SFR JKR ◊ Le songe d'une matinée d'hiver.

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MessageSujet: SFR JKR ◊ Le songe d'une matinée d'hiver.    Sam 16 Mar - 23:05


✖ JULIET RUSSEL & SLOAN RYAN ✖
« Oxford # Redbridge # Studio de Sloan »
codes par Shiya

J'étais assise en tailleur sur mon canapé, ma tasse de café entre les mains. Les cheveux relevés en un chignon négligé et vêtue d'un simple t-shirt délavé et d'un short, j'étais comme à peine sortie du lit alors que la matinée était déjà bien entamée. La pièce de théâtre dans laquelle j'avais été engagée étant en cours de discussion, mon emploi du temps était quasiment vide, simplement ponctué de rendez-vous à Londres par-ci et par-là. Et, ces derniers jours, j'avais tendance à me laisser aller. Mon appartement, digne de celui d'une étudiante d'Oxford, était dans un joli désordre. On pouvait s'y sentir à l'étroit mais j'aimais le cocon que je m'étais crée et, j'étais plutôt fière de ma décoration, assez minimaliste mais ne manquant pas de cachet. On pouvait y trouver des étagères pleines de vieux livres, des bocaux transparents à travers lesquels on pouvait voir des boutons, des billes, du coton... Il y avait également des loupiotes accrochées au mur et on y trouvait toujours un bouquet de fleurs fraîches achetées au petit marché d'Oxford, répandant un parfum délicieux dans l'ensemble de la pièce. Au sol, entre une platine pour lire mes vieux vinyles et une caisse pleine de pelotes de laine, mon chat profitait d'un rayon de soleil pour se réchauffer en ronronnant paisiblement.

