What Are You Doing Here?!

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MessageSujet: What Are You Doing Here?!   Ven 10 Mai - 21:01

C'était les vacances et, trois jours avant mon départ à Oxford, j'avais décidé d'aller faire un tour en ville, histoire de voir une dernière fois la ville avant de la quitter, sachant pertinnement que je n'allais pas revenir avant trois ans au moins. On avait quartier libre jusqu'a minuit, avec interdiction de consommer bien évidemment, et, pour l'occasion, et étant donné qu'il fessait chaud, j'avais enfilé un short brut en jean retroussé, un débardeur noir en lin, un gilet beige à manches longues, un chech noir, et mes ballerines noires à petit noeud. C'était seuelment quand on se rendait en ville qu'on avait le droit de s'habikller autrement qu'en uniforme, je ne m'étais donc pas gênée. Je déambulais donc dans les ruelles, passant devant les bars d'ou s'échappaient de la musique et des cris. Je passais vite devant, me dirigeant vers Hyde Park, ou je serais plus au calme. Je marchaios un petit moment sur le chemin et coupait soudainement à droite, entre les arbres. Je venais souvent ici dès que je le pouvais, ça me permettait de m'échapper un peu, de voir et de penser à autre choses. Je m'allongeais dans l'herbe humide et fermais les yeux, sentant le léger vent fouetter mes cheveux détachés. Je restais ainsi quelques minutes avant de me relever et de continuer à marcher tout droit. J'avais oté ma veste car il fessait lourd et je regardais mes pieds. J'entendis soudain une respiration haletante et relevais la tête, me figeant. Un homme était posté devant moi, dos à un tronc d'arbre. Je me précipitais vers lui et jetais ma veste au sol. Je me postais devant lui, hésitant un moment avant de poser ma main sur son épaule pour l'avertir de ma préscence. Vous avez besoin d'aide? je lui demandais, commençant légèrement à paniquer. Oh mon dieu, vous vous êtes fait mal? je lui demandait en plauant mes mains sur ma bouche à la vision des duvers blessures qu'il avait sur son visage et sur le haut de son corps. Vous saignez, a a asseyez-vous, je buéguayais en m'agenouillant au sol, ma main posée à plat sur son épaule.
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MessageSujet: Re: What Are You Doing Here?!   Dim 12 Mai - 17:50

Cette nuit c'était la folie dans ce club privée de Londres. La musique était démente les lumières nous aveuglaient et surtout les clubbers se déchainaient, ça allait finir en orgie je le sentais. J'esquissais un sourire. J'embrassais dans le cou la fille sexy qui se collait à moi au rhytme de la musique avant d'aller prendre un peu l'air. A peine sorti à l'exterieur j'allumais mon joint, Shawn .... murmura une voix feminine derièrre moi. Je me retournais et vis la blonde avec qui j'avais danser dans la boîte me sourire telle une prédatrice. Oui ? Demandais je en haussant un sourcil séducteur tendis qu'elle fit quelques pas vers moi. On va ailleurs ? Gloussa t elle alors à mon oreille avant de se mordre la lèvres inferieur en vrillant son regard dans le mien et d'avancer vers sa voiture. Tout de suite. Tendis que je jetais le joint sur le sol, je l'ai entendu hurler. Je relevais la tête vers elle. Shawn Aide moi ! Un homme cagoulé l'a alors jeté dans une voiture avant de bondir à l'interieur à sa suite tendis qu'un autre à l'avant s'est mis à rouler à fond de train. Mais c'est quoi CE DELIRE !? J'allais sur la route et arrêtais une voiture C'est pour une bonne cause! M'excusais je en dégageant le mec dedans. Sans perdre un instant de plus je pris les kidnappeurs en chasse. Je sortais mon revolver et tirai dans les roues. Des coups de feu firent alors écho au mien et je du baisser ma tête pour éviter les impacts de balles. Bon sang c'est Londres ici pas le Bronx! Je déviais dans une rue sur la gauche dans un dérapage assourdissant j'avais réussi à