EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages

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MessageSujet: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 18:50


Elias Ilyas Johansen w/ Keegan Allen
the characterthe person
→ habite à Oxford.
→ âgé de 22 ans.
→ né le 03/07/1990 à Borgen en Norvège.
→ est étudiant en 5ième année de littérature.
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? Hétérosexuel
→ est actuellement Célibataire.
→ pseudo : Triny→ âge : 27a→ comment avez-vous connu le forum ? Publicité sur un autre forum
→ code : code bon M.
→ crédits : gif tumblr

→ de quelle couleur sont les petits pois ? A votre avis? :p.



it's my life, it's now or never
Suite d'anecdotes, extraits de journal intime ou autre, choisissez la manière qui vous convient et vous plaît de nous faire connaître votre personnage. On veut tout savoir! Des moments marquants de sa vie à son caractère, passant par ses goûts ou même manies, tout est bon à être connu. Après tout, ce sont les détails qui font le tout. (Un minimum de 40 lignes complètes est demandé.)
ps: Pensez à vérifier votre texte (ortho, grammaire, fautes d'inattention, cohérence, etc...) avant de déclarer que votre fiche est terminée.

Une enfance pleine d’imagination.
« Elias, je t’ai cherché partout depuis une heure, tu pourrais répondre quand je t’appelle » me sermonnait ma mère qui venait de me surprendre en pleine lecture d’un roman. Je fis une petite moue boudeuse sachant bien que ça allait l’attendrir mais bizarrement, cette fois-ci elle semblait réellement inquiète. En fait, ces derniers mois, mes parents semblaient anxieux. Du haut de mes neuf ans, j’avais bien remarqué les mines inquiètes quand ils faisaient les comptes. Cela arrivait de temps en temps car la librairie fonctionnait plus ou moins bien selon les saisons. Pour ma part, c’était ma caverne d’ali baba comme dans ce conte que j’ai lu une fois. Une des rares histoires arabes puisque mes parents vendaient surtout des livres norvégiens et anglais. D’ailleurs, j’en lisais beaucoup que dis-je, je les dévorais aussi rapidement que ma sœur cadette pouvait engloutir son petit déjeuner. Au fil des lectures, j’apprenais plus sur les autres pays, je devenais un pirate, un orphelin ou encore même un aventurier. Il m’arrivait même de m’imaginer entrant dans un livre pour vivre l’aventure. Mes amis ? J’en avais des centaines et des centaines et ensemble nous combattions le mal ou l’injustice. Mes parents étaient contents que j’aime autant les livres mais je ne me doutais pas encore que mon père me souhaitait repreneur de sa petite boutique.

Puis au fur et à mesure, j’ai commencé à développer une imagination tellement prenante que les livres ne m’ont pas suffi. Il me fallait plus de monde imaginaire, plus de personnages si bien qu’un Noël, j’ai demandé comme cadeau un petit calepin en cuir. Une petite merveille ! Ma mère a bien voulu me faire choisir autre chose comme des jouets de mon âge mais non, moi je voulais ce petit carnet qui m’attirait. Aussi, quand il fût en ma possession commença la plus grande aventure de ma vie : l’écriture. Je ne pouvais pas m’empêcher de noter tout ce que je voyais, entendais ou même dessiner rapidement des créatures sorties tout droit de mon imagination. Puis, peu à peu, les notes laissèrent la place à des petits textes qui devinrent plus long que ce soit en anglais ou dans ma langue natale. C’est ainsi que petit à petit, je me mis à écrire des petites nouvelles, m’immergeant dans des mondes tous plus extraordinaire les uns que les autres nourris par mon quotidien et mes lectures prenantes.

Entre rébellion et ambition.
J’étais allongé sur mon lit depuis plusieurs heures. Je crois même n’avoir pas bougé depuis que je suis rentré tard cette nuit. J’étais fatigué et aucunement décidé à travailler mes cours. Mes professeurs s’inquiétaient de voir mes notes chuter depuis quelques mois. Mon dieu quelle affaire ! Je m’en fichais comme de l’an quarante, j’avais bien mieux à faire comme traîner avec mes potes. Toutefois, à la différence de ceux de ma plus tendre enfance, ils étaient bien réels eux. Réels et prenants. On se voyait autant que possible pour faire des conneries toutes plus grosses que les autres. C’était bien. C’était amusant et surtout : ça me distrayait. Trois coups brefs à ma porte et ma sœur cadette entrait dans ce qu’elle appelait mon antre. « Mère a eu ton professeur d’anglais au téléphone. Il parait que tu as encore séché les cours » m’annonça-t-elle avec un fond de reproche dans la voix. Je soupirais et me tournait dans mon lit pour lui montrer mon dos. Depuis mon adolescence, je m’étais éloigné de ma famille et surtout de ma sœur. Je ne savais pas pourquoi mais je ressentais le besoin de me démarquer. « Si ça continue comme ça, tu vas rater ton année ! » ajouta-t-elle comme si cela pouvait changer quelque chose. « Papa sera heureux lui qui veut que j’arrête mes études ! » lâchais-je avec amertume. Abandonner mes études pour reprendre la librairie familiale. Il en était hors de question, je valais mieux que ça ! Je voulais mieux que ça pour moi. Un objet en cuir attira mon attention. Il s’agissait de ce petit calepin que je tenais quand j’étais gosse et qui s’était étoffé d’intrigues et de personnages au fil des années. Rêves de gosses ! Rien d’autre. « Tu sais, il est cool ton prof. Il s’inquiète vraiment pour toi. Il a même dit à maman que tu avais du talent mais que si tu continuais comme ça, tu gâcherais ta vie » continua-t-elle imperturbable. « Si ça continue, tu n’auras pas d’autre choix que de bosser à la librairie puisque tu seras bon à rien » termina-t-elle avant de quitter ma chambre.

Ses mots résonnèrent dans ma tête et malgré moi, j’attrapais mon petit calepin usé d’avoir été mainte et mainte fois lu, tenu, jeté sous le coup de la frustration. Durant de longues heures, je me mis à lire et à relire tous mes écrits jusqu’au petit matin. « Vous pensez vraiment que je peux faire quelque chose de ma vie ? » demandais-je un peu plus tard dans la journée à mon professeur d’anglais. Ce dernier me regarda derrière ses lunettes rondes comme s’il pouvait lire en moi. Il me faisait penser au sorcier de mon enfance, celui qui guidait mon héro à travers une contrée sauvage. « Tu as les moyens Elias mais pour le moment tu es incapable de les mettre en action. Toutefois, si tu travailles dur tu pourrais rattraper ton retard oui. C’est à toi seul que revient la décision de faire ou non quelque chose de ta vie »

Le lendemain, je m’achetais un nouveau carnet mû par une inspiration soudaine. Si l’écriture m’avait révélé à moi-même, elle pouvait également me sauver. C’est armé de cette conviction que je changeais radicalement de manière d’être. Je fis tout d’abord le ménage autour de moi, m’éloignant de mes fréquentations à risque puis, aidé de mon professeur, je commençais à travailler dur pour faire remonter mes notes et mes appréciations. C’est au cours de cette même année que je rencontrais celle qui allait pour la première fois de ma vie, ajouter une touche de romance dans mes écrits.

Quand l’amour rime avec adieu.
Elle était belle comme la rosée du matin aussi douce et fragile qu’une fleur en pleine éclosion et nous venions tout simplement de faire l’amour ou plutôt nous venions de coucher ensemble pour la première fois. Je n’aimais pas cette expression : coucher. Je la trouvais trop triviale bien en-dessous de ce que j’avais vécu entre les bras et les cuisses de cette jeune femme. Bonnie. Ma Bonnie du moins le temps que durera mon séjour en Angleterre. Je l’avais rencontré au travers d’un échange entre nos deux lycées. Elle n’avait été qu’une curiosité au départ et un moyen d’écrire et de lire d’autres mots que les miens ou ceux des auteurs dont j’avais l’habitude. Dès ses premiers mots couchés sur sa lettre, j’avais été séduite par ma belle anglaise si bien que la perspective de la rencontrer lors du séjour prévu me remplissait d’une impatience douloureuse, exacerbée par ma nature passionnée. Malheureusement faute de moyen, l’école avait annulé ce projet me frustrant au plus haut point. Seulement, j’étais si déterminé à partir à la découverte des trésors anglais que j’ai tout fait pour réunir la somme nécessaire faisant des petits boulots ici et là.