Absorbée par la lecture d'un acte de ma prochaine pièce, posé à côté de moi sur le fauteuil, je manquai de renverser le contenu de mon mug lorsque la sonnerie stridente de mon appartement résonna. Un regard furtif vers l'horloge, je me précipitai à poser mon café sur la table basse en me demandant bien qui pouvait venir me rendre visite à l'improviste. Je filai rapidement dans ma chambre et, face au miroir, j'eus l'occasion de confirmer ce que je pensais : je n'étais absolument pas apte à recevoir qui que ce soit. Une fois derrière la porte, je respirai profondément avant d'entrouvrir la porte, ne laissant qu'à mon visiteur la possibilité d'apercevoir mon visage pâle. Mes yeux s'exorbitèrent à la vue d'une jeune femme blonde qui m'était totalement inconnue. « Hum, bonjour. Si c'est pour acheter du crac, c'est la porte juste à côté... » Mon coeur fit un bond lorsque la jeune blonde se mit à rire. Apparemment, elle n'avais jamais entendu parler de mon voisin, un étudiant d'Oxford très intelligent et qui excellait dans le deal de drogue. Un génie. Certainement qu'il deviendrait le prochain Mark Zuckerberg... ou maître du monde, allez savoir. « Désolée, non, non, je ne suis pas là pour le crac... » Réflexion confirmée, what else ? « Je suis là pour le théâtre. » Mes yeux s'exorbitèrent d'étonnement. Le théâtre ? Bon sang... Est-ce que cette jolie blonde travaillait pour la production de ma pièce ? Si on l'avait envoyée jusqu'à Oxford en personne, c'est qu'une mauvaise nouvelle m'attendait. Et j'allais devoir la recevoir dans mon taudis, totalement débraillée. « Quelqu'un m'a donné votre nom parce que j'aimerai faire la même chose que vous. » Cette fois-ci, je fronçai mes sourcils. Qui avait bien pu donner mes coordonnées à cette jeune fille ? La même chose que moi ? Avec toutes les négociations qui ne cessaient de retarder les répétitions de ma future pièce, je ne savais pas trop ce que je faisais. Ceci dit, je m'étais détendue, bien que j'étais toujours sous la surprise de la situation et de cette visite impromptue. « Hum, okay... » J'ouvris la porte en grand, poussant mon chat du pied pour l'empêcher de s'échapper. Un chat noir et blanc que j'avais trouvé un jour en bas de ma résidence, encore chaton et égaré, tout comme j'étais jeune et perdue à ce moment-là. « Hum, je suis Sloan. Vas-y, rentre, fait comme chez toi... » Je lui tournai le dos et m'avançai vers le côté cuisine de mon studio. « Attention au chat, ferme la porte derrière toi. » Je me retournai vers elle, en souriant, la cafetière à la main. « Hum, du café ? »La jeune femme secoua la tête avec un sourire éclatant qui effaça toute méfiance de mon esprit. Je secouai les épaules et gardai la cafetière à la main, véritable accro au café que j'étais, tandis qu'elle reprit la parole. « Je m'appelle Juliet, désolée de débarquer comme ça, à l'improviste. Henry Howard, il est mon professeur à Oxford et il a déjà mentionné votre nom, c'est pour ça que je suis là... » Henry Howard avait été mon premier admirateur, du moins, le premier qui m'avait remarqué après avoir vu une pièce dans laquelle j'avais un rôle assez pauvre en répliques. Depuis, je l'accompagnais régulièrement à Londres pour assister à des petites pièces de théâtre et j'allais parfois le consulter pour me conseiller sur la psychologie du nouveau rôle qui m'avait été attribué. Nous n'étions pas vraiment intimes et, je fus surprise qu'il puisse mentionner mon nom avec l'une de ses élèves... Autant dire que mon égo fût flatté. Cette Juliet avait désormais toute mon attention. Je versai le café dans ma tasse et m'installai dans le fauteuil, me décalant pour laisser la place à la jeune femme. « J'espère qu'il ne s'est pas montré trop élogieux, je ne voudrais pas te décevoir... D'ailleurs, c'est moi qui suis désolée, c'est un peu le foutoir par ici.» Je lui adressai un sourire bienveillant et l'invitai du regard à se joindre à moi, profitant de débarrasser la paperasse du théâtre éparpillée sur le canapé. « En quoi puis-je t'aider exactement ? » L'idée que Henry ait pu également mentionner le nom de mon metteur en scène, Kelcey Kellermann, me donna froid dans le dos pendant un bref instant. Ma relation avec ce dernier ayant un peu déviée de toute convenance... « Je ne sais pas si qui que ce soit peut faire grand chose, en réalité, mon problème n'en est pas vraiment un. » Je me redressai sur le canapé, plus intriguée que jamais. « Mais je ne suis pas absolument persuadée que la psychologie soit faite pour moi... » Je bus une gorgée de café, ne quittant pas la jeune femme des yeux. « Le théâtre, ça me passionne, mais je ne pourrais jamais en faire ma vie, mon père serait bien trop déçu » Je manquai de m'étrangler en avalant le breuvage. Suite à cette révélation, il était impossible de ne pas m'identifier à Juliet, assise à mes côtés. Depuis ma naissance, mes parents m'avaient destinée à devenir avocate. Le droit, rien d'autre ne comptait à leurs yeux. Mais naturellement attirée par le monde du théâtre, rêvant de fouler le parquet des plus grandes scènes de la capitale, il m'était inconcevable de suivre le projet auquel ils avaient dédié ma vie. Suite à de nombreux stratagèmes, j'avais réussi à intégrer l'école que je souhaitais et, le plus important, dans la branche qui m'importait le plus. Si j'avais eu le courage de les défier, cela ne fût pas sans conséquence. J'avais été rayée de leur héritage, bannie de leur vie. La seule famille qui me restait alors était Oxford et le théâtre. Bien que mes parents ne méritaient pas mes regrets, ce choix avait posé de nombreuses embûches dans le cours de ma vie. J'avais renoncé à l'amour, vécu dans de grandes difficultés financières et m'étais humiliée à de nombreuses reprises avant d'accéder à ce que j'avais toujours rêvé. Mais les rêves ne s'obtiennent qu'au mérite et au sens du sacrifice...

