MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Invité

MessageSujet: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 1:52


Maël Spyro Renton w/ William Eustace.
the characterthe person
→ habite à Londres.
→ âgé(e) de 20 ans.
→ né(e) le 3 Septembre à Stornoway.
→ est Etudiant en arts graphiques et dessinateur de comics dans une petite entreprise montée au premier étage d'un sexshop tenu clandestinement par trois roms fabricant leur propre lubrifiant.
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? bicurious, un trou est un trou bien qu'adepte de l'autosexualité.
→ est actuellement célibataire.
→ pseudo : FAP.
→ âge : 18 ans.
→ comment avez-vous connu le forum ? de partenariat à partenariat, ça marche.
→ code : « ok by super clém première du nom »
→ crédits : tumblr.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? vert, d'après wikipédia.


Dernière édition par M. Spyro Renton le Sam 23 Mar - 18:05, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 1:53

it's my life, it's now or never

Le désespoir est l'une des sensations qui nous accompagne tout le long de notre vie. Elle est là pour vous rappeler que, finalement, tout n'est pas aussi simple. Ce sentiment, aussi douloureux soit-il est paradoxalement une sécurité de l'Homme. Une sorte d'addiction que personne n'avoue. Comme un toxico réfute l'idée même d'être dépendant de l'héroïne. Se complaire dans un sentiment hystérique de désespoir profond reviendrait à dire que nous sommes masochistes. Qui voudrait avouer cet horrible secret ? L'être humain est comme ça, quoi qu'il en dise, attaché à des principes et des idéaux qu'il ne faut surtout pas entacher. Alors il joue, fait mine de ne pas comprendre, à la recherche d'un paradis qu'au fond, il ne désire pas.
Il suffit pourtant de se remémorer les moments de bonheur pour se rendre compte que l'on a tout faux. Le désespoir est pièce maîtresse de la vie. Notre vie.


01. WELCOME TO THE BLACK PARADE.


Ma main tremble comme elle n'a jamais tremblé. A moins que ce ne soit celle de ma mère. Ses yeux embués de larmes me donnent envie de pleurer avec elle. Le bip bip incessant des battements de mon cœur me rendent dingue alors que je ne parviens même pas à comprendre ce qu'il m'arrive. Trop de termes scientifiques. Trop de définitions incompréhensibles. La seule chose dont je suis sûr, c'est que tout va mal. Ou du moins, pas aussi bien que tout le monde l'espérait. J'ai envie de demander à ma mère ce qu'il se passe mais je n'y arrive pas. Ma gorge nouée m'empêche d'émettre le moindre son. Et cette main qui tremble un peu plus, resserre mon poignet au point d'empêcher le sang de circuler normalement. « Ça va aller mon cœur. Ça va aller. » Pourquoi ça n'irait pas ? Demain je vais à l'anniversaire de Donnie. Ça fait des semaines que tous les copains attendent ce moment. Et moi aussi. Pour rien au monde je ne raterais cet après-midi. Mes yeux, interrogateurs, se posent sur les longs cheveux roux de Maman. « On part ? » Nouvelle pression sur mon poignet. Une larme coule finalement sur sa joue alors que Papa baisse les yeux. Le docteur Chandi ne devrait plus tarder. J'ai l'impression que cela fait une éternité qu'il a quitté cette pièce. Des heures que cette porte en bois s'est refermée derrière lui nous laissant seuls ici. Mes parents et moi mais surtout notre dépression. Leur dépression. Un sourire reste pourtant ancré sur mes lèvres gercées par le froid tandis que je me perds dans la contemplation du mur blanc qui me fait face. Les bruits de pas de mon père résonnent dans ma tête comme les gouttes d'eau d'un évier mal fermé. Je me retrouve encore une fois à vouloir lui dire d'arrêter sans ne pouvoir le faire. Les mots s'embourbent à la barrière de mes lèvres pour s'évanouir au creux de mon menton. Enfin, après une attente interminable, le docteur fait irruption dans la pièce stérile. Brise le silence de sa voix dépitée. « Comme je le pensais. L'IRM a malheureusement confirmé la présence de médulloblastome. C'est l'un des cancers du système nerveux le plus fréquent chez l'enfant. » Cancer. Un cancer, putain. J'ai beau avoir dix ans, d'après ce que j'ai pu entendre à la télé, c'est horrible. Seulement voilà, je ne m'étais jamais préoccupé de cela avant maintenant. Ni moi, ni mes parents. Non, du moment que cela ne nous tombe pas sur la gueule, on ferme les yeux et on se dit que cela n'arrive qu'aux autres. Jusqu'au moment où les autres deviennent vous. La vie prend fatalement une dimension différente. C'est un peu comme si, soudainement, un démon au fond de mes entrailles s'était réveillé pour engloutir toutes traces d'énergie. Plongé dans un sommeil depuis trop longtemps, il reprend ses droits, inévitablement. Fou de rage. Avide de puissance. C'est triste de se dire qu'à dix ans, votre vie est déjà sur le fil du rasoir. Que peut-être l'avenir ne vous appartient plus.

