YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.

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MessageSujet: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 16:52


ydraïs zéphyr lockart w/ ian somerhalder
the characterthe person
→ habite à londres.
→ âgé(e) de 34 ans.
→ né(e) le 25 décembre 1978 à Cardiff.
→ est neurochirurgien.
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? hétérosexuel.
→ est actuellement célibataire.
→ pseudo : burning sky.
→ âge : 21 ans Arrow
→ comment avez-vous connu le forum ? bazzart.
→ code : code bon rien n'est caché WHAT A FACE !
→ crédits : tumblr bien entendu !
→ de quelle couleur sont les petits pois ? heu... vert ? Suspect .



Dernière édition par Ydraïs Z. Lockart le Sam 19 Jan - 18:43, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 16:52

it's my life, it's now or never
~ never let me go.


ϟ « Ma vie, mon œuvre, et ma mort. J’aimerais pouvoir écrire un jour mes mémoires avec un titre de la sorte. Je m’appelle Ydraïs Zéphyr Lockart, je suis neurochirurgien et voici mon histoire, pleine de joie, d’amour, de haine, de vengeance, de détestation, d’intelligence, bref: une histoire digne de moi. » Ainsi, voudrait-il commencer ses mémoires, pourtant sa vie n’est pas totalement hors du commun. Il a une histoire faite de grandes étapes, une simple histoire. Mais chaque histoire est unique, la sienne aussi, faite de détails que lui seul connait, des détails qui construisent un homme comme Ydraïs.

- - - - - -


Une femme qui était debout au dessus d’un berceau. Brune, belle, grande et assez menue, elle contemplait ces deux enfants qui étaient probablement les sien, à en juger par sa couleur de cheveux. Elle était d’origine latine, et le portait sur elle. Esperencia Lockart – née Esperencia De Santos – et possédait un caractère bien trempé. Pourtant, malgré ce caractère de feu, elle avait accepté le mariage arrangé avec un certain Lockart – avec l’espoir de finir par tomber amoureuse de lui, et ce fut chose faite. Elle était tombée amoureuse de son mari, quelques années après leur mariage, quand celui-ci avait appris qu’elle était enceinte, cela avait changé cet homme, le rendant bien plus humain. Les fruits de leur nouvel amour étaient devant ses yeux : un petit garçon de quelques jours à peine, qui n’avait toujours pas de prénom. Elle le regardait et lui chantait une berceuse. Soudain, Lockart père entra et pris sa femme dans ses bras avant de gazouiller avec le petit bout de chou, comme quoi un enfant cela vous change un homme. « Chut, tu vas le réveiller ! » dit-elle alors avec un fort accent espagnol, et posant son doigt sur ses lèvres pour signifier à son mari de se taire. Celui-ci reconnu son erreur, et fit une sorte de mea culpa, malgré le bruit, le bébé dormait toujours profondément. Esperencia se colla contre son mari et dit alors : « Il est tellement adorable, je songeais à l'appeler Ydraïs, comme mon père, il est tellement mignon. ». Ydraïs ? À ce prénom, son mari esquissa une moue boudeuse, et fut légèrement surpris. « Ydraïs ? » Il répéta ce prénom, et ajouta : « Tu… tu crois ? J’avais pensé à Zéphyr, c’était plus… » Esperencia lui jeta un regard noir, il osait critiquer Ydraïs ? « Non, Ydraïs, c’est parfait, tellement. Ydraïs Lockart ! » Maman Lockart était une femme de fort caractère qui arrivait à imposer ses propres idées. Et c’est ainsi qu’est né Ydraïs Zéphyr Lockart, second fils de la famille Lockart après Lukas. Puis viennent rapidement deux autres petits monstres: Alexys et Braxys.