les rattrapper. On roulait à plus de 200 km/heure, nous slalommions entre les voitures, brulions les feu rouges, passions dans des ruelles en faisant voler les poubelles c'était clair et nette, nous étions en pleine course poursuite. Je vis alors des railles au loin et entendis le train qui approchait, la barrière commençait à descendre. Putain on va jamais passer! Je taquinais encore plus fortement l'accélérateur. Le train est passé deux cm derièrre la voiture que je conduisais. Si je crève elle va me le payer! En ayant assez j'ai foncé dans sa carlingue et lui ai défoncé l'arrière accessoirement pour qu'il s'arrête. Les pneu de la voiture crissèrent soudainement avant que le véhicule s'immobilise, l'un deux est alors sorti. Si tu veux pas de problème rentre chez toi petit! J'ai alors reconnu un mec avec qui j'avais déjà combattu, dans la cage. Ah mais on se connait. Me dit il avec un sourire. Tu parle qu'on se connait avec la branlée que je t'ai mise. Il cracha sur le sol et sorti de nouveau son flingue. Tu te casse. Sinon quoi ? Elle meurt. il pointa alors son arme sur elle. Il eut l'air de réfléchir. Des filles comme elle y en a plein, des mecs comme toi, y en a moins. Rejoind nous. NON ! Il esquissa un sourire carnassier. Il me tira alors dans l'épaule. Je me retenais de hurler. Enculé! Grinçais je des dents en soufflant péniblement sous la douleur. Il tira une deusième fois mais dans la jambes ce qui me fit tomber à terre. Je soufflais toujours autant, haletant sur le sol. J'essayais de me relever mais je n'y arrivais pas je ne pouvais plus bouger. Il m'a alors asséné un coup de cross sur la tête m'envoyant dans les vappes. Je me retrouvais dans un parc le soir. Mais qu'est ce que je fou là ? Je passais ma main dans ma tête et y trouvais du sang. Mes yeux s'ouvrir grandement. C'est quoi ce bordel ? Je fis un pas en avant et manquait de m'écrouler au sol. Je regardais ma jambe et vis du sang puis un impact de balle. Tous les souvenirs de la nuit passée revinrent à mon esprit. Nicki! Merde! Je ne l'avais pas sauvé, je me remis debout en ayant la tête qui tournait. Résigné je fis de nouveau quelques pas avant de me retenir contre un arbre. Haletant je mis ma main sur mon épaule pour la tenir elle devait être infecté à l'heure qu'il était. La plaie était encore ensanglanté mais surtout qu'est ce ça me faisait mal ! Le sale chien! Mon regard était noir. Si je lui remettais la main dessus... dieu seul sait ce que je ferais. Me callant dos au tronc difficillement je vis alors quelqun s'approcher. J'avais du mal à respirer, ma vision se brouillait mais je comprenais qu'elle me proposait de l'aide, je déclinais. Non non ça va aller. AAAAAAAAAAAAH MON EPAULE!!! Elle avait mis la main dessus. Je grimaçais en lui jetant bien malgré moi un regard noir. Elle ne voulait que m'aider et moi je la recallais. Elle m'a alors dit de m'asseoir. Je m'exécutais en soufflant ça me faisait mal j'étais en nage je devais voir un medecin au plus vite. D'un coup j'ai eus comme une monté de fièvre. Vous ... Vous pouvez appeller un médecin s'il vous plait. Demandais je en ayant du mal à parler. Je croisais son regard bleu. Pourquoi ne fuyait elle pas ? J'avais une allure de fou furieux, sérieusement. Vous savez quoi laissez tomber je vais. J'amorçais un geste pour me relever quand je me suis senti partir. Oula. Je me suis retenu à elle par reflexe. Désolé. Dis je dans un rire nerveux en détournant le regard, géné. Je voulais pas qu'elle pense que je tentais quelques choses c'était pas mon genre. J'avais alors son regard juste à la hauteur du mien. Je plongeais donc de nouveau dans le sien. Pour être honnête la couleur bleu azur de ses yeux ne laissait pas indifférent et puis quelque chose dans la profondeur de son regard aussi... J'ai esquissé un sourire. Puis j'ai perdu connaissance et mon corps est tombé lourdement sur le sol.
