[NC-18] Cada noche vuelvo a perder el control | Ho joo Jeong

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MessageSujet: [NC-18] Cada noche vuelvo a perder el control | Ho joo Jeong   Mer 25 Déc - 21:48

Comme souvent le vendredi, Hayden avait passé une partie de la soirée en compagnie de ces amis de l’université au Ronnie Scott’s, un club de jazz où ils avaient le libre plaisir de voir de nombreux artistes et musiciens jouer sur scène. Ainsi, il n’y avait aux yeux du jeune homme rien de plus appréciable que cette ambiance alors qu’il buvait simplement de l’alcool avec ces amis, fêtant ce jour-là en plus l’anniversaire d’un de ces amis. Comme à chaque rencontre avec ces amis, il avait passé d’agréables moments avec eux, riant et s’amusant certainement, oubliant parfois ces problèmes sentimentaux. Ces amis n’étaient nullement au courant du fait qu’il se trouvait résolument amoureux de son meilleur ami, certains devaient s’en douter mais, au moins ici il n’avait pas à subir le fait d’être dragué par des femmes ou par des hommes. Quoiqu’il advienne il les aurait repoussés mais, savoir qu’il n’avait qu’à profiter de ces instants avec ces amis avait le mérite de pouvoir le reposer.

Ainsi, comme chaque sortie, il avait un peu bu mais, toujours bien moins que ces amis qui profitaient de l’anniversaire pour boire plus que raison. Hayden n’était nullement un grand alcoolique et était bien souvent celui qui les ramenait ces amis à leur domicile lorsqu’ils étaient ivres et bien incapable de rentrer chez eux. Ce jour ne faisait nullement exception et le jeune homme avait du s’amuser à les ramener un par un à leur domicile, s’amusant certainement d’entendre ces amis partir dans des délires dont seul un alcoolique avait le secret. Ainsi, le jeune homme était arrivé tardivement dans la soirée au logement qu’il partageait avec son meilleur ami qui était aussi sorti avec ces amis de son côté. Il ne fut ainsi nullement surpris de ne pas le voir à son arrivée, peut-être était-il avec une femme en cet instant… une pensée qu’il avait bien dû mal à supporter pour lui qui se retrouvait résolument amoureux de sa personne. Ne voulant nullement se perdre dans des pensées bien obscures à cette heure de la journée, le jeune homme avait bu un thé vert à la menthe avant de se diriger vers sa chambre et s’allonger. Sans qu’il ne s’en rende compte il s’était déjà endormi dans son lit, encore habillé serrant la couverture entre ces doigts.

C’est un grand bruit sourd qui vint le réveiller subitement, l’emmenant à le faire sursauter et accélérer son rythme cardiaque. Cela n’était nullement la première fois qu’il se réveillait subitement en pleine nuit, cela lui arrivait bien souvent lorsque Ho Joo rentrait d’un bar éméché, incapable de monter les marches qui menaient à sa chambre. Supposant que ce jour ne faisait nullement exception, il vint se lever, la tête encore un peu dans les vapes.  A peine eut-il allumé la lumière des escaliers qu’il reconnut la silhouette de l’homme qui faisait battre son cœur, affalé sur le sol et en vue de sa tenue il devait être bien entendu ivre. Ainsi, le jeune homme descendit les marches jusqu’à atteindre la silhouette de son ami. Ainsi, il vint s’accroupir à sa hauteur, posant sa main sur la sienne murmurant : « Ho Joo ! Tu vas bien ? Tu ne t’es pas blessé en tombant ? Tu n’aurais pas dû essayer de monter, tu aurais dû m’appeler et je t’aurais aidé à monter les marches. Enfin… je suppose que cela ne sert à rien de te le dire… vu qu’à chaque fois je dois te chercher en bas.  »

Termina-t-il simplement alors qu’il offrait un doux sourire à son ami, un sourire chaleureux. Peu importe le nombre de fois où il trouverait en bas des marches, à chaque fois il serait là pour l’aider à monter les marches. Il fallait dire que le fait que Ho Joo vienne l’embrasser à chaque fois par erreur ne le dérangeait nullement. Aussi malsain que pouvez être ce fait, il profitait seulement de ces lèvres lorsqu’il était inconscient et qu’il ne se rappellerait sans doute jamais de ces baisers. Il savait cet amour à sens unique, il profitait seulement de ces instants pour venir toucher du bout des doigts ce qu’il ne pourrait jamais obtenir de son ami. Tomber amoureux de son meilleur ami n’était véritablement pas une bonne idée… surtout lorsque vous savez que celui-ci ne partage pas ces mêmes sentiments.