Ydraïs marchait à pas de loups. Il retenait sa respiration le plus longtemps possible avant de relâcher la pression aussi doucement qu'il lui était possible, tentant de faire le moins de bruit possible. Ses pas étaient aussi légers que celui des ballerines concourant dans une prestigieuse école de danse classique, excepté que le petit garçon de huit ans n'avait jamais appris, pour l'instant, d'autre danse que la valse. Un, deux, trois... Un, deux, trois... Il retint à nouveau son souffle mais, dans cette habitation haut de gamme on-ne-peut plus moderne, au luxe ostentatoire, seule une mauvaise gérance de ses mouvements pouvait le faire repérer : il n'avait en effet pas à s'inquiéter de faire malencontreusement craquer une vieille marche dans leur escalier en grande partie en marbre rosé. Le garçonnet s'approcha de la sortie, rétractant par réflexe son cou dans ses épaules. Alors qu'il allait poser la main sur la poignée de la porte, une voix grave retentit dans son dos, lui faisant esquisser un sursaut. « Ne t'avais-je pas interdit de sortir cet après-midi, Ydraïs ? » Le petit garçon sursauta à nouveau en entendant son père le nommer. Puis il rougit de déplaisir, s'exclamant : « Je suis sûr que tu triches ! Comment as-tu fait pour savoir que ce n'était pas Lukas ? Je n'ai fait aucun bruit cette fois-ci !» Il s'approcha vivement de son père qui lui tournait toujours le dos. Ce dernier n'avait pas bougé depuis sa première interpellation : il tenait toujours son journal international grand ouvert devant lui, tandis que reposaient sur la table tout ce qui était nécessaire à un petit-déjeuner équilibré. Elyas but tranquillement une gorgée de son thé, tandis que Ydraïs reprenait : « C'est la cuillère, c'est ça ? Tu as vu mon reflet à l'intérieur, c'est comme ça que tu as su. Il n'y a pas d'autre explication ! » Elyas rit. « Je n'ai pas touché à la cuillère. Vérifie par toi-même. » Ydraïs ouvrit grand les yeux tandis qu'il rapprochait l'objet de son visage. En effet, les seules marques de doigt présentes alors étaient celles qu'il venait de former en prenant le couvert. « Ne sois pas mauvais joueur Ydraïs. Je t'avais promis de t'offrir ce pur sang espagnol si tu réussissais à passer devant moi sans que je ne te voie. Tu as déjà tenté plusieurs fois, sans réussite. Je ne peux donc pas respecter ma part du marché. » L'enfant se mit à bouder. « Dis-moi, alors. Comment as-tu su que j'étais là ? » Le regard de son père se fit rieur, tandis qu'il lui énonçait l'un des plus importants commandements qui régiraient par la suite sa vie. « Connais-tu le proverbe qui rend invisible ? » « Si tu veux que quelqu'un n'existe plus, cesse de le regarder », énonça l'enfant. Son père hocha la tête, satisfait de sa traduction. « Il ne suffit pas de vouloir qu'on arrête de te regarder, pour que tu n'existes plus Ydraïs. Les autres te regardent pour de nombreuses raisons, qu'il s'agisse de la crainte que tu peux leur inspirer, de la fantaisie qu'ils trouvent dans tes habits, ou de l'ennui qui les prend. Pour que quelqu'un cesse de te regarder, pour que tu n'existes plus à ses yeux, il ne faut donc pas qu'on te craigne, que tu te montres trop original ou trop ennuyeux. Alors, seulement, tu auras suffisamment réussi à gagner leur confiance pour faire parti intégrante du décor, et agir comme tu le souhaites sans rendre de comptes à personne, en réussissant à recueillir certaines informations secrètes. C'est ainsi, et seulement ainsi, que les autres ne pourront plus avoir d'emprise sur ton être physique. As-tu compris, Ydraïs ? » Elyas rit à nouveau, devant l'empressement de l'enfant à lui répondre affirmativement. En réalité, il ne doutait pas un seul instant que son fils agissait ainsi pour obtenir son approbation, plus que par réelle compréhension. Cela viendrait, en grandissant. Elyas était un père exemplaire, en cela qu'il arrivait à ne pas altérer le caractère de ses enfants, mais de le développer en l'incorporant à ses propres objectifs politiques. Si Églantine se montrait parfois cruelle et agressive, la véritable nature de Ydraïs était profondément pacifiste et observatrice : deux atouts qui leur permettraient de se rapprocher, toujours un peu plus, du pouvoir en place. « Tu ressaieras demain, ne sois pas si déçu. Je te donne autant de chances que tu en auras besoin. Mais n'oublie pas que ton frère a passé l'épreuve en sept cent quatre vingt jours. Maintenant, va ! » Le garçonnet s'échappa de la salle à manger de son pas vif et léger tandis que, sans en avoir l'air, son père venait de stimuler son esprit de compétition. Car, bien que Ydraïs ait su très jeune qu'il ne pouvait constamment surpasser son ainé, cela ne voulait pas dire pour autant qu'il ne pouvait le surpasser dans certains de ses domaines de prédilection.

