INTRIGUE ; un attentat dans le métro de londres

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MessageSujet: INTRIGUE ; un attentat dans le métro de londres    Dim 1 Sep - 14:33



INTRIGUE COMMUNE
un terrible attentat ravage le métro de Londres

LONDRES : UN TERRIBLE ATTENTAT RAVAGE LE METRO DE LA CAPITALE

C. R.-K.
Il était huit heures trente du matin hier, mercredi 17 juillet, quand un terrible drame s'est produit à la station Bond Street du métro londonien. Alors qu'un train entrait en gare pour prendre de nouveaux voyageurs, travailleurs ou touristes matinaux, une terrible détonation s'est laissée entendre, laissant place à un carnage qui n'est pas sans rappeler les attentats de juillet 2005. L'origine criminelle de l'explosion n'a pas tardé à être confirmée ; il semblerait ainsi qu'une bombe ait explosé dans le deuxième wagon du métro.  

Le bilan déjà catastrophique de cet attentat n'est pourtant pas près d'être bouclé puisque les autorités et les pompiers sont ce matin toujours sur place pour chercher d'éventuels victimes ou rescapés sous les décombres du métro.
Les premiers chiffres communiqués ce matin par les autorités britanniques évaluent les pertes humaines à une cinquantaine de personnes, et les blessés à plus de huit cents. La station de métro a elle aussi été grandement endommagée et les personnes se trouvant dans les couloirs ou sur les quais ont, elle aussi, eu à souffrir des conséquences de la terrible explosion.

Il n'a fallu que quelques minutes aux autorités britanniques pour lancer l'enquête visant à désigner les coupables de cette atrocité, et si nous n'avons pas eu accès à d'autres informations pour l'instant, il semblerait que deux premiers suspects aient été identifiés par Scotland Yart.

**
*

MERCREDI 17 JUILLET 2013, 8H26
« Et m**** ». Un soupir de désespoir et mes yeux s'accrochent à mon téléphone portable. Mon métro passe dans quatre minutes. Je quitte la maison, ce qui signifie que dix minutes me séparent de la station la plus proche. Bond Street. Même en admettant que j'ai envie de courir malgré les talons de 12 centimètres qui chaussent mes pieds, il me faudrait encore six bonnes minutes pour pénétrer à l'intérieur de la station et rejoindre le quai. Sachant que Monsieur Spellman m'attend à 9 heures tapantes et qu'il me faut une bonne trentaine de minutes pour accéder à mon bureau, je pense que de toute façon, je suis virée.

MERCREDI 17 JUILLET 2013, 8H29
De manière tout à fait ironique et évidente, le monde qui m'entoure m'empêche en plus d'avancer, me faisant tragiquement perdre tout espoir de succès.

MERCREDI 17 JUILLET 2013, 8H32
Je crois avoir entendu un bruit assez impressionnant provenant des sous-sols du... Oh. La panique qui m'entoure soudain me force à arrêter ma  course au métro, et j'ai à peine le temps d'essayer de réfléchir que mon portable se met à vibrer dans ma poche. Je fronce le nez et décroche, accrochant du regard une passante paniquée, tandis qu'au loins s'échappent des veloutes de fumée noire. « Chérie, tu as râté ton train ? »

Il est exactement 8h30 lorsque la bombe explose à la Station Bond Street, et vous avez le malheur de vous trouver dans les alentours. Bienvenue en enfer.


. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]

♪ I think I'm gonna be sad, I think it's today, yeah. The girl that's driving me mad is going away. She's got a ticket to riiiide, she's got a ticket to riiiiiide, she's got a ticket to ride, but she don't care. ♫
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MessageSujet: Re: INTRIGUE ; un attentat dans le métro de londres    Dim 8 Sep - 1:38