Relevant ces yeux vers Ho Joo, le jeune homme vint alors tendre sa main à celle de Ho Joo pour l’aider à se relever, murmurant alors : « Viens, attrape ma main pour te relever… je vais t’aider à monter ces marches.  » Son regard ne put que se poser à cet instant sur la tenue ô combien ravissante de son ami, légèrement débraillé qui ne pouvait nullement le laisser insensible. Ho Joo se retrouvait résolument séduisant dans cette tenue... sans doute que son regard devait trahir son attirance en cet instant mais, il ne risquait rien après tout. Ho Joo était inconscient et ne se rappellerait pas du regard qu'il était en train de lui lancer, n'est-ce pas ?

Tenue de Hayden


Dernière édition par Hayden Lim le Sam 15 Fév - 20:58, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [NC-18] Cada noche vuelvo a perder el control | Ho joo Jeong   Mer 25 Déc - 22:27


CADA NOCHE VUELVO A PERDER EL CONTROL
PV Hayden Lim & Ho Joo Jeong

Il y avait des jours où Ho Joo se sentait résolument perdu et d’autant plus lorsqu’il avait passé sa soirée avec des camarades de classes. Contrairement à lui, ces derniers avaient des habitudes de vie diamétralement opposées aux siennes et auxquelles il prenait plaisir de gouter quelque fois. L’alcool et la drogue douce étaient résolument deux éléments qui permettaient à tout homme d’oublier le tracas de ses soucis personnels et il devait avouer que depuis plusieurs mois : il en usait à mauvaise dose. Il était loin d’en être fier mais ne pouvait pour autant s’en passer tant il en avait besoin. Aussi étrange que cela pouvait paraitre, sa vie était loin d’être aussi calme qu’il ne désirait le montrer. Être le père d’un enfant, devoir subvenir à ses besoins en travaillant d’arrache pied en tant que serveur pour ne point éveiller les soupçons de sa famille sur ses dépenses, tout en étant étudiant dans une des plus prestigieuses école de danse du monde était loin d’être une vie facile. Si en plus de cela, on rajoutait l’enfer quotidien qu’il vivait chaque jour au sein de son appartement qu’il partageait avec son meilleur ami, de qui il était amoureux à sens unique, on ne pouvait comprendre son besoin d’évasion.

En toute sincérité, il avait l’impression de suffoquer au sein de cette prison qu’était sa vie et voyait en ses sorties : un moyen comme un autre de fuir cette pression quotidienne. Il avait donc prit la décision de rejoindre ses camarade au « the sway », la boite de nuit la plus huppée de la ville. Ces escapades hebdomadaires avaient au moins le mérite de le décharger de toute cette frustration qu’il vivait au quotidien auprès de cet homme que son âme chérissait tant. Il était si frustrant de voir ô combien cet être si proche se trouvait si inaccessible. Persuadé que ce sentiment se trouvait à sens unique, n’ayant jamais perçu dans le regard de son ami, une étincelle qui aurait pu le convaincre du contraire, il était évident qu’il ne pouvait que se mépriser de mettre leur amitié en danger. Sans doute était-ce ce détail qui l’effrayait le plus au monde. L’idée de le perdre le tétanisait tant qu’il avait trouvé en ses soirées, le moyen unique pour se dégager de cette attirance, de son souhait de le conserver à ses côtés en le monopolisant de façon dissimulée. Un désir qu’il n’avait nullement le droit d’avoir, se réprimant corps et âme de l’avoir sans pour autant être en mesure d’y parvenir.

Il avait donc passé sa soirée à boire avec ses derniers, recevant les attentions d’une demoiselle sans pour autant lui accorder le moindre intérêt. Cela faisait bien des années qu’il avait arrêté son petit jeu de séducteur, en ayant payé les pots cassés. De ce fait, quand bien même cette dernière avait cherché à lui voler des baisers, leur entrevue s’était arrêtée à l’instant même où il avait prit la décision de prendre congé. Il n’avait pour ainsi dire aucune idée de l’heure qu’il était tant sa raison semblait avoir quitté son corps, perdue dans les méandres de ses pensées. Il avait donc déambulé dans les rues du quartier où il habitait, veillant bien à ne pas trébucher ou heurter de malheureux passants. Le retour jusqu’à l’appartement ne s’était fait sans trop de dégâts mais il sentait pleinement les effets du mélange explosifs qu’était la drogue et l’alcool. C’était à ces instants qu’il quittait concrètement la réalité pour un monde parallèle où il ne songeait à rien à tel point qu’il agissait en totalement inéquation par rapport à son caractère.

