relooking extrême w/ juliet

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MessageSujet: relooking extrême w/ juliet   Mer 27 Fév - 22:36

Ludwig Allen Jenzell, reçoit des amis pour le thé aujourd’hui, du moins une, une comparse de cours de longue date. Amitié forgée par les redoublement de première années intensifs, rien de tel pour se mettre de bonne humeur, en dehors du thé que me sert Conchita. Très britannique pour une portuguaise d’ailleurs, elle a été à bonne école. Je sautille dans mon pantalon à paillettes, et me lève pour aller ouvrir. « Roulieeette, t’arrives juste à temps, pour le thé, enfin Conchita nous l’apportera en haut, t’as des choses à me dire je crois! » Je lui prends la main et la tire avec moi vers l’escalier pour gagner ma chambre, pas très bien rangée d’ailleurs. Je ramasse un string rose qui jonche le sol, et me laisse tomber sur mon lit. Elle se déshabille, et me rejoint visiblement impatiente de me raconter sa soirée. La mienne a été plutôt courte. Disons qu’en découvrant mes piètres talents de détective, j’ai surtout trouvé un mec canon à ramener ici, d’ou le string rose. Maximum d’effet. « Des tas de choses, oui ! Cette soirée de Saint-Valentin était vraiment magique ! » « Je ne vais pas te dire le contraire, un mec m’a offert un brushing gratuit, mais j’ai décliné pour m’envoyer en l’air avec le gars de la cafet, d’ailleurs le pantalon là bas...Je sais pas comment il a fait pour repartir sans. Et toi je t’ai à peine croisée, tu fichais quoi ? » Plutôt que de répondre à une question aussi pertinente, Juliet préfère s’attarder sur ce string, que j’ai pourtant ramassé, et certes rangé de façon approximative. « Mais attends, le string… ? »

Elle éclate alors de rire, réaction pour ainsi dire normale à toute excentricité Jenzellienne. « Si t’existais pas il faudrait t’inventer, juste pour que les mecs à string rose puissent oublier toutes leurs affaires chez toi ». Je m’apprête à lui rappeler que le string rose m’appartient, mais elle se lève brusquement, descendant du lit pour se diriger vers mon immense dressing. « Oh, mais attends, t’es sûr qu’il est plus ici ? » Vraiment sûr, plus que de sa sexualité en tout cas. « Moi, oh, rien de spécial… », Rien de spécial vraiment ? J’attends la suite, il y a toujours une suite avec cette fille. « Sauf que j’ai rencontré notre cher professeur Howard ». Le prof insensible et frigide, nouvelle édition. Je ris un peu, je sens que je n’ai pas fini d’en entendre parler. « Après je suis rentré avec un brun, mais j’ai oublié son prénom, et son appartement était, ew, tu vois le genre… » Je me lève à mon tour, et inspecte mon dressing avec un regard tendre, et affectueux, gage de nos longues années de vie commune. « Attends, tu t’es tapé le prof, et le mec à l’appart dans la même soirée ? Pas que je te sous estime Juliet, mais tu peux pas devenir pire que moi! » Devenir comme moi, c’est un peu dangereux ouais, elle est jeune encore, et moi je n’ai pas couché avec le même gars deux fois de suite depuis Darcy. Experience traumatisante. « Non, non, pas les deux, juste le mec à l’appart, parce que le prof lui, c’est une espèce de défi, tu vois ? Du genre je suis votre prof et votre psy, vous êtes trop jeune, rien ne peut se passer entre nous ».