Tu entends, Maël ? T'es plus un gosse indestructible comme tu le pensais.
Avant, tu ne connaissais même pas l'odeur des hôpitaux.
Avant, tu pouvais courir sans avoir peur de tomber.
Avant, tu n'étais pas malade. Ou tu ne le pensais pas.
Avant.

02. I'M FEELING GOOD.


Cinq ans. Il m'a fallu cinq foutues années à me remettre de cette maladie. Autant physiquement que mentalement. Et maintenant, je flippe au moindre mal de tête. Je me dis parfois qu'elle est peut-être de retour. Que cette fois, je ne m'en sortirais pas. Putain. J'ai perdu tout contact social à l'instar de ma parfaite santé. J'ai subis un nombre incalculable d'opération. J'ai avalé des cachets aussi colorés les uns que les autres et abusé de la chimiothérapie. Pourtant, j'ai toujours gardé la tête haute. Le crâne privé de cheveux, je regardais de ma fenêtre la ville sous mes yeux. J'ai jamais trouvé Stornoway aussi beau du haut de ma chambre d'hôpital. J'avais l'impression d'avoir le monde à mes pieds jusqu'à ce qu'une infirmière ne vienne me couper à ma contemplation pour une piqûre. Combien de fois je me suis pas mis à vouloir les griffer parce que j'étais persuadé d'être guérit. On remerciera plus tard l'innocence d'un gamin bourré d'espoirs. Suite à ces crises de nerfs monumentales je tombais généralement dans une crise d'épilepsie qui me calmait immédiatement. En clair, j'ai passé cinq ans de ma vie à lutter contre le cancer et ses effets secondaires. Contre une maladie bien plus puissante que le simple corps d'un enfant. Mais j'y suis parvenu. J'ai vaincu cette merde. J'ai quitté l'hôpital pour renouer avec la vie. Aujourd'hui j'ai dix sept ans et j'ai tout oublié. Je suis à nouveau invincible et prêts à rattraper le temps perdu. Ressentir à nouveau. Découvrir aussi. Sauter sur tout ce qui bouge. Boire. Rire. Devenir quelqu'un, enfin.