Je n’ai pas passé un très bon début de vacances. Entre la rupture avec Lys, et les vacances avec Henry qui se sont terminées de manière tout simplement catastrophique, tout n’a pas toujours été à la fête, surtout dans ma vie sentimentale déjà désastreuse. J’ai bien pensé avoir perdu Henry de manière définitive et cela m’a valu quelques jours de déprime horrible ; mais nous avons rendez-vous aujourd’hui pour discuter de ce qui nous a tellement mis en colère la dernière fois. C’est mon anniversaire, et je dois bien avouer être d’une humeur royale. Je lâche mes cheveux et enfile une robe – la rouge, je sais qu’il l’aime bien – attrapant mon sac pour filer. On doit se rejoindre et aller se promener, sans doute prendre le métro pour s’excentrer un peu de Londres – un vrai moment romantique. Je me mords la lèvre après m’être ajoutée une touche de rouge à lèvres cependant, je doute que le romantisme soit le but de notre entrevue, bien malheureusement. Tout ce qui m’importe cela dit c’est de savoir que je ne l’ai pas définitivement fait sortir de ma vie en agissant comme je l’ai fait.

Je quitte la chambre que j’habite dans l’appartement d’Alec – en attendant de rejoindre Cambridge et le casting des maraudeurs, ce qui m’a d’ailleurs valu un rythme de vie bien plus tranquille qu’à l’habitude – et m’empresse de rejoindre notre point de rendez-vous à l’entrée de la station de métro la plus proche. J’accélère le pas quand je l’aperçois et lui saute presque dans les bras, embrassant sa joue et essuyant rapidement le rouge que j’ai pu y laisser. « Je suis tellement contente de vous voir », je lance, sincère et franchement soulagée – peu important ce qui va être dit ensuite. Il me garde dans ses bras et à ma grande surprise, dépose même un baiser sur mes lèvres. « Joyeux anniversaire. » Je le fixe un instant, incrédule, notant de me rappeler de tout ceci quand nous serons en train d’avoir cette maudite conversation nécessaire mais que je redoute. « Merci », je souffle en lui offrant un sourire, les joues sans doute un peu roses. « Alors, où est-ce qu’on va ? » je demande en prenant son bras pour me diriger vers l’intérieur du métro. « Prendre un café ? Ou un thé. »

Il embrasse ma tempe et attrape ma main et je descends avec lui l’escalator pour aller jusqu’au quai. « Un thé, sounds great. Vous m’avez vraiment manqué, vous savez ? », je demande en mêlant nos doigts avec tendresse. « Pour être tout à fait honnête, vous aussi Juliet. Vous voyez, je m’améliore à ce niveau là. » Je suis son regard jusqu’à l’affichage, le train est à l’approche. « Merci », je murmure en pressant mes lèvres contre les siennes doucement, juste quelques secondes. Bien entendu, nous devons discuter de toute autre chose mais autant profiter un peu de mon anniversaire. « Vous n’allez pas m’interdire de vous voir, hm ? » je demande en lissant sa veste, l’air taquin. « C’est mon anniversaire aujourd’hui, n’oubliez pas ». Il fouille dans sa veste en même temps qu’il me répond. « Et je vous ai embrassé. Ce n’est pas quelque chose que je fais souvent. » Je frissonne en découvrant une peluche du Tenth Doctor qu’il me lance dans les mains et lui offre un sourire radieux. « Merci ? Il vous ressemble vraiment, vous savez ? » je souris et enroule mes bras autour de ses épaules pour l’étreindre, embrassant la base de son cou. « Je sais, on m’a déjà demandé des autographes dans la rue, c’était assez gênant d’ailleurs alors j’ai signé, for Charlotte, lot of love, David. » Il rit, et mon rire se joint au sien de manière presque naturelle, spontanée. Je me mords la lèvre en le regardant faire – réalisant une fois de plus à quel point je suis amoureuse de lui. « C’est pour que vous ne m’oubliez pas à Cambridge. » Je secoue la tête et ris de plus belle. « Ca, ça ne risque pas, croyez-moi », je murmure, coupée par le train qui arrive juste à quai, faisant un bruit monstre évidemment. Abandonnant la conversation pour l’instant, la peluche serrée dans la main, je me hisse sur la pointe des pieds et dépose mes lèvres sur les siennes pour l’embrasser pour de vrai cette fois-ci – c’est toujours mon anniversaire, après tout -, mêlant ma langue à la sienne en le serrant contre moi.

