pizzas w/ howards

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MessageSujet: pizzas w/ howards   Mer 27 Fév - 22:14

J’ai beau éviter Amy parfois, le besoin de la voir finit toujours par être trop grand pour que la situation ne dure. Je ne suis pas évident à suivre, et je comprendrais sans doute qu’elle soit désespérée par mon cas, mais l’idée de ne pas passer une soirée seul me ramène une fois de plus vers ma sœur. Nous serons finalement toujours là l’un pour l’autre, et si je suis fatiguée de ses allusions sexuelles persistantes personne ne me fera rire aussi facilement qu’Amy Howard et ce pour sur. J’arrive donc avec deux pizza et des bières, ce soir je n’irai pas la chercher dans un bar d’Oxford, incapable de conduire. Je sonne à la porte, m’armant d’un sourire sincère.  « Merci mon Dieu, tu me sauves la vie. » Elle prend vite ce qui l’intéresse et je lui souris comme un allumé avant de l’accompagner dans le living-room « Comme tu peux le remarquer, j’étais partie pour passer la nuit à corriger des copies. » Je grimace un peu, j’ai moi même beaucoup de copies à corriger, rien de dramatique, mon timing est parfait, mais il me reste tout de même beaucoup de travail, ainsi qu’un problème relativement épineux à traiter. «Mais je ne peux refuser une soirée avec toi, surtout si c’est pizza et bières. Ça attendra demain ou la semaine prochaine. » J’éclate de rire, et me laisse tomber sur un fauteuil, pensif. « Cette étudiante, Juliet, elle m’a embrassé. » Je hausse les épaules, je ne sais même pas pourquoi je lui dis ça, sans doute parce que je lui dis tout, ce qui n’est pas franchement malin parfois. Je lui donne de quoi m’ennuyer avec ça si elle le souhaite.

Amy se fige une bière à la main, ouvrant la bouche comme si je venais là d’avouer une terrible faute, mais seule la surprise parle. « Tu parle bien de Juliet, la nièce de Kenneth ? » Celle là même. Je hoche la tête, un peu honteux, bien que je n’y sois pas vraiment pour quelque chose. Je me saisis de la bière que ma sœur me tend et en bois une gorgée. « Il y a quelque chose d’anormal avec leur ADN. » Je ris un peu et me tourne vers Amy. « C’était très étrange. Elle a un lipstick à la fraise, je déteste la fraise. » Je repose ma bière sur la table basse, et les questions embarrassantes commencent déjà. Je ne vais pas me plaindre puisque j’ai en quelque sorte lancé la conversation. « Ça t’a plu ? Elle est jolie Juliet. »  Je secoue la tête, je n’ai même pas de réponse à celle-là. « Je ? Non, enfin, non, je ne sais pas ? Should I ? C’était une expérience assez dérangeante en somme. Je pourrais perdre mon travail Amy. » « Si tu savais le nombre de professeurs qui ont eu une aventure avec des élèves. Et pourtant bon nombre d’entre eux sont toujours en train d’enseigner. Il ne faut pas te focaliser là-dessus. » Je penche un peu la tête, décrétant que tout de même, monnaie courante ou pas, ce n’est vraiment pas dans mes projets. « C’était un bon dérangeant ou un mauvais dérangeant ? »  Je soupire et hausse les épaules, la vérité c’est que je n’en sais rien, je n’ai même pas réagi. « Dérangeant...dérangeant ? I really don’t know. »