03. YOU THINK YOU'RE A MAN BUT YOU'RE ONLY A BOY.


L'année 2011 est de loin la pire de toute. Mais aussi la plus belle. C'est son atrocité qui la rend si magnifique. J'ai dix-huit ans et je retombe à l'âge de dix. Assis sur le siège en cuir du docteur Chadin en qui j'ai une confiance totale. La gorge nouée et les mains moites, cette fois, il n'y a pas de sourire sur mon visage. Pas d'espoirs dans mon regard. Les fortes fièvres et les maux de têtes incessants, sont, j'en suis persuadé, le retour du cancer. Mon cœur semble se liquéfier sous ma poitrine. Putain. Si j'avais fait plus attention je n'en serais peut-être pas là. Peut-être que si je n'avais pas bu dés que l'on m'en avait donné l'occasion, la tumeur n'aurait pas pris possession de mon être, une nouvelle fois. Je me sens tellement con que j'ai envie de me tirer une balle. Ouais, c'est ça, j'imagine ma cervelle recouvrir le blanc maculé de cette pièce. Recouvrir ce mobilier qui n'a pas changé depuis la première fois où je suis entré dans ce bureau. Nerveux, je passe une main dans mes cheveux tandis que derrière moi la porte s'ouvre et se referme. Les yeux baissés en direction du sol, j'attends. J'attends qu'il m'annonce encore une fois que j'ai échoué. Qu'à nouveau je vais devoir subir opération et chimiothérapie. Je vais redevenir le cancéreux que l'on ose à peine approcher. Pour qui on ressent de la pitié, de l'affection mais pas de la sympathie. Enfin, mes yeux se relèvent fébrilement en direction du docteur Chadin. « Maël, ce n'est pas un cancer mais ... » Merde pourquoi il se tait ? C'EST QUOI CETTE PUTAIN DE PAUSE ? L'hystérie s'insinue dans mon sang. « Quoi ? Vous allez m'annoncer que les rayons ont fait de moi un mutant ? » L'humour vaseux témoigne de mon stress qui accroît au fil des secondes. Mes jambes tremblent, aussi impatientes que le reste de mon corps. « Tu … tu es séropositif Maël. » Maël est séropositif. Maël séropositif. Séropositif. La masse qui s'écrase sur mon visage me donne l'impression d'être écrasé par un bus. Un goût acide remonte à nouveau de mon estomac. Celui de la haine. Du dégoût total et démesuré. « Vous êtes sûr ? » Le gamin reprend ses droits. Revient au galop. Espère encore une fois qu'on lui fait une farce, que demain tout ira mieux. Perdu dans la panique, je masse du bout des doigts mes tempes pour tenter de dénouer le nœud présent dans mon cerveau. J'énumère pendant ce temps le nombre de personnes que j'ai pu baiser. Je ne me souviens même pas de la moitié. Avec qui je me suis protégé. Avec qui je n'ai fait que les préliminaires. Un frisson parcoure ma colonne vertébrale pour se perdre dans ma nuque. De toute façon, si je trouve mon assassin cela ne changera rien. A moins de la tuer. Lui foutre un coup de couteau dans le bide et le regarder agoniser. Nan, c'est tellement stupide. Je suis le seul responsable. Trop occupé à vouloir rattraper le temps perdu j'ai joué avec le feu jusqu'à m'y brûler. Maintenant ? Maintenant y a plus qu'à assumer.

J'apprends en fin d'année, peu après mon dépistage qui est l'auteur de mon sida. Un homme, plus vieux que moi. L'idylle des filles, le fantasme des hommes, le rêve des gamins. Je l'ai laissé couler en moi sans penser une seule seconde aux conséquences de ne pas me protéger. Je n'ai jamais eu confiance en lui. Je ne le connaissais même pas, en fait. J'ai pourtant laissé jaillir son poison sans vouloir une seule seconde mettre une capote. Je ne voulais aucune séparation entre ce 'dieu' et moi. J'ai pris le risque. Lorsque j'entre dans le minuscule bureau du docteur Chadin, je ressens un poids énorme sur mes épaules. Fébrile, ma main se pose sur ma bouche pour retenir une quinte de toux. Cela fait trois mardis de suite que je me rends ici, depuis le résultat des analyses. Comme toujours, le médecin me demande si je suis pris de diarrhée. D'un geste de la tête je lui réponds négativement. Les cachets et le manque d'alimentation régulent quelque peu l'état de mon appareil digestif. Je me relève difficilement et enlève un à un mes vêtements. La gêne n'existe plus quand l'homme qui se trouve en face de vous sait de quoi votre corps est touché. Chadin s'approche et palpe mon cou pris de ganglions douloureux. Un morceau de bois se pose sur ma langue lorsque j'ouvre la bouche. Il me dit de faire « ah », je fais « ah », docilement. L'homme me répète encore le nombre de pilules que je dois ingérer par jour. Je le sais, je le sais. La question n'est pas là. Combien de temps encore vais-je tenir ? Lutter contre la maladie était une chose, ne jamais pouvoir s'en sortir en restait une autre. Mon sang avait entamé son processus de faillite et, ce n'était pas ces cristaux qui allaient m'aider. Seulement retarder l'échéance de ma mort imminente. J'ai toujours espéré mourir dans la violence, au moment où je le désirerai. Pourtant, ma vie prenait des airs tout à fait différents. J'étais destiné à m'éteindre lentement, impuissant face à cette maladie. Je ne vivrai plus que pour mes T4.

