WRW ✜ The Kill

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MessageSujet: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 20:51


Wynter R. Wilde w/ Aidan Turner
the characterthe person
→ habite à Londres.
→ âgé(e) de 26 ans.
→ né(e) le 21/12 à Bristol.
→ est Infirmier.
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? Bisexuel.
→ est actuellement célibataire.
→ pseudo : Kiwi. ou Camille c'est comme ti veux !.
→ âge : 21 ans.
→ comment avez-vous connu le forum ? Une certaine Bonnie C. Hopkins m'a littéralement agressé sur PRD et vu que j'aime souffrir, je viens en redemander !
→ code : code bon M.
→ crédits : PRD/Tumblr.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? Teal ?

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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 20:51

it's my life, it's now or never


— Prélude { Lorsque le sang coule de mes mains, lorsque la mort frappe chez ceux que je rencontre, je me sens différent, je me sens changer. La vie que l'on prend de ses propres mains est une partie de notre vie qui nous échappe, c'est… Le début lent et silencieux d'un nouveau règne, celui d'une autre part de son être, celui de notre perte…

La folie n'est qu'un voile que les plus habiles savent ôter à volonté, se jouant ainsi des plus crédules et faisant douter les plus septiques. La folie est une arme avant d'être un poids, une arme puissante pouvant briser et rompre un homme avec grâce et volupté. La folie n'est pas faite pour les faibles, ils la salissent, l'enlaidissent, la rendant vide et sans profondeur. Non la folie ne doit-être que pour les grands, les puissants, ces êtres capables de la sublime, de la rendre éternelle et indestructible. La folie est ma maitresse, ma déesse, qui chaque jour, un peu plus, m'étreint et m'embrasse. Elle, qui est si lumineuse à mes yeux, est devenu une seconde nature, le masque quotidien qui cache la vérité, un masque qui m'induit en erreur. Elle me détruit.

Un reflet d'une âme qui n'est pas la mienne, un souffle de vérité noyait dans l'abime d'un mensonge, un éclaire de lucidité tonnant comme une erreur. Je ne suis pas ce que vous voyez, je ne suis pas ce que l'on veut de moi, ni ce que j'attends de ma volonté. Je suis un usurpateur, un menteur, un être capable de prêcher le faux pour connaitre la vérité. Manipulant au travers de ma propre décadence, les êtres qui me détruiront et nourrirent ma violence. Détestant la médiocrité, mais m'en habillant pour mieux tromper, je suis un élitiste exposé au-devant de la scène, un élitiste grisé par la folie et l'arrogance, un élitiste soufflant sa folie sur le monde pour l'éclairer de lumière et de souffrance. Je suis un roi sans couronne, un roi hilare et vacillant sous la puissance d'une famille dominée et menée par l'incarnation de la perfection. Je suis ce que personne ne voudrait-être, la folie, la décadence, la peur et la terreur. Une ombre de banalité tremblante et déconcertante, une ombre de mensonge que personne n'estime vraiment au quotidien. Ne suis-je pas alors l'épée et le bouclier de ceux qui ne désirent pas se briser avant la gloire ? Mais savent-ils seulement ? Savent-ils seulement que la folie, le mensonge et la déchéance sont les reflets de la raison, de la vérité et de l'intelligence ? Savent-ils seulement qu'ils peuvent être trompés ? Bien sûr que non, la médiocrité ne peut faire de l'ombre à la perfection, la médiocrité ne peut atteindre la puissance ...

Il faut-être stupide pour se laisser prendre au piège d'une telle comédie. Mais la stupidité est le commun de l'homme et il faut-être au-dessus de ces derniers pour savoir en jouer. Ou s'en déjouer d'ailleurs, mais là n'est pas la question. Fils de l'ombre, fils de la déception, j'ai toujours vécue en arrière de la réalité. Désirant le briser, le rompre, j'ai sombré, je me suis noyé. Si puissante puisse-t-être ma volonté, elle vacille, elle s'essouffle comme un brasier trop délaissé. Comme un être qui ne mérite la vie, comme une âme qui ne doit sa survie qu'à la force de son corps. L'âme n'a donc aucun prix ? L'âme n'est donc qu'une création destinée à engendrer la douleur et la folie ?

