guess who's there ? → henry

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MessageSujet: guess who's there ? → henry   Jeu 4 Avr - 3:21

Je me suis tenue éloignée, comme promis. Je suis allée à Londres, plusieurs jours, et j'ai décidé que Lysander avait raison. Nous pouvons faire quelque chose ensemble, même si de toute évidence, l'amour que je porte au Docteur Howard ne diminue pas en intensité avec les jours qui passent. Mais savoir qu'il existe quelqu'un en Angleterre à qui ma compagnie ne déplaît pas et que je peux voir régulièrement me fait du bien, tout comme l'abandon des parties de jambes en l'air régulières avec des inconnus ramassés dans des bars glauques. S'enfermer dans une relation est assez nouveau pour moi, et très étrange aussi. Mais malgré la difficulté de l'exercice, je crois que je me rapproche un peu plus de l'équilibre chaque jour. Cela dit, un problème m'obsède et m'empêche d'essayer de passer à autre chose, et ce détail s'appelle Sarah Jones. Non pas que je la déteste au point d'avoir envie de lui pourrir la vie - quoi que - mais je pense simplement qu'au nom de l'amour que je porte à Henry Howard, il est de mon devoir de l'avertir que cette femme là n'est absolument pas faite pour lui. Ca, plus le fait indéniable que je n'ai pas d'autre occasion de le croiser que celle offerte de manière tout à fait opportune par une conversation calme et posée sur le sujet. Je frappe à son bureau avant de pousser la porte, m'insérant à l'intérieur. « Bonjour Docteur ». Je referme la porte derrière moi et dépose mon sac, retenant une légère exclamation quand mon regard croise le sien de nouveau, réveillant mon coeur amorphe. « Je viens en paix, avec la distance de sécurité qui s'impose, c'est promis », je lance en souriant légèrement, levant les bras en signe d'innocence. Il se réinstalle à sa chaise qu'il avait quittée, visiblement nerveux, et je m'assois en face de lui.« Je vous écoute. » Son téléphone vibre sur la surface du bureau et je détourne les yeux, toujours aussi mordue par la jalousie que je pouvais l'être il y a quelques semaines. C'est normal, je suppose, rien ne s'efface aussi rapidement. « I'm dating someone », je lance, pour appuyer l'innocence de ma démarche, peut être aussi pour l'informer dans l'espoir quelconque que ça lui déclenche un soupçon de jalousie, mais je tais cette intention délibérée. « Pour de vrai ». Je souris un peu, neutre, et croise les jambes. « Je vous dis ça parce que j'ai l'impression que vous fréquenter Sarah Jones uniquement pour montrer que vous n'êtes pas intéressé par votre jeune étudiante », je poursuis, sans me départir de mon sourire. Je lui laisse le temps d'intégrer, me mordant un peu la lèvre. Je ne suis pas ici pour faire dans l'excès, pas aujourd'hui, juste faire attention à lui comme je l'ai toujours fait et ce, pour une fois, sans franchir les limites qui me sont désormais imposées. « Si c'est ça la raison, alors, vous devriez arrêter. J'ai compris. », je termine d'une voix douce mais ferme, en hochant la tête. Son regard croise le mien un instant, mais j'essaye de ne pas analyser ce que j'y vois. « Vous êtes une élève intelligente Juliet » Son sourire me semble triste, mais j'acquiesce lentement, reconnaissante. Il doit être une des rares personnes au monde à le penser, je suppose que je lui dois beaucoup. « Mais je crois que le problème ne vient pas de vous ou même de Sarah, mais de moi. J’essaye d’avancer vous comprenez ? Mais si je m’autorise la confession, je ne suis pas vraiment à l’aise avec les relations, depuis qu’elle est... » Je pince les lèvres un instant et baisse les yeux, avant de retrouver son regard dans lequel je plonge le mien. « Enfin, je ne suis pas là pour pleurnicher. Je suis heureux, vraiment heureux que vous ayez trouvé quelqu’un. » Je m'avance un peu sur mon siège en pensant à Lys, à Londres. Je l'aime bien, pas comme j'aime Henry, mais ce garçon m'estime et pour une fois, c'est presque reposant. « Si vous me permettez... » Je me mords la lèvre et inspire, refoulant doucement sa théorie. « Je pense que vous ne vous êtes pas tourné vers la bonne personne si ce que vous voulez, c'est avancer ». Je le fixe un instant, essayant dans la mesure du possible de ne pas m'impliquer personnellement dans cette conversation mais de la voir plutôt comme un avis extérieur que je lui propose de manière neutre. C'est terrible, d'ailleurs, mais sans doute aussi la plus belle preuve de mon estime. « Elle ne vous ressemble pas. Elle est dure, tranchée, sèche et... » Je réalise en même temps que les mots sortent que je parle d'une de mes professeures et accessoirement de sa petite amie, et retrouve le silence un instant. « Vous avez besoin de quelqu'un qui vous laisse prendre votre temps et qui acceptera de prendre soin de vous, pas d'une femme qui se revendique libérée et qui joue les wonderwoman ».Je croise les bras et hausse une épaule. « Ce n'est qu'en trouvant quelqu'un qui vous correspond que vous réussirez à être à l'aise ».