C’est donc dans un état second qu’il était entré dans l’appartement, refermant derrière lui sans être en mesure de certifier s’il avait bien refermé derrière lui, oubliant même que sa porte se fermait automatique dès qu’elle se trouvait close. Il avait donc tenté d’escalader les marches jusqu’à l’étage en vain, trébuchant au bout de quelques enjambées pour se retrouver brutalement projeté en bas de ce dernier. Il avait d’ailleurs laissé échapper un juron à l’instant même où son corps avait frôlé le sol, sentant son être s’élancer face au choc de la chute sans prendre conscience qu’il avait dévalé l’escalier, se retrouvant dans une position semi-assise, quelque peu sonné. La lumière qui vint frapper son visage fut toute aussi violente que la douleur qui l’élançait actuellement alors qu’il sentait une personne arriver à sa hauteur. Cette dernière vint murmurer son prénom, lui demandant s’il allait bien et ne s’était pas blessé en tombant. Cette voix qu’il connaissait que trop bien vint apporter une certaine félicité à son être qui sentit une délicate chaleur l’envahir alors qu’elle lui annonçait qu’il n’aurait pas dû essayer de monter, aurait dû l’appeler pour qu’elle l’aide. Quel peu agar, le regard loin, il ne pu que contempler avec satisfaction le sourire que cette dernière lui tendait si chaleureusement. Que cette personne se trouvait magnifique et parfaite à son esprit qui l’identifiait clairement, sentant son cœur se gonfler d’une joie sans nom tant il se sentait ravi de la voir, désirant se blottir au creux de ses bras, l’embrasser.

Un désir qu’il ne pouvait point maitriser alors qu’il, prenait délicatement la main que ce dernier lui tendit pour l’emprisonner dans la sienne avec douceur, l’attirant vers lui sans même pouvoir contrôler son mouvement. Il sentit donc la chair de cet être se mouvoir contre la sienne, s’échouant au dessus de lui, dans une position semi-couchée qui l’obligea à soupirer de plaisir tant son corps se sentait bien à son contact. Son visage se retrouvant face à celui de cet être qui lui donnait enfin la sensation d’être au bon endroit, c’est tout naturellement que son regard vint se noyer sur ses lèvres, les trouvant si attirantes et merveilleuses, les dévorant sans nulle honte alors qu’il venait tout simplement les embrasser avec douceur.

Un baiser chaste et doux qui ne pu nullement le laisser de marbre, sentant déjà ses phalanges remonter ses bras pour se choir sur sa nuque tandis que ses lèvres dévorées ses prisonnières avec tendresse et amour, appréciant résolument leur texture tant elles se trouvaient voluptueuses. Des captives qu’il ne vint nullement lâcher une seconde, laissant ses lèvres se mouvoir contre les siennes avec passion venant réclamer un baiser bien moins innocent avec appétit, n’hésitant nullement à l’approfondir dans un léger soupir. Il n’avait nullement conscience qu’il était en train de l’embrasser, que ses doigts choyés le creux de sa nuque avec une passion infinie comme son autre main qui caressait l’intérieur de la main captive de sa victime. Son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine, le rendant ivre d’un plaisir sans nom alors qu’il se laissait tout simplement aller, si bien contre cet être qui se trouvait tant bénéfique pour son être.

TENUE : 01.
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MessageSujet: Re: [NC-18] Cada noche vuelvo a perder el control | Ho joo Jeong   Dim 12 Jan - 23:24

Le jeune métisse savait au fond de lui de quelle manière finirait la soirée bien qu’il essayait malgré lui de ne pas y songer, ne sachant nullement si en cette nuit Ho Joo céderait à ses lèvres. En ce jour comme toutes les autres fois, il ignorait de quelle manière le jeune homme réagirait à sa vue, s’il se contenterait d’accepter son aide ou s’il céderait à nouveau. Un choix dont seul Ho Joo en serait le décisionnaire dans la mesure où Hayden ne chercherait nullement le contact de ces lèvres, seul, sans se sentir coupable d’abuser l’état de son ami pour réaliser un de ces fantasmes. Sans doute que cette pensée était lâche, la situation de changeant nullement que ce soit lui ou Ho Joo qui cède le premier mais, savoir que son ami était saoul l’emmenait à culpabiliser malgré lui. Ainsi, lorsqu’il lui avait tendu sa main le jeune homme, il lui avait offert un doux sourire, ne pouvant s’empêcher de le dévorer des yeux tant il le trouvait ainsi séduisant dans cette position. Il se savait faible face à lui, sans doute un peu plus chaque jour, un peu plus à chaque baiser échangé dans la pénombre de cet appartement. Hayden était amoureux de lui, il ne pouvait certainement pas le nier alors qu’il avait la chance de pouvoir l’avoir à ces côtés en cet instant, sentant son cœur s’accélérer progressivement.

Un cœur qui ne put qu’apprécier le contact de la main de Ho Joo contre la sienne, surpris d’être entrainé à la suite de ce geste vers sa personne, son corps s’abaissant alors et se retrouver par terre. Hayden se retrouva alors en position semi-couchée, assis sur les cuisses de son ami, leurs corps se rencontrant. Une position ô combien ambigüe qui ne pouvait que le rendre qu’encore plus fébrile, leurs visages si proche l’un de l’autre.  Un visage qui vint se rapprocher de lui subitement, jusqu’à que leurs lèvres se rencontrent à nouveau dans un baiser chaste et doux. Un contact qui ne pouvait que le rendre profondément fou, sentant son corps se réchauffer à ce simple contact. Depuis combien de temps n’avait-il pas pu goûter à ces lèvres ? Il l’ignorait en cet instant, n’arrivant tout simplement pas à se ressaisir, répondant à ce doux baiser avec délice, fermant les yeux. Hayden pouvait alors sentir les doigts de Ho Joo remonter son bras pour atteindre sa nuque.