Amy s’énerve, il est vrai que pour un spécialiste de l’esprit humain, je suis plutôt mauvais quand ça me concerne personnellement. Je fais mine de réfléchir, mais elle s’impatiente déjà. Tout le monde sait qu’Amy et la patience, ça fait deux, voire trois. Surtout moi. « Ça t’a plu ou non ? La question est plutôt simple Henry. Je ne te demande pas si tu peux m’apporter la lune mais si ce baiser, outre le contexte actuel et le fait qu’elle soit ton élève t’a plu. » Outre le contexte ? Je grimace un peu. Je me tourne vers elle, tentant vaillamment de répondre à la question, sans pour autant la maîtriser. « Je ne sais pas, mais en admettant que j’ai apprécié, ce qui serait tout à fait humain... Qu’est ce que ça change ? C’est toujours affreusement dérangeant, car crois moi, jamais je n’aurais ce genre de relation avec une de mes élèves. Nous sommes vis à vis d’eux dans une relation de pouvoir, nous les notons, nous les évaluons, et ce le plus objectivement possible, je ne pourrais jamais me regarder en face si je la laissais croire à ce genre de choses. Et là en l’occurrence, je n’ai pas vraiment....réagi ? » Je jette un coup d’oeil à la bière dans ma main déjà bien entamée. « Je parle vraiment trop. » J’ai la sensation d’avoir trop parlé en tout cas, ce qui ne m’arrive qu’assez rarement quand il s’agit de ce que je ressens. Je suis en tout état de cause celui qui écoute et non celui qui parle, c’est un trait qui fait intégralement partie de ma personnalité, et qui dépite parfois Amy lors de conversations comme celle-ci. Les longues tirades sont en effet davantage réservées aux raisonnements scientifiques, aux explications parfaitement incompréhensible que je disperse en cours et pour faire bref, je me sens assez étrange d’avoir abordé tout ça. Amy elle, prend cela bien plus naturellement, tentant d’analyser le fond du problème comme le ferait une psy de comptoir ou une sœur très concernée.« Mais non pas du tout, ça te fait du bien d’en parler. Si tu admets que tu as apprécié, ça change beaucoup de choses Henry. Ca veut dire que tu peux passer à autre chose. Bien sur, je ne te demande pas d’oublier Daisy. » Je vais pour la couper et ainsi corriger un léger détail qui semble avoir son importance, à savoir le fait que je n’ai JAMAIS dit que j’avais apprécié, mais juste envisagé l’hypothèse, mais elle poursuit intarissable comme s’il s’ agissait là d’un sujet de dissertation passionnant. « Mais tu peux passer à autre chose, rencontrer de nouvelles personnes, arrêter de me sortir l’excuse du « j’ai perdu ma femme » parce que ça fait un moment déjà et même si ça fait toujours mal, il est temps de penser à autre chose. » Elle termine sa bière et je l’imite, comme elle se plait à le dire, je suis de bien meilleure compagnie sous alcool.« Puis tu ne seras pas toujours le professeur de Juliet. »  Mais ce n’est pas non plus le fond du problème. Je prends une inspiration après une nouvelle gorgée de bière. « Ce n’est pas seulement ça, elle est très...jeune et vraiment.... » Je ne trouve même pas le mot. « déstabilisante ? Je n’ai pas envie d’être déstabilisé constamment, c’est une sensation vraiment désagréable pour moi. » Mais bien sur Amy Howard a réponse a tout, et me déstabiliser, fait sans doute partie du traitement qu’elle aimerait m’infliger si on la laissait jouer au psychiatre à ma place. Amy à ses propres méthodes et m’envoie là une réplique plutôt bien sentie. « Il est temps de te bouger un peu, de découvrir d’autres choses qu’une petite vie prévisible. Laisse-toi faire, profites-en. Ce n’est pas tous les jours que tu retrouveras quelqu’un qui sera intéressé par toi, crois-moi. »  Je grimace et proteste « Tu m’as dis que j’étais sexy la semaine dernière ! This is so rough ! » Je me saisis d’une nouvelle bière que je fais tinter contre la sienne. « Est-ce que tes étudiants t’embrassent eux aussi rouquine ? » Je ris un peu lui tirant presque la langue. Amy prend une moue supérieure et me lance en guise de réplique. « Moi ? Bien sur que non. Je suis une femme et un professeur respectable. Je n’ai pas de groupies à mes pieds, ou qui m’attendent dans mon bureau. »  Elle marque un point et je ris de bon cœur, bien que ma situation soit désespérante. « Ce n’est pas ma faute et je sais que tu encourages d’une manière ou d’une autre ce harcèlement sexuel ! » Je me rend dans la cuisine et apporte un couteau pour découper la pizza. De nouveau dans le salon, je m’exécute avant qu’elle ne refroidisse. « Juliet est gentille ! On a juste discuté quelques fois. Elle fait partie de la famille tu sais, enfin du côté de Kenneth. »  Je hausse un sourcil sceptique, je ne sais pas si elle se rend compte de ce qu’elle suggère, mais mon expression le lui fait aisément comprendre là tout de suite. Je prends une inspiration pour parler mais me ravise avant de finalement prendre le temps de déclarer. « Presque. » Je hoche la tête, ou plutôt la secoue. « Trop jeune pour toi de toute façon. » Je lui adresse un clin d’oeil et me saisis d’une part de pizza. « Si je devais choisir un Russel, je serai plutôt intéressée par le frère. Mais la question n’est pas là, on ne parle pas de moi ce soir. »  Je manque de recracher ma pizza et lui assène un regard soupçonneux. Je repose la part sur le côté du carton et me débouche une bière. « Tu devrais oublier tout ce qui est écossais. » Mon regard caresse une bouteille à moitié vide posée sur le plan de travail. « Mais tu ne peux pas nier qu’ils font un très bon whisky. » Je hoche un peu la tête et souris. Ils sont plutôt bons dans l’art d’attirer l’attention aussi et je parle particulièrement de la façon dont Juliet Russel s’est invitée dans mon appartement en lingerie en dentelle noire, image assez perturbante je dois dire. Je ne parlerais cependant pas de cet événement, ce serait tendre le bâton pour me faire battre. « Les irlandais ne s’en sortent pas si mal...On devrait changer de sujet de conversation. Pas de nouvelle de Marco ? »

