rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it

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MessageSujet: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Jeu 2 Jan - 22:53


richard brian costa w/ peter capaldi
the characterthe person
→ habite dans oxford.
→ âgé(e) de 51 ans, mais heureusement pour moi je suis un flamboyant cinquantenaire (c'est pas comme un certain hastings-bass qui a l'air d'un petit vieux ).
→ né(e) le 05 mai 1962 à Glasgow (scoth & whisky, me hearties).
→ est PDG de costa coffee et étudiant en astrophysique en plus d'être un merveilleux karaoketiste (sisi, ça existe).
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? like girls
→ est actuellement triplement divorcé, on m'y reprendra pas ; quoique.
→ pseudo : radium girls.
→ âge : 24 ans.
→ comment avez-vous connu le forum ? en me baladant dans une contrée sauvage nommée bazzart. Là au milieu d'une jungle dense de partenaires, j'aperçois la fiche de TTR et sans y penser, je clique vers de nouvelles aventures !   
→ code : Code bon, J .
→ crédits : tumblr.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? les petit pois sont dans l'eau ... à 90 degrés pendant à peu près quinze minutes, rajouter des carottes, des feuilles de salades et des petits oignons.



to be or not to be
1969, Glasgow – space is the final frontier


Le bruit des machines ne s’arrêtent jamais. C’est mon premier souvenir d’enfant : le bruit des machines. Et il y a ma mère qui fait du crochet sur un vieux rocking chair face à la fenêtre, mon père qui passe des journées entières au téléphone, fumant cigarette sur cigarette, pour essayer de monter sa "petite affaire". « imagine gamin, ton nom en grosses lettres rouges sur cette enseigne ». Il me dit toujours la même chose quand on passe devant le vieux coiffeur dans Bath Lane. Le coiffeur a fermé depuis des années et mon père veut racheter le fonds pour en faire un café. « pourquoi tu veux faire du café papa ? on est en Angleterre, tu ferais mieux de faire du thé ». Mon père manque s’étouffer en riant. Quand il arrive enfin à reprendre le contrôle de sa voix et avec cette lueur qui trahit son optimisme et sa passion, il me dit. « mais justement Richard, parce qu’on est en Angleterre ».  


Glasgow vit au rythme des machines. Les ouvriers partent tôt le matin, mon père est obligé de les suivre parce que la mairie ne veut pas lui donner les autorisations pour ouvrir son café, mais mon père veut pas travailler avec les ouvriers ; il a de l’ambition comme il dit … Peut être un peu trop. Mais aujourd’hui les machines se taisent et les vieux du quartier qu’on croyait mort sur leur chaise se réveillent et retrouvent leur âme d’enfant. Je sors de l’école et je cours, obligé de retenir mon short d’écolier trop grand. Aujourd’hui est un jour nouveau, pas pour moi, pas pour ma famille, mais pour l’univers. L’homme va marcher sur la lune, l’homme va explorer l’espace et aller plus loin qu’aucun homme avant lui. Du haut de mes sept ans, j’ai l’impression que mes vieilles séries de science-fiction deviennent une réalité. Je m’attends à ce qu’on découvre un dalek sur la face caché de lune ou que l’USS Enterprise apparaisse soudain à l’écran. « Houston, nous arrivons près de la lune, nous rentrons dans son champ gravitationnel ». Ces mots ne veulent rien dire, mais je les écoute avidement et les étoiles qui dansent sur l’écran de télévision mal réglé, dansent aussi dans mes yeux ronds et grands ouverts. « c’est un petit pas pour l’homme, mais un pas de géant pour l’humanité ». Le lendemain, tout le monde a acheté sa petite fusée ou l’a fabriqué avec son père. Moi, mon père était trop occupé avec son Costa Coffee, mais je ne lui en veux pas, parce que moi les fusées à deux livres cinquante ne m’intéressent pas. Moi, je veux une vraie fusée, je veux de vraies étoiles.