« Sarah m’a juste invité à sortir, je ne pouvais pas passer ma vie à dire non. Quant à savoir ce qui lui est passé par la tête, je ne peux pas vous répondre. Je me contente de faire un effort, mais je crois que la solitude est fatalement davantage dans mes cordes. » Je secoue la tête mais n'insiste pas, quoi qu'il arrive, il a au moins entendu ce que j'avais à lui dire. Même s'il n'admet rien devant moi, j'espère que mes mots le feront un peu cogiter, suffisamment pour qu'au moins il trouve quelqu'un qui le mérite et avec qui il sera bien. « Vous avez réfléchi à l’éventualité de vous réorienter Juliet ? » Le changement de sujet est radical, je ne m'attendais pas franchement à cette question là. Nous ne sommes pas vraiment entre les murs de son cabinet, et le sujet me serre instantanément la gorge. Je ramasse mon sac pour le serrer contre moi et inspire. « Je ne peux pas ». J'hausse une épaule et détourne les yeux. « Mon père serait trop déçu de ne pas pouvoir accrocher mon diplôme derrière ceux de mes frères ». Je ris un peu pour paraitre légère mais ne le suis pas du tout, en réalité. « En plus de ça, personne ne me prendra jamais dans une école de théâtre, et personne ne veut répéter avec moi non plus. ». Je soupire un peu, lui me regarde un instant avant de noter : « La difficulté ne vous a jamais arrêté Juliet Russel. » Je ris un peu, d'aucun pourrait penser que si, finalement, vue la situation actuelle. Ce n'est pas exactement ce que j'avais prévu et ce n'est pas la simplicité de la situation qui m'a contrainte à renoncer à lui. « Vous êtes très différente de moi.» Je plisse un peu le front et hausse une épaule. Ce n'est pas tellement un problème de difficulté, en réalité, plutôt de confort personnel. Je ne sais pas ce qu'il peut advenir de moi ailleurs qu'à la faculté d'Oxford, et j'ai déjà du mal à être le vilain petit canard de la maison pour ne pas en plus ajouter à la difficulté en quittant tout pour faire du théâtre. Mais d'un autre côté, la situation devient irrespirable. « J'essayerai de trouver des volontaires, mais... » Well, ici, c'est certain que personne n'acceptera. Je songe un instant à lui demander, mais me ravise finalement, me mordant la lèvre. Peut être qu'il vaut mieux patienter un peu avant d'entrer dans cette cour là. « Je me sens seule, ici, vous savez ? » J'inspire un peu, en dehors de Lud, voilà bien longtemps que personne ne m'adresse plus la parole que pour me lancer une insulte ou une rumeur diverse. J'ai pris l'habitude, c'est certain, mais ça n'en est pas moins pesant. « Fréquenter Oxford me rend morose. Qui l'eût cru ? » Il acquiesce, et une fois de plus, nous changeons de sujet : « A ce sujet Juliet. Ma remarque risque d’être un peu plus personnelle, mais... Je ne vous conseille vraiment pas de fréquenter le professeur Hazard. Il a déjà eu beaucoup de problèmes avec ce genre de... relations, et ce n’est pas forcément quelqu’un de très bien. » Je relève les yeux vers lui et ma gorge se serre. Est-ce que... « La discrétion n’est pas non plus un trait qui le caractérise, et si votre père l’apprenait j’imagine que sa déception serait bien pire que celle que vous voulez éviter en continuant des études qui ne vous intéressent pas. Croyez moi là dessus Juliet. » Je me crispe, ne sachant quoi répondre, affreusement gênée. Est-ce que Jude est allé se vanter, même près des professeurs ? J'écarquille un peu les yeux et me mords la lèvre, incapable de savoir où me mettre. « Je voulais pas... »Je détourne les yeux, gênée et terriblement mal au souvenir de l'énorme connerie que j'ai faite. Je fixe un coin de la pièce pour rester calme et maîtresse de moi même mais la panique est difficile à dompter.