Je m’autorise un sourire amusé, tandis qu’elle continue les mains sur les hanches. « C’est bizarre, parce que c’était vraiment sympa, hier soir, tu vois ? Plus sympa qu’avec le mec à l’appart, même s’il était assez doué au lit. J’ai fui, cela dit, dès que j’ai ouvert un œil » Je lève un peu le nez, et pose la main sur son épaule, tel un ami de bon conseil que je ne suis pas forcément. « C’est parce que tu t’y prends mal. Détrompe toi, j’adore tes fringues, mais avec cette poitrine? Peux mieux faire. » Je pense qu’on peut honnêtement placer Juliet dans la catégorie des grosses poitrines, pour ce que j’en sais en tant qu’homme le plus gay d’Angleterre après Elton. « Quoi ? » Elle plonge d’ailleurs le nez dans son propre décolleté et commente. « Ma poitrine ne l’intéresse pas, c’est un homme d’esprit ». J’étouffe un rire, ce qu’elle peut être naïve. C’est adorable, mais homme d’esprit ou pas, un homme reste un homme, et des hormones des hormones, on ne peut rien contre la nature. Regardez la mienne, c’est une sacré nature. « Je crois. Est-ce que tu es en train de me dire que tu veux me relooker ? » Je jette un regard à mon dressing, j’adore les dressings et je suis un expert en relooking, malgré les tenues insolites que je porte et tout ami de Ludwig Allen Jenzell, le sait pertinemment. « Peut être bien, mais... tu sais Juliet, homme d’esprit ou pas, si son esprit veut pas coucher avec toi, tu vas devoir cibler autre chose...si tu me suis. Si les sous entendus marchent pas, faut passer à l’acte. T’as déjà du entendre parler de ces techniques de dragues moyen-âgeuses ou presque qui impliquent un contact physique. Le coup du verre renversé, ce genre de choses. Sois plus aventureuse, téméraire et par pitié. » Je désigne de nouveau sa poitrine. « Laisse moi t’aider avec ça. » J’ai une poupée barbie nymphomane en guise de sœur, j’ai vraiment de quoi choquer son docteur. Elle rechigne un peu, ce qui n’est pas dans ses habitudes, mais je saurais la convaincre, je me fais confiance.  « Si tu veux… Mais je ne veux pas avoir l’air d’une poufiasse, je te préviens, je déteste les trucs trop… » Je soutiens son regard, jouant le type à l’écoute, mais dans l’idée, je compte bien jouer à la poupée, Caroll-Ann m’a jamais laissé faire, et pourtant c’est à ça que ça sert un frère gay. « trop quoi, t’as compris ». Je lui désigne mon miroir et lui enjoins de s’asseoir devant d’un signe de main. « T’auras jamais l’air d’une poufiasse, Juju, mais si tu veux coucher avec le méchant docteur frigide va falloir, l’empêcher de se concentrer de façon plus efficace que tout ce que tu as testé jusque là. Je crois que tu te ramollies ma pauvre Juliet, jouer avec tes cheveux ça marche avec les mecs du Carling, mais va falloir innover. Et puis t’es suffisamment folle pour ça, sinon on s’entendrait pas aussi bien ! » Je m’approche d’elle et pose mes mains sur ses épaules, lui faisant un clin d’oeil dans le miroir. « Je suppose que tu t’es procuré son emploi du temps ? »

Elle hoche la tête, et je remarque une once de culpabilité sur son visage pourtant enjoué. Elle sort ensuite son téléphone et me montre le profil de profil facebook du prof.  « Je l'ai même trouvé sur facebook, tu veux voir ? » « Il a facebook, rien n’est perdu! » Il est vrai que je l’imaginais pas vraiment réseaux sociaux, sans vouloir me montrer moqueur ou quoi que ce soit. Je sors un fer à friser, et commence à jouer avec ses cheveux l’air de rien. Les boucles ca fonctionne, c’est avec ça que Leroy-Duchesne a bâti sa célébrité, et pécho Tristan Faure, je crois qu’on peut librement s’inspirer.  « C’est pas ton oncle gay sur la photo là ? » Il me semble moi, enfin, je m’y connais en gays, si on ajoute à cela que celui là est particulièrement célèbre.  « Ca alors... » Juliet semble surprise, ce qui est plutôt étonnant vu le temps qu’elle doit passer sur ce profil facebook. « Si, c'est lui... » Je confirme que c’est lui. Je me souviens encore de cette pub de dentifrice qui passait quand j’étais gosse. Je termine ma première boucle et commente amusé. « Vous avez même des amis en commun, c’est assez drôle. »

