ERC - or to be in the soup.

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MessageSujet: ERC - or to be in the soup.   Jeu 13 Sep - 20:53


echo Rose Chasefield w/ elizabeth olsen
the characterthe person
→ habite à cambridge.
→ âgé(e) de 22 ans.
→ né(e) le 22 décembre à san fransisco.
→ est étudiante en architecture et design urbain.
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? likes boys.
→ est actuellement célibataire.
→ pseudo : cookisto.
→ âge : 17 ans.
→ comment avez-vous connu le forum ? ça fait longtemps alors pour être honnête je ne me souviens plus.
→ code : Okay Lux
→ crédits : bazzart.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? rouge.


Dernière édition par Écho R. Chasefield le Sam 15 Sep - 11:58, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Jeu 13 Sep - 20:54

it's my life, it's now or never

J’avais été stupide. Terriblement stupide. La peur et le remord envahissait chaque particule de mon corps. J’étais tétanisée, incapable de bouger, de crier, de faire quoi que ce soit. Prostrée. Je le voyais s’approcher de moi avec cette lenteur exagérée, avec ce sourire qui me donnait des hauts le cœur. J’étais prise au piège comme un animal dans son trou. De grosses larmes dégoulinaient sur mes joues. Ma respiration était haletante, forte, bruyante. Je ne pouvais rien faire, rien. J’avais été stupide. Terriblement stupide. J’étais pitoyable. J’ai jeté un regard désespéré autour de moi. Lorsque je le regardais de nouveau, il était proche, beaucoup plus proche. Trop proche. Il saisit la chaine que je portais à mon cou. J'ai ressenti une légère douleur à la nuque. Je détournais la tête. Son odeur me rendait nauséeuse. J’étouffais un sanglot. « S’il te plait, s’il te plait… » implorais-je.

Je suis née aux Etats Unis. Dans l’état de Californie. San Francisco. C’était le vingt deuxième jour du mois de décembre. J’ai connue une enfance heureuse loin des préoccupations des adultes. Mon père était mécanicien et ma mère infirmière. Nous vivions raisonnablement mais bien. J’avais un frère, âgé de trois ans de plus que moi. Nous étions complices. Jean était un de ses jeunes hommes francs et aventureux, une de ses personnes à qui ont accorde immédiatement sa confiance. Il était charismatique aussi. Le soir quand nous rentrions de l’école il me donnait sa main, une main chaude et rassurante. Il était comme un guide. Oui, il me guidait, plus que mes parents même, dans toute les étapes de la vie. Il faisait ma fierté. Tous les matins on se réveillait dans la même chambre et le dimanche on construisait des cabanes avec nos draps. Mais invariablement tout finissait se casser la figure. Comme un présage qui n’était destiné qu’à moi, occultant les autres membres de ma famille.

Ma mère joue au loto. Elle aime les jeux de hasards. Je crois qu’elle joue depuis la naissance de mon frère et chaque jour qui passe depuis. Oh, elle savait s’arrêter bien sur. Par exemple, pas de jeux quand nous allions en vacances chez mamie, deux semaines dans son vieil appartement décrépis de Londres, mais qui nous permettais de visiter la ville à notre guise. Et puis un jour, j’avais sept ans, je jouais avec Jean aux cowboys, il était près de 19h30, ma mère faisait la vaisselle tout en observant du coin de l’œil la télé allumé au dessus du frigo et mon père enlevait péniblement son blouson. Et puis nous avons entendu un bruit de vaisselle cassée dans l’évier, nous sommes retournés, notre mère a eu un sursaut. Le monde semblait s’être figé autour d’elle. Elle nous a regardé les uns après les autres avec cet air ébahi qu’elle prend toujours. Elle s’est arrêtée sur mon père, l’a fixé, et a prononcé ses mots qui allaient changer notre vie, à tous : « On a gagné. » C’est con, le loto, non ?

50 millions de dollars. C’est ce que nous avons gagné. Nous n’avons pas tardé à déménager pour intégrer une maison spacieuse, lumineuse et confortable. Jean et moi avions une chambre chacun. Au début cela me déplaisait mais ce petit éloignement m’avait permis d’apprendre à m’affirmer autrement qu’a travers lui. Jamais mon père et ma mère n’avait semblé aussi heureux. Rapidement ils ont investit dans d’innombrables sociétés qui ont multiplié leur gain. A partir de ce jour là, l’argent ne fut plus jamais une source de préoccupation dans la famille. Jean s’est mis au football, moi à la natation, ce qui s’avéra être une source de plaisir sans mesure. Parallèlement je n’ai pas changé d’école, pas changé d’amis. J’avais même un amoureux avec lequel je partageais une passion pour Harry Potter. Nous étions le genre de gosse à avoir des étoiles pleins les yeux à l’évocation de cette histoire qui nous émerveillait. Il m’a largué pour une fille qui adorait Star Wars. Je voue une haine infinie à Star Wars depuis lors. Mes parents se souviennent d’où ils viennent. Ils ne fréquentaient pas le « gratin » de SF. Moi, au contraire, passé mes douze ans je suis devenue prétentieuse, capricieuse, exigeant des mes parents qu’ils m’envoient dans une école huppée et couteuse de la ville. Je me mis à fréquenter d’autres personnes, issues d’un autre milieu que le mien. Je ne jurais que par Dior, Gucci, Prada et autres maison de haute couture, je boudais si je n’avais pas le même sac qu’Isabella ma meilleure amie qui me tendait les clefs de son casier comme à un chien lorsque je devais aller y chercher un cahier. En revanche j’ai continué à pratiquer la natation, c’était ma bulle. Je n’y connaissais personne, puis j’ai noué des liens avec les filles de mon équipe. On ne parlait pas de nous, juste un échange de généralité sur le monde, et sur la natation aussi, bien entendu. C’était une bouffé d’air frais. Un monde à part ou je me glissais avec aisance. En maillot de bain, t’as pas d’étiquette collée sur le front.