Le baiser vint alors s’intensifier en cet instant, aucun des deux jeunes hommes étant capable de se contrôler en cet instant tant la passion inondait leurs êtres.  Hayden répondait avec autant de passion à ce baiser,  ces mains remontant dangereusement sur le dos ô combien musclé et attirant d’Ho Joo pour caresser ces formes. Il  n’y avait rien à dire, personne ne pouvait être aussi attirant que cet homme, le jeune homme en avait particulièrement conscience alors qu’il se perdait dans ce baiser, sans aucune réserve.  Un soupir de bien-être s’échappa de ces lèvres en cet instant, le baiser devenant de plus langoureux, laissant leurs lèvres se rencontrer à nouveau dans une danse sensuelle et envoutante. Hayden en cet instant sentait son propre corps s’échauffer, ces mains glissant alors sous cette chemise pour venir caresser les formes de ce corps, sentir contre sa main cette chair ô combien tentatrice qui n’avait jamais laissé le jeune homme insensible. Ainsi, il vint soupirer le nom de son ami, perdu dans ses sensations ô combien agréables.

Le jeune homme savait bien qu’il ne devrait nullement en cet instant profiter de lui de cette manière, sachant que Ho Joo ne risquait nullement de se rappeler d’une quelconque façon le lendemain de cette soirée, sachant qu’il avait sans doute accusé bon nombre de verres d’alcool. Il ignorait bien que son ami se droguait, un fait qui favorisait sans aucun doute le fait qu’il risquait de ne pas se souvenir de quoique ce soit.  Hayden vint éloigner leurs lèvres un instant pour reprendre son souffle, ouvrant alors ces yeux pour affronter le regard fébrile de son ami. Celui-ci semblait tout aussi fébrile que lui-même, sentant leurs lèvres se rapprochaient à nouveau pour se perdre dans un baiser à nouveau passionné, leurs baisers s’approfondissant rapidement, ces mains caressant le dos de son ami à nouveau, ayant l’envie malsaine de lui enlever cette chemise pour y découvrir ce torse attirant et le dévorer du regard, des lèvres, de tout son corps. Seulement, en cette nuit comme les autres, il ne devait nullement aller jusque là, Ho Joo n’étant nullement conscient de ce qu’il faisait, celui-ci devant le confondre avec une autre personne.  Une pensée qui vint alors le ressaisir quelque peu, éloignant leurs lèvres simplement le laissant alors le souffle coupé. Hayden prononça alors simplement dans une voix quelque peu essoufflée : « Ho Joo… il ne faut pas…», sa voix se perdant dans un soupir de bien-être alors qu’il sentait les lèvres de Ho Joo se poser sur sa nuque pour y déposer des baisers, un contact ô combien agréable et hypnotisant qui l’emmena à pencher sa tête en arrière, fermer les yeux malgré lui tant il se sentait fébrile. Ces mains en cet instant vinrent serrer entre ces doigts le tissu de la chemise de Ho Joo, sentant sa conscience disparaitre pour laisser place à la passion aux côtés de cet homme.
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MessageSujet: Re: [NC-18] Cada noche vuelvo a perder el control | Ho joo Jeong   Sam 18 Jan - 21:09


CADA NOCHE VUELVO A PERDER EL CONTROL
PV Hayden Lim & Ho Joo Jeong

Ce baiser, son âme semblait résolument s’en réjouir, euphorique rien qu’à l’idée d’être au contact de cette paire de lèvres qui se trouvaient si douces contre les siennes. Sans chercher à comprendre quoi que ce soit, résolument incapable de songer à quoi que ce soit, il les embrassait avec délicatesse et douceur, profitant du chaos ô merveilleux qu’il provoquait en son cœur. Ses doigts s’étaient nichés tout naturellement contre la nuque de cette personne, remontant le tissu de sa chemise avec délicatesse pour renforcer cette étreinte merveilleuse. Il ne parvenait toujours pas à attribuer le nom à cette personne qui lui faisait face mais, il savait inexorablement qu’il éprouvait pour elle : un amour, une passion incommensurable. Sans doute si son esprit voulait bien assumer la réalité, peut être prendrait-il conscience qu’il s’agissait d’Hayden, cet interdit immuable contre lequel il n’avait de cesse de lutter, se mettant dans un tel état tant cette attirance le rendait fou. Il sentit les mains de ce dernier, se glisser sous le tissu de sa chemise pour se mouvoir contre son dos, semblant résolument apprécier le contact de sa chair.