Mais il se lève, ne souhaitant visiblement pas poursuivre cette conversation. Pourtant c'est exactement de ça dont il faudrait que je me détache maintenant, mais il n'est sans aucun doute pas le bon interlocuteur pour ça. Je n'oserai jamais, parce que peu importe ce que je prétends vivre en ce moment, mes sentiments pour lui existent et m'empêchent de me comporter avec lui comme une fille qui fait n'importe quoi et comme une fréquentation peu recommandable. Je veux qu'il puisse me voir comme une fille bien, pas comme la dernière des catins, ce qui semble pourtant être le cas du reste de l'univers. « Faites juste attention à vous Juliet, c’est tout ce que je vous demande. » Il attrape ses affaires de cours et me recommande : « Ne soyez pas en retard à mon cours. » Je souris un peu mais l'arrête alors qu'il esquisse un pas vers la sortie. « Docteur... » Je m'approche un peu, avant qu'il n'ouvre la porte. « Est-ce qu'on pourrait... » Je fronce le nez, ne sachant trop comment formuler ça sans que ça ne tombe dans l'excès qu'il veut désormais oublier. « De temps en temps, juste, comme ça ». Je plisse le front, consciente de ne pas parvenir le moins du monde à en venir aux faits. « J'ai besoin d'aide.. » Je soupire doucement et plonge mon regard dans le sien pour assumer les mots qui sortent de ma propre bouche. « D'un ami, pas d'un psy ou... Juste d'un ami ». Mes yeux brillent un peu et je remets mon sac sur mon épaule. « S'il vous plait ? » Il réfléchit un instant et finit par se tourner vers moi. « Très bien. Mais pas ici, et je ne veux rien d'autre Juliet, vraiment. » J'acquiesce, le message et clair et je l'ai compris. Je lui souris un peu et le laisse partir avant, patientant quelques instants avant de rejoindre moi même le cours.


Dernière édition par Juliet K. Russel le Sam 6 Avr - 23:50, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: guess who's there ? → henry   Jeu 4 Avr - 22:24

Les jours passent avec la même lenteur. J’ai l’impression de faire une erreur, qui me pousse à passer le plus clair de mon temps à éviter les situations désastreuses dans lesquelles ma nouvelle relation me met. Fuir est devenu un sport ou je m’illustre sans le moindre mal. Copies à corriger, allergie au dernier cocktail en promotion du Carling, je crois que les meilleures excuses ont été servies ces dernières semaines. La résignation ne me va vraiment pas, et je commence à désespérer sur ma situation. Après dix ans de célibat, je ne suis toujours pas prêt, ce qui est assez triste. Je fixe le portrait de Daisy posé sur mon bureau terrassé par l’immonde sensation de lui faire une infidélité. Mais le pire est sans doute l’incompatibilité évidente entre Sarah et moi. Je m’apprête à remplir de nouveau ma tasse de thé quand quelqu’un entre dans mon bureau. Je sursaute et renverse l’eau bouillante sur le sol avant de me retourner. « Bonjour Docteur. Je viens en paix, avec la distance de sécurité qui s'impose, c'est promis » . Je dépose ma tasse sur le bureau désespérément vide et me rassois derrière mon bureau, croise les doigts, un brin nerveux. « Je vous écoute. » Mon téléphone vibre, et je grimace en voyant le numéro s’afficher, me contentant d’éteindre l’appareil pour le ranger dans ma poche. « I'm dating someone » « Oh. » Je relève la tête un peu perdu lorsqu’elle m’annonce cette nouvelle. J’ignore pourquoi elle me dit tout cela si ce n’est peut être pour obtenir une quelconque réaction de ma part. Je suppose que c’est une façon de me dire qu’elle compte cesser là tout ce qu’elle s’est amusée à faire jusqu’à présent. Je ne sais pas pour autant comment réagir et me contente de hocher doucement la tête pour digérer l’information.« Je vous dis ça parce que j'ai l'impression que vous fréquentez Sarah Jones uniquement pour montrer que vous n'êtes pas intéressé par votre jeune étudiante. Si c'est ça la raison, alors, vous devriez arrêter. J'ai compris. », Mon regard se pose sur le sien, sans doute un peu triste avant de se poser délicatement sur mon téléphone posé sur le bureau. Je crois que c’est une analyse pertinente en tout état de cause. « Vous êtes une élève intelligente Juliet » Je note avec un sourire un peu triste. « Mais je crois que le problème ne vient pas de vous ou même de Sarah, mais de moi. J’essaye d’avancer vous comprenez ? Mais si je m’autorise la confession, je ne suis pas vraiment à l’aise avec les relations, depuis qu’elle est... » Morte ? Je crois que c’est le mot. « Enfin, je ne suis pas là pour pleurnicher. Je suis heureux, vraiment heureux que vous ayez trouvé quelqu’un. »

