mrv + numbing the pain for a while

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MessageSujet: mrv + numbing the pain for a while   Lun 11 Nov - 21:27


mason rhys vaughan w/ jensen ackles
the characterthe person
→ habite à cambridge, oxford ou londres.
→ âgé de 29 ans.
→ né le 15 novembre à Toronto .
→ est garde du corps.
→ un t-shirt  likes girls
→ est actuellement statut marital.
→ pseudo : daze.
→ âge : 907
→ comment avez-vous connu le forum ? bazzart.
→ code :  code bon M.
→ crédits : tumblr.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? rouge, les petits pois sont rouge .


to be or not to be
1998, Toronto« Hier, le petit Mason s'est fait rosser par son paternel avec force. Juste devant le bar. Accusé d'avoir reluqué les filles. » Le gamin en question est là, bras croisés sur la table en bois, ses doigts se crispent sur le tissu de ses manches. Agacé d'attendre ces vieux commérages de ces mégères qui n'ont même pas remarqué qu'il était assis à la table d'accoté. « Je ne le plains pas, c'est de la mauvaise graine. » il enfonce sa tête dans ses bras pour cacher son visage tuméfié, sa jambe tremble par nervosité. Il a tellement envie de se lever et de leur cracher au visage mais aucun mot ne sort, il a déjà trop reçu pour en subir encore. Alors il est là presque en train de chialer comme un gosse de son âge dans ce café. Il n'a même pas un sous pour se payer un soda, non il est juste assis là pour être loin de chez lui. Toutes les bonnes vieilles personnes peuplant ce quartier se souviennent quand Mr Vaughan s'est ramené avec son gamin et sa bonne femme américaine. Ils la trouvaient tous si provocante et la jugeaient déjà de catin. Non, ils n'ont jamais plains le gosse, après tout il était accusé de voler le pain et d'autres babioles. C'était un sale gosse, qui se rebellait, qui vagabondait tard dans les rues et n'écoutait jamais ce qu'on lui disait. « C'est de la mauvaise graines, je vous dis qu'un jour il finira par braquer la vielle boutique. » Le gamin se lève capuche sur la tête, les commères le remarque et le salue d'un sourire hypocrite, il les ignore en leur tournant le dos et claquant la porte. « Qu'est-ce que je vous disais, un sale gosse. Pauvre Mr Vaughan, sa femme à engendrer un monstre. »


Un repas silencieux, le bruit des couverts contre la porcelaine, la déglutition de son père qui boit trop vite son verre de rouge. Mason est assis-là dans un silence morbide contemplant le paradoxe de sa vie. Son père et lui ne sont plus capable de tenir une conversation sans qu'elle ne dégénère, il n'arrive plus à écouter son fils et à comprendre ce qu'il ne va pas. Cette énigme rentre en conflit avec son métier, il ne comprend plus la chair de sa chair tandis qu'il comprend des inconnus qui s'allongent là et réciter leur sentence, leur crainte, leur peur. Et Mason si bon locuteur ne trouve plus les mots pour essayer de tenir une conversation, la frustration des deux les plongent dans un silence mortuaire. Les paroles qu'ils s'échangent ne sont plus que des formules de politesses. Ils ne se regardent plus, sont des étrangers assis à la même table, partageant la même maison, seul le lien du sang les unis. Ils n'ont plus rien en commun, à se dire, trop de fois le ton de leurs voix s'est élevées pour s'éteindre, ne devenir qu'un murmure ou une tâche de sang sur le carrelage de la cuisine. La femme de la maison n'essaye même plus de les réconcilier, lâchant elle aussi prise. Accablée que son propre fils lui tourne le dos, et prendre sa route sans dire qu'elles sont des décisions, ses sentiments envers eux. Elle a cherché la raison qui l'a poussé aussi loin d'eux, d'elle. Pourquoi son fils ne vient plus se confier. Il se terre dans ce silence qui blesse sa pauvre mère et elle pose toujours une main chaleureuse sur la sienne pour lui susurrer quelques mots doux.