Le petit garçon avait, de nombreuses fois, réessayé de passer sous le regard de son père mais sans succès ce qui amusait son père encore et toujours. Pourtant il grandit vite et Ydraïs atteint aussi rapidement ses dix-huit ans et reçoit sa lettre pour l'université. Cette université, un second foyer pour beaucoup de jeunes étudiants. En dernière année de lycée, il ne se posa même pas de question sur son avenir: la médecine. A l'université, on connaissait surtout Ydraïs pour être un jeune homme qui n’a pas sa langue dans sa poche: il détestait voir des élèves être des souffres douleurs des élèves sans cerveau, même si il faut bien l'avouer, malgré son rang, il se mêlait toujours avec les plus pauvres comme les plus riches. Borné, Ydraïs n’hésitait pas à tenir tête devant d'autres élèves imbu d’eux même. Beaucoup d’élèves n’hésitaient pas à dire qu’'il représentait à merveille la flamme des personnes au cœur en or. Futé, espiègle, courageux et téméraire: il fonce tête baissée vers le danger quand un des siens a besoin de lui. Mais bien qu’il fut très nette sur sa vision des élèves hautains à Oxford, il y en a qui n’avaient toujours pas saisi cette idée. Malgré son envie incessante de rire, Ydraïs se révéla être un élève extrêmement talentueux et surtout très travailleur. Il n’oubliait son objectif principale, et était poussé par une vraie volonté de feu. Ses camarades du campus l’appréciaient beaucoup pour son caractère direct, et son intelligence. Il y avait même quelques bruits de couloirs qui s’émerveillaient sur sa beauté. Mais il n’y prêtait guère attention -enfin c'est ce qu'il prétextait-.

truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Je lui demande tout d’abord si c'est une mauvaise blague. Je n'aime pas qu'on me prenne pour un con ensuite si les preuves sont réelles, pourquoi pas ? Même si je dois bien avouer que la popularité est quelque chose qui me rebute un peu. Ne plus avoir de vie privée ou de vie tout simplement, très peu pour moi.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Je l'emmène près d'un banc pour s'y assoir et commence à la rassurer sans trop m'apitoyer sur son sort, elle le fait très bien toute seule. Si elle veut parlé, soit mais si c'est le contraire alors je vois pas pourquoi je perdrais mon temps.

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Réaction à froid je pense. C'est peut-être une fille mais c'est la famille... qu'elle aille voir ailleurs si j'y suis.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? Un samedi soir idéal pour moi serait: une soirée arrosée au Carling à Oxford en passant par la nuit de folie au Fez Club de Cambridge. Et oui, rien que ça cher ami !

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Mon père, pardonnez moi parce que j'ai pêché. Après avoir trop bu à une soirée, la copine de mon pire ennemi est venu me chauffer. Résultat, j'ai fini la nuit avec elle et plusieurs fois après cette soirée. J'aimerais vous dire que je le regrette mais non, pas du tout. Je pourrais le refaire encore et encore, sans scrupule. Mais c'était il y a longtemps.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Qu'il le révèle, j'ai plus rien à perdre. Ma réputation est déjà faite ainsi que ma carrière bien tracée et c'est pas un petit pompier de service qui me fera viré.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! C'est pas une question pour moi ça. je ne suis pas du genre à tomber amoureux et me dire "oh bordel c'est la femme de ma vie!" il faut être naïf. De toute façon, je n'aurais pas le temps pour ça et encore moins m'arrêter sur ça par prétexte que c'est la femme de ma vie, non. A d'autres.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Resté avec ce job, compagne et gosses. Pourquoi pas ? Après tout c'est la loi de la vie, non ?