Quelques secondes de silence s’imposent d’elle même jusqu’à ce que Juliet réponde toujours très calme. « Si vous me permettez...Je pense que vous ne vous êtes pas tourné vers la bonne personne si ce que vous voulez, c'est avancer. Elle ne vous ressemble pas. Elle est dure, tranchée, sèche et... » Je soutiens son regard, sans l’interrompre, mais son monologue s’intensifie, laissant place à des conseils trop avisés pour une simple étudiante.« Vous avez besoin de quelqu'un qui vous laisse prendre votre temps et qui acceptera de prendre soin de vous, pas d'une femme qui se revendique libérée et qui joue les wonderwoman . Ce n'est qu'en trouvant quelqu'un qui vous correspond que vous réussirez à être à l'aise ». Je vois parfaitement ou elle veut en venir, et je ne peux pas nier la part de vérité dans ce qu’elle dit., mais tout ça est bien trop compliqué.  « Sarah m’a juste invité à sortir, je ne pouvais pas passer ma vie à dire non. Quant à savoir ce qui lui est passé par la tête, je ne peux pas vous répondre. Je me contente de faire un effort, mais je crois que la solitude est fatalement davantage dans mes cordes. » Je hausse un peu les épaules. « Vous avez réfléchi à l’éventualité de vous réorienter Juliet ? » Je demande, dans un désir de changer de conversation. Ma jeune étudiante resserre ses affaires contre elle perdant légèrement contenance face à ma question. Ce n’est incontestablement pas pour parler de ça qu’elle m’a rendu visite dans mon bureau. Pourtant elle n’est pas la seule à se sentir concernée. « Je ne peux pas.  Mon père serait trop déçu de ne pas pouvoir accrocher mon diplôme derrière ceux de mes frères ». Elle rit, comme à chaque fois que la nervosité la ronge. J’ignore si relever le détail fais de moi un bon psy ou un professeur pitoyable mais je la laisse terminer sa phrase dans un silence religieux.. « En plus de ça, personne ne me prendra jamais dans une école de théâtre, et personne ne veut répéter avec moi non plus. ». Je secoue la tête, j’esquisse un geste pour la rassurer, mais me ravise, occupant ma main sur la hanse de ma tasse. « La difficulté ne vous a jamais arrêté Juliet Russel. » Un sourire s’esquisse au coin de mes lèvres, sans doute tendre avant d’être rejoint par un léger rire. Elle sait très bien de quoi je veux parler, pourtant l’allusion s’arrêtera là. « Vous êtes très différente de moi.» « J'essayerai de trouver des volontaires, mais...Je me sens seule, ici, vous savez ? » Même en étant qu’un simple professeur, il n’est pas difficile de remarquer que l’intégration de Juliet est difficile ici. Ses camarades se moquent d’elle sans grande gêne et lui rendent la vie infernale. Malgré mes tentatives pour la mêler au groupe, elle se retrouve bien souvent seule à se contenter de moi comme partenaire lors des exercices. « Fréquenter Oxford me rend morose. Qui l'eût cru ? »  Je hoche la tête. « A ce sujet Juliet. Ma remarque risque d’être un peu plus personnelle, mais... Je ne vous conseille vraiment pas de fréquenter le professeur Hazard. Il a déjà eu beaucoup de problèmes avec ce genre de... relations, et ce n’est pas forcément quelqu’un de très bien. » Je détourne un peu le regard, j’aurais sans doute dû me taire, mais il est à présent trop tard pour ne pas aller jusqu’au fond de ma pensée. « La discrétion n’est pas non plus un trait qui le caractérise, et si votre père l’apprenait j’imagine que sa déception serait bien pire que celle que vous voulez éviter en continuant des études qui ne vous intéressent pas. Croyez moi là dessus Juliet. »

UC JAI PERDU UN BOUT SI VOUS LE RETROUVEZ JE VOUS OFFRE UNE BARRE CHOCOLATEE.

« Docteur... . Est-ce qu'on pourrait... » Mon élève s’approche un peu et je me tourne pour croiser son regard, interrogateur. Elle ajoute alors peu sûre d’elle lorsque je referme la porte derrière nous. « De temps en temps, juste, comme ça ». Je fronce un peu les sourcils, envisageant une seconde qu’on ne puisse pas penser à la même chose et reste figé tandis qu’elle poursuit sans s’attarder sur l’expression étrange que je lui offre. « J'ai besoin d'aide.. D'un ami, pas d'un psy ou... Juste d'un ami ». Je reprend contenance, mais des larmes semblent vouloir s’échapper doucement de ses yeux, des larmes qui ont raison de mon cœur aujourd’hui faisant dériver mon regard sur le mur qui me fait face. Un long silence ensuite s’installe avant d’être rompu par la voix vulnérable de mon étudiante. « S'il vous plait ? » Je prends une inspiration, réfléchis trop, et à la fois pas suffisamment. Je hoche la tête et amorce de nouveau un geste que j’avorte avant de faire deux pas en arrière. « Très bien. Mais pas ici, et je ne veux rien d'autre Juliet, vraiment. » Je lui offre une expression un peu confuse avant de fuir en direction de ma salle de classe sans me retourner.
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