1999. Toronto « Qu’est-ce ? » dit cette voix féminine en n’osant toucher les hématomes qui ornaient le visage du jeune, il sourit alors en haussant les épaules. « Tu dois savoir que je ne suis pas le plus gentil du bahut. » elle sourit à cette remarque, tandis que les prunelles du jeune percent celle de la fille. « C’est donc des bleus de ton ancienne défaite ? Dans quel état est l’autre personne ?» Ses lèvres s’étirent d’un sourire, les filles de son genre l’évitaient tout simplement, mais sans doute par esprit de contradiction elle le collait. Il n’était pas le plus fréquentable du lycée, il était un peu pas normal, 
et ses coups de sang. Quand il sort les crocs sans crier gare pour un rien et contre n’importe qui, tout devient noir autour de lui. Et il ne voit plus rien, lui qui donne toujours une lueur d’espoir se retrouve dans le noir le plus total. « Dans un bien pire état. » ses doigts viennent enfin toucher sa joue, et dans un élan de tendresse elle vient poser ses lèvres pulpeuses au coin des siennes. « Prend ceci comme un baiser de guérison. » dit-elle d’un large sourire et elle se retire telle une sirène venant de noyer son marin.

« Tu n’es pas aussi mauvais à ce qu’on le dit » il hausse les épaules d’un air amusé en s’approchant d’elle, au regard qu’il lui lance elle ne peut s’empêcher de sourire bêtement. « Tu es toujours là pour e qui compte pour toi. » elle n’a que pour réponse un léger froncement de sourcil suivit d’un sourire, tandis qu’il s’approche toujours un peu plus d’elle. Il la déstabilise, il le sait. « Je t’ai connu plus loquace. » dit-elle nerveusement, ceci provoque un sourire amusé sur Mason qui cesse son rapprochement, ils continuent dans un silence mortuaire à se fixer. Doucement, comme à la recherche d'un moment de tendresse, leurs lèvres s'effleurent, aériennes. Une simple caresse, ne franchissant aucune barrière. Et cela se transforme en un baiser caressant qui devient presque morsure. Un baiser dans lequel il n'y a plus aucune intimité. « Cependant les rumeurs sur ta façon d’embrasser est vrai. » murmure-t-elle, les joues rosies par le baiser qu’il lui a donné. « Tu en sais des choses à mon propos, pour une personne qui ne veut rien savoir. » un sourire étire ses lèvres avant qu’il ne mette la distance qui a toujours existé entre eux deux. « J’ai mentis. »

2002, Toronto Elle tient son visage entre ses doigts, lui la regarde de sa façon si étrange, ses prunelles sont remplies de cette lueur d’affection. Leurs lèvres se touchent, simplement. Il n’arrive pas à la repousser, à chaque fois qu’elle vient, qu’ils se croisent. Elle ne finit toujours pas chercher de l’affection qui se termine là où ils sont, dans un lit. « Ne tombes pas amoureuse de moi. » dit-il en déposant un baiser sur ses lèvres, agréable, sans aucune fougue, désir. Les doigts de la brune s’enfoncent dans la chevelure du brun, elle semble s’accrocher à lui comme s’il était sa bouée de sauvetage, alors qu’il est celui qui l’entrainera dans l’obscurité. « Pardonne-moi. » dit-il dans un soupir car il sait qu’elle est attachée, qu’elle ne le considère plus comme son camarade de classe.