Il succombait à cette douce tentation, sans résister le moindre du monde tant son esprit semblait absent de son corps. La drogue et l’alcool avait ce pouvoir bénéfique de lui offrir l’opportunité de quitter la terre ferme, devenir déraisonné et oublier toutes ces chaines qui contrôlaient son âme et son être. Il dévorait donc ses prisonnières avec une appétence résolument prononcée, savourant la texture de ces dernières avec une félicité profonde, interdite comme s’il s’agissait d’un fruit défendu dont il croquait la pulpe à pleine dent sans éprouver la moindre culpabilité. Des assaillies qui ne semblaient nullement être sans reste tant elles venaient répondre à ses attaques avec le même engouement. Cet être se trouvait même réceptif à l’attaque si naturelle et passionnée de sa personne, si bien qu’il sentait les mains ô brulantes de ce dernier remonter dangereusement son dos pour caresser ses formes au travers du tissu. Un fait qui ne pouvait qu’approfondir son souhait de profiter de cette félicité, qui semblait commune au travers de ses soupirs de bien être qui s’échapper des lèvres de son prisonnier.

Un soupir qui ne pu qu’accroitre son ambition alors qu’il venait l’embrasser plus langoureusement, laissant ses lèvres se mouvoir, dévorer celles de cet être dans une danse si sensuelle et envoutante qu’il ne désirait jamais arrêter tant cette chaleur se trouvait bienfaisante, additive. Il appréciait résolument le contact de ces phalanges contre sa peau, l’échauffant même tant il se trouvait hypnotisé par cette merveilleuse voix masculine, qu’il connaissait plus que tout, susurré son prénom dans des soupirs ô envoutants. Ses doigts quant à eux se mouvaient délicatement contre la nuque de cet homme, cajolant le bas de sa chevelure tandis que sa main libérée venait se glisser sur les reins de cet homme qui se trouvait allongé sur lui, laissant leurs deux chairs se coller l’une contre l’autre, au travers de ces tissus bien dérangeant à ses yeux. Sans une légère frustration, il sentit les lèvres de ce dernier s’éloigner de sa bouche, résolument tout aussi essoufflé que lui alors qu’il ouvrait fébrilement ses paupières.

Le regard qu’il tendait à son vis-à-vis devait résolument montré l’émoi dans lequel son cœur, sa chair et son âme se trouver. C’était résolument un beau rêve, un beau fantasme qu’il était résolument en train de vivre, un de ceux dont on ne voudrait jamais se réveiller tant ils sont merveilleux. Il contemplait donc ce regard que son meilleur ami en temps normal lui adressait, savourant la lueur ô animée de ces prunelles dont il se trouvait si cruellement prisonnier depuis des années. Une séparation qui ne dura qu’un bref instant alors qu’il sentait déjà leurs visages se rapprocher l’un de l’autre pour échanger de nouveau un baiser. Une embrassade tout aussi passionné que la précédente alors qu’il sentait ses mains comme celles de son prisonnier plus gourmandes, plus intéressées. Des caresses ô plaisantes qui inondaient sa chair d’un plaisir profond, qui ne le contentait plus vraiment. Il avait envie de bien autre chose, se sentant plus que jamais cupide envers cette chair qu’il désirait tant.

C’est donc résolument mécontent qu’il sentit ces merveilleuses lèvres s’éloigner des siennes, rompre ce baiser qui se voulait être tout aussi envoutant que le précédent. Le souffle coupé de ce dernier indiquait ô combien son corps se trouvait troublé par ces baisers qu’ils venaient d’échanger. Ainsi, il ne pu qu’être insatisfait par les paroles résolument raisonnées de cet être qu’il désirait tant, qui lui disait qu’il ne fallait pas. Qu’il ne fallait pas quoi ? Répondre à ce désir cuisant qui dévorait leurs échines ? Il avait tout autant que lui de poursuivre et il ne manqua nullement de s’en persuadé en venant déposer ses lèvres sur sa nuque alors que la voix si raisonnée de son ami se perdait dans un soupire d’aise. Il le sentit pencher sa tête en arrière, réceptif à ces baisers qu’il venait déposer sur sa gorge, n’hésitant pas à glisser sa bouche sur cette pomme d’Adam qui le faisait tant rêvé, sentant les phalanges de cet homme serrer le tissu de sa chemise.

Une pomme d’Adam qu’il vint marquer de ses lèvres, la suçotant avec envie alors qu’il sentait sa main nichée contre sa nuque, se mouvoir sur sa clavicule, rejoindre la naissance de ses pectoraux pour venir se placer contre les boutons de cette chemise. Il mourrait d’envie de la lui retirer, de pouvoir sentir sa chair se fendre sous la pulpe de ses phalanges. Un désir contre lequel il ne vint nullement lutté alors qu’il s’attelait déjà à retirer lentement l’un de ces derniers, ses lèvres se déplaçant contre cette nuque pour lui murmurer au creux de l’oreille.