1981, Londres - you've got a parasite growing in your belly, an alien ... no a baby

Au revoir Glasgow, bonjour Londres. Quelqu'un a dit : "être fatigué de Londres, c'est être fatigué de la vie". Cette personne avait raison, Londres grouille de gens, de bruit, de vie. On entend son cœur battre quand on ferme les yeux, on sent son odeur partout sur nos vêtements quand on rentre le soir, on entend ses murmures au milieu de la nuit. Avoir dix-neuf ans et vivre à Londres. Les journées sont courtes et les nuits sont longues. Elles ont toutes les mêmes odeurs : alcool, relent de pisse et de vomi, et son parfum. Une note fruitée, légèrement agressif pour attirer l'attention, mais doux comme elle. Tammy, ma Tammy. On danse chacun avec nos partenaires respectifs, mais on ne se quitte pas des yeux. Le coup de foudre ... oui si vous voulez. Ma copine s'énerve, je ne la regarde pas, je ne l'entends même plus. Elle s'en va, c'était qu'un bout de viande de toute façon ; mignonne mais conne. Tammy vire son prétendant qui la traite de salope et s'approche de moi. « vous me regardez ». Elle dit ça avec un sourire, ce n'est pas un reproche. « vous aussi ». Une nouvelle chanson crachée par les haut-parleurs et je joue les James Bond en glissant ma main sur sa taille, elle met ses bras autour de mon cou. « vous êtes entreprenant ». « entrepreneur, en fait ». je lui souffle à l'oreille, elle sourit et pouffe légèrement de rire. Si elle rit à ça, c'est bien que j'ai une touche. Elle me dit qu'on devrait partir d'ici, que son appartement n'est pas loin, je la suis.

« je suis enceinte ». Je n'ai même pas le temps de poser mes affaires sur la table du salon. Je reste planté là, les bras chargés de paquet et l'air hagard. J'ai l'impression que je viens de me faire boxer la tronche par un poids lourd professionnel. « tu dis rien ? ». Et qu'est-ce que tu veux que je dise. Je suis un gamin de dix-neuf ans qui se retrouve avec la responsabilité d'une famille alors qu'il avait de grands projets d'études et des ambitions de liberté. Je pourrais fuir, mais chez les Costa, on ne fuit pas : mon père me retournerait une claque et ma mère serait déçue ; je n'ai jamais pu supporté de décevoir ma mère. « non, je suis juste ... c'est fantastique ». Elle me saute au cou, les larmes aux yeux et pendant qu'elle enfouit son visage dans mon torse, je me demande ce que je vais faire : fini les études, il me faut un job. « il va falloir que j'appelle mon père, il faut que je me trouve du boulot pour nous trois ». Elle rayonne, mais je m'éteins. Je vais enfin dire à mon père les mots qu'il rêvait d'entendre : papa, je reprends l'affaire familiale.... Et merde !


 2007, Oxford - I will tear off your skin and wear it to your mother's birthday and I'll rub your nuts up and down her legs while whistling bohemian fucking rapsody

J'ai élevé mes enfants tout seul. Leur mère était là au début et puis petit à petit, elle était moins présente et puis comme un cachet effervescent : elle a fini par se dissoudre et disparaître. Mon fils Aaron est ... comment dire ? Il est parfait, les meilleures notes, le meilleur comportement possible, mais lui et moi on ne communique pas. Je l'aime, c'est mon fils, s'il me demandait de soulever une montagne pour l'aider je lui demanderais laquelle. Mais on ne se comprend pas. Au moins, il a pas été compliqué à gérer. Et puis il y a Poppy, je me retrouve beaucoup dans Poppy, elle est pétillante, pleine de vie et qu'est-ce qu'elle est casse-couille quand elle s'y met. C'est une vraie adolescente en pleine crise d'adolescence avec des problèmes d'adolescentes auxquels, bien sûr, je ne peux rien comprendre. Et pourtant, même si elle m'en a fait bavé, c'est ma petite princesse et personne, personne ne fait de mal à ma petite princesse. « princesse, qu'est-ce qui t'arrive ? ». Elle se tourne un peu plus sur son lit pour être sûr que je ne la vois pas pleurer. « rien, c'est juste un crétin ». Je m’assois sur le bord du lit et je me passe une main sur le visage. Les garçons. Il n'y a rien de pire pour un père que les garçons parce disons-le franchement, j'ai été un garçon de seize ans et je sais comment sont les garçons de seize ans. « il est parti avec une autre ? c'était qui euh Dylan, c'est ça ». Elle acquiesce sans rien dire et je la prends dans mes bras. « de toute façon je l'ai jamais aimé Dylan, c'était un petit con ». Elle rigole entre deux sanglots. « et puis tous ses colliers pour se faire passer pour un bad boy, wanker ». « that's my girl, laisse faire papa, il va s'en occuper ». Elle a l'air inquiète d'un coup ; c'est qu'elle connaît son vieux père. « non, non c'est bon laisse tomber,on n'en parle plus de Dylan et on passe à autre chose ».