« Tu as une bonne droite petit tu le sais ça ? » prononce l'homme tenant la salle de boxe, Mason lui lance ce regard sauvage et indomptable et sa seule réponse est un haussement d'épaule. « Ça te dirait de boxer pour moi gamin ? » à cet âge il n'avait pas idées dans quoi il se lançait, il trouvait cela intéressant de se lancer dans ce genre d'histoire, il aimait l'inconnu. « Et je gagne quoi en échange? » dit-il en retirant ses gants avec le regard illuminé par cette lueur sauvage. C'est sa fougue et son intrépidité qui a attiré l'homme, peut-être voyait il en Mason lui plus jeune. « Du fric. Et si t'es talentueux de la célébrité. » Qu'est-ce qu'il avait à perdre ? Toute sa vie on lui avait dit que c'était un bon à rien, que ce n'était pas quelqu'un de bien. Souvent son père lui a dit que personne ne change, elle reste comme elle est, destinée à être une salle bête de la société ou un bon samaritain. Il n'a plus rien à faire maintenant, il est né comme ça, il vit comme ça, il mourra comme ça. Alors, il serre la main de cet homme n'ayant aucune crainte de perdre quoique ce soit. Boxer pour gagner de l'argent, à cette époque il n'y avait rien de mieux pour lui.
« Pourquoi tu t'infliges ça. » dit-elle en touchant des bouts des doigts les traces d'hématomes sur son visage. « Pour gagner ma vie. » dit-il en poussant les doigts de sa joue, aucune délicatesse. « Tu sais ce n'est pas parce que tu es né dans la violence que tu dois en faire ta vie. » ses yeux viennent percer les siens, il lui sourit alors de cette façon désagréable. « Garde tes belles paroles pour tes petits copains. » tant d'arrogance dans sa voix, il ne la regarde plus de la même façon, lorsqu'il était jeune adolescent qui ne se préoccupait de rien d'autre que d'eux-mêmes. « Tu es différents. » finit elle par conclure, blessée qu'il ne la considère plus comme une amie. « Non, tu ne me connais simplement pas assez. Tu t'es toujours fais des illusions sur qui je suis vraiment. Je ne suis pas ton héros. » Elle pose une poche de glace sur son épaule ne prenant pas compte des paroles qu'il vient de prononcer. « Laisse-moi au moins te soigner. » Il remarque ses légères larmes qui ne tarderont pas à couler, il n'a pas le droit de la regarder de cette manière. De poser sa main ainsi sur sa joue, pas après les méchancetés qu'il a pu lui dire. Leurs lèvres se frôlent et finissent par se retrouver, comme toujours.

2004, Toronto C'est étrange en grandissant tout ce qui paraissait simple et futiles deviennent si compliqués. Elle ne pouvait plus supporter de ne pas être la seule fille qu'il regardait, convoitait. Il la voyait se détruire à petit feu alors il s'éloignait d'elle pour qu'il ne soit plus qu'un fantôme dans sa vie. « Mason, si tu n'es pas capable de t'engager avec moi ça ne sert à rien qu'on continu. » lui a-t-elle dit un soir, elle l'avait attendu dans le froid devant sa porte. Ses joues rosies par le froid et bordel qu'il s'était senti coupable. Mais quelque chose était brisé en lui, à force de subir les coups étant jeune il n'y pas eu seulement ses os qui ont craqués mais quelque chose dans son esprit. « Tu sais que j'en suis incapable. » dit-il avant de recevoir une gifle de plein fouet, depuis les années qu'ils se connaissaient il n'avait pas le droit de lui dire ça. « Non c'est parce que tu ne veux pas, tu es un lâche. » ses doigts ont encerclés son poignée, et il l'a embrassé sachant qu'elle était incapable, tout comme lui, de résister à cet appel. « arrête. » dit-elle en larme, il n'a pas le droit de la regarder de cette façon, il la rend si faible. Il l'a détruit en ne l'aimant plus. Il enroule son corps fragile de ses bras, il sent ses mains s'agripper dans son dos. « Prends soin de toi. » lui dit-il en quittant ses bras, l'absence du contact de son corps la fait reculer. « J'espère qu'on se reverra. » Dit-elle en se forçant à s'éloigner, baissant ses prunelles pour ne pas défier les siennes et elle s'en est allée sans jamais qu'ils ne se revoient. Si seulement il n'avait pas quitté la ville sans aucun sentiment d'amertume et la prévenir, après tout ils étaient jeunes et fous.