« Il ne faut pas ? Pourtant tu en tout autant envie que moi… Ton corps me le dit. »

En effet, il sentait cette chair réceptive à son contact, fébrile sous ses baisers, la pulpe de ses doigts qui descendaient délicatement sur sa chair pour lui retirer cette encombrante chemise qui le permettait ainsi de découvrir cette chair qui le tentait tant depuis de nombreuses années. Ce fantasme était résolument merveilleux et plaisant alors qu’il sentait son autre main remonter le tissu de cette chemise qui perdait peu à peu ses attaches pour venir frôler la chair ô formée de ces abdominaux si attirants. A ce contact, il sentit cet être soupirer son émoi délicatement alors qu’il venait de nouveau glisser sa bouche contre sa nuque ajoutant simplement dans un murmure à peine audible.

« Es-tu sur de vouloir t’arrêter ? »

A la fin de ses mots, ses doigts vinrent finir par ouvrir totalement cette chemise pour se glisser sous le tissu entrouvert et découvrir cette peau en s’y posant, sans pour autant exercer de nouvelles caresses. Quand ben même était-un de ses fantasmes, si dans ce dernier ce merveilleux être le refusait, il était fort à parier que ce doux rêve prendrait fin.

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MessageSujet: Re: [NC-18] Cada noche vuelvo a perder el control | Ho joo Jeong   Sam 15 Fév - 20:53

Résister à cet homme ivre, le jeune homme le devait, il en avait l’intime conviction alors qu’il se trouvait contre ce corps qui l’avait fait tant fantasmer jusqu’alors.  Il se savait depuis très longtemps faible face à lui, depuis ses premiers émois d’adolescents où il  s’était rendu compte de son attirance pour les hommes.  Ho Joo se retrouvait être résolument son point faible, celui-ci semblait d’ailleurs s’en rendre compte alors qui leur intimait de se raisonner, tant il ne devait nullement céder. Son ami jusqu’alors avait toujours réussi à s’arrêter, se raisonner ou du moins arrêter leurs nuits à de simples baisers, mais en ce jour l’un comme l’autre ne semblait être nullement capable de résister. Ho Joo n’avait semblait-il pas aimé les propos du jeune homme et avait aussitôt pris d’assaut sa nuque de ces lèvres, l’emmenant à soupirer son bien-être. Il n’avait nullement cherché à résiste que déjà il avait penché sa tête en arrière, recevant les baisers ô combien délicieux de celui-ci contre sa gorge.  Hayden en homme faible n’avait pu qu’apprécier ce contact, l’emmenant à serrer le tissu de la chemise tant il se sentait ivre de sensations de bien-être contre sa chair. Celui-ci semblait d’ailleurs le remarquer, embrassant avec plus de passion sa chaire, la suçotant alors qu’il sentait la main coquine de son ami se mouvoir sur sa clavicule, rejoindre la naissance de ses pectoraux pour venir se placer contre les boutons de sa chemise. Comme pour essayer de lui faire perdre toute inhibition, Ho Joo s’attaque à sa nuque alors qu’il détachait l’un de ces premiers boutons de chemise, lui relevant alors le haut de ses pectoraux.  Ho Joo semblait avoir compris le jeune homme, lui murmurant qu’il en avait tout autant envie que lui, son corps lui transmettant ce message.

Un fait qui était résolument vrai dans la mesure où il sentait la température de son corps s’échauffait au contact de ces mains et de ces lèvres résolument taquines. Il se sentait faiblir de plus en plus, son souffle se faisant plus difficilement alors que ces boutons se détachaient de sa chemise. Son ami ne semblait que peu patient, frôlant à présent la chair de ces abdominaux. Hayden ne put que laisser échapper un doux soupir à ce contact, sa chair frissonnant à ce doux contact.  Depuis combien de temps avait-il rêvé de voir son ami agir ainsi, l’embrasser et caresser sa chair avec délice ? Depuis bien trop longtemps sans doute pour qu’il réussisse à réellement résister face à cet homme qui cherchait à le tenter en ce jour.  Ces doigts sur sa chair étaient résolument plaisants, tout comme cette bouche qui glissait contre sa nuque pour lui demander s’il souhaitait véritablement s’arrêter.  Une réponse qui se voulait résolument négative alors qu’il sentait ses barrières tombées à l’instant même où sa chemise s’ouvrit totalement et ses doigts glissaient sur sa chair quelques instants, sans pour autant y exercer de nouvelles caresses.  