« Une façon très personnelle de prouver ce que vous avancez, effectivement. » Je ris un peu et caresse sa joue, me contentant de me mettre contre lui comme une enfant, déposant ma tête sur son épaule sans rien répondre. La conversation peut bien attendre que l’on soit assis à la terrasse de ce café, après tout. Je ferme les yeux, glissant mes mains autour de ses hanches pour rester accrochée à lui, sans doute comme le ferait un vrai couple amoureux dans le métro. Mais alors que je ferme les yeux, tranquillement installée contre lui, le courant se coupe soudain, et un bruit sourd, atrocement fort, retentit dans l'intégralité du wagon. Je relève la tête pour tenter de voir ce qu'il se passe en vain, et le métal s'ébranle dans un bruit qui n'en finit plus, alors que je m'accroche à Henry, la peur prenant soudainement possession de l'intégralité de mon corps.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE ; un attentat dans le métro de londres    Dim 8 Sep - 1:43

Je dois avouer que je suis assez nerveux. Après presque un long mois sans s’adresser la parole j’avais presque fini par croire qu’elle ne reviendrait pas. Et parce que bien entendu, je n’aurais jamais eu le courage de la retenir ou même d’être le premier à engager la conversation, j’ai eu ces dernières semaines tout le loisir d’explorer de nouveau les fins fonds de la déprime tout en tentant d’oublier mon chagrin en passant tout mon temps auprès de Violet. Nouvelles maison, adieux déchirants à mon appartement, et organisation quasi maladive, tout est enfin prêt pour vivre tous les deux dans un cadre agréable à quelques pas seulement de son lycée. Et si j’ai pourtant fait même plus qu’il ne faudrait, l’angoisse de ne pas être à la hauteur me submerge complètement rendant ma vie sans Juliet bien plus difficile à supporter que je ne l’aurais pensé. Ainsi je dois avouer que ses messages d’excuses ont assez efficacement allégé mon chagrin, et si je doute que cette conversation soit des plus plaisantes, le fait d’être avec elle est quelque chose dont j’ai actuellement besoin plus que du reste. Je me met donc en route après avoir prévenu Violet. Lorsque Juliet apparaît, je n’ai pas vraiment de mal à la repérer, ce qui n’a pas l’air d’être le cas de beaucoup d’hommes ici présents, qui se retournent sur son chemin. Juliet elle sourit, et me saute dans les bras ce qui me surprend légèrement, mais je ne commente pas, trop soulagé pour ne pas lui offrir une étreinte sincère en retour. Je referme mes bras autour de sa taille et pose ma tête contre son épaule une seconde avant de l’écarter pour pouvoir la regarder, tandis qu’elle s’exclame. « Je suis tellement contente de vous voir » Je ne peux pas m’empêcher de lui concéder un sourire tendre malgré la conversation bien moins plaisante qui s’annonce.

Hésitant, je m’approche un peu d’elle et embrasse ses lèvres rapidement, avant de faire comme si de rien était en commentant seulement après lui avoir pris la main, et haussant une épaule. « Joyeux anniversaire. » J’imagine que je lui dois bien ça. « Merci » Je nous entraîne dans la bouche de métro et lui rend sa main pour passer la sécurité. « Alors, où est-ce qu’on va ? » Après un haussement d'épaules, je lui souris tendrement. « Prendre un café ? Ou un thé. » Je ris un peu, à quel point le thé a pu être utile dans le passé pour mes fuites en avant. J'embrasse sa tempe et reprends sa main pour descendre l'escalator. « Un thé, sounds great. Vous m’avez vraiment manqué, vous savez ? » Nous arrivons sur le quai et je me tourne vers elle après avoir jeté un œil à l’affichage. « Pour être tout à fait honnête, vous aussi Juliet. Vous voyez, je m’améliore à ce niveau là. » Elle me remercie et m’embrasse. Rien dans notre comportement ne laisse présager que l’on va finalement avoir cette conversation. Je crois que nous partageons la même angoisse noyée dans la joie de passer du temps ensemble, ce que notre quasi rupture si on peut utiliser le terme nous a passablement empêché de faire tout l’été en fin de compte. « Vous n’allez pas m’interdire de vous voir, hm ? C’est mon anniversaire aujourd’hui, n’oubliez pas ». Je secoue la tête amusé et replace une mèche de ses cheveux. « Et je vous ai embrassé. Ce n’est pas quelque chose que je fais souvent. » Je ris un peu et sors de mon sac d’ordinaire une peluche à l’effigie de david tennant que je lui lance amusé dans les mains sans commenter. « Merci ? Il vous ressemble vraiment, vous savez ? » Elle s’approche et m’enlace, ce à quoi je réponds par un sourire. « Je sais, on m’a déjà demandé des autographes dans la rue, c’était assez gênant d’ailleurs alors j’ai signé, for Charlotte, lot of love, David. » Je ris un peu. « C’est pour que vous ne m’oubliez pas à Cambridge. » Le train s’arrête devant nous et nous montons. « Ca, ça ne risque pas, croyez-moi » Juliet elle se jette sur mes lèvres avec une ferveur qui lui ressemble m’attirant à elle pour un baiser disons très différent de celui que je lui ai moi même offert il y a quelques minutes. Je reste quelques secondes figé avant que le train ne me fasse vaciller en démarrant, à moins que ce ne soit pas le train bien évidemment, la part de doute dans une telle situation étant assez conséquente. « Une façon très personnelle de prouver ce que vous avancez, effectivement. » Elle s’installe au creux de mes bras et reste silencieuse jusqu’à ce qu’une énorme explosion ne nous projette.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE ; un attentat dans le métro de londres    Sam 14 Sep - 22:09

Je suis bien contente d’avoir trouvé ce stage. Je ne suis pas du genre à me plaindre, encore moins quand ça me sauve d’un retour brutal à la réalité, à la maison avec mummy and daddy. Enfin daddy une fois toutes les deux semaines et encore. Donc la perspective de rester avec mummy à la maison ne me réjouit pas trop. Je préfère largement me faire exploiter par ma nouvelle employée. Et oh mon dieu, c’est le cas ! Je grimace et soupire. Il faut que j’arrête de me plaindre surtout que j’aurai pu tomber sur pire et ce n’est pas si mal de toute façon. Bon ce n’est pas vraiment le genre de journalisme que j’aurai aimé faire mais on prend ce qu’on trouve, c’est la crise. Je regarde la queue qui s’étend devant moi au Starbucks. J’aurai du y penser. Je m’ajoute à la file, derrière une dame en tailleur, qui pianote sur son blackberry. C’est drôle de voir comment les touristes et travailleurs de la city se mélangent pour obtenir leur dose de caféine. J’observe une famille française qui parle un peu trop fort et qui semble gêner ma voisine de devant. Les enfants commencent à se chamailler et les parents ne font pas attention, trop occupés à regarder leur plan et à discuter du programme du jour. Un coup part et le blackberry atterrit par terre. Mes yeux s’écarquillent et ma bouche s’ouvre en grand tandis que la femme part au quart de tour. « Oi ! Vous ne pouvez pas surveiller vos gosses ? » Je me recule légèrement pour observer de loin la scène qui se joue devant moi. L’échange en anglais et franglais est à mourir de rire et il pourrait presque me faire oublier la raison de ma présence ici. Les parents finissent par engueuler les enfants et les tenir par la main tandis que la femme devant moi ramasse son téléphone et quitte la queue, visiblement encore en colère. Je plains ses collègues qui auront affaire à elle et son absence de caféine.