J’ai à peine le temps de finir la seconde boucle, qu’elle s’exclame déjà, manquant de me faire lui brûler accidentellement l’oreille. « Sa sœur… OH MY GOD LUD !!! » Un sourire irradie à présent son visage, et je me demande si je dois m’attendre à voir s’afficher une photo du docteur Howard à poil sur facebook. « La sœur de M. Howard c’est l’ex-femme de Ken !! » Je jette un coup d’œil par dessus son épaule et remarque alors une photo de famille plutôt explicite. « Les liens se resserrent dis donc, tu n’as qu’à ajouter ton ex tante, dont vraisemblablement tu ne te souviens pas sur facebook, si c’est la rouquine qui enseigne le droit, j’en ai entendu parler, elle a l’air cool. »  La réponse de Juliet ne se fait pas attendre.« Tu crois que je peux l'ajouter ? »  Je ris un peu cette fois, Blondie a vraiment besoin d’un meilleur ami gay, j’ignore ce qu’elle aurait fait sans moi vraiment. « Bien sur que tu peux, tu peux faire absolument tout ce que tu veux si tu le décides. Il suffit de cliquer sur ajouter en l’occurrence. Tout comme il suffit de faire chauffer de l’eau pour faire du thé, ou de sauter les barrières du stade de wembley et se déshabiller en chantant pour marquer l’histoire du stade. Parfois faut se laisser aller, et puis, tu sais faire. »

Blondie n’a pas besoin de plus pour se décider, ce que je trouve admirable. D’autres de mes amis sont nettement plus rabat-joie, malgré tout l’amour que je leur porte, et c’est sans doute ce qui fait que Juliet et moi partageons autant. Dans un sens, nous ne sommes pas si différents. « Allons-y, alors, un peu de folie ! » Elle clique, et je souris amusé. « Bon, et toi, alors ? Personne en vue ? »  J’éclate de rire cette fois-ci. Trop de monde en vue c’est bien le problème. Quant aux vraies relations, elles ne sont qu’au nombre de deux. Très intenses, l’une très à sens unique aussi. « Je n’ai eu que deux hommes importants dans ma vie. L’un s’appelait Valentin, mon meilleur ami, et l’autre Arsène, il avait un petit coté enfantin que j’aimais bien. Je l’ai jamais revu, sinon rien, j’apprécie trop ma vie libertine. » A moins que je ne sois ce genre de personnes à n’aimer qu’une fois, mais j’en doute. Peut être que j’aime tout le monde rien de plus. « Tu crois que si on est toujours seuls à 40 ans, on pourra se marier ? Juste pour que je puisse mettre une robe blanche qui me fera ressembler à une meringue ? On divorcera juste après si tu veux ! » Je ris, et termine une nouvelle boucle avec succès. « Ca n’arrivera pas Juliet, t’es trop romantique pour finir seule. Mais si ça peut te rassurer, j’ai encore jamais accepté ce genre de demande, ce qui te place prioritaire. » Je débranche le fer satisfait du resultat, et joue avec ces cheveux. « Etape deux, c’est dans le dressing de Caroll-Ann. » Je sautille un peu sur place, et l’entraîne ensuite d’un signe de main enjoué jusque dans la chambre de ma sœur. Un style différent, mais toujours dans le rose. « Tu peux choisir tout ce que tu veux. Toutes ses fringues sont sexy. »

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Dernière édition par Ludwig Allen Jenzell le Jeu 28 Fév - 2:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: relooking extrême w/ juliet   Mer 27 Fév - 22:57