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Dernière édition par Henry S. Howard le Dim 5 Mai - 1:17, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: pizzas w/ howards   Mer 27 Fév - 22:55

Je lève les yeux devant les conneries que cet élève a racontées tout au long de sa copie. Est-ce que j’ai vraiment affaire à des imbéciles pareils ? Je soupire et laisse une remarque désobligeante sur la copie. Un mariage n’est pas fait pour durer et il est important que mes élèves comprennent ça et qu’ils se préparent au mieux pour les divorces. Je passe à la copie suivante en me demandant pourquoi je suis devenue prof. Passer sa soirée à corriger des copies d’imbéciles qui ne comprennent rien à la matière que j’enseigne n’est pas ce que je préfère. Je soupire une nouvelle fois tandis qu’on sonne à ma porte. Je fronce les sourcils et abandonne la copie que j’étais en train de lire et mon stylo rouge pour ouvrir. Je fais face à un Henry souriant. Je lui rends son sourire et remarque les pizzas et les bières. « Merci mon Dieu, tu me sauves la vie. » J’attrape les bières et l’attrape pour le faire entrer. Je ferme la porte brutalement et pose tout sur la table de la salle à manger. « Comme tu peux le remarquer, j’étais partie pour passer la nuit à corriger des copies. » Je balaie la table pour lui montrer le tas de feuilles qui m’attend. « Mais je ne peux refuser une soirée avec toi, surtout si c’est pizza et bières. Ça attendra demain ou la semaine prochaine. » Il éclate de rire et s’installe dans un fauteuil en lâchant quelques mots qui ont l’effet d’une bombe sur ma personne. « Cette étudiante, Juliet, elle m’a embrassé. » Je me fige dans l’ouverture d’une bière. Si je l’avais ouverte dix secondes plus tôt, je serai actuellement en train de m’étouffer. « Tu parle bien de Juliet, la nièce de Kenneth ? » Je tends la bière à mon frère et en prends une autre en souriant.