Un fait résolument frustrant pour le jeune homme qui n’hésita nullement à céder à la tentation, relevant son regard vers celui de Ho Joo, laissant ces lèvres capturaient à nouveau celles de son amant dans un baiser résolument langoureux, laissant ces mains se perdre sous la chemise de son amant pour caresser ses reins avec envie. Son être était guidé par une passion sans nom pour cet être qui se trouvait contre lui. Peu importe que Ho Joo rêvait, peu importe qu’il croyait qu’il était une autre personne, Hayden s’en contenterait en ce jour, nourrissant alors de futures rêveries dans lesquelles il risquait de se perdre la nuit dans son lit.  Ne laissant nullement le temps de réagir à son amant, celui-ci laissa ces mains remontaient sur ces abdominaux, en dessous de cette chemise. Il ressortit ces mains pour que dévêtir la chemise de son amant, détachant les boutons de sa chemise avec une envie certaine, avec maladresse alors qu’il abandonnait ces lèvres pour murmurer simplement : « Il n’y a pas de raisons pour que je sois le seul torse nu… » Au même instant, il vint laisser ces doigts se perdre contre ces boutons qui tombèrent très rapidement, lui laissant alors le libre plaisir de caresser ce torse et ces abdominaux avec envie. Un fait qui ne put que pouvait le laisser échapper un doux soupir, sentant les mains de Ho Joo faire de même sur le sien, l’emmenant à apprécier ô grandement ces minutes de caresses, tout comme ce baiser résolument langoureux qu’il partageait à nouveau.

Il ignorait résolument où leur mènerait cette nuit, sans doute même qu’il ne se rappellerait pas de cette nuit à ses côtés, mais Hayden ne pourrait résolument pas l’oublier, pas alors qu’il sentait son corps devenir déjà si dépendant de lui, de ces mains qui caressaient son torse.  Le jeune métisse ne pouvait nullement s’empêcher d’avoir résolument chaud, sentant son aine prendre quelque peu forme dans son pantalon.  Etre au contact de cette chair était résolument plaisant pour l’homme qu’il était, laissant ces lèvres quittaient celle de son ami pour venir embrasser la nuque d’Ho Joo, se retenant de la mordiller alors qu’il laissait l’une de ces mains caresser son torse avec envie, son autre main caressant ces reins et le haut de ces fesses qui l’avaient fait tant fantasmé. Il lui était résolument difficile de résister à cet homme, sa conscience ayant disparu depuis que Yano était venu caresser ses abdominaux et l’avait convaincu de ne plus lui résister. Hayden vint lui murmurer alors simplement : « Tu es résolument beau… résolument attirable… » au creux de sa nuque, l’embrassant et laissant ces doigts se perdre sur ses ces formes attirantes. Il se contenta de revenir doucement contre ces lèvres, les mordillant avant de les embrasser à nouveau. Il était résolument en train de perdre la tête, il s’en rendait compte au fur et à mesure des secondes qui s’écoulaient.
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MessageSujet: Re: [NC-18] Cada noche vuelvo a perder el control | Ho joo Jeong   Dim 16 Fév - 21:21


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PV Hayden Lim & Ho Joo Jeong

Face à ce fantasme qui prenait forme sous ses yeux, l’esprit du jeune coréen qu’il était ne parvenait plus à se raisonner tant son âme se consumait de cet être qui lui faisait face. Il était si cruel pour son cœur de le savoir si près de lui en étant plus inaccessible que jamais. Il était un interdit qu’il ne pouvait point effleurer, que sa passion ne devait point effriter tant il avait peur de le perdre. Hayden était son premier ami, le seul auquel il s’était attaché, si intimement, si intensément, tel un frère dont la perte serait plus horrible que la mort. Il ne pouvait tolérer l’idée de le perdre, de ne plus se tenir à ses côtés comme il l’avait fait jusqu’à présent. Même s’il souhaitait être plus qu’un meilleur ami à ses yeux, même s’il désirait, convoitait cette place d’amant qui lui semblait si inaccessible, il n’était pas prêt à tout détruire pour obtenir ce qu’il voulait. Il appréciait donc la fantasque image qui se dépeignait sous son regard, se laissant berner par cette douce illusion qui répondait si obligeamment à ces désirs les plus cupides. Il caressait cette peau avec effusion, si glorifié et brulant d’y avoir accès, la dévorant même au travers de ces actions. Elles se trouvaient passionnées, brulantes et cupides tant il se trouvait réceptif au trouble qu’il initiait à la chair si désirée de cet homme. Il le sentait si sensible à tout cela, à sa présence, l’odeur qui dégageait de sa chair comme lui, l’était de sa personne. Ces soupirs ne pouvaient point le duper, ils n’étaient que l’expression de ce feu que tout cet échange provoquait en son sein, tout comme le rythme saccadée de ce cœur qu’il sentait battre promptement sous ses phalanges.