L'ombre d'une existence, la dualité d'une volonté, le dédoublement d'une personnalité, telles sont les chaînes qui m'attachent à la vie, à ma destinée. Chaînes de sang et d'honneur, chaînes d'obligation et de coeur, chaînes maudites et déjà empreinte de malheur. Je suis l'ombre mendiant la lumière, je suis la vie qui supplie la mort, je ne suis personne, je n'existe que pour eux et ils ne sont plus...

— Acte 1 ; La naissance d'un nouvel être { J'ai peur, peur de ce que je suis, peur de ce que je fus et peur de ce que je pourrais-t-être. Je me suis déjà perdu, j'ai déjà oublié les raisons qui poussaient les hommes à s'aider... j'ai déjà oublié que l'humanité m'était dû... J'ai peur, peur du monde et de ce qu'il fait de moi...

Je suis né au cours d'une terrible tempête de neige au sein de l'hôpital psychiatrique de Bristol. Fils illégitime, fils du déni. Je n'aurais pas dû naitre au sein d'un tel établissement, j'aurais dû naitre au sein du foyer qui m'était destiné, mais à la place, je fus offert au monde de la folie. Enfant brisé et retiré des bras de sa mère, je vécus mes premières années en compagnie de mon frère et d'un homme qui n'était mon père. Homme haineux ne pouvant supporter mon regard sombre et mes cheveux noirs, homme qui me refusait l'amour que ma mère aurait oublié de me donner. Je n'étais son fils, j'étais celui d'un médecin, d'un homme plus brillant que le misérable secrétaire qu'il était. J'étais le fils d'une réussite et d'une décadence. Traiter comme un malpropre durant de longues années, je finis par me faire à la douloureuse idée que jamais, jamais je ne serais aimé. Pourtant, l'année de mes six ans, l'homme qui ne m'avait jamais reconnu revint vers moi, me retirant à ce foyer brutal et violent pour m'amener au sein des siens. Famille riche dont la maitresse de maison était décédé, famille qui ne jugea point et accepta. Qui aurait dit que les foyers nobles étaient plus ouverts que les familles pauvres ?

Pourtant, l'amour qu'ils me procurèrent ne sembla jamais apaiser la douleur qui s'était répandu dans mon coeur. Et bien que les années passaient et que les bons souvenirs s'entassaient, je n'arrivais jamais à me défaire des jurons et des coups que cet homme, qui n'était mon père, m'avait porté. Marqué au fer blanc, je savais mon esprit fragile, je le savais bandé comme un arc, je le savais prêt à céder.

Et ce fut l'année de mes quatorze ans que mon esprit s'effondra. Lorsque ma mère, toujours démente, mais libre, avait réclamé ma garde, moi sa réussite. Arraché brutalement à cette famille qui m'avait tant aidé, je retrouvais les pièces sombres et insalubres de mon enfance, retrouvant cet homme, retrouvant ce frère et découvrant cette mère qui n'en était plus. Tentant de survivre, je fus sans cesse rabaissé, limité par un homme qui voulait que son fils soit parfait... Savez-vous ce que l'on ressent lorsque son esprit se voit refuser sa liberté ? Non, personne ne peut l'imaginer... Et pourtant... Je sais que chaque veine de mon corps est encore emprise de cette sensation... De cette frustration et de cette haine.

Il est alors difficile de grandir, de devenir quelqu'un de normal, de complet et ce qui devait arriver arriva un jour... Mon père, le vrai, chercha à reprendre ma garde après deux ans de silence. Cherchant par tout les moyens à accéder à ma garde, il finit par se rendre dans cette maison qui n'était pas la mienne. Mon beau-père aurait pu me laisser partir, mais il voulait trop me détruire, savait-il seulement que c'était déjà chose faite ? Une dispute éclata alors entre les deux hommes, et mon père fut blessé... Grièvement blessé, c'est à cet instant que ma véritable nature s'éveilla, celle de quelqu'un ayant tellement détesté, ayant tellement détesté que sa rage pouvait parler pour lui. Empoignant un couteau, je pris ma première vie ce soir-là... déchirant une peau infâme et vidant son corps de son sang. Le brisant, le détruisant comme il l'avait fait pour moi.