Je me suis invitée chez Ludwig, lui envoyant un texto pour le prévenir que je comptais bien passer l’après-midi chez lui. Je le connais depuis le tout début de la fac, quand redoublements et acharnements nous ont réunis autour d’une évolution presque commune. Complètement déjanté, il me fait énormément rire et ça me change sans aucun doute des gens que j’ai à fréquenter tous les jours. J’ai à peine le temps de sonner à sa porte qu’il m’ouvre déjà, affublé d’un pantalon à paillette qui m’arrache déjà un sourire. « Roulieeette, t’arrives juste à temps, pour le thé, enfin Conchita nous l’apportera en haut, t’as des choses à me dire je crois! » Il attrape ma main et m’entraine à l’intérieur, puis à l’étage, me laissant à peine le temps d’embrasser sa joue. Je retire ma veste que j’abandonne sur une chaise, et mes chaussures, puis m’installe à mon tour en tailleur sur son lit. « Des tas de choses, oui ! » Je tape dans mes mains et ris un peu, amusée. « Cette soirée de Saint-Valentin était vraiment magique ! » Visiblement, il en est allé de même pour lui : « Je ne vais pas te dire le contraire, un mec m’a offert un brushing gratuit, mais j’ai décliné pour m’envoyer en l’air avec le gars de la cafet, d’ailleurs le pantalon là bas...Je sais pas comment il a fait pour repartir sans. Et toi je t’ai à peine croisée, tu fichais quoi ? » Je ris un peu en suivant son regard jusqu’au pantalon, et écarquille un peu les yeux. « Mais attends, le string… ? » J’éclate de rire, et applaudis de nouveau, me demandant comment il fait pour que l’intégralité de sa vie soit aussi drôle. « Si t’existais pas il faudrait t’inventer, juste pour que les mecs à string rose puissent oublier toutes leurs affaires chez toi ». Je me lève soudainement du lit, comme éclairée d’une idée incroyable. « Oh, mais attends, t’es sûr qu’il est plus ici ? » Mon visage s’éclaire d’un sourire tandis que j’ouvre le placard pour vérifier. « Moi, oh, rien de spécial… », je lance en refermant lentement le placard. « Sauf que j’ai rencontré notre cher professeur Howard ». Je ris de nouveau, euphorique. « Après je suis rentré avec un brun, mais j’ai oublié son prénom, et son appartement était, ew, tu vois le genre… » Je parle trop, et tout en déblatérant, continue aussi à fouiller. Il se lève et me rejoint finalement face à son dressing. « Attends, tu t’es tapé le prof, et le mec à l’appart dans la même soirée ? Pas que je te sous-estime Juliet, mais tu peux pas devenir pire que moi! » Je secoue la tête vivement et l’avise en me mordant légèrement la lèvre. « Non, non, pas les deux, juste le mec à l’appart, parce que le prof lui, c’est une espèce de défi, tu vois ? Du genre je suis votre prof et votre psy, vous êtes trop jeune, rien ne peut se passer entre nous ». Je pose mes mains sur mes hanches en signe de protestation et fais un peu la moue. « C’est bizarre, parce que c’était vraiment sympa, hier soir, tu vois ? Plus sympa qu’avec le mec à l’appart, même s’il était assez doué au lit. J’ai fui, cela dit, dès que j’ai ouvert un œil ». Je grimace un peu, mais il faut dire que l’appartement était vraiment dans un état pitoyable.

Il pose sa main sur mon épaule dans ce qu’on pourrait appeler une grimace de désapprobation qui m’est donc destinée. « C’est parce que tu t’y prends mal. Détrompe toi, j’adore tes fringues, mais avec cette poitrine? Peux mieux faire. » J’hausse un sourcil et commence par éclater de rire, baissant les yeux vers la poitrine en question pour analyser ce qu’il vient de dire. « Quoi ? » Je roule des yeux et secoue la tête, posant à mon tour mes mains sur ses épaules. « Ma poitrine ne l’intéresse pas, c’est un homme d’esprit ». Je fais la moue, un peu, et hausse une épaule finalement. « Je crois ». Je ris un peu et penche la tête sur le côté, m’apprêtant à faire la plus grosse erreur de toute ma vie selon toute vraisemblance. « Est-ce que tu es en train de me dire que tu veux me relooker ? » Il rit un peu, et j’ai la soudaine impression qu’il se fiche de moi – en toute gentillesse, bien entendu, je n’en doute pas une seule seconde. « Peut être bien, mais... tu sais Juliet, homme d’esprit ou pas, si son esprit veut pas coucher avec toi, tu vas devoir cibler autre chose...si tu me suis. Si les sous-entendus marchent pas, faut passer à l’acte. T’as déjà du entendre parler de ces techniques de dragues moyen-âgeuses ou presque qui impliquent un contact physique. Le coup du verre renversé, ce genre de choses. Sois plus aventureuse, téméraire et par pitié. » Il me montre mes seins de nouveau, une véritable obsession, décidément. Je baisse les yeux par automatisme mais les remonte vite pour le fixe, lèvre mordue, un peu sceptique. « Laisse-moi t’aider avec ça. » Je soupire et croise les bras, penchant la tête sur le côté. « Si tu veux… » Est-ce que je viens vraiment de dire ça ? Je grimace et secoue la tête. « Mais je ne veux pas avoir l’air d’une poufiasse, je te préviens, je déteste les trucs trop… » Trop quoi, déjà ? Je grimace, réfléchis une seconde avant de laisser tomber : « trop quoi, t’as compris ».

