it's time to talk, right ? w/ Megan

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MessageSujet: it's time to talk, right ? w/ Megan   Ven 8 Fév - 0:55

Un samedi après-midi comme un autre, et une visite un peu spéciale, Megan et sa fille sont venues nous rendre visite. Comme à l’accoutumée, je me contente pour ma part d’être là, de sourire quand il faut et d’appuyer les propos d’Andrea sans sérieusement l’écouter. J’aimerai pouvoir être à l’aise avec le sujet, mais le fait est qu’une sensation désagréable me parcourt systématiquement près d’elle. J’ignore si c’est sa maladie ou ce qu’elle implique, mais j’ai l’impression qu’elle condamne finalement notre existence déjà compliquée à subir ses choix de vie désastreux. Je pourrais faire preuve de tolérance, m’adoucir, faire l’effort, ne serait-ce que parce qu’elle est ma famille, mais quelque chose m’en empêche sans que je ne sois en mesure de savoir quoi. De la rancoeur, peut être, de la peur aussi certainement... Mon regard contrarié se pose alors sur la petite qui s’enfuit au loin vers la cuisine accompagné d’Andrea, qui lui semble démesurément à l’aise avec la situation. D’ici peu de temps, je vais devoir vivre avec de nouvelles responsabilités, courir le risque d’agir comme mon père, ce que j’ai toujours voulu éviter. L’idée d’avoir moi même des enfants ne m’avait jamais traversé précisément pour cette raison là. Quel père pourrait être ce gamin incestueux et insouciant autrefois connu sur un site porno provoc sur le net ? Epouser Andrea Leroy-Duchesne, n’efface pas le paradoxe, j’en ai bien peur. Je n’ai tragiquement rien d’un père et ils s’en rendront tous compte un jour, seulement j’aurais déjà gâché la vie de cette gamine en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Je soupire un peu avant de constater qu’un silence pesant s’est installé entre nous. « Je te sers un thé ? » La fuite en avant comme toujours. "Non merci." Je l’aurais parié. "Et toi, comment ça va, en ce moment ?"  Je hausse les épaules. Ca va comme d’habitude. Veut elle vraiment tout savoir de mon emploi du temps ? Parce que je ruinerai sans doute les chances d’Andrea de concourir pour le titre de meilleure famille d’adoption possible pour une gamine. La rancoeur que j’éprouve me pousse cependant à faire preuve d’un cynisme difficile à contenir. « La routine, la fac, les dernières blagues des troublemakers...rien de transcendant. » Je dévie mon regard, me demandant combien de temps je pourrais tenir cette conversation sans terminer par lui cracher tout ce que je ressens à la figure. Décider de plus en parler a été une libération pour ma vie de couple, mais ça n’a dans le fond rien changé à ce qui se passerait si Megan avait la mauvaise idée de mourir dans l’année.