04. GAME OVER.


Je crois que l'on ne se fait jamais à l'idée de mourir. C'est pourquoi cela m'a pris des mois avant d'avouer à mes parents ce que mon corps était atteint. Je suis persuadé de les avoir déçu. Qui rêverait d'un gamin séropositif, après tout ? Ma mère, fragile, pleure dans mes bras pendant que mon père me fixe, impassible. Il a toujours eu le don de contrôler ses émotions. Quand j'étais petit, je trouvais ça déstabilisant. Avec le temps, j'ai compris qu'il faisait preuve de force. Monsieur et Madame Renton avaient déjà failli perdre leur unique enfant, à nouveau, le schéma venait de se dessiner sous leurs yeux.

C'est tellement con ce qu'il m'arrive. Ce qu'il nous arrive.

Mais cela ne m'a pas empêché de continuer à vivre. En fait, j'crois bien qu'à partir de ce moment là, je ne me suis jamais senti aussi vivant de toute mon existence. Peut-être est-ce le sensation que la mort vous attend à chaque coin de rue ou bien une dépression dissimulée. J'en sais rien. La seule chose que je sais c'est que je me suis à détester la civilisation. Petit à petit. Et même si mon père a insisté pour m'envoyer à l'une des universités de Londres pour faire de mon talent un véritable avenir, je me suis promis de partir, un jour ou l'autre. Seulement voilà, pour le moment, je vis dans un minuscule studio et passe le plus clair de mon temps à l'université. Tout cela payé par mon père. Pour ne pas être dépendant du porte feuilles de celui-ci, je bosse de temps à autre dans une petite entreprise où nous créons nos propres comics. On peut pas vraiment dire que cela rapporte énormément mais au moins, j'ai l'impression de faire quelque chose de ma vie. A Londres, Maël n'existe plus. Ce gosse que j'étais a laissé place à Spyro, dessinateur compulsif, accroc à la liberté et blasé du monde qui l'entoure. Celui, qui, un jour ou l'autre prendra son envol. Disparaîtra pour mieux respirer. S'évader.

truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Je refuse. Je suis une bête sauvage, pas un pantin que l'on affiche en grand. Ni un objet sur qui on se fait fric. La célébrité et le pouvoir ne m'attirent pas.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Je vais à sa rencontre. Qui sait, nous pourrions faire un duo torride.

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Même si elle embrasse bien, je la repousse. De un parce qu'elle ne m'attire pas, de deux, cela me paraîtrait trop ... étrange.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? Une soirée geek, là, au moins, je ne risque pas de croiser des connards pétés de thunes qui ne voient pas plus loin que le bout de leur fric.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? J'ai le sida, je vais crever. Pas mal, non ?

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Vu ma réputation et ma fâcheuse manie à vagabonder, je le laisse dévoiler mon terrible secret.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Je lâche l'affaire, il doit bien y en avoir d'autre. J'ai jamais réellement été un battant côté coeur. On repassera pour le prince charmant.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Ermite ! Ouais, sérieusement, je me vois vivre seul en pleine nature. Sans la trithérapie ça risque d'être chaud mais sérieusement, qui ne rêverait pas de se retrouver seul, totalement seul au milieu des montagnes ? La pollution, la civilisation, l'argent, la haine. Je suis un rêveur, soyons d'accord.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) truth.

they don't really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d'Oxford & Cambridge. Quelque soit l'endroit d'où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d'évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » Ces universités là, elles existent surtout pour pomper le fric des familles qui ont les moyens. J'ai pas le porte monnaie assez grand pour ça. Mais de ce que j'en sais, si tu veux devenir une Reine rock'n'roll, va à Oxford. Quitte à s'emmerder pour des études, autant le faire avec le sourire.