Et je n’avais pas été déçu du voyage. Bonnie était telle que je me l’étais imaginé et notre amitié n’avait aucunement souffert de passer des mots écrits à des mots oraux. Très vite, notre complicité s’est renforcée jusqu’à ce qu’elle nous conduise entre ses draps. Cependant, ma jolie anglaise avait été claire : ce n’était que du sexe, rien que du sexe. J’avais acquiesçais le cœur en berne mais m’étais consolé de nos étreintes jusqu’à la fin de mon séjour. De notre rencontre. A mon retour en Norvège, Bonnie était sortie de mon esprit mais pas de mes écrits comme si je couchais dans mes livres cet espoir envolé, cette escapade anglaise où j’y avais laissé une partie de mon cœur. C’est ainsi que la romance s’ajouta à mes aventures les rendant encore plus vivantes.

Un adieu peut cacher un simple au revoir.
Poussé par le besoin d’en apprendre plus, de trouver la maturité d’une plume comme les illustres auteurs dont je dévorais les livres étant plus petits, j’ai intégré une brillante université norvégienne. Au départ, le souvenir de Bonnie était insoutenable mais ne pouvant être aimé de retour, j’avais fini par enfouir mes sentiments sous des désirs bien plus réalistes. C’est ainsi que durant deux longues années, je travaillais d’arrache-pied pour m’améliorer à la fois en écriture mais aussi de parfaire ma connaissance des auteurs et des mouvements littéraires. Bien sûr, durant ce temps, bien des femmes traversèrent ma vie. Je n’étais pas un Casanova ni même un Don Juan collectionnant les maîtresses mais j’eu loisir de partager la compagnie de jeunes femmes qui apportèrent toujours un peu plus à ma vie et à ma plume. Je voyais ces relations comme des sources d’inspiration mais aucune ne purent rivaliser avec ma première muse. Néanmoins, je sentais que mon pays n’avait plus rien à m’apprendre. A m’apporter comme si j’avais pour l’heure puisé dans ses ressources. C’est pourquoi lorsqu’un professeur me parla de déposer un dossier à Erasmus, je sautais sur l’occasion. Ma destination fut toute trouvée : L’Angleterre. A la fois terre de mes auteurs favoris mais aussi de celles de mes souvenirs.

Je décidais de poser ma candidature à l’Université d’Oxford pour suivre les pas d’auteurs illustre comme Carrol, Tolkien, Wilde, Lewis et tant d’autres. Je ne m’attendais pas à y retrouver ma muse. Bonnie. Est-ce une des raisons qui m’ont poussé à rester au bout d’un an d’étude ? Peut-être bien. Quoi qu’il en soit, cela fait à présent deux ans que l’Angleterre m’a adopté et que je l’ai adopté mais aussi deux ans que j’oscille entre espoir, résignation et amour déçu pour ma muse. Ma seule satisfaction est de voir que notre complicité est restée intacte quatre ans après notre rencontre.


truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Je crois bien que je le regarderais assez sceptique avant que la curiosité ne me pousse à écouter tous les détails au sujet du scénario. D’ailleurs en parlant de scénario, je pourrais certainement lui proposer quelques idées. J’aime écrire et mon imagination n’a aucune limite. Bien sûr, mes talents d’acteur peuvent laisser à désirer mais je saurais me montrer suffisamment inventif pour retourner la situation à mon avantage. Au pire, je serais un piètre acteur au mieux.. Et bien je deviendrai le scénariste du film. Etant quelqu’un de passionné, je sais que je m’investirai à 100% dans ce projet.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Dans un premier temps, je garderai mon calme et je l’observerai. Les réactions des personnes qui gravitent autour de moi sont toujours des ressources salutaires pour mes personnages. Je pense que je prendrais quelques notes dans mon calepin pour consigner la réaction des passants mais aussi faire une description la plus détaillée de cette malheureuse. Une fois cela terminé et bien ma foi, je passerai mon chemin. Je ne suis pas du genre à aller au-devant des autres étant plutôt solitaire et puis que pourrais-je lui dire ?