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Aucune des deux. Oui je sais, je suis désagréable par moment mais là, vos questions me gonfflent.

they don't really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d'Oxford & Cambridge. Quelque soit l'endroit d'où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d'évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » « Reine ?! Si tu veux mon avis, c'est un très mauvais choix de carrière. Devenir reine, ça signifie surtout rester bloquée au statut de princesse pendant des années en attendant qu'un parfait inconnu que l'on surnomme un peu trop rapidement le « Prince Charmant » ne se décide à bouger son royal fessier pour venir enfin t'embrasser – sans te demander la permission, d'ailleurs – et te tirer manu militari de ton hibernation en te persuadant que tu es la femme dont il a toujours rêvé, même s'il ne te connaît que depuis une dizaine de minutes tout au plus. Ben voyons ! Enfin, ça, c'est l'aspect théorique : je dois t'avouer qu'à part la moitié des dessins animés de Walt Disney, je n'ai aucun exemple concret à te fournir. Alors si tu as vraiment la monarchie dans le sang et que ça ne te gêne pas d'être obligée de dépenser une fortune en chapeaux, pose ta candidature pour Oxford dès maintenant. Tu y apprendras tout ce que tu dois savoir sur les bonnes manières, tu pourras d'ores et déjà te familiariser avec la vie menée en haute société et, surtout, tu seras enfin au point sur les synonymes de « discipline » et de « rigueur ». Crois-moi, tu vas faire une sacrée impression à l'heure du goûter ! En tout cas, on ne pourra pas te reprocher de ne pas t'y être prise en avance. »

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Cambridge Club ? » « A peu de choses près, ce club est l'équivalent universitaire du Big Brother et je ne te parle pas seulement de l'émission de télé-réalité. Ils sont partout, surveillent tes moindres faits et gestes et ne se gênent pas pour juger ta légitimé en tant qu'étudiant de Cambridge. Souvent, ils connaîtront énormément de choses à ton sujet sans ne t'avoir jamais adressé la parole : ne t'en soucie pas, c'est leur côté encyclopédique qui ressort. Tu apprendras vite à les aduler ou à les haïr, c'est au choix : avec eux, le juste milieu n'a pas sa place. En vérité, ils sont surtout là pour vérifier si tes résultats scolaires tiennent la route et si ta cravate respecte bien le nœud Windsor : sans vouloir te faire paniquer, je pense que le destin de ta vie sociale est entre leurs mains et que tu ne peux rien faire pour leur échapper. Néanmoins, ce n'est pas une raison pour te laisser faire : si un jour ils décident que tu ne respectes pas suffisamment les critères nécessaires pour devenir reine, n'hésite pas à leur rappeler que Kate Middleton n'a pas étudié à Cambridge et qu'elle a réussi à devenir princesse malgré tout. N'empêche que si j'étais toi, j'abandonnerais l'idée de devenir reine pour devenir une méchante de conte de fées à la place : il n'y a aucun comité qui se charge de surveiller si elles font suffisamment de mal ou non, elles. La liberté n'a pas de prix, tu sais ! »

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» « Tu connais Javotte et Anastasie, les méchantes belles-soeurs de Cendrillon ? Les TroubleMakers, c'est la même chose, avec des choix vestimentaires un peu plus classes, quand même. Ils sont là pour te mener la vie dure ou, au contraire, pour ajouter du piquant à ton quotidien ; tout dépend du point de vue. Beaucoup les trouvent drôles et apprécient de voir leur quotidien parfois trop sérieux se retrouver chamboulé sans qu'ils ne puissent rien y faire pour y remédier. La plupart du temps, ils se contentent de raconter n'importe quoi à ton sujet pour t'empêcher de devenir reine parce qu'ils sont jaloux que tes pieds fassent du trente-huit et que les pantoufles de verre t'aillent à merveille, du coup. Parfois, ils seront un peu plus méchants avec toi et tu risques de te sentir découragée quand tu te retrouveras à devoir nettoyer ta chaise d'amphi pour la dixième fois en moins d'un mois : si tu veux un conseil d'amie, essaye de toujours prendre les choses avec humour. C'est important de savoir rire de toi avec les autres : ça permet de dédramatiser les problèmes de la vie et crois-moi, tu auras souvent besoin de prendre du recul quand tu seras adulte. Et puis, une reine, ça se doit d'être un minimum rock 'n' roll, au moins pendant les cérémonies d'ouverture et de clôture des JO. »