« bart, barty bart, dis-moi ça te dirait de jouer les durs pour venger ma fille de son ex ». J'entends un très long silence qui me répond à l'autre bout du fil et j'imagine Bart Hastings-Bass mal réveillé et encore bourré de la veille qui essaye de comprendre ce que je lui dis. « mh ouais, t'as besoin que je ramène des potes, j'en ai deux ou trois qui feraient peur à leurs propres mères ». « non j'ai juste besoin de toi avec une sale gueule, viens comme tu es ça suffira ». Il rit et j'entends une voix féminine lui demander de faire moins de bruit. « je te retrouve là-bas dans cinq minutes, envoie-moi l'adresse par sms ».
« ok, c'est lui là ». Bart soulève ses ray-ban aviateur et me lance un regard interrogateur. « pourquoi il porte toute cette quincaillerie autour du cou ? ». J'hausse les épaules, je suis pas bien sûr de comprendre moi non plus. « tu m'attends à côté de la voiture et tu prends l'air méchant ». Il y a un cliché sur les écossais qui m'énerve un peu. Tout le monde les voit comme des rustres, avec leur kilt, leur grosse barbe et leur cheveux hirsutes, une cornemuse coincée sous le bras et un verre de scotch dans l'autre main, en train de jurer comme des dockers qui ont un coup dans le nez. Ce cliché m'énerve parce qu'il est très loin de la vérité, les écossais sont capables de délicatesse : regardez le nombre de portraitiste écossais qui ont réalisé ce qui constitue aujourd'hui les plus belles œuvres du monde. Mais pour ce que je m'apprête à faire, ce cliché m'arrange. Alors attachez vos ceintures et branchez vos décodeurs, je vais prendre mon plus bel accent écossais et je vais effrayer ce gamin jusqu'à ce qu'il se chie dessus. « hey you, shitehead revisited, who d'you think y'are to fucking play with my daughter. oh y'think yer a tough guy with all yer fucking jewelry, did ya ? well let me tell ya, you look like a fucking cunt, seriously even my grandma didn't wear that much collars 'round her fucking neck. look at me when I'm bollocking ya, if you ever come across my daughter again, if I hear her mention ya one more fucking time ! I will find you and I will fucking empty yer fucking skull, and I will tear off your balls and draw eyelids on them and I will feed them to your fucking parents. See that guy over there, I will fucking send him after ya and you'll have to watch yer back all your fucking miserable life ... fucking fuck off now ». Le pauvre garçon court comme il n'a jamais couru de sa vie et je dois bien avouer que c'était plutôt drôle. Je me sens moins vieux et revigoré, bon j'ai probablement fait deux anévrismes en lui criant dessus, mais ça valait la peine.
 

2013, Oxford - old age creeps up on you but I intend to leave a memory of my own in the mind of others