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Deux réactions. S’il s’agit de mon cousin, je crois bien que je le repousse franchement. Je ne suis pas de ce bord là et puis un mec puant l’alcool à plein nez n’est pas une sinécure. Je crois même que cela me mettrait de forte méchante humeur car oui, j’ai du caractère. De merde pour certains, juste affirmé pour d’autres. Après, s’il s’agissait de ma cousine, je me montrerai ferme mais moins brusque dans mes gestes. Je n’aime pas la violence faite aux femmes ayant un tempérament assez gentleman. Je crois que je me suis forgé ce comportement à force de lire tous ces livres durant mon enfance et mon adolescence. Il faut dire que la plupart étaient des œuvres de la littérature anglaise du XVIIIè siècle mais au-delà de ça, je reste fermement opposé à la moindre violence vis-à-vis du sexe opposé.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? Je serais plus dans l’optique de travailler mes notes, de rechercher ce que je peux améliorer ou même tout simplement lire au calme. Etant de nature solitaire, je peux très bien passer la soirée seul à faire ce qui me plait le plus même si je ne suis pas contre pour voir mes amis ou encore travailler sur des projets avec Kael à moins que Gemma ne m’invite encore chez elle pour passer une soirée. J’avoue que la perspective de passer un moment avec Bonnie est plus que tentante.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? J’ai beaucoup à confesser ayant eu une période dans ma vie où je ne fréquentais pas les bonnes personnes. Une fois, pour nous amuser, nous avions mis le feu à une poubelle mais nous étions loin de nous douter de son contenu et celle-ci s’est mise à flamber rapidement tandis que le feu commençait à se propager. J’ai bien cru ce jour-là que mon père allait me tuer sur place quand il est venu me chercher chez les flics. Après, oui, j’ai commis des actes qui ont eu plus moins de conséquences et dont je ne suis pas fier. Le passé est le passé néanmoins.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? J’assume mes actes et mes paroles mais je ferais en sorte d’essayer de trouver une solution à cet épineux problème car je ne veux pas que mes proches souffrent de mes anciennes conneries. J’ai travaillé dur pour remonter la pente et je n’ai pas envie que mes efforts soient gâchés par un sociopathe mais surtout, je n’ai pas envie de rentrer en Norvège pour prendre la suite de mes parents à la librairie familiale.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! On peut dire que je vis déjà cette situation. J’aime une femme qui n’a de cesse de me fuir quand la situation devient trop compliquée à gérer pour elle à moins qu’elle ne soit effrayée par ses propres sentiments. Quoi qu’il en soit, je saurais me montrer patient et ferais en sorte de lui être indispensable pour qu’elle comprenne bien que l’homme de sa vie, c’est moi et non cet homme qu’elle a pour petit-ami.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? J’aimerai concrétiser mon rêve de devenir un grand écrivain de renom. J’aimerai pouvoir vivre de ma plume. En ce qui concerne ma vie sentimentale, peut-être oui ais-je l’intime espoir de voir ma relation avec Bonnie devenir concrète et la rendre heureuse. Seul l’avenir me donnera raison ou tort.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Tout dépend du contexte mais je dirais truth quand même.

they don't really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d'Oxford & Cambridge. Quelque soit l'endroit d'où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d'évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » « Petite, je vais trahir mon Université mais si tu veux réaliser ton rêve, il te faut aller à Cambridge. Tu auras beaucoup plus de chances là-bas surtout que le prince Charles lui-même a étudié à la Trinity College de Cambridge. Aussi, si le fils de votre majesté y a été, tu dois faire de même. C’est l’histoire qui parle ! Tout de fois, tu aurais plus de chance de devenir Reine en épousant le futur rejeton du nouveau couple royal… » lui dit-il en tapotant cette petite tête blonde.

