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 AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.

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MessageSujet: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 10 Jan - 21:52


althea-quinn sierra mills w/ meghan ory
the characterthe person
→ habite à cambridge.
→ âgée de 23 ans.
→ née le 1er Avril 1989 à Londres.
→ est étudiante en médecine (majeure) et en informatique (mineure) dans le but ultime (au moins) de devenir médecin légiste.
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? bicurious - bisexuelle.
→ est actuellement célibataire, merci pour elle.
→ pseudo : Jilly.
→ âge : Dix-neuf ans sous peu.
→ comment avez-vous connu le forum ? Je le connais depuis looongtemps.
→ code : da vinci.
→ crédits : unknown @tumblr.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? ROUGE (et oui je suis fière de la blague que tous les membres doivent vous faire à l'inscription, c'est mon humour pourri qui refait surface ->)

truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Je lui demande 1) s'il a bien vu ma tête et s'il se rend compte de la bêtise qu'il vient de faire, 2) si Johnny Depp va être ma co-star et 3) si c'est un film de zombies et/ou de psychopathes sanguinaires. Autant jouer dans la cour des grands dans un films sanglants avec plein de morts vivants et de tripes qui dégoulinent... Non ? Bon, d'accord.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Un cornet de glace à la vanille, sérieusement ? La pauvre petite. Elle a suffisamment raté sa vie pour ne pas avoir pris à la pistache ? (Parce que, soit disant passant, c'est quand même le meilleur parfum de glace du monde, je dis ça mais je ne dis rien.)

→ Ton cousin t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Mon cousin a huit ans. Huit petites et minuscules années. Je ne pense pas que ces sentiments-là pourraient être porteur d'une idylle enflammée et interdite, vous voyez le genre ? Je veux bien être tolérante et me dire que l'homme de ma vie aurait très bien pu être un cousin fictif, mais mon principal problème est que ma famille ne m'aide absolument pas à vivre des passions hors norme dans ce genre-là. Monde cruel.
Autrement, pour répondre à votre question, si mon cousin abuse du champomy et qu'il me dévoile son amour inconditionnel pour moi - jusqu'alors soupçonné parce qu'il continue à croire dur comme fer que je suis une méchant sorcière (ce qui est soit-disant passant une véritable discrimination envers mes mèches rouges et mon teint pâle de vampire) - je pense que je lui ébourifferait les cheveux en lui assurant que je n'ai rien d'une princesse charmante.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? La soirée geekage m'a l'air parfaite. Surtout si c'est moi qui choisis le jeu vidéo, la pizza et les films à regarder .

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Je lui avoue - sans honte aucune, mais il serait peut-être temps que je confesse cet exploit personnel - que c'est moi qui ait fait exprès de briser en deux le DVD de Princesse Starla et les Joyaux Magiques qui appartenait à ma petite sœur Ella-Charlize, il y a huit ans. Quoi ? Ne me regardez pas comme si j'étais un monstre. Sérieusement, elle le regardait au moins deux fois par jour, c'était à s'en arracher les cheveux. Vous auriez fini par devenir fou. C'était un ultime geste e désespoir, je vous assure.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Je lui réponds que 1) il peut toujours le dire à qui veut bien l'entendre, ma sœur s'en est très bien remise et a fini par transférer sa passion addictive sur un autre film - Valentine's Day s'il y a des curieux - et 2) de toute manière je sais me défendre et s'il le fait, je raconte à tout le monde que je l'ai vu porter le string léopard de sa mère. Même si c'est faux. (D'ailleurs, qui sait réellement si c'est faux, hein ?)

→ C'est le mec de tes rêves, tu en es persuadée et pourtant, celui-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résignée, stratégique, ou éplorée ? On veut les détails ! Je me la joue stratégique. Je coince sa copine dans un coin, je la découpe en tranches (pour me défouler), je brûle les morceaux et je sers d'épaule réconfortante au gars de mes rêves jusqu'à ce qu'il se rende compte que l'autre était vraiment une abrutie de première et que c'est moi sa seule et unique.
... Joke. Il doit y avoir un peu plus de 3,5 milliards de gars sur cette Terre, la probabilité qu'il soit mon autre moitié est vraiment ridiculement faible.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Je me vois médecin légiste. C'est tout ce que je peux vous dire pour l'instant. Je n'aime pas tellement planifier.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Dare, c'est nettement plus drôle. Vous avez jamais essayé de lécher les chaussettes de votre meilleur ami ? Non ? Eh bien moi si.

they don't really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d'Oxford & Cambridge. Quelque soit l'endroit d'où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d'évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » Cambridge. Tu n'as même pas à te poser la question. Oxford c'est pour les fausses princesses et pour les méchantes sorcières, tu sais comme la belle-mère dans Cendrillon ou Ursula dans l petite Cyrène. Elles sont toutes allées à Oxford, toutes ! Mais, dis, tu sais qu'on a déjà une reine, hein ?