Il hoche la tête. Oh, je crois que j’ai raté un truc. Et je suis déçue que Juliet ne m’ait pas dit ce qu’elle pensait vraiment d’Henry. Mais bon, au moins il arrive quelque chose à mon frère. J’aurai préféré qu’il s’envoie en l’air avec quelqu’un plutôt qu’un simple baiser mais pour l’instant je me contenterai de ça. « Il y a quelque chose d’anormal avec leur ADN. » Oui ça ne m’étonne pas. « C’était très étrange. Elle a un lipstick à la fraise, je déteste la fraise. » J’éclate de rire avant de m’installer sur le canapé en face de lui. « Ça t’a plu ? Elle est jolie Juliet. » « Je ? Non, enfin, non, je ne sais pas ? Should I ? C’était une expérience assez dérangeante en somme. Je pourrais perdre mon travail Amy. » Je lève les yeux au ciel. Il a toujours quelque chose à dire pour jouer les rabat-joies. « Si tu savais le nombre de professeurs qui ont eu une aventure avec des élèves. Et pourtant bon nombre d’entre eux sont toujours en train d’enseigner. Il ne faut pas te focaliser là-dessus. » Je soupire. Je dois vraiment tout lui apprendre. « C’était un bon dérangeant ou un mauvais dérangeant ? » Il hausse les épaules et me répond vaguement comme d’habitude. Je me demande ce que je dois faire pour qu’il réagisse vraiment, pour qu’il me dise qu’il a vraiment aimé quelque chose ou au contraire détesté. Bon au moins, cette dernière option n’a pas l’air de concerner Juliet. « Dérangeant...dérangeant ? I really don’t know. » Un grognement s’échappe de ma bouche. Je lève les yeux au ciel, agacée par son comportement. J’attrape une part de pizza pour occuper mes mains. « Ça t’a plu ou non ? La question est plutôt simple Henry. Je ne te demande pas si tu peux m’apporter la lune mais si ce baiser, outre le contexte actuel et le fait qu’elle soit ton élève t’a plu. » Je crois que si je lui demandais la lune, je l’aurai avant d’avoir une réponse correcte concernant cette jeune fille. « Je ne sais pas, mais en admettant que j’ai apprécié, ce qui serait tout à fait humain... Qu’est ce que ça change ? C’est toujours affreusement dérangeant, car crois moi, jamais je n’aurais ce genre de relation avec une de mes élèves. Nous sommes vis à vis d’eux dans une relation de pouvoir, nous les notons, nous les évaluons, et ce le plus objectivement possible, je ne pourrais jamais me regarder en face si je la laissais croire à ce genre de choses. Et là en l’occurrence, je n’ai pas vraiment....réagi ? » J’hausse mes sourcils, surprise par cette longue tirade. Ai-je rêvé ou ai-je bien eu droit à plus de trois mots sur ce baiser échangé ? Mais je n’arrive pas à croire qu’il n’ait pas réagi. Franchement qu’est-ce que j’ai fait au monde pour mériter un frère pareil ? Parfois je me demande si on partage le même sang. « Je parle vraiment trop. » « Mais non pas du tout, ça te fait du bien d’en parler. Si tu admets que tu as apprécié, ça change beaucoup de choses Henry. Ca veut dire que tu peux passer à autre chose. Bien sur, je ne te demande pas d’oublier Daisy. » Même si parfois, je me dis qu’elle lui a fait plus de mal que je ne l’aurai pensé. « Mais tu peux passer à autre chose, rencontrer de nouvelles personnes, arrêter de me sortir l’excuse du « j’ai perdu ma femme » parce que ça fait un moment déjà et même si ça fait toujours mal, il est temps de penser à autre chose. » Je respire un grand coup et termine ma bière. Je me relève pour en attraper deux autres. « Puis tu ne seras pas toujours le professeur de Juliet. »

