie. « Elle insiste lourdement pour que je vous offre une place au sein de la filiale. Bien sûr, Maggie pense que vous seriez compétent pour une place de haut niveau, mais je suis bien sûr persuadé que vous savez vous-même que ce n’est pas le cas. La société ne manque pas spécialement d’effectifs mais puisque le désir de ma fille n’a pas décru avec les années de vous garder près d’elle, j’imagine que vous verser un salaire ne pourra que lui profiter, à elle. Venez donc lundi matin à 8h et je vous indiquerai le poste et les… hm, responsabilités qui vous incomberont à partir du mois de septembre prochain ».



« Je veux qu’on se marie l’été prochain ». Je me tourne vers Maggie et fronce légèrement les sourcils, un peu choqué par cette phrase sortie de nulle part. Je ne rêve que de l’épouser, depuis des années, je ne m’attendais simplement pas à ce qu’elle me fasse sa demande elle-même. Encore sans doute quelque chose que je ne suis pas capable de gérer, ou de décider, le moment adéquat pour la demander en mariage. Je souris un peu cependant, pris de court mais ravi que l’idée émerge dans son cerveau. « Bien sûr, je… Tu… Tu veux m’épouser ». Je pose ma main sur son épaule et l’attire contre moi. Elle se laisse aller cinq minutes dans mes bras et embrasse rapidement mes lèvres. « Oui, je veux qu’on se marie ». Et puis elle se lève et s’échappe, comme si elle venait de me commander son dîner ou de me demander comment s’était passée ma journée.

Margareth a toujours été comme ça. Forte, distance, le genre de femme qui mène la vie comme une force de la nature. J’ai toujours voulu me plier à ses exigences mais finalement, je suis devenu faible au fil du temps. Manquant sans doute de la passion qu’elle voulait, du rythme qu’elle attendait que je nous impose.


Edward est né dans une famille relativement modeste de Londres. Son père était professeur de français, quant à sa mère, elle n’a jamais réellement travaillé, consacrant son temps à ses quatre enfants. Fratrie dont Edward constituait d’ailleurs le petit dernier.

Edward est né et a grandi à Londres, au sein d’une famille d’aristocrates dont il n’aimait que l’argent. Doté d’une âme d’artiste, incompris par la plupart des membres de sa famille et de ses camarades de classe, il n’a jamais été très intéressé par les études. Mais envoyé régulièrement par son père dans les meilleures pensions d’Angleterre, il passa tous ses diplômes avec brio, révélant une intelligence particulièrement vive. Après le lycée, il décide de faire des études de droit, qu’il assorti d’études d’art. Sur les bancs de la fac d’Oxford où il fait ses études, il rencontre Emily, une jeune étudiante qui se destinait au métier de juge. Au départ amoureux, Edward s’enferme cependant rapidement dans une relation qui manque d’amour et de passion. Quand Emily le demande en mariage, il dit oui, mais uniquement pour ennuyer sa propre mère que le manque d’argent et de rang de la jeune femme agace. Leur mariage est célébré rapidement, mais si tant est qu’une flamme subsistait encore, elle a rapidement fait de s’éteindre. Emily veut une famille, des enfants, une maison et une situation, Edward veut voyager, connaître le monde, et vaquer à ses occupations. Leurs chemins se séparent indéniablement, mais en apprenant qu’elle est enceinte, Emily refuse toute possibilité de divorce. Edward ne se battra pas ; se contentant de porter une attention toute relative à ses enfants. Devenu commissaire-priseur, il sera arrêté pour trafic d’art au début des années 90, pour plusieurs années. A sa sortie de prison, Emily l’a quitté, lui donnant de temps à autre quelques nouvelles de ses enfants, qui à vrai dire l’intéressent peu. Mais la donne change quand Emily est retrouvée morte, quelques mois plus tard, et qu’il se retrouve obligé de prendre soin de ses deux enfants. Mauvais part, coureur de jupons, accros aux jeux et aux drogues douces, il préfère très largement retrouver son meilleur ami, Bart Hastings-Bass, plutôt que de ne porter ne serait qu’une seconde d’attention aux enfants. Quand son fils atteint la majorité, il quitte le domicile de son père avec sa sœur, et l’élèvera jusqu’à ce qu’elle soit elle-même majeure, avec l’argent parental qu’Edward lui laisse volontiers. Aujourd’hui, il vit toujours plus ou moins sa vie avec Bart, et n’a presque plus aucun contact avec son fils. Sa fille est pour sa part moins tranchée et essaye toujours de lier des relations avec son père, mais l’entreprise est compliquée.

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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Sam 1 Fév - 18:16

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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Sam 1 Fév - 18:32

ALLEEEEEEEEEEN
Marry me
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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Sam 1 Fév - 19:05


/me ne regarde pas DA en ce moment Arrow
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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Sam 1 Fév - 19:12

re you ♥
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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Sam 1 Fév - 19:17

too bad he's already married WHAT A FACE !
re
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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Sam 1 Fév - 21:31

James A. Bradford a écrit:

→ est actuellement marié mais ça va pas durer.

ça tombe bien WHAT A FACE ! Arrow coucouuuuuuu mon chat
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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Sam 1 Fév - 23:28

rebienvenue parmi nous ^^
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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Dim 2 Fév - 11:47

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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Dim 2 Fév - 18:27

alleeeeeeeen youuuu yaaaay
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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Dim 9 Fév - 0:26

TOOOOOM  :7caro:   
Trop sexy cet Allen   
Reeeeee  
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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    Dim 9 Fév - 14:10

Reeeeeee  heart 
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MessageSujet: Re: JAB + there's no place like home    

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