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Cambridge Club ? » C'est l'élite de Cambridge, si tu veux savoir. Je n'en fais pas partie, mais ils sont un peu à la tête de l'université et ils me regardent un peu de travers... Mais tant pis. C'est un peu eux qui décident de ce que tu vas devenir, si tu mérites d'avoir une bonne réputation ou si tu dois passer le restant de l'après-midi enfermé dans les toilettes du deuxième étage tout simplement parce que tu rentres ta chemise dans ton pantalon... Non, peut-être pas à la réflexion. Mais bon, certes, ils ne choisissent pas non plus ce que tu vas déjeuner par exemple, mais c'est tout comme.

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» Nooon, ce n'est pas du tooooout la même chose, il ne faut absolument pas mélanger. Ils ne sont pas à la recherche de l'excellence ou quoi. C'est tout le contraire, ils sont juste là pour te... Pourrir la vie. Mais eux, ils sont à Oxford. C'est pour ça qu'il faut aller à Cambridge, ils ne viendront pas t'embêter là-bas.

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » Tu ne devrais même pas te poser cette question, blondie. On nait Cambridge on vit Cambridge, on respire Cambridge, on mange Cambridge, on pense Cambridge, on veillit Cambridge, on fait des bébés-Cambridge, on meurt Cambridge. Quand tu es une Cambridge, tu restes une Cambridge. C'est un état d'esprit. C'est inconcevable de vouloir partir de cette université. C'est la meilleure ! Tu t'y plairas tellement que tu voudras même pas t'en aller une fois que tu auras terminé ton cursus. Si, si, je t'assure. Ne me fais pas cette tête, je paris toute ma tirelire que tu t'accrocheras aux sièges en hurlant que tu ne veux pas sortir de cet amphithéâtre.

→ « Hm... Bon. Ca m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »


Dernière édition par Althea-Quinn S. Mills le Dim 20 Jan - 0:46, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 10 Jan - 21:53

it's my life, it's now or never
But even if we survive the collapse of our sun, we will not survive forever.

Si j'avais à donner un titre à donner à mon existence, j'opterais certainement pour quelque chose d'évocateur comme Les aventures d'une pseudo-psychopathe en puissance, ou encore L'art d'avoir une certaine fascination malsaine pour l'hémoglobine. Tout cela accompagné, bien entendu, de dix volumes, comptant chacun mille pages, retranscrivant mes incroyables aventures dans leurs moindres détails (ou presque). Certes, une personne ne peut pas se résumer en de simples mots, mais la société dans laquelle nous vivons ne fait-elle pas que cela ? Nous avons tous une étiquette sur le front. La blonde, le playboy, la nympho, la maniaco-dépressive, le sportif. Chacun d'entre eux est beaucoup plus complexe que ces simples appellations, et pourtant nous nous tuons à nous cacher derrière ces étiquettes souvent péjoratives et simplistes. Eh bien, celles-ci sont les miennes. Pseudo-psychopathe ayant une certaine fascination pour l'hémoglobine, les zombies en tout genre, les cadavres de Bones et le rouge. Mon étiquette fait de moi une marginale de la société, et à vrai dire, j'ai toujours été destinée à l'être.
Je suis née à Londres le premier avril 1989, comme si j'étais destinée dès le jour de ma naissance à être qu'une immense blague à moi toute seule. Mes parents étaient les stéréotypes parfaits du jeune couple en voie d'avoir une véritable colonie d'enfants : croyants, un peu trop classiques, élevés à l'aide d'une tonne de principes et débordants d'un amour dégoulinant et sans limite. Ils avaient vingt-huit ans, à l'époque, mais cela ne m'empêchait pas d'être déjà leur troisième fille. Ils n'étaient pas prêts de s'arrêter en si bon chemin ; au cours des six années qui suivirent ma naissance, j'eus le droit à deux petites sœurs et deux petits frères. Vous connaissez sept à la maison ? Eh bien, c'était à peu près comme ça chez moi également. Je m'étonne encore d'avoir survécu toutes ses années, entourée de mon insupportable fratrie. (Parce qu'il ne faut pas se voiler la face : six frères et sœurs, c'est chiant. Surtout quand vous vous retrouvez à être la troisième, perdue parmi tout ce beau monde, et que vous avez l'impression de n'être qu'un grain de poussière et que, de toute façon, que vous soyez-là ou non cela ne changerait strictement rien.) Le pire dans tout cela est que nous avons tous hérité de prénoms composés. Mes parents auraient pu se la jouer classique jusqu'aux bouts des ongles, mais les Mary-Margaret ou autre étaient apparemment beaucoup trop communs pour la belle famille Mills. Ainsi, mes sœurs se prénomment respectivement Skyler-Ann, Lucy-Hope, Lily-May et Grace-Leah, tandis que mes frères s'appellent Peter-Eliott et Benjamin-Emile (le dernier n'a vraiment pas eu de chance - je soupçonne personnellement mes parents de s'être défoulé sur lui puisqu'il est le dernier de la famille). Moi ? Althea-Quinn, première du nom. Je me suis toujours demandée ce qu'ils avaient bien pu fumer le jour où ils avaient décrété de donner à tous leurs enfants des prénoms comme cela, mais j'ai fini par réaliser il y a peu que notre premier prénom était celui qu'ils avaient souhaité nous donner, et que le deuxième celui de notre marraine ou de notre parrain respectif. C'était bien trouvé, certes. Mais autant ce l'avouer, ça craint.