Sa réplique n’aide pas vraiment. "Et avec Grace... tu passes un peu de temps avec elle, parfois ? Tu trouves qu'elle va bien ?" Je ricane cette fois un peu, je ne suis pas sûr d’être le meilleur au jeu des banalités et des faux semblants. On m’a toujours alloué une franchise assez piquée et un sourire assez ironique s’inscrit sur mon visage lorsque je répond très calme. « Je passe du temps avec elle, quand toi, ou ton blondinet dont j’ai oublié le nom, ou encore Andrea, n’êtes pas là pour la surveiller, c’est à dire une ou deux fois tout au plus. J’ai toujours eu les moyens de m’éviter le baby-sitting, ce qui fait de moi une nourrice relativement mauvaise comparé à l’homme que j’ai épousé. Comment me blâmer, je n’ai aucun modèle familial, mon père m’a lâchement abandonné et ma mère est une actrice débridée présumée enceinte de Matthew Morrison. » Je tourne la tête vers la cuisine dans l’espoir de voir réapparaître Andrea qui semble au contraire bien occupé avec l’enfant. « Je crois que je suis bien plus crédible dans le rôle de la méchante belle mère. » Sa réaction ne se fait pas attendre et la conversation tourne au vinaigre comme il fallait s’en douter. "Pauvre petit Tristan... Comme ta vie est désastreuse, je te plains." Je secoue la tête amusé du culot de ma cousine. Nous sommes ici tous des privilégiés, la seule différence entre sa vie et la mienne, c’est la façon dont on a choisi de la mener. "On ne va pas jouer à qui a l'enfance la plus merdique ou la vie la plus triste. Ça ne servirait à rien. Mais tu n'as vraiment aucun courage."Aucun courage ? Voilà une belle insulte que je ne pense pas mériter. Je m’agace assez vite, sa répartie est belle sur la forme mais n’a aucun fondement. "T'es crédible dans un rôle en particulier, ici : celui du lâche." Je ricane cette fois, c’en est trop. « Tu veux vraiment aller sur ce terrain là Megan, parce que venant de la fille qui ment à ses parents sur l’intégralité de sa vie, je trouve ça un peu osé. Quand tu nous auras tous abandonné, je serai là pour assumer les conneries que tu as faites dans le passé et la vie que tu as choisi pour moi. Je ne suis pas lâche Megan, contrairement à toi qui passe ton temps à fuir. D’ailleurs a tu seulement envisagé de contacter le père de ta gamine à ce sujet, ou est ce qu’il va réapparaître une fois qu’on ne verra plus la vie sans elle pour nous l’enlever ? Ton petit copain a peut être son mot à dire d’ailleurs non ? » Je me calme marque une pause. « J’ai pas manqué d’argent Megan et toi non plus. Mais j’ai pas abandonné Oxford, je me suis protégé, et je me suis battu pour mener la vie que je mène. T’as pas le droit de m’en vouloir de réussir là ou toi tu as échoué. »

Ma cousine tente de garder son calme, affichant une froideur qui ne nous ressemble qu’à nous autres les Faure, mais dans le fond, je sais que ce que je lui dis ne lui fait pas rien. "Tu ne connais rien aux tenants et aboutissants de ma vie. Crois donc, si ça te chante, que tu t'en es bien mieux sorti que moi parce que tu es le plus fort, mais ça n'est pas la vérité. Tout ce que je sais c'est que tu as fini par céder à Andrea sur l'adoption de Grace, et que tu te retrouves dans une situation où tu serres les dents pour pouvoir le garder près de toi. Comme ça tu as l'illusion que ça marche entre vous. Mais si vous n'êtes pas d'accord sur un sujet aussi essentiel, sans vouloir jouer l'oiseau de mauvaise augure, il me semble que ça n'est pas très viable à long terme." Lorsqu’elle attaque de nouveau sur Andrea, je suis alors pris d’envie de la gifler, mais cela ne servirait qu’à lui donner raison. Cela dit, je ne pense pas que la situation soit exactement comme elle se plait à la présenter. Un sourire mauvais s’affiche sur mes lèvres tandis que je reprends imperturbable ou presque. « Crois le ou pas, Andrea sacrifierait pas sa vie avec moi pour ta gamine. Si t’as envie de le tester là dessus, on peut toujours s’arranger, mais sache d’abord qu’il a été prêt à sacrifier sa propre famille pour cette relation. » Je hausse un sourcil dédaigneux et poursuis sur le même ton calme. « Si j’ai accepté de m’occuper de Grace, c’est pour la même raison que lui, à savoir lui donner l’éducation que tu voulais pour elle. Tu as l’air d’estimer qu’on peut le faire, et ne te fais aucune inquiétude, on le fera, parce qu’Andrea et moi on a un certain sens de l’engagement qui te dépasse sans doute. Seulement, et là j’aimerai