J'esquissai un sourire, témoin de mon empathie, avant de dévier mon regard sur la tasse que j'avais entre les mains. Fronçant les sourcils, je reposai de nouveau mes yeux sur Juliet. Je ne savais rien de sa vie et n'avais aucune connaissance de la relation qu'elle entretenait avec son père. Mais je savais par expérience qu'il fallait trouver un compromis et éviter la casse au maximum. « Lui as-tu déjà fait part de cette passion ? Peut-être que s'il te voyait jouer, cela le ferait changer d'avis... » Je baissai le regard, portant mon attention sur cette tasse soudainement devenue très intéressante. « J'imagine que, si tu es là, c'est que Henry t'a un peu parlé de mon parcours personnel... Tu sais, peut-être que ma seule erreur est de n'avoir jamais montré à quel point le théâtre comptait pour moi. Je n'ai jamais trouvé le moyen de montrer que ce monde était à mes yeux ce que le domaine du droit était aux leurs. » Je reposai mon regard sur Juliet, la sentant songeuse. « C'est le doyen de la fac, il mourrait si je lui faisais l'affront de ne pas en sortir diplômée et promise à un avenir professionnel sûr et rentable... Je ne sais même pas s'il sait à quel point j'aime le théâtre. » Je haussai les épaules avant de poser ma tasse de café sur la table basse. Le chat sauta alors sur mes genoux et je me mis à le caresser silencieusement, réfléchissant à ce qu'elle venait de me dire. Je comprenais parfaitement sa situation et avais conscience du poids qui devait peser sur ses jeunes épaules. Cependant, je me sentais bouillonner de l'intérieur, ne cautionnant absolument le fait que les parents puissent ainsi décider de l'avenir de leur progéniture. Certes, on leur devait la reconnaissance de l'éducation qu'ils nous avaient donné mais, en tant qu'être humain, j'estimais que chacun devait être libre de choisir sa propre voie, même si elle allait dans le sens inverse de celle qu'on avait pu nous inculquer. J'avais l'impression de retrouver mon adolescence et le sentiment d'injustice que je ressentais sans cesse à cette époque. Un sentiment qui m'a toujours poursuivie. Mon jeune frère, Finn, avait l'audace de détourner les règles en entrant dans le jeu de nos parents. Il parvenait à posséder sa propre liberté en suivant la route tracée par nos géniteurs. Bientôt, il sera diplômé de Cambridge et deviendra la fierté de la famille Ryan. Mais deviendra t-il avocat pour autant ? Qu'adviendra t-il de lui ? J'avais beau imaginer différents scénarios, je n'avais jamais réussi à mettre la main sur ses plans. Et, intelligent comme il l'était, je savais pertinemment qu'il en avait. « Continue d'aller à l'université... Obtient ton diplôme et fait la fierté de ton père. Rien ne t'empêche après d'aller à Londres et de passer des castings. Ce que je vais dire est peut-être déplacé mais, tu as toute ta vie devant toi... Ce qui n'est pas le cas de ton père. Certes, être comédienne est une situation précaire. Même les plus grandes peuvent voir leur carrière s'écrouler du jour au lendemain. Mais pose toi cette question : qu'est-ce qui vaut le coup ? Avoir tout fait pour vivre son rêve ou se résigner et vivre avec des regrets ?» Le chat s'échappa de mon emprise et alla s'installer confortablement entre Juliet et moi. « Qu'est-ce que t'as dit Henry à ce sujet ? » Après tout, c'était lui qui était censé être le mieux placé pour donner ce genre de conseils... Surtout avec les regrets qui le hantaient depuis qu'il s'était séparé de sa troupe de comédiens.