« T’auras jamais l’air d’une poufiasse, Juju, mais si tu veux coucher avec le méchant docteur frigide va falloir, l’empêcher de se concentrer de façon plus efficace que tout ce que tu as testé jusque là. Je crois que tu te ramollies ma pauvre Juliet, jouer avec tes cheveux ça marche avec les mecs du Carling, mais va falloir innover. Et puis t’es suffisamment folle pour ça, sinon on s’entendrait pas aussi bien ! » Il s'approche et pose ses mains sur mes épaules de nouveau. Je ris un peu, à mi chemin entre l'amusement et le scepticisme, je suis quand même en train de me prendre une leçon de morale sur les charmes que je dois employer pour séduire un prof, ce qui relève d'une absurdité assez phénoménale. « Je suppose que tu t’es procuré son emploi du temps ? » Je me mords vivement la lèvre, et acquiesce lentement, comme si j'avouais une faute. « Je l'ai même trouvé sur facebook, tu veux voir ? ». Je sors mon téléphone sans attendre son approbation et lui colle l'application facebook sous le nez. « Il a facebook, rien n’est perdu! » Certes, ce n'est pas complètement faux. Lud sort un fer à friser de ses affaires et je m'assois en tailleur sur son lit pour le laisser faire, voguant distraitement de photos en photos que lui regarde par dessus mon épaule. « C’est pas ton oncle gay sur la photo là ? » Je sursaute, j'étais tellement concentrée sur Hen... Monsieur Howard que je n'avais même pas remarqué Ken. « Ca alors... » J'écarquille un peu les yeux et fais un zoom, pour m'assurer que je vois bien.« Si, c'est lui... » Je me redresse un peu, me demandant ce que mon oncle peut bien faire là. Il achève la réalisation de la première boucle, visiblement assez satisfait de lui. « Vous avez même des amis en commun, c’est assez drôle. » Je piste le profil de mon oncle pour tenter de trouver le lien, ne répondant rien dans un premier temps, puis écarquillant les yeux quand je finis par trouver la réponse à ma question. « Sa sœur… OH MY GOD LUD !!! » Je ne peux pas bouger à cause du fer à friser qui menace mes cheveux de mort si je fais un pas de travers, mais mon enthousiasme se lit sans doute sur mes traits. « La sœur de M. Howard c’est l’ex-femme de Ken !! » Il continue son travail sur mes cheveux et je fais défiler les photos les unes après les autres. « Les liens se resserrent dis donc, tu n’as qu’à ajouter ton ex tante, dont vraisemblablement tu ne te souviens pas sur facebook, si c’est la rouquine qui enseigne le droit, j’en ai entendu parler, elle a l’air cool. » Je m'arrête soudain de bouger et entrouvre la bouche pour lui signifier le choc que me déclenche sa proposition. « Tu crois que je peux l'ajouter ? » je demande, en cliquant en même temps sur le profil d'Amy Howard.

« Bien sur que tu peux, tu peux faire absolument tout ce que tu veux si tu le décides. Il suffit de cliquer sur ajouter en l’occurrence. Tout comme il suffit de faire chauffer de l’eau pour faire du thé, ou de sauter les barrières du stade de wembley et se déshabiller en chantant pour marquer l’histoire du stade. Parfois faut se laisser aller, et puis, tu sais faire. » Je fronce un sourcil, pas sûre de le suivre partout dans ses développements, mais certes, il n'a sans doute pas tord. Mon coeur accélère un peu sa course dans ma cage thoracique, comme si je m'apprêtais à ajouter le Professeur Howard lui même. Pourtant, non, mais quand même. « Allons-y, alors, un peu de folie ! » je lance en appuyant sur "ajouter", envoyant valser mon problème sur le lit pour me reconcentrer sur les boucles que Lud me fait et ne pas être à l'affux de la moindre notification. « Bon, et toi, alors ? Personne en vue ? » Il éclate de rire et je me joins naturellement à lui, parce que le rire est communicatif. « Je n’ai eu que deux hommes importants dans ma vie. L’un s’appelait Valentin, mon meilleur ami, et l’autre Arsène, il avait un petit coté enfantin que j’aimais bien. Je l’ai jamais revu, sinon rien, j’apprécie trop ma vie libertine. » J'acquiesce très légèrement pour éviter toute catastrophe capillaire éventuellement envisageable et joue avec mes doigts sur la housse de couette. « Tu crois que si on est toujours seuls à 40 ans, on pourra se marier ? Juste pour que je puisse mettre une robe blanche qui me fera ressembler à une meringue ? On divorcera juste après si tu veux ! »

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