qu’on soit bien clairs là dessus Megan, t’as pas le droit de me dire que je suis lâche, parce que je m’inquiète du futur qu’un actuel étudiant immature pourrait offrir à ta fille. » Je marque une pause, sans pourtant la quitter des yeux et prends une inspiration. « Autre chose puisqu’on parle d’Andrea. J’espère que tu sais ce que tu fais, parce qu’il supportera jamais de perdre Grace lorsqu’il sera son père. Il n’aura jamais d’autre enfant, et j’aimerai être sûr que tu sais ce que ça va représenter pour lui. » Je soutiens son regard sans ciller, je n’ai jamais été aussi sérieux. « Ce que ca va représenter pour moi. »  "Je ne vois pas de quoi tu parles, les papiers sont faits, la décision est prise, elle est irrévocable." Je ricane, on dirait que tout cela lui fait finalement bien plaisir. La merde dans laquelle ça nous met, les embûches de plus dans notre relation... "Quant au choix qu'Andrea ferait, s'il devait en faire... A ta place je ne serais pas aussi confiante. Tant mieux pour toi, si ça te rassure de penser comme ça." Et maintenant, elle tente de me faire douter. Si elle me déteste tant, je ne vois pas pourquoi elle tient tant à ce que j’élève sa fille. Grace l’appelle avant que je n’ai le temps de répliquer, ce qui lui offre une sortie théâtrale bien rodée. "J'arrive !" Elle se lève avant d’attaquer de nouveau, mue par une méchanceté que je ne lui connaissais pas jusque là. "Heureusement pour l'un d'entre nous qu'il n'aura pas à faire ce choix, n'est-ce pas ?"  Je me lève à mon tour et lui saisis brutalement le bras. « On en a déjà parlé Megan, et sans vouloir te décevoir, tes parents seraient ravis de s’occuper d’elle eux auss ; t’es la seule à penser qu’ils en seraient pas capables ici. Laisse moi te dire cependant que je connais Andrea mieux que tu ne le connaîtras jamais, et qu’il apprécierait sûrement pas la façon dont tu te plais à spéculer sur l’échec de son mariage, toi la seule à l’avoir encouragé toutes ces années. Tu lui manques de respect. Profondément. » Je lâche son bras et quitte l’appartement dédaigneux, je n’ai aucune envie de m’infliger ça.
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MessageSujet: Re: it's time to talk, right ? w/ Megan   Sam 16 Fév - 19:43

Je sens que j'ai fait le bon choix. Quand je vois Grace se précipiter dans les bras d'Andrea, j'ai la certitude qu'elle sera heureuse et choyée. Et forcément, même si j'en suis ravie, je ne peux que ressentir de l'amertume. C'est difficile de se dire que je vais devoir passer la main à quelqu'un d'autre, tôt ou tard, et d'ailleurs bien trop tôt. J'adore Andrea mais il faut bien avouer qu'il se cache sous mon masque une jalousie terrible. Je l'enfouis en moi, parce que ça n'a pas lieu d'être, et ce n'est en aucun cas sa faute. C'est pour ça que je ne viens que rarement avec Grace à Oxford pour aller voir mes cousins. Il ne faut pas oublier Tristan, celui qui subit la décision d'autres, alors c'est normal, si à chaque fois nos bonjours sont froids. On évite tant que possible de s'adresser la parole pour autre chose que des banalités ou politesses, mais il règne une atmosphère peu engageante lorsqu'on se retrouve à deux. Comme là, par exemple, meublant le silence par un « Je te sers un thé ? ». "Non merci." Quelle éloquence. "Et toi, comment ça va, en ce moment ?" Des banalités et politesses. Mais il faudrait bien crever l'abcès un jour. Enfin si je ne crève pas avant. Je suppose que pour Grace, vivre avec un homme à qui on a imposé le rôle de père ne serait pas terrible. Pourtant, il m'est difficile de le provoquer, de lui tirer les vers du nez. Je me raccroche souvent à l'enthousiasme d'Andrea, occultant le reste, pour tenter de me tranquilliser. « La routine, la fac, les dernières blagues des troublemakers...rien de transcendant. » Plus les secondes s'égrènent et plus il semble inconfortable. Je ne devrais peut-être pas trop le titiller... j'ai peur de ce que je pourrais entendre. Pourtant, il faut bien qu'il finisse par dire ce qu'il pense, au risque qu'une goutte d'eau vienne faire déborder le vase. Suis-je prête à tout entendre ? Aucune idée. Mais je n'ai peut-être pas le choix. Il est fuyant, mais il ne peut pas s'échapper. "Et avec Grace... tu passes un peu de temps avec elle, parfois ? Tu trouves qu'elle va bien ?" Une première avancée. Si ces questions sont réellement importantes pour moi, il s'agit aussi d'une manière de le faire parler un peu.