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MessageSujet: Re: What Are You Doing Here?!   Lun 13 Mai - 19:15

Il cria quand je touchais son épaule. Il était salement amoché quand même... Il me demanda, ou plutôt me pria, d'appeler un médecin. Je bégayais que j'allais le faire et il me regarda. Je détachais mes yeux des siens en premier, essayant de rester calme, difficile dans ses circonstances d’ailleurs. Il fit ce que je lui demandais, péniblement mais quand même, et fini par se laisser choir au sol. Il me dit finalement de laisser tomber, essaya de se relever mais n'y parvint, se rattrapant de justesse à, ma main?! Elle fessait quoi là? Geste de secours mais bon, quand même! Je le retins donc juste à temps, passant mes mains sous bras. Ils 'excusa et je l’excusais. Ne vous en faites pas , je dis en souriant rapidement. Il détourna le regard en rigolant légèrement. Je ne savais pas si il était totalement avec moi en fin de compte, il semblait un tantinet saoul... Il me regarda intensément un moment et il fut le premier à détacher le regard, tombant soudainement. Ola, euh, p*****, je fais quoi là? je ne pu 'm’empêcher de prononcer malgré moi. Je l’allongeais à terre sur le côté afin qu’il puisse respirer convenablement. Je n’avais pas de portable, évidemment, pas le droit au pensionnat. Après un moment d’hésitation, je me mis à genoux au sol et portais ma main vers lui. Je dégotais son portable et composais le numéro d’urgence. Je fis vite fait, n’ayant pas l’habitude de téléphoner, mentionnant juste le lieu et la gravité de la blessure, des blessures plutôt. Je me décalais sur le côté, vers sa tête, et enlevais mon écharpe, la glissant sous sa tête afin qu’elle soit un peu surélevée. Je souris en le regardant et dégageais une mèche de cheveux de son front. Les entailles étaient assez profondes et j’espérais qu’elles ne lui laisseraient pas de cicatrices sur son magnifique visage. Je mouillais le bout de mon pouce à l’aide su bout de ma langue et passais délicatement mon doigt sur la tempe, descendant jusqu'à son menton. Je m’arrêtais net, je fessais quoi là ? Je le connaissais même pas ! Je me grattais la gorge et me décalais vers ses jambes Je voulais les placer l’une au dessus de l’autre, mais quelque chose m’en empêcha. Il y avait un truc sous son pantalon. Je le soulevais délicatement et y découvrit un pistolet. Je tombais à la renverse sur le coté et le fixait. C’était quoi ça ? Ou plutôt, c’était qui lui ?! J’entendais les ambulances approcher et, sans vraiment réfléchir aux conséquences que cela pourrait avoir, je le pris dans l’une de mes mains et le fourra tel quel dans mon sac, me relevant à l’arrivée des personnes. Elles déboulèrent de partout en même temps, du moins c’était l’impression que cela me donnait. On me fit reculer amis je ne pu m’empêcher de rester le regard fixé sur l’homme au revolver. On me posa toutes sortes de questions, et je répondis sans trop réfléchir, un bras pendant le long de mon corps, l’autre serré autour de ce dernier. Non, je ne le connais pas. Oui, je l’ai trouvé comme ça. Non, je ne connais pas son prénom. Oui, il respirait et m’a parlé. Non, il ne m’a pas attaqué. Oui, c’était la première fois que je voyais, etc. On me proposa finalement de l’accompagner à l’hôpital, et j’acceptais sans hésitation. On me tendit mon sac que j’arrachais presque au policier dans un sourire. Je montais à l’arrière du camion à ses côté et on referma les portes. Je n’osais pas le regarder mais distinguais qu’il était branché de partout, torse nu. On arriva quelques minutes plus tard et je gardais mon sac serré contre ma poitrine. Dans un élan de je ne sais pas quoi, je pris sa main et la serrais quelques instants avant qu’ils ne l’emmènent je sais ou, et que je ne le perde de vue. On me fit m’asseoir dans la salle d’attente presque vide et on m’apporta un verre d’eau. Je remerciais l’infirmière et me retrouvais donc pratiquement seule. On revint me voir longtemps après, ce qui me paru une éternité mais qui n’était ne fait qu’une heure et demi. Je sautais sur mes pieds et m’avançait vers le médecin. Il m’apprit qu’il était sauvé, qu’il s’était réveillé et que je pouvais aller le voir. Il était salement amoché mais, une fois nettoyé de tout le sang qui le recouvrait, les blessures étaient tout de suite moins graves. Je souris. Il me dit qu’il avait quand même eu besoin de points de suture, mais qu’il avait seulement des bandes, pas de plâtre. Je souris et le remerciais après qu’il m’ait indiqué la chambre ou il se trouvait. Je montais jusque là-bas et frappais trois petits coups après m’être recoiffée.