Gros sous-entendu de ma part mais il ne fait pas d’effet à mon frère. Je crois qu’on va devoir finir ce pack de bière pour arriver à se comprendre. « Ce n’est pas seulement ça, elle est très...jeune et vraiment.... déstabilisante ? Je n’ai pas envie d’être déstabilisé constamment, c’est une sensation vraiment désagréable pour moi. » C’est sûr qu’avec Daisy, c’était plutôt calme, tranquille. Et d’après ce qu’il me raconte Juliet doit être un sacré numéro. Ca doit être de famille. Et elle me ressemble pour son côté imprévisible. Je soupire. « Il est temps de te bouger un peu, de découvrir d’autres choses qu’une petite vie prévisible. Laisse-toi faire, profites-en. Ce n’est pas tous les jours que tu retrouveras quelqu’un qui sera intéressé par toi, crois-moi. » Ca fait un moment que j’ai arrêté d’y croire. Mais il n’est pas ici pour m’entendre me lamenter. Sa réaction est priceless. Monsieur est blessé dans son égo. « Tu m’as dis que j’étais sexy la semaine dernière ! This is so rough ! » Je lève les yeux au ciel avant d’éclater de rire. « Justement, ça ne durera pas éternellement. » Je lui fais un clin d’œil et nous trinquons à … Je ne sais même pas. Sûrement nos histoires sentimentales compliquées. « Est-ce que tes étudiants t’embrassent eux aussi rouquine ? » Il rigole, se moquant de moi. Je grimace et prend mon air le plus supérieur pour lui répondre. « Moi ? Bien sur que non. Je suis une femme et un professeur respectable. Je n’ai pas de groupies à mes pieds, ou qui m’attendent dans mon bureau. » « Ce n’est pas ma faute et je sais que tu encourages d’une manière ou d’une autre ce harcèlement sexuel ! » J’affiche un air choqué. Moi, encourager ce harcèlement ? Oui bon d’accord, il est vrai que j’ai pu aider Juliet mais c’est pour montrer à Henry, lui prouver qu’il a encore du charme et qu’il est temps pour lui d’en profiter. Mais j’ai m’impression que ça rentre par une oreille et ça ressort par l’autre. Il commence à couper la pizza après avoir été cherché un couteau à la cuisine. « Juliet est gentille ! On a juste discuté quelques fois. Elle fait partie de la famille tu sais, enfin du côté de Kenneth. » Je grimace à l’évocation de son nom. Ce n’est pas bon de parler de lui.

« Presque. » J’hausse une épaule et acquiesce avec plus ou moins de mauvaise foi. « Trop jeune pour toi de toute façon. » Son clin d’œil me laisse pantoise. « Si je devais choisir un Russel, je serai plutôt intéressée par le frère. Mais la question n’est pas là, on ne parle pas de moi ce soir. » Son regard me fait ricaner. Mais il sait très bien que je n’irai jamais m’attaquer aux Russel, n’importe lequel. « Tu devrais oublier tout ce qui est écossais. » Je lève les yeux au ciel. « C’est ce que j’essaie de faire depuis longtemps. » Je remarque son regard fixe sur ma bouteille de whisky. « Mais tu ne peux pas nier qu’ils font un très bon whisky. » Un petit verre pour terminer cette soirée ne peut pas nous faire de mal. Je ne conduis pas donc je n’ai pas à surveiller mon taux d’alcoolémie et je n’ai pas besoin qu’Henry vienne me chercher encore une fois. « Les irlandais ne s’en sortent pas si mal...On devrait changer de sujet de conversation. Pas de nouvelle de Marco ? » Je secoue la tête. Les écossais sont les meilleurs pour le whisky et je remercie Kenneth pour m’avoir initié à ça. « Marco est un voleur de clé de voiture. Mais je dois dire qu’au moins, il y fait attention donc je lui pardonne. »

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