J'ai cinquante et un ans. J'ai été marié trois fois, une première fois à la seule femme que j'ai vraiment aimé et qui m'a donné mes deux merveilleux enfants avant de se barrer, la deuxième fois à Amy Howard - et vous connaissez forcément Amy Howard - et autant dire que ça n'a pas fonctionné et enfin à une croqueuse d'hommes qui en avait après mon argent. Le peu de rêves que j'ai pu avoir dans mon enfance a été écrasé par le poids de l'héritage familiale. Alors oui, je fais ma crise de la cinquantaine et je vous emmerde. Oui, je vais reprendre mes études, je vais devenir astrophysicien. De toute façon, Costa Coffee peut se gérer tout seul maintenant et Aaron reprendra le flambeau, il l'a toujours voulu. Ma fille n'a plus vraiment besoin de moi. Je l'ai annoncé à tout le monde : je m'inscris à Oxford pour étudier l'astrophysique. Aaron pense que je veux dilapider son héritage avec mes lubies, Poppy n'a pas hésité, elle me soutient comme je l'ai toujours soutenu et encourager à poursuivre ses rêves, Stuart m'encourage et il trouve ça cool et Bart - la palme de la meilleure réaction lui revient - pense que je veux juste me taper des petites jeunettes en me la jouant mec d'expérience.
Premier septembre et j'ai l'impression d'être ce putain d'Harry Potter qui rentre à Poudlard pour la première fois. En plus cool quand même, j'arrive dans mon somptueux cabriolet rouge Ferrari et pas dans un train à vapeur. Bart est aussi dans la voiture. Ce con a décidé de m'emmener faire la fête pour célébrer la rentrée. Résultat des courses, j'ai une barbe de trois jours, un costume débraillé, une gueule de bois et une haleine qui sent le whisky. Je sors de ma bagnole en secouant mon compère qui s'éjecte misérablement du siège passager et je regarde tout autour de moi, en me disant qu'on doit avoir l'air de putain de papy rocker. « for fuck's sake, c'est à ça que ça ressemble les jeunes filles de nos jours. il me manque plus qu'un imper et un van et j'aurais la panoplie complète ». Une blonde qui passe juste à côté nous adresse un regard dégoûté avant de continuer. « t'inquiète pas, la plupart sont majeures ... enfin je crois. tu me files tes clés, faut que j'aille bosser ». Je le regarde par dessus mes lunettes de soleil. « te prêter ma caisse ? je t'ai déjà vu conduire, ça arrivera pas ». « putain rich, faut que j'aille au boulot moi, je fais comment ? ». J'hausse les épaules en essayant de récupérer, dans le coffre de ma voiture, un vieux sac de cours, en cuir, que j'avais pas réutilisé depuis le lycée. La mode scolaire a sacrément changé depuis. A mon époque, les étudiants ressemblaient à des banquiers et aujourd'hui, c'est une succession de hipsters tatoués. « tu prends le taxi comme le commun des mortels, tiens t'as qu'à prendre mon téléphone pour l'appeler, c'est là toute l'étendue de ma générosité ». Je lui lance le téléphone et je vois un mec en mode gothique - ou emo, j'ai jamais connu la différence - et percé de partout s'approcher de ma caisse, dangereusement. « woh, tu touches avec les yeux Cruella, t'as tellement de fer autour de la bouche que tu pourrais la rayer en la regardant ». Il me fait un fuck et s'en va. Bart me regarde en se marrant et je lui adresse un regard qui dit à peu près ça : what ?! « tu vas être l'étudiant le plus rock d'Oxford, je te vois à la prochaine soirée étudiante et rappelle-toi que tu dois me récupérer un max de numéro ».


Dernière édition par Richard B. Costa le Sam 4 Jan - 22:10, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Jeu 2 Jan - 22:53

that is the question
Ce soir, c’est quart d’heure américain, qu’on vous y ai traîné de force ou que vous y soyez allé de votre plein gré, toujours est il qu’une demoiselle à la crinière rousse flamboyante vous fait dès à présent face, un sourire au lèvres, un verre de vin dans la main droite. Elle entame la conversation avec un petit jeu de questions pour apprendre à vous connaître et vous avez pris le pari d’être totalement sincère...

→ Hello gorgeous ! Je t'offre un verre? Allez, allez, pas de chichis, assieds-toi, on va discuter un peu toi et moi. Déjà, j'ai une question essentielle. Vraiment, c'est primordial pour savoir si oui ou non on peut s'entendre. T'es plus team James ou team Severus? Hello, gorgeous, hein ? ça fait bien 20 ans qu'on m'a pas abordé comme ça. Mets-moi un scotch, mais laisse-moi payer, je connais le patron.
Oh je vois, essentielle en effet, sûrement team James, mais on t'a dit que tu ressemblais à la rousse qui joue dans ce film.

→ Okay love... Bon sinon, tout à fait sérieusement, ce serait quoi ton plus gros défaut? Et on est pas en entretien d'embauche, me dit pas que vraiment, tu aimes trop travailler. Les entretiens d'embauche, y a longtemps que j'en passe plus, moi je les fais passer. Bon allez, disons qu'il m'arrive de m'emporter et que c'est souvent pas beau à voir.

→ Boooon, on s'emmerde un peu là non? Je reprendrai bien un petit blanc, tu veux quoi quoi? Tiens, c'est quoi ton alcool préféré? Je suis écossais, Darling. Le scotch, le whisky et surtout pas cette putain de boisson que les américains osent comparés au whisky écossais pur malt : le bourbon. Sers-moi un verre de bourbon et ça va devenir très "HBO" entre nous : du sang, des larmes et du sexe.

→ Still boooooored. Raconte moi un truc fou que t'as fait. Et je veux dire FOU, pas j'ai sauté dans la Tamise quand j'étais bourré(e) Love, je suis un mec de 51 ans qui vient de reprendre ses études à Oxford alors qu'il est le PDG de la deuxième plus grande chaîne de café après Starbuck. C'est assez fou pour toi.

→ On progresse là mon chou. Reprends un verre et raconte moi un secret maintenant ! Ah, tu connais Amy Howard ... Au lit, c'était pas la joie, elle est gentille derrière son caractère de merde, mais au pieux, y a rien à faire.