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Cambridge Club ? » Ce genre de personnes qui ne font que renforcer mes rêves fous de liberté. Plongé dans la réussite et l'artificiel, ils semblent ne vivre que pour ça : le regard des autres. Comme si la raison était la seule façon d'avancer sur terre, c'est aussi démoralisant que déstabilisant. A des années lumières de mes pensées.

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» Non, je dirais que ce sont des gars qui ont trouvé une façon de s'amuser pour briser le quotidien et s'évader de leur 'réussite' inévitable..

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » Tant que tu as de l'argent, tout est possible, malheureusement.

→ « Hm... Bon. Ca m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »


Dernière édition par M. Spyro Renton le Ven 29 Mar - 18:35, édité 22 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 2:38

SPYRO ça me fait penser au dragon violet j'étais teeeeellement fan omg
Bienvenuuue parmi nous Bonne chance pour ta fiche
Si tu as la moindre question, surtout n'hésite pas, et tu peux d'ores et déjà nous rejoindre sur la box ou dans le flood si le coeur t'en dit
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 10:20

Bienvenue
Bon courage pour ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 10:52

Bienvenue sur TTR Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 11:21

Salut petit padawan.
Au plaisir de parcourir tes planches, un jour...
Voir de partager quelque expérience d'auto production.
Moi même je tente d'auto synthétiser mes radis.
J'ai encore de léger soucis de texture et de couleur, mais je ne désespère pas d'y parvenir
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 12:58

je plussoie pour le dragon
Bienvenue inlovee
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 13:39

J'aime également ce prénom ! Et puis le coup de dessinateur avec le sex-shop... bien trouvé !
Bienvenue ! Bon courage pour ta fiche
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 13:57

Ton perso me semble bien intéressant, hâte de lire ta fiche !

Bienvenue et bon courage pour la suite !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 15:29

Bienvenuuuue sur ttr ! Bon courage pour ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 16:07

Bienvenue parmi nous bon courage pour ta fiche Wink
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 16:22

Bienvenue parmi nous & bonne chance pour ta fiiiiche
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 17:51

Merci tout le monde. WHAT A FACE !
Contente de voir que la réputation du dragon n'a pas pris une seule ride.
Marty, la texture et moi ça ne fait qu'un. Si t'as besoin d'aide, j'veux bien être ton assistant/admirateur. Arrow
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 18:37

je valide ton code

BIENVENUUUUE PARMI NOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUS
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 20:19

Bienvenue sur le forum

Très bon choix de pseudo et d'avatar
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Sam 23 Mar - 20:40

Merci à vous deux.
Cara, j'te retourne le compliment. \o
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Lun 25 Mar - 17:08

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Jeu 28 Mar - 19:50

Bienvenue parmi nous
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Ven 29 Mar - 15:57

Tu as jusqu'à demain pour terminer, as-tu besoin d'un délai ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Ven 29 Mar - 18:41

Merci tout le monde \o
J'ai eu chaud aux fesses mais bon, je pense l'avoir terminée. Merci quand même (:
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Ven 5 Avr - 23:43

omg je viens tout juste de voir ton message En fait il fallait poster là : pour nous signaler ta fiche terminée, du coup, elle est passée à la trappe ! Je suis désolée pour ce long retard omg
Quoi qu'il en soit, je valide bien entendu
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   Dim 7 Avr - 12:38

J'pensais avoir posté en fait, mais j'ai du faire une fausse manip' @@ sorry. Arrow
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.   

Revenir en haut Aller en bas
 
MSR ▽ Toute créature au monde meurt seule.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Théorie] Lien entre le monde Pokémon et l'Atlantide.
» Géographie 01. Les grandes régions du monde !
» Le monde du jeu 2010, 10-11-12 septembre
» Inauguration de la plus puissante turbine à gaz au monde
» Canada, le Pays le Plus Accueillant au Monde pour les Expatriés

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ticket To Ride :: flood & hors-jeu :: this train terminates at morden :: ARCHIVES 2012-2013-
Sauter vers: