vip custumer → denzel

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MessageSujet: vip custumer → denzel   Mar 19 Mar - 20:38

« M.Hastings-Bass, votre rendez-vous de 22 heures est arrivé ». Je raccroche le téléphone sans prendre le temps de remercier la fille très jolie mais très chiante de l'accueil, celle qui propose un peu trop souvent de m'apporter à boire ou de me raccompagner à ma suite quand j'ai trop bu - à quel point cette démarche est-elle féminine ? sur une échelle de zéro à dix, je dirai sans doute moins douze mille. Je ne peux pas la virer parce que c'est la seule sur les quatre ayant défilé au même poste qui sait à peu près bien y faire, et que les clients l'apprécient particulièrement, mais l'envie ne me manque pas. Je referme les boutons de ma veste en me levant de mon siège, je crois que je suis un des seuls hommes d'affaire sur terre à qui on annonce un rendez-vous passées 23 heures. J'abandonne mon gigantesque bureau dans lequel, de toute façon, je commençais à m'ennuyer un peu, pour gagner les sous-sols profonds du Casino, ne prenant pas la peine de faire un arrêt du côté des tables de jeu. Je reçois Denzel Rosebury, loin d'être une cliente anodine. Je connais sa famille depuis un bout de temps, et c'est une cliente régulière ce qui explique que je me déplace, et que ce ne soit pas Théo ou n'importe quel autre sbire qui s'en charge. Lorsque j'arrive à destination, je sors de l'ascenseur pour me rendre dans la pièce où nous préparons chaque soir les "colis" de nos "rendez-vous", récupérant celui qui est à destination de Mlle Rosebury, avant d'entrer dans le petit bureau aménagé précisément pour ce genre de transactions. « Denzel, ma chère, c'est toujours un plaisir », je lance en entrant, lui adressant un sourire réjoui. « Je n'en suis que plus ravie de vous voir, Bart » Je lui offre un sourire en déposant le paquet devant elle, réglons les formalités avant toute chose pour nous débarrasser de ce qui est ostensiblement désagréable - enfin, ce qui peut l'être - pour passer à sujets plus légers. « Tout est prêt, évidemment, comme convenu ». Je me laisse tomber sur la chaise face à elle dans un sourire appuyé, la laissant vérifier si le coeur lui en dit. Elle ne vérifie pas, mais sort une sacrée liasse de billets de son sac qu'elle compte négligemment, avant de regrouper le tout monde le glisser dans la poche de ma veste. « Le compte est bon, si tes prix n'ont pas changé » Je souris un peu et secoue la tête, la laissant s'approcher en déposant mes mains sur ses hanches. « Mes prix ne changement jamais », je murmure, amusé.

« L'une des raisons pour laquelle je reste ici » Sur ces belles paroles, elle s'approche, s'appuyant sur les accoudoirs de ma chaise pour déposer ses lèvres sur les miennes.Comment voulez-vous seulement résister à ça ? Qu'on m'accuse d'avoir une vie sexuelle trop remplie pour être normale et je vous répondrais si sec que les femmes ne sont pas du tout en reste et loin, très loin d'être innocentes. Je souris un peu plus tandis qu'elle s'éloigne déjà, et mes doigts pianotent l'accoudoir. « Mademoiselle Rosebury, vous êtes un mystère complet pour le pauvre homme faible que je suis », je remarque, ironique, en me levant de ma chaise pour m'approcher du bureau où elle a fait mine de s'installer. J'écarte légèrement les pans de sa veste en penchant la tête. « Un mystère insolvable. » Mes mains attrapent ses hanches et mes lèvres s'emparent des siennes de nouveau, pour un baiser plus approfondi, cette fois. « Un mystère, peut être, mais pas sur tous les plans », elle réplique, avant de laisser errer ses mains en m'offrant un nouveau baiser. Je souris contre ses lèvres, amusé, j'adore ma vie, décidément. Mes mains parcourent son chemisier jusqu'à en enlever progressivement les boutons, mes lèvres se refusant pour l'instant à lâcher les siennes, dépourvues de la moindre raison.

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Dernière édition par Bartholomew Hastings-Bass le Dim 7 Avr - 20:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: vip custumer → denzel   Sam 23 Mar - 17:18

Ces trois petits comprimés aux creux de ma main, mes yeux n'arrivent pas à s'en détacher et mon cerveau à décider. Qu'est-ce que j'en fais cette fois-ci ? Deux font partis de mon traitement, que je prends selon mon envie. L'autre, c'est juste de l'ibuprofène pour faire passer les maux de tête qui me poursuivent depuis des heures. L'esprit pour une fois clair, je ne comprends même pas pourquoi j'hésite. Portant à mes lèvres l'ibuprofène, j'ouvre la fenêtre pour balancer les autres comprimés. Ca doit maintenant faire une demie heure que je roule en direction de Oxford. J'avais grassement payé un chauffeur de taxi pour m'y conduire, et rares sont ceux qui refusent les gros billets. Plus qu'une heure de route et je pourrai enfin me défoncer. Ma journée avait été pourri. Voir ma mère dans un état aussi végétatif... Ca m'avait été difficile. Elle avait eu, apparemment, une phase maniaque forte, et ils ont été obligé d'accroître ses doses. Quel bande de trous du cul ! J'étais vite partie avant que la rage ne me monte trop ou que je fasse une de ces crises, j'avais pas envie de me retrouver dans le lit voisin à celui de ma mère... Je suis restée la fin de journée chez moi, accompagnée de mes pinceaux et mes tableaux. Y a que ca pour me calmer vraiment, pour me vider la tête. Je regarde mes mains, où de la peinture avait refusé de partir. A penser à cette journée pourrie, je n'ai pas vu passer le temps : le chauffeur m’annonce déjà que nous sommes arrivés à destination. Attrapant mon sac, je descends du taxi et me dirige vers l'entrée principale du casino. Bien habillée comme je le suis là, autant en profiter pour m'afficher, moi et mes courbes appréciées. Mon nom suffit pour que l'on m'autorise à me rendre dans la partie illégale du casino. Je me trouve doublement VIP en sachant qui me livre à chaque fois en personne : Bartholomew Hastings-Bass. Assise sur la table de travail, j'attends seule dans un bureau du sous-sol jusqu'à ce qu'il en passe la porte accompagné de mon colis. « Denzel, ma chère, c'est toujours un plaisir » Comme à chaque fois, je ne me prive pas de lui rendre son sourire. « Je n'en suis que plus ravie de vous voir, Bart » Avec toutes ses années passées dans les évènements mondains, je n'ai pas oublié les manières à adopter. Toutefois, avec cet homme qui me fait face, les bonnes manières ne durent jamais longtemps, la proximité rompant les grands mots.

« Tout est prêt, évidemment, comme convenu » Je ne le quitte pas des yeux, tandis qu'il dépose ma livraison puis s'assoit sur la chaise devant moi. Je ne ressens pas le besoin de vérifier si la totalité de ma commande habituelle est bien là. Surtout que voir de la drogue juste sous mes yeux ne ferait qu'accroître mon envie de me faire une ligne ou fumer un joint. Je sors l'argent de mon sac, puis me lève en comptant les billets de cent. « Le compte est bon, si tes prix n'ont pas changé », lui dis-je en glissant la liasse dans une des poches de sa veste. Dont je préfèrerais clairement l'en débarrasser. Ses mains se posant sur mes hanches, je sens que nous cherchons tous deux à atteindre un but similaire... « Mes prix ne changent jamais » « L'une des raisons pour laquelle je reste ici », lui répondis-je dans un même murmure. Un sourire aguicheur au visage, j'avance légèrement vers lui, puis mes mains posées sur les accoudoirs, me penche déposer un baiser sur ces lèvres. Comme pour clarifier les choses, présenter une autre raison de ma fidélité à son business illégal. Ce comportement peut ne pas vous choquer, mais peut peut être vous surprendre vu les 30 ans d'écart. Personnellement, il m'a toujours paru 10 ans plus jeune. Et bien que je l'ai connu enfant, je ne m'en serais pas souvenue s'il ne me l'avait pas dit la première fois que je suis venue me fournir chez lui. Sa pétasse de fille par contre, je ne l'avais pas oublié elle. Mais passons les sujets qui fâchent, profitons plutôt du moment présent... Me redressant, je m'éloigne de quelques pas en arrière, jusqu'à me retrouver contre le bureau, hors de portée de ses mains fortes. J'aime jouer, et il le sait.

« Mademoiselle Rosebury, vous êtes un mystère complet pour le pauvre homme faible que je suis. Un mystère insolvable. » Sans le quitter des yeux, je l'observai se lever, s'approcher de moi. Puis il écarta les pans de ma veste, peut être pour avoir une meilleure emprise sur mes hanches, mais son regard lui fut attiré un peu plus haut. Ses mains sur mon corps m'entraînant contre lui, ses lèvres m'embrassant avec fermeté ; ces riens sont plus intenses, plus sensuels que j'en ai pris l'habitude. Sans alcool, sans drogue, sans traitement qui m'abrutissent, j'ai bien plus conscience de chaque mouvement, chaque impulsion, qu'avec la plupart de mes coups. Et il faut bien l'avouer, être sobre cette fois m'est bien plaisant. « Un mystère, peut être, mais pas sur tous les plans », lui dis-je grivoise. Mes lèvres légèrement éloignées des siennes un instant ne se génèrent pas pour revenir l'embrasser, tandis que j'agrippai ses jolies petites fesses. Je sentis son sourire, puis ses mains sur ma peau déboutonner mon chemisier. L'envie se faisait de plus en plus intense, plus sauvage. Une main agrippée dans ses cheveux, je guidai ses baisers dans mon cou le laissant descendre le long de mon corps. Ma journée était très mal partie, mais ma nuit, magnifiquement bien commencée !



THE END
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