Londres, 2010 Comment en est-il arrivé là ? Lui qui était destiné à un si bel avenir dans ce domaine, lui qui a décroché tous les titres sur lesquelles il a combattu ? Comment ce fait-il qu'il crache ses tripes dans le coin d'une ruelle ? Tout cela causé par un refus de sa part, il devait se coucher, il ne l'a pas fait. Sa rébellion lui a coûté sa carrière. Il est sorti du bar, confiant comme toujours, quand une bande de type s'est pointée, et bam sans hésiter ils lui ont tiré dans le bide, et ils l'ont frappé si fort qu'il entendait ses os se briser. « La prochaine fois tu es mort. » Dans ce supplice il a fermé les yeux dans l'espoir que tout ça n'était qu'illusion, qu'il n'était pas en train d'hurler de douleur avant de sentir sa force le quitter. « Vous ne pourrez plus boxer. » à défaut de ne pas l'avoir tués, ils l'ont brisés, le laissant dans l'amertume de ne plus pouvoir remonter sur un ring. « Si vous remontez sur un ring, vous signez votre arrêt de mort. » la crainte de tous les boxer, quand le corps ne peut plus subir de coups, c'est le cerveau qui prend en premier qui n'en peut plus de cette mascarade. L'histoire dans la ruelle avait accéléré le processus mais tôt au tard, il aurait fait un KO sans jamais pouvoir s'en réveiller. « Vous comprenez ? » bien sûr qu'il comprend, le désarroi des médecins l'ont toujours dépassés. Il devait juste se faire à l'idée qu'il ne sera plus jamais ce qu'il a été. Quelques semaines plus tard, son nom a fait les titres comme quoi plus personne ne le reverrait sur un ring.

Toronto, 2013 Ses prunelles fixent l'horizon, le vent marin lui fouette le visage, les traits tirés par cette fatigue qui alourdissent ses paupières. Il soupire en apportant sa main à son visage, par ce geste il croit alors effacer ce sentiment de vide. Il soupire, le froid lui rosit les joues. « Mason. » cette voix familière vers laquelle il se retourne et sourit. « Oui je sais. » dit-il en se levant, il regarde une dernière fois le paysage d'enfance qui s'offre à ses yeux. « On peut y aller. » dit-il en posant une main amicale sur l'épaule d'un ami. Il voulait voir une dernière fois les côtes de Toronto, regarder où il a grandi. Où avant il préférait fuir les coups que les donner. Toutes ces années loin de sa ville natale, il y est retourné pour les funérailles de son paternel. Lui qui a passé la majorité de son temps à le frapper, et il a fait honneur de sa présence. C'est sans doute pour sa mère qu'il l'a fait, elle est venue se réfugier dans ses bras, heureuse enfin de pouvoir toucher ses traits vieillies par le temps. « Tu es si beau. » avait-elle dit, émue de le revoir et soulagée de le voir en si bonne santé. « Je suis contente que tu es arrêté la boxe. » si seulement on lui avait laissé le choix. « Oui maman je sais. » et il l'avait une nouvelle fois abandonné pour se perdre dans les rues, pour retourner à Londres..





that is the question
Rêve ou réalité, toujours est-il que vous êtes chez le psy, allongé sur ce fameux divan, à faire le bilan de votre vie merdique ou parfaite, tout en sachant qu’un développement parfait n’existe pas que nous sommes tous au mieux normalo-névrotiques. Au cours de la séance votre psychiatre aborde différents sujets et c’est en essayant d’être vraiment honnête pour une fois que vous répondez à ces quelques questions, parce qu’après tout il a de jolis cheveux.