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » « Un dernier conseil pour la route, mais c'est bien parce que c'est toi, hein : contrairement à ce que l'on peut croire, l'herbe est rarement plus verte ailleurs. Quand les choses vont mal, tu te dois de te transformer en Superwoman ou en un équivalent plus proche de ta tranche d'âge (Dora l'Exploratrice, peut-être ?) et de te battre pour que le vent tourne et que les choses aillent enfin dans ton sens. Ton inscription à Cambridge ou à Oxford ne se fera pas à la légère et crois-moi, ta décision d'envoyer ta candidature à l'une ou l'autre de ces universités aura été mûrie pendant des années. Si intégrer Cambridge est réellement ton rêve, il n'y aucune raison pour que tu sois déçue et pour qu'au final, tu décides de changer d'avis. Et si vraiment c'est le cas, souviens-toi qu'une reine n'a pas le droit d'abandonner son pays sous prétexte que les choses ne se déroulent pas comme elle l'aurait espéré. Que ce soit dans tes études ou dans ta vie en général, promets-moi de ne jamais regretter tes choix, d'accord ? Et puis, tu ne voudrais quand même pas que Javotte profite de ton moment de faiblesse pour te piquer ta couronne quand même, si ? »

→ « Hm... Bon. Ca m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »


Dernière édition par Ydraïs Z. Lockart le Sam 19 Jan - 19:31, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 16:58

Iaaaaaaaaaaaan
Bienvenue parmi nous Bon courage pour ta fiche
N'hésite pas si tu as des questions, le staff est à ta disposition !
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 17:03

Merci beaucoup
C'est possible de me le réserver ?
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 17:11

Bienvenue parmi nous !
Bon courage pour la fiche

(et le plaisir de voir enfin Ian avec un âge correct et non pas avoir 22 ans --')
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 17:14

Naaan tu rigoles... 22 ans ? -okmaglle-
Merci à toi
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 17:15

On ne réserve pas les avatars, désolée Sad
Cela dit, ça fait longtemps qu'il n'a pas été tenté parmi nous, donc je pense que tu peux dormir sur tes deux oreilles. Et quand bien même il le serait, y'a toujours moyen de s'arranger
Neurochirurgien !!! J'ai hâte de te lire !
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 17:26

Bienvenue chez nouuuuuus heart
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 18:41

Iaaaaaaaaaaaaaan

Citation :
∟ multinicks : aucun et sûrement jamais.

ne jamais dire jamais sur ttr mon petit WHAT A FACE !

Bienvenuuuuuuue Very Happy
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 19:52

Cameron - Pas de soucis, merci quand même
Lauren - Merci
Heather - Non, non je suis sûre Je n'aurais sans doute pas le temps pour un autre compte
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 20:54

Bienvenuuue sur ttr ! Bon couraaaaage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 21:12

Bienvenue sur TTR et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 21:15

Heather E. Winchester a écrit:
Iaaaaaaaaaaaaaan

Citation :
∟ multinicks : aucun et sûrement jamais.

ne jamais dire jamais sur ttr mon petit WHAT A FACE !

Bienvenuuuuuuue Very Happy

i agree WHAT A FACE ! Arrow BIENVENUUUUUUUUUUUUUE bon courage pour ta fiche et amuse-toi comme un p'tit fou par iciiiiii *w*
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 21:50

bienvenue sur ttr
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Ven 18 Jan - 23:38

IAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN AOQLSIKDJFGOHPOLKDJF
Bienvenue parmi nous & bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Sam 19 Jan - 12:42

IAAAAAAAAAAAAAAAAAAN

bienveeeeenuuuuue
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Sam 19 Jan - 15:53

Timothy - Cubler merci à toi Smile
Marlon - Merci
Leah - J'y compte bien merci !
Christopher - Oh le mouton n'est plus, puisqu'il a coupé ses cheveux merci !
Holly - Merci belle demoiselle heart
Thaïs - Merci
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Sam 19 Jan - 23:31

IAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN GHSTRDUJGYFDH *meurs*

Bienvenue
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Dim 20 Jan - 10:28

C'est une très jolie fiche
Je crois que tu as la palme des réponses aux questions les plus argumentées
Je valide, en tout cas, et je viendrai squatter ta fiche de liens
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   Dim 20 Jan - 14:34

Bridget - Holland merci à toi heart
Cameron - c'est vrai ? Il faut dire que j'ai été inspirée aussi Viens donc squatter ma fiche de liens, c'est avec plaisir
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MessageSujet: Re: YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.   

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YZL Ҩ Pain beyond pain, nothing could have prepared me for it.
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