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MessageSujet: Re: What Are You Doing Here?!   Ven 17 Mai - 19:34

Mes yeux s'ouvraient péniblement sur de longues voiles blanches, j'avais l'impression de tanguer, d'être sur un bateau voguant doucement sur l'océan. Des lumières aveuglantes brulaient mes yeux faisant à la fois ressortir leur couleur caramel et tapissant des larmes innocentes au fond de mes prunelles. Instinctivement je portais mes mains à ce qui me servait de fenêtre sur le monde et les frottaient péniblement pour enlever ce voile trouble dans mon regard. Et ce fut en levant mon épaule gauche que la douleur a ravivé quelques souvenirs. Cette fille dans le parc, puis l'ambulance à l'alarme assourdissante, la fébrilité des médecins et des infirmiers, un homme qui hurlait à la mort dans la chambre d'à côté. Tout me revenait en tête, ça me déchirait les tympans. A-AAAAAAAAAAH ! Hurlais-je en grinçant des dents. Je baissais le visage faisant retomber quelques mèches sur mon front tandis que mes mains vinrent se plaquer et enserrer solidement mes tempes. Mon rythme cardiaque s'accélérait de plus en plus, on pouvait l'entendre avec les machines liées à moi par des fils et des électrodes sur mon torse. Tout ce bruit me faisait mal au crâne, même s'il ne raisonnait qu'en partie dans ma tête, il fallait que ça ce stop. Déterminé, ma respiration revint peu à peu une fréquence régulière et posée. Mon corps parcouru de tremblements se figea progressivement telle une statue. Les yeux fermés je me concentrais, je me contrôlais, faisant preuve d'un self contrôle rare. Je rouvrais les yeux et il n'y avait plus aucun bruit. J'esquissais un sourire. Bon maintenant il faut que je me casse. Murmurais je pour moi même. J'enlevais la couverture de mon corps et c'est en la renversant sur le côté que je m'apperçu que je n'étais vêtu que d'une blouse légère et blanche. Ils sont pas sérieux !? Sifflais je entre mes dents en roulant des yeux. Elles étaient où mes fringues ? mes affaires ... ? MON REVOLVER !! Je me redressais d'un coup ne pensant plus qu'à lui, Oh putain putain putain! mes yeux s'affolèrent à sa recherche, mon bébé où est passé mon bébé !? Telles étaient mes pensées à ce moment là, si si je vous jure. Je rongeais alors les ongles de ma main droite mais il fallait bien se rendre à l'évidence, il n'y avait rien dans cette salle qui ne contenait rien d'autre qu'un lit une chaise et des machines. J'inspirais profondément en ayant un pincement au coeur, c'était ma première arme j'y tenais comme à la prunelle de mes yeux. Mon coeur se remit à battre plus vite à cette pensée, bon tenpis il faut voir pour la suite, mettons ils l'ont trouvé ... ils ne peuvent pas me foutre en taule rien ne prouve que c'est la mienne n'est ce pas ? Mais avec tous les démêlés que j'ai eus avec la justice ce serait l'excuse idéale pour me coffrer. Bordel bordel! Qu'est ce que je vais faire !? Je mordis ma lèvre inférieur, le coeur battant, mon cerveau chauffant à 300 à l'heure. Je passais nerveusement ma main dans mes cheveux Sinon je fuis sans demander mon reste ? après tout ils doivent même pas connaitre mon nom... Parlais je encore à moi-même. Je regardais la grande fenêtre qui permettait une inondation de lumière dans cette salle d'hôpital quand soudain j'entendis quelqu'un toquer à la porte ce qui me fit sursauter. Han putain sa mère! Je mis ma main sur mon coeur, j'avais faillit avoir une attaque. Je me redressais en étirant mon dos au passage avant de taper dans le coussin afin d'être droit et de m'y addosser confortablement, assis et nonchalant comme à mon habitude. Entrer. Une jeune femme entra, je la reconnus directement, c'était la fille du parc, c'était certainement elle qui m'avait envoyé ici pour les soins. Je lui souriais. Approche je ne vais pas te bouffer. Dis-je doucement en souriant en coin tout en croisant son regard. Je n'étais pas très à l'aise avec la gente féminine, je préférais cent fois plus trainer avec des mecs pour qu'on se cogne dessus entre nous. Mais bon j'étais un type sociable, je venais de la rue je savais m'adapter à tous. Je l'invitais à s'asseoir sur le siège exprès fait pour les visites à côté. Je me demandais ce qu'elle faisait là enfaite, dans le sens où maintenant que j'étais sain et sauf elle n'avait plus cette "responsabilité" vis-à-vis de moi, je fronçais les sourcils ne comprenant pas. De là où je venais on faisait tout par intérêt, chacun pour sa gueule, tel était notre crédo, c'était le seul moyen de s'en sortir. Je me demandai quel genre de personne pouvait faire preuve de gentillesse comme ça. Je réprimais un rire en passant ma main sur mes lèvres en la regardant rieur et curieux. Par simple curiosité ... qui es tu ? Demandais je dans un légé sourire avec un regard chaleureux et attentif.
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MessageSujet: Re: What Are You Doing Here?!   Ven 17 Mai - 21:55

Il m’intima d’entrer et je poussais la porte d’une main, tenant mon sac serré contre moi de l’autre. Il était adossé à un cousin sur son lit d’acier, divers fils partant de nombreuses machines étaient reliés à son torse. Je lui souris rapidement avant de refermer la porte derrière moi. Il n’avait rien à voir avec le jeune homme du parc, il était changé on dirait, c’était du au fait que son visage était tout nettoyé, qu’il ne restait plus aucune trace de sang, seulement des bleus ou des petites griffures. Il allait mieux, c’était le principal. Je restais debout dos à la porte, mon sac au bout de mes bras ballants, touchant le bout de mes pieds. Je regardais la pointe de mes chaussures quand il me dit d’approcher. Je relevais les yeux vers lui, j’allai lui dire qu’il fallait que je parte, mais je ne su comment, je savais pourtant qu’il fallait que je reste pour en apprendre un peu plus sur lui. J’esquissais un rapide sourire et vint m’asseoir sur le siège qu’il me montrait. Il était dos aux fenêtres et, en y allant, je jetais un coup d'oeil au dehors. Oula, on était haut qand même... Je posais mon sac au sol tout près de mes pieds après m'être convenablement assise, facile d’accès, et posais mes mains à plat sur ma cuisse, après avoir croisés mes genoux, prenant bien soin de me tenir droite. Je ne savais pas quoi dire et heureusement qu’il entama la conversation, me demandant qui j’étais. Je m’appelle Candice et je viens d’un pensionnat pour jeunes orphelines de Londres, je commençais à dire avant de lui jeter un coup d’œil. Son expression m’enjoignit à continuer. Pour tout te dire, je suis née à Londres d’une mère célibataire russe, qui est décédée peu après ma naissance. Candice c’est mon premier prénom, enfin c’est comme ça qu’on m’a appelé là-bas en arrivant, enfin c’est plutôt le petit papier qu’ils ont tiré au sort qui a désigné mon prénom, mon deuxième prénom c’est Kimberley, comme mon mentor, et Petrova, du fait de mes origines russes, mais c’est aussi le prénom de la personne qui m’a trouvée et déposée au pensionnat. J’y ai toujours vécu et ce soir, c’est l’une de mes dernières soirées avant de partir à Oxford, afin d’étudier, mais je suis mannequin et modèle, et j’ai un contrat avec une agence internationnale dont le QG se trouve là-bas… Je ne le quittais pas des yeux, les siens étant envoutants. Je n'arrivais pas à décripter ses pensées, je continuais donc. Donc j’en profitais pour faire un dernier petit tour en ville afin de garder tout plein de souvenirs avec moi, mais en passant à Hyde Park, je suis tombée sur toi. Je m'arrêtais un instant. De la peur venait de naitre dans mon esprit: je n'avais jamais raconté cette partie de ma vie autre qu'a mes amies lorsque j'étais jeune, ou à mes futurs employeurs, c'était la première fois que je me confiais à quelqu'un, à un homme en plus. Qu'est-ce qui me prenait de tout lui déballer comme ça sur ma vie?! Je ne le connaissais même pas! Et vu la façon dont je l'avais connu, vu l'était dont il se trouvait, il ne paraissait pas mener une vie de tout repos... Il était qui au juste? Je savais qu'il n'allait pas tarder à me demander ou se trouvait son revolver, j'allais lui dire quoi? Il n'allait jamais me croire si je lui disait que je voulais simplement l'installer sur le côté lorsque j'avais senti son arme... Comment j'allais me dépatouyer de cette situation dont la sortie me paraissait si lointaine... Que t’es-t-il arrivé ? je finis par lui demander, malgré moi, sans réfléchir. Je m'en mordis la lèvre, et détournais le regard, baissant légèrement la tête pour fixer l'un des pieds du lit, mieux valait que je pense à tourner ma langue trois fois dans ma bouche avant de parler...
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