→ Dans la vie, on cherche toujours à atteindre un but, quelque chose de vraiment personnel, un idéal de vie, un rêve, quelque chose qui vous rendrait heureux finalement. Pour vous qu’est-ce que c’est ? Vous posez toujours la même question? Vous ne changez donc jamais de registre? Vous êtes là à balancer vos questions typiques attendant qu'on vous réponde adéquatement. Et vous notez sur votre calepin le cas que vous avez devant les yeux. Je ne crois jamais avoir pris rendez-vous avec psychologue, dans ma vie j'ai assez entendues de conneries pour écouter l'opinion que vous faites de moi. Si vous voulez vraiment savoir ce qui me rend heureux c'est d'éviter le genre de personnes comme vous, qui se croient supérieur à leurs patients, qui croient tout savoir. J'espère que vous dormez bien sûr vos deux oreilles.
→ Et qu’est ce qui vous bloque en fin de compte ? Vous commencez vraiment à me les briser avec vos questions. Notez ce que vous voulez sur moi de tout façon je ne reviendrai pas mettre un pied dans ce foutu cabinet. Alors faite ce que vous savez mieux le faire, écoutez bien. On ne change pas, on ne change jamais. Ici il y a pas de deuxième chance, tu nais comme ça, tu vis comme ça, tu crèves comme ça. Ouais ça un peu tendance à me "bloquer" comme vous dite si bien, très riche comme vocabulaire pour quelqu'un avec sept ans d'études .

→ Je vois. Est-ce que vous avez des regrets ? Tout le monde en a, même vous. Mais j'ai fais des choses que je regrette suffisamment, pour y penser tout le temps. Ouvrez pas trop la porte de votre placard, vous pourriez être surpris. Ça va vous faire tout drôle où les choses que vous pensiez avoir cacher vous font savoir qu'en vérité elles étaient là, planquées quelques parts. Elles vous plantes un coup de couteau bien puissant pour que vous vous rappeliez de ce que vous avez fait.

→ Qu’est-ce qui vous rends heureux(se) dans votre vie aujourd’hui. Une personne, une passion ? question futile. J'ai tendance à éviter ce genre de questions mais au point où nous sommes je vais vous faire le plaisir de répondre. *léger sourire* tout ce qui peut rendre heureux un homme, les femmes et pour moi taper sur quelque chose, quelqu'un c'est encore mieux. *rire* question stupide réponse de la même envergure.

→ Et est-ce que vous vous sentez seul parfois ?Nous vivons seuls, nous mourrons seul. Même quand nous baisons nous le sommes.  Seul avec sa chair, seul avec sa vie. Et plus on est vieux, plus on est seul, face à quelques souvenirs d'une vie qui se détruit au fur et à mesure. Alors oui je me sens seul par moment, pour ne pas dire tout le temps. Tout le monde l'est. Bien que vous alliez dire que vous êtes au-dessus de tout ça. Tant mieux pour vous. Mais j'ai ai rien a foutre de me sentir seul.

→ Rien d’anormal je vous rassure, mais dîtes moi, qu’est ce que vous attendez des autres, qu’ils vous aiment, qu’ils vous comprennent ou qu’ils vous respectent ? Il y a bien longtemps que je n’attends plus rien de personnes. Adieu les déceptions et toutes autres occasions de trouble et de murmure.
 

→ Et qu’est ce que vous attendez de vous même ?  Je n'attends plus rien, mais j'en espère tout. On ne t'attends pas, nous faisons que rentrer dans cet engrenage où le seul intérêt est de marcher à travers la foule sans que personnes attends quelques choses de vous.


→ Et Peut être que vous vous en demandez trop. Qu’en pense votre entourage ? Mon entourage a bien longtemps cessé de s'inquiéter à mon sujet et c'est sans doute une bonne chose.  