Il attendait une réaction de sa part, une permission ou un nouveau refus. C’était cet homme magnifique qui décidait de ce qui allait advenir de l’état fébrile de leurs deux échines. Raison ou déraison, réserve ou passion, le métisse avait les clés en mains de cette nuit. Même dans ses rêves, il lui offrait le choix même s’il ne désirait en aucun cas arrêter tout cela. Son esprit drogué et alcoolisé s’efforçait de rester un brin conscient, d’être digne face à lui. Une maitrise de lui-même que le jeune homme vint nullement lui intimer d’avoir alors qu’il venait à lui pour capturer à nouveau ses lèvres dans un baiser. Une embrassade ô langoureuse à laquelle il répondit sans vergogne, ni aucune gêne, conscient que ce baiser signifiait une réponse à lui seul. Une réponse positive qui ne pouvait que combler son âme qui abandonna toute ces chaines à cet instant, laissant son corps frissonner de bien être contre les mains ô impatientes de cet homme qui venait caresser ses reins et ses abdos avec ambition. Des contacts résolument brulants et enchanteur sous le tissu de sa chemise qui devenait résolument encombrante à ses yeux. Un fait qui semblait résolument rendre mécontent son ami qui vint s’atteler à le dévêtir de cette dernière avec engouement, précipitation et maladresse. Il semblait impatient de la voir quitter sa chair et il ne manqua nullement de lui signifier dans un souffle chaud en rompant ce baiser. Une voix qui lui semblait particulièrement suave et érotique, tout droit sortie d’un de ces fantasmes, ce qui ne pouvait que le conforter dans cette pensée. Ce dernier lui susurrait qu’il n’y avait pas de raisons qu’il soit le seul à être torse.

Une pensée à laquelle il ne pouvait que se soustraire alors qu’il le sentait retirer totalement les boutons de sa chemise. Il se retrouva rapidement torse nu devant son regard, sentant ces délicates phalanges glisser sur sa chair avec ambition. Ce qu’il fit également sans aucune gêne, incapable de contenir son désir de le caresser, de le rendre fou sous ses doigts tandis qu’il semblait si doué pour semer le trouble en lui. Les soupirs qui s’extirpaient de ces merveilleuses lèvres ne pouvaient que l’attirer d’autant plus que leurs bouches n’avaient de cesse de se mouvoir l’une contre l’autre avec appétit. Son cœur palpitait cruellement dans sa poitrine alors qu’il sentait déjà ces lèvres l’abandonner pour rejoindre sa nuque. Un contact humide et chaud qui ne pouvait que renforcer la fébrilité dans laquelle il se trouvait tant ces caresses qu’il lui apportait se trouvait résolument plaisante. Un bien être qu’il ne vint nullement camoufler, soupirant délicatement alors que ce dernier le complimentait, lui avouant qu’il le trouvait résolument beau, attirable. Des doux aveux qu’il vint clore dans un nouveau baiser. Un baiser dans lequel il le trouva particulièrement envoutant, son regard brulant transperçant sa chair. Il vint lui mordiller ses lèvres avec douceur avant de venir l’embrasser de nouveau dans un baiser qui ne pouvait qu’éveiller encore plus ces plus sombres desseins.

Il le trouvait particulièrement irrésistible à cet instant, tant et si bien qu’il ne pu que répondre activement à ce baiser. Il laissa une de ses mains glisser sur sa nuque pour renforcer le contact de leurs lèvres, qui n’avaient de cesse de se dévorer mutuellement dans de longs soupirs. Des soupirs résolument envoutants qui ne purent que le rendre d’autant plus ambitieux, alors qu’il venait le dominait délicatement en le faisant choir sur le sol tout en venant rompre ce baiser pour murmurer tout contre ses lèvres.

« Allons à l’étage, on serra plus à l’aise. »

Il avait soufflé ses mots dans une voix suave et emplie de désir alors qu’il venait se relevait, l’entrainant avec lui pour monter l’étage. Il maintenait son poignet de sa main douce et délicate. Une poigne douce alors qu’ils rejoignaient le pas de sa porte. Un pas de porte contre lequel il vint délicatement le coller pour venir de nouveau découvrir ses lèvres avec passion. Un contact qu’il ne semblait nullement se lasser alors qu’il laissait son torse rencontrer la chair si brulante de cet homme. Ses mains venaient délicatement se mouvoir le long de son bras, l’une prenant la route vers sa nuque, tandis que l’autre prenait le chemin sinueux de ses hanches pour se choir sur sa cuisse, la caressant avec tendresse et passion. Si ça ne tenait qu’à lui, il le dévorerait immédiatement, lui retirant toute attache de vêtement mais, il voulait profiter de cette occasion, aussi éphémère qu’elle soit, aussi cruelle serait-elle au réveil. Il vint donc délicatement glisser sa main sur sa clavicule, ses pectoraux pour rejoindre ses abdominaux dans un geste doux, aussi légers que le touché d’un papillon. Ses lèvres quant à elles vinrent se mouvoir sur sa mâchoire, sa nuque, la naissance de sa clavicule, résolument déterminé à le rendre fou de ce contact qui semblait tant rendre sa chair sensible tout simplement, murmurant tout contre cette dernière.

« Tu es magnifique.... »

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[NC-18] Cada noche vuelvo a perder el control | Ho joo Jeong
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