Je reçois un texto de Nancy qui s’impatiente et j’entends déjà ses commentaires ainsi que ceux de Simon, qui ne pourra pas s’empêcher de me rappeler qu’il est plus rapide que moi et donc plus efficace. Je soupire une nouvelle fois et finit par atteindre la caisse. Un employé m’accueille avec un énorme sourire, ce qui est assez inédit. J’ai toujours affaire à des gens qui ne connaissent pas le mot commercial. Si ça te soule de travailler à Starbucks, trouve-toi un boulot dans les bureaux, personne ne t’obligera à sourire. Je passe ma commande et suis servie assez rapidement. Je récupère mes cafés en regardant ma montre. J’ai déjà fait mieux pour aller chercher des cafés. Je soupire une nouvelle fois. Je m’attendais vraiment à autre chose comme stage. Je cherche ma carte de métro dans mon sac, manquant de faire tomber la moitié de son contenu. Mais je n’ai pas le temps d’aller plus loin quand une secousse se fait ressentir, suivi d’un bruit assourdissant d’une d’une explosion. Je trébuche et regarde autour de moi. Certaines personnes sont à terre, d’autres commencent à courir pour se réfugier dans les magasins ou tout simplement s’éloigner du métro. Mon cœur se serre à la perspective d’une catastrophe dont on entendra encore parler dans dix ans tandis que les sirènes de la police et des pompiers se font entendre au loin et de plus en plus.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE ; un attentat dans le métro de londres    Dim 15 Sep - 16:44

Cherchant les chaussures de Faith dans le placard du hall d'entrée, je l'aperçois s'introduire dans la cuisine. « Bébé qu'est-ce que j'ai dit ? » Je m'empresse de l'attraper dans mes bras avant qu'elle ne mange un biscuit ou autre. « Mais maman j'ai faim ! J'ai faim, j'ai faim, j'ai faiiiiiiim ! » Je lui prends ses gâteaux des mains pour les mettre dans le sac, lui répétant encore une fois qu'on mangera tout ce qu'elle voudra après avoir vu le médecin. RDV 8h30 pour une prise de sang à Oxford Street. Ce serait un miracle si on arrive pile à l'heure... ! Bébé sous le bras, je la porte jusque dans sa chambre, tentant de lui faire oublier son appel du ventre en l'amusant. Déjà lavée, je l'aide à enfiler ses vêtements, trouvant par la même occasion une des chaussures que je cherchais. « Tiens, enfile celle-la déjà et dépêche de descendre, on est en retard. » Je lui dépose un baiser sur le front, et vais m'habiller en vitesse. Je me lave les dents, ne prends pas la peine de me maquiller. La retrouvant en bas, je la vois en train de mettre sa seconde chaussure, et se relever face à moi prête à partir. Elle peut être infernale, comme adorable... J'attrape le sac, les clés, et hop ! En voiture !

Faith sur son siège arrière, je l'aperçois dans le rétro, un peu stressé. Je le suis tout autant qu'elle... J'espère que la prise de sang se passera bien, qu'elle n'aura pas trop mal. Avant de pouvoir m'inquiéter plus, je me retrouve prise dans les bouchons. Peu importe la rue que tu prends, le matin vers 8h, c'est le bordel ! Tous les cons du monde sont réunis aussi... 8h25. Je trouve un parking juste à deux rues du lieu de rendez-vous. 5Min pour aller jusque là-bas devrait être parfait ! Détachant bébé à l'arrière, je ferme la voiture, et lui attrape la main pour marcher. Un vrai moulin à parole : elle ne fait que me poser des questions sur comment ca va être, si j'en ai déjà fait, si ca fait mal, si moi aussi j'ai pas le droit de manger ou boire, et si etc. Les trois quarts elle le sait déjà, mais ca doit la rassurer d'avoir confirmation, d'en reparler. En tout cas, moi c'est le cas... Le sol se mit alors à trembler sous nos pieds, me faisant serrer plus fort la main de Faith. Le bruit assourdissant d'une explosion me fit alors me baisser au sol, la protégeant dans mes bras. Je l'entendis commencer à pleurer, prise par la peur. Je lui parle sans m'arrêter, tentant de la rassurer, lui disant que tout va bien se passer, de ne pas s'inquiéter. Dieu est avec nous après tout, mais une bombe ici à Londres, ca ne peut que faire penser le contraire. J'ai l'impression de faire un bond dans le passé, de quand j'étais à l'armée...