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Cambridge Club ? » « Oh eux. Je ne les connais pas beaucoup tu sais. Ils sévissent surtout à Cambridge donc tu auras plus l’occasion de les approcher dans quelques années s’ils sont toujours actifs. Toutefois, je peux te dire que ce sont les garants des bonnes manières et autres valeurs d’excellences. La seule chose que j’espère pour toi, c’est que tu ne figureras pas sur leurs fichus listes » lui répondis-je en grimaçant trouvant cette espèce de confrérie désuète et archaïque.

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» « Oh non c’est même tout le contraire et là, je peux t’en parler un peu mieux car leur territoire se trouve à Oxford. Ce petit groupe a commencé comme dans un grand jeu de Truth or Dare. Cela paraît innocent dit comme cela mais ce sont de véritables trouble fêtes qui peuvent rapidement te pourrir la vie s’ils t’ont dans le nez et le pire, c’est que tu ne peux rien faire puisqu’ils restent anonymes. Ils sont très forts à ce jeu-là malheureusement » soupirais-je avant de secouer la tête de dépit n’approuvant pas le moins du monde les agissements de ce groupe d’individus.

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » C’est comment dire compliqué. Je crois qu’à moins d’aimer prendre des coups petite, il vaut mieux que tu te décides rapidement pour l’une ou l’autre car ce n’est pas l’entente cordiale entre elles. Pour ma part, je ne pense pas que ce soit chose aisée que de changer d’Université aussi prend bien le temps de la réflexion petite majesté.

→ « Hm... Bon. Ca m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »



Dernière édition par Elias I. Johansen le Jeu 3 Jan - 11:31, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 18:59

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE SUR TTR ! BON COURAAAAGE POUR TA FICHE et merci d'avoir pris mon pévaaaaaaaa
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 19:01

Bienvenuuuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 19:03

Bonnie C. Hopkins a écrit:
BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE SUR TTR ! BON COURAAAAGE POUR TA FICHE et merci d'avoir pris mon pévaaaaaaaa

Ce préva est tout simplement irrésistible Very Happy j'espère simplement le jouer comme tu l'espères mais surtout n'hésite pas à me dire si quelque chose ne va pas que je puisse m'adapter.

Je vous remercie pour votre accueil Smile
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 19:04

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 19:07

Merci Very Happy
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 19:28

Welcoooome
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 19:35

Elias
Bienvenue parmi nous :hola
et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 19:35

Bienvenue parmi nouuuuuus & bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 21:39

OMG KEEGAN & ELIAS
Excellent choix de pévario en plus on a un lien
Bienvenue et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 21:45

Bienvenuuuuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mar 1 Jan - 23:34

Les répoooooonses à tes questions sont trop cool ajegbzk;hjrgz;krheze
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mer 2 Jan - 9:20

Merci à tous pour cet accueil, ça fait vraiment plaisir !

Bonnie, je suis ravie que cette partie-là de la fiche te plaise, je vais tâcher de la continuer voire de la terminer aujourd'hui Very Happy
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mer 2 Jan - 20:14

Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Mer 2 Jan - 21:44

J'aime trooooop
Bienvenue et bon courage pour ta fiche Take care of Bonnie or I kill u WHAT A FACE !
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Jeu 3 Jan - 11:32

Merci beaucoup Very Happy
Ne t'inquiète pas, je ne veux que le bien de Bonnie Razz
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Jeu 3 Jan - 16:41

Je valide ta fiche avec GRAND PLAISIR je suis en partiels la semaine prochaine mais après je suis tout à toi pour rp
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Jeu 3 Jan - 17:34

Je m'occuperai de ton cas après les partiels alors Razz
Merci pour la validation Wink
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   Jeu 3 Jan - 18:38

OUHSMEEE ELIAAAAAAAAAAAAAS

BIENVENUEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
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MessageSujet: Re: EiJ ◤ La vie est un long roman dont je ne me lasse pas de parcourir les pages   

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