(Sujet en cours)


Dernière édition par Sloan Faye Ryan le Sam 13 Avr - 20:52, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: SFR JKR ◊ Le songe d'une matinée d'hiver.    Mar 19 Mar - 19:09

J'ignore si c'est franchement une bonne idée, surtout au regard des circonstances actuelles qui sont loin d'être de mon côté. Mais soit, si je dois laisser s'imiscer en moi l'idée de changer de vie, de manière assez radicale ma foi, alors il faut que je me renseigne. Quoi que ce que je suis en train de faire s'apparente plus à de l'espionnage qu'à du renseignement, je ne sais pas trop. Son nom est sorti lorsque je suis allée au théâtre avec le Dr. Howard, voir Shakespeare. Sloan Ryan, une actrice en devenir à l'histoire familiale sombre. Forcément, l'identification ne m'a pas pris très longtemps, et comme je suis débrouillarde et dégourdie, j'ai réussi à trouver son adresse. Me voilà donc, étudiante en psycho en rejet total de ma future profession, devant la porte d'une actrice de théâtre que je ne connais pas le moins du monde en vue de discuter. Je dois vraiment être désespérée pour agir de la sorte, et finalement oui, je crois que je le suis, bien que ce soit triste à dire et à réaliser. Je n'ai aucune envie de poursuivre ma vie telle qu'elle est en ce moment, j'ai plutôt envie de tout changer, mais je ne sais pas si je trouverai un jour le courage de le faire.

Je sonne cela dit, pour m'éviter de trop penser, et me mords la lèvre. La porte s'ouvre au bout de quelques instants, laissant apparaître mon interlocutrice qui ne se montre pas trop. « Hum, bonjour. Si c'est pour acheter du crac, c'est la porte juste à côté... » J'écarquille un peu les yeux, surprise, puis décide d'opter pour l'option blague et éclate de rire. Je mets quelques secondes à me calmer, plaquant une main sur ma bouche pour m'aider. « Désolée, non, non, je ne suis pas là pour le crac... » Je me mords la lèvre et ris un peu, de nouveau. « Je suis là pour le théâtre », je réplique, en grimaçant légèrement. C'est décidément très curieux, comme initiative, quoi que pas beaucoup plus curieux que s'infiltrer chez son psy en sous-vêtements. « Quelqu'un m'a donné votre nom parce que j'aimerai faire la même chose que vous » Ce qui manque franchement de clarté. « Hum, okay... » Elle ouvre la porte pour me laisser entrer et je pousse un soupir de soulagement, ne manquant pas de remarquer l'adorable chat qui tente de s'échapper par la même occasion. « Hum, je suis Sloan. Vas-y, rentre, fait comme chez toi... » Je m'exécute en souriant, un peu gênée par cette présence impromptue mais convaincue cela dit que récupérer des informations est la meilleure chose que je puisse faire pour l'instant. « Attention au chat, ferme la porte derrière toi. » Je referme la porte en donnant une caresse au chat et m'avance un peu. « Hum, du café ? » Je secoue la tête en lui offrant un sourire et refuse sa proposition « Non merci ». J'attrape mes propres mains et m'avance un peu plus. « Je m'appelle Juliet, désolée de débarquer comme ça, à l'improviste. Henry Howard, il est mon professeur à Oxford et il a déjà mentionné votre nom, c'est pour ça que je suis là... » Parce que j'ai une bonne mémoire et un sens de l'initiative qui dépasse celui de la plupart des gens. « J'espère qu'il ne s'est pas montré trop élogieux, je ne voudrais pas te décevoir... D'ailleurs, c'est moi qui suis désolée, c'est un peu le foutoir par ici.» Elle me sourit un peu et m'invite à la rejoindre sur le canapé, ce que je fais sans demander mon reste. Je m'assois et inspire, ne sachant finalement pas trop ce que je suis venue faire ici, à part aborder mes incertitudes inlassablement soldées par la même réponse lancinante, ne pas décevoir papa. « En quoi puis-je t'aider exactement ? » Je souris un peu et mes mains se joignent dans un signe d'angoisse, sans doute. Je réalise l'étrangeté de la démarche sinon son inutilité mais maintenant que je suis là... « Je ne sais pas si qui que ce soit peut faire grand chose, en réalité, mon problème n'en est pas vraiment un. » Mais je hausse un sourcil et penche un peu la tête. « Mais je ne suis pas absolument persuadée que la psychologie soit faite pour moi... » Je grimace et relève les yeux. « Le théâtre, ça me passionne, mais je ne pourrais jamais en faire ma vie, mon père serait bien trop déçu ».