→ Est ce que vous sentez soutenu(e) dans vos choix par votre famille et vos amis ? je n'en ai pas besoins. A quoi bon de ce souciez de ce que pensent les autres, au final nous sommes tous des hypocrites jaloux de ne pas être comme le voisin. Façon de parler. Alors à quoi bon se sentir soutenue,  si ses soutiens n'est qu’hypocrisie ou pitié?

→ Bien, nous continuerons la semaine prochaine si vous voulez bien, n’hésitez pas à m’appeler si vous avez un souci d’horaire.


Dernière édition par Mason Vaughan le Dim 24 Nov - 14:26, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Lun 11 Nov - 21:33

ouhsme Jensen
Très bon choix !

Bienvenue parmi nous,
et bon courage pour ta fiche !

En tout cas, n'hésite pas à nous rejoindre sur la chatbox,
ou de nous mpotter si tu as la moindre question !!
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Lun 11 Nov - 21:36

Welcomeeeee, très bon choix de vava ♥ j'aime beaucoup le pseudo également !
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Lun 11 Nov - 21:46

Ouh Jenseeeen
Bienvenue sur le forum & bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Lun 11 Nov - 21:48

Jenseeeeeeeen
Bienvenue parmi nous & bonne chance pour ta fiiiche
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Lun 11 Nov - 21:52

bienvenuuuuue sur ttr ! bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Lun 11 Nov - 22:49

bienvenue parmi nous ^^
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Lun 11 Nov - 22:52

907 ans

Bienvenue sur TTR !
Bon courage pour ta fichette heart

N'hésite pas à venir sur la CB ou à nous mpotter au moindre souci !
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Lun 11 Nov - 22:52

OMG JENSEEEEEEEEEEEEEEEN   
Bienvenue sur TTR, beau gosse!  
Bon courage pour ta fifiche!

EDIT: Si t'as besoin d'un patron, je t'engage de suite Arrow 
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Mar 12 Nov - 14:32

DEAN WINCHESTER ! HELLLLOOO *voix sensuelle*
Bienvenue parmi nous !  
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Mar 12 Nov - 19:41

Quel accueil Cool tant d'amour pour jensen  merci à vous tous , vous êtes bien beau faut dire que le design embellit tout WHAT A FACE ! ne vous en faites pas j'adore harceler quand il le faut ou pas Razz 
kenneth; ahahah une telle proposition ne se refuse pas surtout avec john
 
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Mar 12 Nov - 20:50

OMG ! WHAT A FACE ! JENSEN!
Bienvenue sur ttr & bon courage pour ta fiche !
Nous faudra un lien
j'adore le prénom (a)
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Jeu 14 Nov - 19:17

oh :bad: my god jensen
welcome
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Dim 24 Nov - 12:49

Tu as fini ta fiche ?
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Dim 24 Nov - 16:58

JAI LU TA FICHE MAIS JE TE DEFENDS DE PARLER COMME CA A MON PERSONNAGE Arrow
Il a un très bon vocabulaire déja WHAT A FACE ! à chaque fois je m'en prends plein la gueule dans ces questions xDDDD JE VOUS RAPPELLES QUE JE CONSULTE UNIQUEMENT SUR RENDEZ VOUS ET QUE PERSONNE VOUS FORCE A VENIR. Non mais ! Arrow

Cela dit très joli style, ton personnage a de gros problèmes psychologiques ca sera intéressant. Je te valide et je t'envoie un mp d'intégration d'ici peu
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   Dim 24 Nov - 18:42

HAHAHAHA faut excuser mason comme tu dis il est pas très stable x) faut pas lui en vouloir Rolling Eyes mon pauvre, franchement si j'avais su que ces questions te rendaient la vie dure j'aurai répondu autrement, une chose est sûre je me rattraperai  en voiyant ton avav je repense à l'épisode d'hier, splendide WHAT A FACE ! bref merci de m'avoir validé rapidement **
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MessageSujet: Re: mrv + numbing the pain for a while   

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