→ Ouuuh, croustillant ! Pour digérer tout ça, je changerais bien la playlist, non? Tu aimerais voir qui en concert toi? Je vais être obligé de jouer les vieux cons : mais vous les jeunes, vous savez pas ce que c'est la bonne musique. Et puis pour tout te dire, j'ai vu pratiquement tous les plus grands groupes de l'histoire de l'univers sur scène depuis les rolling stones jusqu'au beatles en passant par Led Zep et Bob Dylan, alors tu vois j'ai fait le tour.

→ Sinon handsome, c'est quoi ton fantasme absolu? Tu peux tout me dire, rien ne me choque tu sais et si ça se trouve, je pourrais faire quelque chose pour toi... Enfin, je veux dire, je connais des gens quoi Darling, si déjà j'arrivais à tenir plus d'une demi-heure sans m'épuiser ce serait génial.

→ Petit cochon va ! Pendant qu'on est sur le sujet tiens, ton meilleur coup? Ma première femme, quoique j'ai connu une petite de 26 ans qui savait comment rendre un homme heureux.

→ Houu, je vais avoir besoin de tequila pour avaler ça. No pun intented ! Pire gueule de bois, c'était après quoi? Après une soirée étudiante que j'ai fini dans un des casinos de Bart.

→ Haha pas mal ! Pour conclure, surprends moi. Raconte moi ce que tu veux. C'est un aveugle qui rentre dans un café et dans une table, et dans une chaise.


Dernière édition par Richard B. Costa le Sam 4 Jan - 18:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Jeu 2 Jan - 23:06

DADDYYYYYYYYYYY
Bienvenuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Jeu 2 Jan - 23:06

Richard B. Costa a écrit:

→ né(e) le date à Glasgow (scoth & whisky, me hearties).

HIGH FIVE EX HUSBAND bienvenuuuuuuuuue sur ttr ! bon courage pour ta fiche ! excellent choix de pévario et ton gif AWESOME
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Jeu 2 Jan - 23:56

bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Ven 3 Jan - 9:01

Bienvenue parmiiii nous, mon cher !
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Ven 3 Jan - 9:20

dvnisbfidvbeidbeidobsvdivbrf CAPALDI, LE PÉVARIO, TOUT
(oh et puis ton "j'ai éternué tellement fort que je suis devenu Peter Capaldi" m'a juste achevé   )
Bienvenue sur TTR et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Ven 3 Jan - 9:42

Bienvenue parmi nous, officiellement
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Ven 3 Jan - 13:27

Merci tout le monde heart 

My little princessssssss  daddy's here.

Ah Amy, te détester en rp va sûrement être le plus grand défi de toute ma vie et je pèse mes mots. Ah beh oui forcément, il est écossais et il aime le scotch, je suis que c'est comme ça qu'ils se sont rencontrés à la base avec Amy  

Baker, tu as très bon goût  

Julietttttttttttttttttttt, bad wolf girl evanouissement 
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Ven 3 Jan - 13:28

Bienvenuuuuuuuue Comme je suis contente de voir ce pévario tenté, en plus ton début de fiche est trop choupinou

Have fun, n'hésite pas si tu as des questions et tout ça
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Ven 3 Jan - 13:38

Oh Karen  Elle me manque Karen  

Merci inlovee c'est vrai c'est choupinou, parce que je compte bien jouer avec vos feels comme Moffat avec un christmas special ... brace yourselves  
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Ven 3 Jan - 13:41

   BIENVENUE SUR TTR    

Et comme l'a dit Jessie, si tu as besoin d'aide, n'hésites surtout pas à nous solliciter!   

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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Ven 3 Jan - 13:46

Merci  heart   
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Ven 3 Jan - 20:05

RICHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARD
Ce persooo
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Ven 3 Jan - 21:36

bienvenue
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Sam 4 Jan - 0:05

bienvenue à toi Very Happy
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Sam 4 Jan - 14:30

Merci tous les trois  
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Sam 4 Jan - 21:57

J'adore ta fiche Poppy attends un mp de ta part avant apparemment mais je valide quand c'est bon
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Sam 4 Jan - 22:15

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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Sam 4 Jan - 23:05

VALIDEEEEEEEEEEEEEEEE
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   Jeu 9 Jan - 17:05


Je sais, je suis en retard mais bienvenue parmi nous !
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MessageSujet: Re: rbc ҩ If you were my husband, I'd poison your coffee - If you were my wife, I'd drink it   

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