La sirène des pompiers pour risques majeurs, comme celle du premier mercredi du mois à midi, retentit dans la ville, suivie de celles des voitures de pompiers et de police approchant.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE ; un attentat dans le métro de londres    Lun 16 Sep - 23:20


    Oh, ma tête… j’ai mal… qu’est-ce que je fais ici ? … beurk, c’est quoi ce gout de ciment dans ma bouche…. Et pourquoi je n’arrive pas à bouger… aïe, ma jambe. … Doucement mes yeux s’ouvrent et je fais le constat par moi même. Ma jambe est bloquée par un morceau de béton. Je sens de l’eau faire du goute à goute sur mon bras. Je fais face à un théâtre de chaos. Je ne vois personne autour de moi… Attendez si je vois quelque chose… une main… dont l’extrémité est vite cachée par un énorme morceau de béton. Je réprime un sanglot… cette personne … cette femme au vu de la finesse de sa main est-elle encore en vie ? Je fronce les sourcils… si je me fis au sang un peu plus haut, son visage ne doit plus être qu’une bouilli. Mais qu’est-ce qu’il s’est passé, qu’est ce que je fais ici… j’essaye de bouger ma jambe mais encore une fois sans succès. Cela me fait plus mal qu’autre chose. Ma respiration est difficile, toute cette poussière m’empêche de respirer. Mon système respiratoire ne peut s’empêcher de déclencher des quintes de toux. Mes yeux s’irritent et lorsque je veux m’essuyer le visage, une violente douleur se fait sentir dans mon épaule qui me décroche un gémissement de douleur. Fatiguée et mon mal de tête faisant, je pose ma tête contre le sol… du moins contre ces restes d’escalier et ferme les yeux.

    Vite vite vite, je vais rater mon train. Ahah, je manque de rater une marche… la vache, j’ai vraiment failli me rétamer. – pas le temps de d’intéresser à cela, tu as encore plein d’escalier où tu peux te rétamer -  Je sais bien, je sais bien, mais j’aimerai vraiment éviter. – En même temps si tu t’étais pas envoyer en l’air avec cet inconnu tu ne serais pas en retard – Oh ça va la morale, j’ai pas besoin de toi, tu étais aussi partante que moi hier. Encore deux escalier et c’est bon j’y suis, je ne le louperai pas. – ton téléphone ! – Quoi mon téléphone ?  - Il sonne bécasse – J’essayai t’attraper rapidement mon téléphone mais s’est sans succès. Je m’arrêtai donc pour fouiller de manière plus approfondie dans mon sac. « Putain de téléphone ! » - Ton train arrive en gars – Et zut, tampi pour l’appel, je regarderai une fois assise. Je descend les quelques marches restant et c’est alors que je suis projetée en arrière sans rien comprendre, souffler par une chaleur intense.

    Oh mon dieu, je viens de comprendre… merde merde merde… je sens des larmes couler le long mes joues pleines de poussière. Je me sens paniquée, je m’agite et chaque mouvement me décrocher des gémissements de douleur. Une autre plaque de béton se trouve un tout petit peu au dessus de moi. Je panique… j’ai l’impression d’être enterré vivant… et cette main morte qui me regarde… mon dieu… non… j’ai peur… ce n’est pas possible, non ce n’est pas possible… « AU SECOURS ! A L’AIDE ! PITIÉ ! VENEZ ME CHERCHÉ ! Je veux pas rester ici ! A L’AIDE ! » J’utilise toute la capacité que peu m’offrir mes poumons pour hurler mais rien ne bouge. Je n’entend rien autour de moi… le silence… cet affreux silence… rapidement je m’épuise et je me met à sangloter répétant dans un murmure mes appels au secours.
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