Sa réaction ne se fait pas attendre, il ricane. Je ne m'attendais pas à ça, mais bon, on va faire avec. Je l'observe et tente de garder mon calme, me mettant sur la défensive. Son sourire ne me plaît pas. « Je passe du temps avec elle, quand toi, ou ton blondinet dont j’ai oublié le nom, ou encore Andrea, n’êtes pas là pour la surveiller, c’est à dire une ou deux fois tout au plus. J’ai toujours eu les moyens de m’éviter le baby-sitting, ce qui fait de moi une nourrice relativement mauvaise comparé à l’homme que j’ai épousé. Comment me blâmer, je n’ai aucun modèle familial, mon père m’a lâchement abandonné et ma mère est une actrice débridée présumée enceinte de Matthew Morrison. » Il tourne la tête et poursuit, pour ma part, je serre les poings et la mâchoire. « Je crois que je suis bien plus crédible dans le rôle de la méchante belle mère. » A mon tour d'afficher le sourire ironique bien de chez nous, les Faure. "Pauvre petit Tristan... Comme ta vie est désastreuse, je te plains." J'aurais bien envie d'échanger sa vie contre la mienne, l'espace d'une journée. Ça suffirait amplement. "On ne va pas jouer à qui a l'enfance la plus merdique ou la vie la plus triste. Ça ne servirait à rien. Mais tu n'as vraiment aucun courage." Le sourire a disparu, mon visage se ferme. "T'es crédible dans un rôle en particulier, ici : celui du lâche." Je le jauge de mon regard décidé, j'y suis peut-être allé un peu fort, mais je dois le pousser à bout. Il ricane, réaction Faure normale. « Tu veux vraiment aller sur ce terrain là Megan, parce que venant de la fille qui ment à ses parents sur l’intégralité de sa vie, je trouve ça un peu osé. Quand tu nous auras tous abandonné, je serai là pour assumer les conneries que tu as faites dans le passé et la vie que tu as choisi pour moi. Je ne suis pas lâche Megan, contrairement à toi qui passe ton temps à fuir. D’ailleurs a tu seulement envisagé de contacter le père de ta gamine à ce sujet, ou est ce qu’il va réapparaître une fois qu’on ne verra plus la vie sans elle pour nous l’enlever ? Ton petit copain a peut être son mot à dire d’ailleurs non ? » Mais c'est qu'il est drôle. « J’ai pas manqué d’argent Megan et toi non plus. Mais j’ai pas abandonné Oxford, je me suis protégé, et je me suis battu pour mener la vie que je mène. T’as pas le droit de m’en vouloir de réussir là ou toi tu as échoué. » Je serre un peu les poings mais garde mon calme malgré tout. "Tu ne connais rien aux tenants et aboutissants de ma vie. Crois donc, si ça te chante, que tu t'en es bien mieux sorti que moi parce que tu es le plus fort, mais ça n'est pas la vérité. Tout ce que je sais c'est que tu as fini par céder à Andrea sur l'adoption de Grace, et que tu te retrouves dans une situation où tu serres les dents pour pouvoir le garder près de toi. Comme ça tu as l'illusion que ça marche entre vous. Mais si vous n'êtes pas d'accord sur un sujet aussi essentiel, sans vouloir jouer l'oiseau de mauvaise augure, il me semble que ça n'est pas très viable à long terme." Et voilà la donneuse de leçon. J'ai l'impression d'être aussi cynique avec lui qu'avec moi-même en prononçant toutes ces paroles. J'ai en effet peu de légitimité pour faire la morale à quiconque, mais c'est une situation qu'il faut débloquer, à tout prix.