Ce soir là, j'étais devenu un autre... Car j'avais cessé de trembler, j'avais cessé de craindre, j'ai calme et entier. Tirant mon véritable père loin du carnage, j'attirais ce dernier dans sa voiture avant de le conduire jusqu'à l'hôpital le plus proche, le sauvant ainsi, mais me faisant aussi arrêter pour meurtre. J'avais tué et j'avais aimé le faire... Un long procès s'en suivi et je ne pus me tenir au chevet de mon père, non, j'étais obligé de rester en prison jusqu'à ce que l'on daigne décider de mon avenir à ma place...

— Acte 2 ; Marqué par le sang. { Relaxé, le juge avait jugé mon beau-père négligeant et au vu de l'attaque porté à mon père, mon acte avait été jugé comme étant une légitime défense... Toutefois, je dus commencer à me faire suivre par un psy, en effet les douze coups de couteau relevaient d'autre chose que de la légitime défense et mon père voulait s'assurer que j'irais bien... Mais comment aller bien après cela ? Je ne pouvais oublier ce que j'avais ressenti, je ne pouvais oublier ce sentiment de puissance et d'accomplissement qui avait suivi mon crime. Je m'étais trouvé.

Pourtant, je ne voulus décevoir mon père et c'est pour lui que je réprimais ce sentiment. Travaillant sérieusement, j'entrepris un cursus en psychologie criminel que je réussis à obtenir. Pour beaucoup, l'intelligence de mon père m'avait aidé, pour d'autre c'était mon traumatisme qui avait fait de moi un battant, mais au fond... J'avais souhaité faire cela pour une seule et unique raison... Pour me comprendre, pour réussir à savoir pourquoi je me sentais si fort à présent. Mais ce désir, au prime abords innocent, devint peu-à-peu vitale. J'apprenais, j'apprenais à pouvoir recommencer, à ne jamais laisser de trace... Je me savais capable de pouvoir reproduire cela et je m'y risquais plusieurs fois.

La première récidive fut lors d'une soirée étudiante, j'avais vingt ans et j'avais trouvé une copine. Je l'aimais, mais comme toujours, mes sentiments n'étaient pas les bons. Pour elle, ce n'était qu'un moment d'amusement. Après tout, j'étais assez sportif à l'époque et le fait que je gagne de l'argent grâce à un peu de mannequinat avait fait de moi un de ses mecs dit désirable. Mais je ne voulais pas être uniquement un physique, car si j'avais choisi ce semblant de job étudiant, c'était uniquement, car il ne me fatiguait pas et que je pouvais continuer mes études sans gros problème. Mais pour les autres, c'était le signale indiquant que j'étais quelqu'un de parfaitement physique et lorsque ma copine de l'époque le compris, elle me plaqua avec la plus grande classe du monde... Oui, dans une soirée, alors que nous étions dans la chambre d'un inconnu et que nous nous apprêtions à coucher ensemble.

Pris de nouveau par la rage, je lui brisais la nuque avant de la jeter du balcon. Ressortant aussi sereinement que lorsque j'avais tué mon père, je fus pourtant pris d'une violente émotion lorsque - Une fois revenue au coeur de la fête - l'on m'attira dehors pour me montrer celle qui était censée être ma copine aux yeux de tous. Pleurant alors, je la pris dans mes bras avec cet espoir débile qu'elle revienne... Réel sentiment ou simple couverture, je n'aurais su dire sur l'instant, mais une chose est sur, la semaine que je passais enfermer dans l'appartement que me louait mon père ne fut pas une semaine de deuil. Non, ce fut une semaine mémorable où, pour célébrer la mort, dite accidentel par la police, de mon ex, je m'étais enivré d'alcool, de drogue et de femme. Couchant avec de parfaites inconnues, éprouvant une certaine célérité à savourer la violence de mes sentiments, j'avais retrouvé ce sentiment de supériorité qui m'avait tant manqué... Mais je découvrais surtout le sentiment d'invincibilité qui découlait d'une non poursuite judiciaire... J'étais devenu fort...

Celui qui suivi fut ce demi-frère que j'envoyais à la morgue en l'ayant entendu hurler de douleur alors que l'incendie que j'avais provoqué ravagé la maison de son enfance. Délicieux sentiment que celui qui résultait de mon acte, et que dire de cette idée qui me trottait dans la tête, celle de son corps se faisant lentement lécher par les flammes... Joie, extase...