Elle change d'attitude en entendant mes derniers mots, m'offrant un sourire presque compatissant, je crois, d'identification au moins. Je crois que nos situations sont finalement bien semblables, même si je ne pense pas que mon père serait capable d'être aussi dûr avec moi qu'ont pu l'être les siens, d'après ce que j'ai compris. Pourtant, l'idée de devenir complètement la ratée de la famille que je suis finalement déjà un peu ne m'enchante pas le moins du monde. « Lui as-tu déjà fait part de cette passion ? Peut-être que s'il te voyait jouer, cela le ferait changer d'avis... » Elle baisse les yeux et je l'imite dans un geste inconscient. Non, jamais, parce qu'il ne comprendrait pas toutes ces choses qui me font vivre moi et qui le laissent indifférent. Il apprécie une bonne pièce de théâtre, écoute avec tendresse les représentations des élèves du groupe d'Oxford, mais ne pourra jamais s'imaginer que jouer soit plus qu'une passion, une lubie passagère. « J'imagine que, si tu es là, c'est que Henry t'a un peu parlé de mon parcours personnel... Tu sais, peut-être que ma seule erreur est de n'avoir jamais montré à quel point le théâtre comptait pour moi. Je n'ai jamais trouvé le moyen de montrer que ce monde était à mes yeux ce que le domaine du droit était aux leurs. » J'acquiesce lentement, je vois très bien ce qu'elle veut dire, même si mon père est plus préoccupé par l'obtention d'un diplôme quelconque mais qui porte bien la mention Oxford que par un domaine particulier de la fac. « C'est le doyen de la fac, il mourrait si je lui faisais l'affront de ne pas en sortir diplômée et promise à un avenir professionnel sûr et rentable... Je ne sais même pas s'il sait à quel point j'aime le théâtre. » Ce qui répond à sa question, finalement, sur le dialogue que je peux essayer d'établir avec ma famille.

« Continue d'aller à l'université... Obtient ton diplôme et fait la fierté de ton père. Rien ne t'empêche après d'aller à Londres et de passer des castings. Ce que je vais dire est peut-être déplacé mais, tu as toute ta vie devant toi... Ce qui n'est pas le cas de ton père. Certes, être comédienne est une situation précaire. Même les plus grandes peuvent voir leur carrière s'écrouler du jour au lendemain. Mais pose toi cette question : qu'est-ce qui vaut le coup ? Avoir tout fait pour vivre son rêve ou se résigner et vivre avec des regrets ?» J’écoute ce qu’elle me dit avec attention, vraiment, mais le sentiment que m’inspire l’idée de rester encore à Oxford me semble parler clairement pour le choix que j’ai à faire. Je n’arrive pas à me résoudre, à me faire à l’idée qu’il faudrait éventuellement que je supporte encore quelques années comme ça pour faire plaisir à Papa. J’étouffe, les gens sont insupportables, et si ça continue, je vais devenir folle avant d’avoir faire la moindre esquisse de choix. « Qu'est-ce que t'as dit Henry à ce sujet ? » Je sursaute et relève les yeux, haussant une épaule. « Qu’il valait mieux que je termine l’année ». Je plisse le front, pas certaine que ce soit la meilleure solution cela dit. « Mais je ne suis pas sûre d’en être capable. Je déteste Oxford, je déteste les gens là-bas, et je suis fatiguée de prétendre le contraire ».

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