L'électricité est palpable, dans l'atmosphère nous entourant, nous, les cousins Faure. Je sens bien qu'en évoquant Andrea, j'ai visé juste. Mais je sais aussi que Tristan a de la réserve. Sinon, il aurait déjà pété les plombs. « Crois le ou pas, Andrea sacrifierait pas sa vie avec moi pour ta gamine. Si t’as envie de le tester là dessus, on peut toujours s’arranger, mais sache d’abord qu’il a été prêt à sacrifier sa propre famille pour cette relation. » Le dédain, la nonchalance. Voilà une réponse qui lui va bien. « Si j’ai accepté de m’occuper de Grace, c’est pour la même raison que lui, à savoir lui donner l’éducation que tu voulais pour elle. Tu as l’air d’estimer qu’on peut le faire, et ne te fais aucune inquiétude, on le fera, parce qu’Andrea et moi on a un certain sens de l’engagement qui te dépasse sans doute. Seulement, et là j’aimerai qu’on soit bien clairs là dessus Megan, t’as pas le droit de me dire que je suis lâche, parce que je m’inquiète du futur qu’un actuel étudiant immature pourrait offrir à ta fille. » Son regard transperce le mien, je ne détourne pas, je l'affronte. « Autre chose puisqu’on parle d’Andrea. J’espère que tu sais ce que tu fais, parce qu’il supportera jamais de perdre Grace lorsqu’il sera son père. Il n’aura jamais d’autre enfant, et j’aimerai être sûr que tu sais ce que ça va représenter pour lui. » Toujours à se jauger du regard, comme des chiens de faïence, chacun sur ses gardes, prêt à bondir. « Ce que ça va représenter pour moi. » C'est cette phrase que j'attendais. Sans peut-être qu'il le veuille il m'a donné l'information que je cherchais. Tout ce que je voulais savoir. "Je ne vois pas de quoi tu parles, les papiers sont faits, la décision est prise, elle est irrévocable." Je laisse la tension entre nous, l'important ça n'est pas notre relation de cousins, mais celle qu'il doit tisser avec Grace. "Quant au choix qu'Andrea ferait, s'il devait en faire... A ta place je ne serais pas aussi confiante. Tant mieux pour toi, si ça te rassure de penser comme ça." Ma fille m'appelle, un "maman tu viens ?" qui m'attendrit malgré la situation tendue. "J'arrive !" Et avant d'aller rejoindre le futur père et sa future fille, je lance une dernière pique, dans un murmure. "Heureusement pour l'un d'entre nous qu'il n'aura pas à faire ce choix, n'est-ce pas ?" Avant de pouvoir partir, il me saisit le bras, sans douceur. « On en a déjà parlé Megan, et sans vouloir te décevoir, tes parents seraient ravis de s’occuper d’elle eux auss ; t’es la seule à penser qu’ils en seraient pas capables ici. Laisse moi te dire cependant que je connais Andrea mieux que tu ne le connaîtras jamais, et qu’il apprécierait sûrement pas la façon dont tu te plais à spéculer sur l’échec de son mariage, toi la seule à l’avoir encouragé toutes ces années. Tu lui manques de respect. Profondément. » Il me lâche et s'en va, j'en ai peut-être un peu trop fait. Mais je ne suis pas du tout d'accord avec lui, vu le désastre que je suis on ne peut pas dire que mes parents ont particulièrement brillé en matière d'éducation. Je ne vais pas les blâmer pour tout, mais je sais que dans une autre famille j'aurais été différente, mon destin aurait été différent. Je rejoins Andrea et Grace, je sens à son regard qu'il me demande où est passé Tristan, je lui adresse un sourire et un haussement d'épaule bien innocent avant de prendre Grace dans mes bras.

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