C'est donc dans cette famille que j'ai grandi, quelque part dans la banlieue de Londres. Mon père était journaliste et avait sa propre émission de télévision sur la politique ; ma mère, elle, a arrêté de travailler dès que la petite quatrième est née. Ma maison n'a jamais été silencieuse : il y en avait toujours deux pour s'engueuler pour un rien, un pour chanter à tue-tête alors que c'était l'heure de se coucher, d'autres à monopoliser la télévision. A vrai dire, je ne me souviens que très peu de mon enfance, mais je demeure persuadée que j'étais assez effacée dans ma famille. C'est d'ailleurs cela qui m'a poussé à devenir ce que je suis aujourd'hui, je suppose. Je me suis développée un monde pour échapper à ces frères et sœurs toujours en mouvement, comme pour me donner un temps de répit. Après tout, cela n'était pas forcément très facile. Nous étions nombreux. Si mes parents étaient très classiques, il était dur, cependant, de tous nous canaliser. Mes deux frères - des jumeaux - faisaient des conneries monumentales, allant de décapitations de Barbie à dessins sur les murs de leur chambre. Je pense que si je vivais un petit enfer personnel, cela devait être dix fois pire pour mes parents. Mes deux grandes sœurs n'arrêtaient pas de se chamailler pour des tubes de rouge à lèvres ; les deux plus petites se boudaient pour un rien. Et moi, j'étais au beau milieu de ces duos, perdue dans un monde imaginaire qui m'aidait à me sentir un peu mieux. Je me souviens encore du jour où j'ai allumé la télévision dans l'espoir d'y trouver un peu de réconfort (tout en priant pour que personne ne vienne me voler la télécommande sous mon nez) et que je suis tombée sur une diffusion d'un vieil épisode de Doctor Who. De la toute première série, celle qu'ils passaient encore à l'époque tout simplement parce qu'ils s'étaient arrêtés au huitième docteur. J'avais douze ans à l'époque. Je ne savais pas que j'allais entrer dans un cercle infernal psychotique. Je crois que c'est ce jour là où j'ai véritablement vendu mon âme au Diable. Ou presque.
Je pense que c'est véritablement à partir de ce moment-là que j'ai commencé à être pas normale. J'ai lentement développé une réelle obsession pour le doctor, et d'une manière plus générale, pour les séries diverses et variées (mais toujours un peu étranges pour entretenir mon côté excentrique, sinon cela aurait été trop banal). Au collège, je ne pouvais plus passer une seule journée sans faire au moins une référence à un personnage ou une citation d'une série télévisée. Puis je suis réellement tombée dans le fangirlisme. Le pire fût quand Doctor Who recommença à être tourné (je pense que ce jour-là j'aurais pu très sincèrement faire déborder la Tamise avec toutes les larmes que je pouvais verser tellement j'étais heureuse - ce n'était pas de ma faute, cela coulait tout seul). Je ne suis réellement enfoncée dans mon monde. Je me suis enfoncée dans les remarques cyniques et l'humour douteux. Au final, je ne regrette pas. Après tout, ma famille a accepté la marginale que j'étais, mes frères et sœurs s'habituèrent à moi et mon monde. Mon univers tournait autour de Doctor Who, l'informatique, les séries policières, celles où il y avait toujours plein de sang et de blessés. Des morts, aussi. Au final, je suis devenue bizarre. Mais tant pis.

C'est mon côté excentrique qui m'aida à m'intégrer à ma famille. J'avais ma place. J'étais Althea, celle qui se la ramène toujours quand il faut pas, celle qui dit toujours tout haut ce qu'elle pense, celle qui a toujours besoin de brasser de l'air pour raconter une tonne de choses (souvent inintéressantes d'ailleurs). Mine de rien, j'avais également ma place au lycée. J'étais une marginale mais pas une exclue. Je n'étais pas la seule à être branchée ordinateur, hémoglobine et cinématographie, j'avais donc mon goupe d'amis marginaux et j'étais heureuse comme cela. Je cartonnais en sciences - merci les séries médicales - et je vouais un culte à tout ce qui pouvait toucher de près ou de loin au corps humain. Puis j'ai lentement commencé à me dire que je pouvais devenir médecin. Puis j'en suis venue à l'évidence que les patients qui se plaignaient sans cesse me prendraient rapidement la tête. Je ne sais plus exactement quand est-ce que j'ai eu cette révélation, mais j'ai commencé aux corps humains une fois le malade mort. Ou la personne assassinée, au choix. Dans tous les cas, j'ai finalement décrété, à dix-sept ans, que je voulais devenir médecin légiste, et personne - je dis bien absolument personne - ne fût étonné par mon choix. Comme s'ils avaient toujours su (et même avant moi) que je finirais là-dedans, à faire des autopsies en papotant avec les cadavres, satisfaite qu'ils ne puissent pas me répondre pour enfin pouvoir monopoliser tous les temps de paroles et la conversation dans son intégralité.
C'était d'un vexant. Mais passons.
Autant se l'avouer, j'ai explosé les records aux examens. C'est ce qui me valut une magnifique bourse d'étude pour aller à Cambridge, l'université que mon père adulait, sans que mes parents n'aient à se ruiner pour moi (d'ailleurs, ils ne l'auraient jamais fait, mais cela n'est qu'un insignifiant détail comparable à un grain de poussière). A la rentrée d'après, j'étais à l'université. Encore enfoncée un peu plus dans mon monde. Savourant le plaisir d'enfin être toute seule dans mon appartement sans entendre tous les jours une déclaration de guerre parmi mes frères et sœurs.
Aujourd'hui, je suis toujours là, en plein milieu de ma cinquième année de médecine, déprimée par la misère humaine et le seuil de tolérance à douleur de l'humanité bien trop bas à mon goût, exaspérée par tout un tas de choses et toujours aussi enfoncée dans mes idées. Mais je le vis bien.


Dernière édition par Althea-Quinn S. Mills le Dim 20 Jan - 0:43, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 10 Jan - 22:14

Reeeeeeeeeeeeeeeeeeed
excellent choix d'avatar Bon courage pour ta fiche; si tu as des questions n'hésite pas
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 10 Jan - 22:27

ORYYYY !!!!! Très très bon choix d'avatar En tout cas, bienvenue sur TTR & Bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 10 Jan - 22:34

elle est trop cuuuuuuuuuuuuuuute bienvenuue sur ttr ! Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 10 Jan - 22:56

ouhsme (L) Superbe choix d'avatar !
Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 10 Jan - 23:05

Aooooooon merci beaucoup tout le monde. heart Ca me fait super plaisir de voir que je ne suis pas la seule à adorer Ory. Dans OUAT son personnage est juste génial. (et j'avoue ça me faisait un peur peur de la prendre parce que bon elle est pas très, très prise sur les forums. )
Bref, thanks.

edit : oh boy je viens de me rendre compte qu'il neigeait dans les profils au niveau des pseudos C'EST TROP BIEN


Dernière édition par Althea-Quinn S. Mills le Sam 12 Jan - 23:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 10 Jan - 23:10

je voulais la pévariser pour en faire une copine de Lucas dooooooonc on se trouvera un lien Arrow
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 10 Jan - 23:17

Bienvenue parmi nous & bonne chance pour ta fiiiiche
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 10 Jan - 23:19

Lucas - Ouuuui bien sûr. heart Au pire, si tu avais déjà une idée pour le pévario, tu peux toujours m'envoyer un mp pour voir si ça concorde avec ce que je voulais faire. (même si j'avoue qu'Althea est encore un peu beaucoup en chantier dans ma tête. :face:)


Merci beaucoup Lemon.