Mais tous ces meurtres n'étaient rien, tuer de loin était délectable, mais tellement éphémère... Non, le sang m'appelait... J'avais besoin de sentir ce liquide chaud me couler entre les doigts, j'avais besoin de me salir les mains, d'empreindre mon corps de leurs vies... Et c'est ainsi que je tuais ma mère. L'attirant loin de la ville avant de lui trancher la gorge et de la laisser inerte et offerte à ces chiens errants qui peuplaient la forêt... Oui, j'avais tué durant ma vie, j'avais aimée...

— Acte 3 ; Arraché à son humanité. { Mais voilà, tant de violence n'était au final qu'un exutoire visant à me sentir fort, mais quel était le but ? J'avais éliminé tous les proches qui m'avaient blessé, j'avais tué des gens gratuitement juste pour jouir de leur mort... J'avais fini par me faire peur le jour où j'égorgeais une femme avec qui j'étais en train de coucher... Restant alors dans le lit tandis que son sang se répandait sur moi... Oui, ce jour la, lorsque je pris conscience de mon acte, je compris que je devais m'arrêter là. Je devais changer de vie...

Quittant la police où j'avais travaillé comme consultant, je repris mes études, juste une année, le temps de devenir infirmier et d'ainsi reprendre une nouvelle vie. Sauver des gens, non, les aider là où les médecins ne pouvaient pas le faire. Je voulais changer, je voulais vraiment, mais je ne pouvais m'empêcher à ce que je ressentais lorsque je tuais, je ne pouvais m'empêcher de penser que j'étais fait pour ça, pour la mort et la luxure...

Peut-on vraiment reprendre une vie normal alors que notre esprit est brisé dans la folie ? Alors que l'on se sait capable de changer de comportement en quelques secondes... Oui, mon cas est psychiatrique et je ne serais pas étonné si l'on me diagnostiquait Bipolaire, ou bien même schizophrène... Enfin passons, je dois me concentrer sur autre chose... Je dois voir les choses sous un autre angle... Je dois trouver un moyen de me sentir fort et utile au travers d'autre chose que la mort. Que dieu est pitié de mon âme.



truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Non merci ça ira, j'ai d'autre chose à faire que perdre mon temps... Et puis, je ne suis pas fait pour ce genre de pression, j'ai besoin, de pouvoir vivre sans être suivi. Non franchement, je préfère laisser la place à quelqu'un de réellement intéressé.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Médiocre... Mais je ne peux pas m'amuser à lui apprendre la perfection n'est pas pour elle. Et puis... trop de regard, non, je préfère passer mon chemin et prier pour que quelqu'un là fasse arrêter, ma cela ne sera pas moi.

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Une baffe et un aller simple par la porte ? Enfin après réflexion... Nous ne sommes que demi-cousin, non pas que ça m'intéresse, mais si jamais je suis moi aussi bourré... Qui sait.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? Le samedi soir parfait ? Une bière en charmante compagnie, et le must étant que la soirée se finisse en un pas de deux en direction de mon lit. Quoi que la soirée jeux vidéos ne soit pas trop mal, enfin, j'ai juste pas les potes qui vont pour, quand on sort de l'aristocratie, faut pas s'attendre à croiser des joueurs de Mario Kart dans son répertoire.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Rien, car malheureusement, ce que j'ai à confesser ne me permettra plus de vivre... Mes secrets ne sont pas les mêmes que les vôtres, les miens sont inavouables, impardonnables.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Techniquement, vu l'importance de ce que j'aurais révélé, limite je m'en fous un peu, car rien de ce que je dirais ne pourrait-être retourné contre moi...

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Le criminel qui vit en moi te dirait bien qu'assassiner la concurrence pour consoler la veuve éploré serait mon plan, mais je suis sur le chemin du pardon, alors disons que la stratégie sera ma meilleure arme.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Dans le meilleur des cas, infirmier avec un salaire merdique, mais avec une femme et un gosse, une vie tranquille et rangée que je maîtriserais, une vie qui ne pourrait pas m'échapper et qui ferait disparaitre le monstre que je suis. Sinon et si je foire, je te donne rendez-vous à l'hôpital psy, histoire de boucler la boucle.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Joker ?


they don't really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d'Oxford & Cambridge. Quelque-soit l'endroit d'où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d'évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » J'aurais bien dit qu'au final quelque-soit l'université, ce n'est pas ça qui t'aidera, non, le mieux c'est de te marier avec le prince Harry et de tuer les autres, et après, tu t'occupes de ton marie... Me renvoyer ? Quelle idée !