Dernière édition par Althea-Quinn S. Mills le Sam 12 Jan - 23:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Ven 11 Jan - 11:52

BIENVENUE SUR TTR
et bon courage pour ta fiche (a)
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Ven 11 Jan - 13:06

OMG C'EST RED C'EST MA RED
Bienvenuuuuuuuuue, viens à Cambriiiiiiiiiiiiiiiidge Arrow
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Ven 11 Jan - 16:57

Merci tous les deux.
Qu'est-ce que tu me donnes si je vais à Cambridge ? Des cookies ? WHAT A FACE ! Arrow


Dernière édition par Althea-Quinn S. Mills le Sam 12 Jan - 23:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Ven 11 Jan - 21:41

OUI VIENS A CAMBRIDGE ON A DES ECUREUILS et puis Meghaaaaaan quoi
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Sam 12 Jan - 17:21

JE T'OFFRE LES CORPS DE MES TROIS PERSOS MASCULINS QUI SONT TOUS EXTRÊMEMENT SÉDUISANTS Arrow

(oui je suis aussi Oliver Arrow)
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Sam 12 Jan - 23:56

Bon, écureuil + trois persos séduisants rien que pour moi, je ne peux pas dire non. WHAT A FACE ! Désolée pour vous, Cambridge va hériter d'une névrosée un peu cinglée.
Bref merci tous les deux, maintenant que j'ai le personnage bien en tête je vais commencer ma fiche demain.
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Dim 13 Jan - 11:02

hiiiii */me te présentera son chat et les écureuils de Moon*
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Dim 13 Jan - 14:49

HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

Meghan heart

Bienvenue inlovee
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Mer 16 Jan - 22:35

Aoooon oui des chats et des écureuils.

Merci beaucoup Bridget (avec sexyHolland. WHAT A FACE !) heart heart

Booon les gens, je ne vous oublie pas mais je suis actuellement en période de partiels (oui je sais je choisis toujours les mauvais moments pour craquer sur un forum mais ce n'est pas de ma faaaaute je vous juuuure ) donc là ces derniers jours c'était plutôt révisions, révisions, révisions. J'en ai profité cependant pour peaufiner ma Althea dans ma tête. Et promis, après l'épreuve de demain j'aurais une pause de cinq jours dans mes partiels dooonc j'en profiterais pour rédiger ma fiche. (j'aime beaucoup raconter ma vie, désolée. Arrow)
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Mer 16 Jan - 22:59

Si tu as besoin d'un délai n'hésites surtout pas à demander
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Jeu 17 Jan - 20:38

Aon merci, mais ça devrait aller il me reste que l'histoire je compte la faire ce soir/cette nuit.
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Sam 19 Jan - 12:51

REEEEEEEED

bienvenueeee parmiii nouuuuus et bonne rédactioon de fiiiiche
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Sam 19 Jan - 13:46

azehaoruhai dès que tu seras validée je te sauterais dessus pour un lien ! (ou deux, ou troiiiiis ! ou plus )
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Dim 20 Jan - 0:45

Merci Thaïs. heart

OH OUI, j'aime quand on me saute dessus en plus. Arrow Je lirais tes fiches demain.

Fiche terminée, amen, on sort le champagne.

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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   Dim 20 Jan - 10:39

omg
Ca fait teeeellement plaisir de lire ta fiche mon dieu J'adore le perso, c'est superbement bien écrit, j'ai lu les questions en me disant mais pourquoiii on en a pas fait plus (nan j'plaisante quand même, je suis pas si méchante Arrow).
Je valide, c'est tout tout parfait et omg tu viens juste de faire ma matinée et vous allez me tuer avec vos fiches ce matin POURQUOI VOUS ME FAITES CA
A part Daniel qui est prof à Camb (de danse Arrow) je n'y ai personne MAIS compte sur moi pour trouver UNE SOLUTION histoire que je puisse te harceler tranquillement Arrow



ps : pour les prénoms, je peux réserver les deux de manière séparée, si tu veux heart.
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MessageSujet: Re: AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.   

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AQSM (+) I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.
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