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Cambridge Club ? » Je t'en pose des questions ? Disons qu'au niveau élite tu fais pas mieux, bon après, je suis pas sûr que ça colle niveau éthique.

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» Tu veux devenir reine c'est bien ça ? Non, car là, ce joyeux petit groupe, c'est des kamikazes qu'ils forment ! Même si je n'affectionne pas les universités et leurs systèmes, tout, mais pas eux...

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » Ça dépend, tu veux te mettre tous les universitaires à dos ?.

→ « Hm... Bon. Ça m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »


Dernière édition par Wynter R. Wilde le Jeu 20 Déc - 19:06, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 20:55

Bienvenue sur ttr
bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 21:02

AIDAAAAAAAAAAAAAAAN AJKEGBAMZOUZGMOURGZLIUTGZELITUGZELTI Arrow bienvenuuue sur ttr ! bon couraaage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 21:19

Bienvenue parmi nous
Très bon choix de personnalité
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 21:43

Bienvenue sur TTR

Très, très bon choix d'avatar : Aidan est parfait dans Being Human
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 21:46

Bienvenue parmi nouuus & bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 21:47

Merci à vous toutes =D
Et Bonnie tu recommences à m'agresser majusculement parlant !
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 21:55

pardon ce n'est pas agressif, c'est plutôt de l'excitation mais je vais arrêter
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 22:01

N'arrête pas =D J'aime bien me faire agresser *sort*
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 22:03

ouuuuhsme si tu as des questions, ma boite mp est grande ouverte
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 22:05

T'inquiète j'ai pas oublié, pour le moment, je tente de finir la deuxième partie du pavé qui me sert d'histoire XD
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 22:12

bon couraaaaaaaage
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 22:19

Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 22:32

Bienvenueeee parmi nouuuuus et bonne continuation pour la rédaction de ton pavé
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Mer 19 Déc - 22:37

Kristiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin ! Merci =D
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Jeu 20 Déc - 0:35

Oh wow j'adoooore le prénom !

BIENVENUUUE! Bonne chance pour la fichette !
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Jeu 20 Déc - 0:51

Bienvenue sur TTR
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Jeu 20 Déc - 11:37

Merci à vous deux =DDD
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Jeu 20 Déc - 12:46

OMG... C'était donc vrai... Wynter is coming...

Arrow Je sors je sors.

Enfin d'abord, bienvenue
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Jeu 20 Déc - 12:50

Arthur... Je peux te vouer un culte ? Juste un petit hein ? Mais là, je me sens obliger de construire un temple en ton honneur !

Merci au passage !
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Jeu 20 Déc - 19:17

O
M
G
O
M
G
O
M
G
EPOUSE MOI EPOUSE MOI EPOUSE MOI
AIDAN AIDAN AIDAN AIDAN OMG OMG OMG OMG OMG OMG OMG OMG AGZSHDJKFGHFDJKEHRFR OMG I CAN'T I AM DYING AIDAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN FGVZSHJZDNEDSIFGUZR
omg
bienvenue
omg
aidan
omg


Dernière édition par Oliver R. Stylinson le Jeu 20 Déc - 19:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Jeu 20 Déc - 19:19

Euuuuuh Merci =) Tu sais faut respirer de temps en temps !
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Jeu 20 Déc - 19:25

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii désolée j'espère que je ne t'ai pas trop fait peur c'est juste que Aidan sur un fow quoi, je m'y attendais pas du tout et voilà quoi Arrow parce que tu vois il joue dans the Hobbit, puis y'a Being Human aussi enfin bref je l'aime tellement


Dernière édition par Oliver R. Stylinson le Jeu 20 Déc - 19:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   Jeu 20 Déc - 19:26

J'a pas attendu Le Hobbit pour lui vouer un culte à lui xD Mais rassure toi, je n'ai pas eu peur =)
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MessageSujet: Re: WRW ✜ The Kill   

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