Et puis Jean et moi, nous avons grandit comme tout les petits enfants de ce bas monde. Nous avons côtoyé l’adolescence et ses crises quelques peu ridicules. La découverte d’autres jeux, d’autres préoccupations aussi. Jean est partit à Los Angeles pour faire des études d’ingénieur et pour découvrir autre chose aussi, je pense. Moi j’en voulais au monde entier, surtout à mes parents, de vouloir faire de moi quelqu’un d’intègre, respectueux et respectable. Leurs intentions étaient louables mais Jean était partit et je n’allais pas attendre son retour pour continuer à vivre. Alors je suis passée par la case « sexe, drogue et alcool » ce qui était pitoyable mais surtout passablement dangereux. Mes parents n’avaient plus le contrôle et pour tout dire moi non plus. J’étais en chute libre. La drogue me rendait violente et irritable. J’étais déchainée. Je cherchais la bagarre, je voulais jouer dans la cours des grands. Je me souviens du sourire édenté mais surtout provocateur que j’ai adressé à ma mère un jour ou elle était venue me récupérer au lycée après une bagarre plus conséquente que les précédentes. J’étais supposée être une jeune fille de bonne famille mais je me comportais comme un garnement. Malgré tout j’ai obtenu mon diplôme du lycée et à 18 ans j’ai décidé qu’il était temps pour moi de rejoindre Jean, que je ne voyais plus beaucoup, et qui me semblait-il, avait changé. Je ne le reconnaissais plus, c’est comme si, lorsqu’il était de passage un jour ou deux à la maison, il jouait un jeu qui ne l’amusait plus. Celui d’être un grand frère. Et je comptais bien nous faire retrouver cette complicité qui nous unissait.

Mon déménagement à Los Angeles s’est révélé plutôt chaotique à l’image de l’année qui a suivi. Je m’étais inscrite à UCLA, en économie mais rapidement il s’est avéré pour moi que ce n’était pas « ma branche ». Je n’ai rien dit à mes parents. Rien tenté pour changer. Une année de fêtes s’ouvraient à moi, et moi j’ouvrais les jambes. J’ai eu vingt ans, mon frère vingt trois. Nous étions inséparables. En tout cas en ce qui concernait la fête. Je ne savais pas comme il réussissait à allier études et sorties mais cela lui réussissait. On buvait ensemble, on se droguait ensemble et nous avions le même groupe d’amis « trop cools » qui partageaient les mêmes centres d’intérêts. J’étais libre, emprisonnée par la drogue. Et puis mon frère m’a présenté Ethan. Que j’avais déjà aperçut à la piscine du campus. Ethan était comme moi. Il ne faisait rien de ses études et c’est ce qui m’a attiré chez lui en plus de son physique, de son charisme, de sa capacité à s’imposer naturellement comme un leader. Et moi je suivais. Je lui ai accordé une confiance aveugle, il m’éblouissait. Rapidement nous étions ensembles. C’était fusionnel, puissant, magique et sensuel. Je n’arrivais pas à me détacher de lui. Il exerçait sur moi un pouvoir que je ne pouvais expliquer. C’était autodestructeur aussi. Mais ça je m’en suis aperçu trop tard. Il me bouffait tout entière, il me consumait.

Nous étions toujours ensembles, nous avions envie des mêmes choses aux mêmes moments. Son regard. Je ne m’étais jamais sentie aussi bien dans les bras d’un homme. Avec lui à mes cotés je ne me rendais pas compte que je disparaissais. Je m’effaçais pour lui, pour ses yeux. Nous étions perpétuellement en train de planer. Déconnectés. J’en suis arrivé à me dire que je suis tombée amoureuse car la drogue nous faisait ressentir les mêmes choses. Et puis un jour comme tant d’autres, je venais de passer la nuit dans l’appartement d’Ethan, je me suis levée en précipitation, j’avais promis aux filles de mon équipe de piscine que je viendrais nager avec elles. Le destin a pourtant essayé de m’avertir lorsque c’est un passant qui a du me tirer violement vers l’arrière pour m’éviter d’être emboutie par un camion. Je l’ai remercié d’un très vague sourire et j’ai continué ma route. J’étais défoncée. Je suis arrivée à la piscine, hagarde, et le regard des autres filles m’a poussé à leur prouver que je n’étais pas aussi pitoyable qu’elles avaient l’air de le penser. Je les toisais avec confiance, insolence aussi. Je me suis mise en maillot en me tenant aux parois de ma cabine. J’haletais et je chancelais. Je ne cessais de me répéter : « Tout va bien aller, un peu de courage, tout va bien aller. » Quand je suis arrivée au bord du bassin, elles enchainaient déjà les longueurs. J’ai humidifié ma nuque et j’ai plongé. Et après je me souviens de cette sensation étrange. Il n’y avait plus de fond, plus de surface. Juste moi dans une étendue d’eau glacée. Et puis le vide.

Ensuite c’est allé très vite. Je suis passée par la case retour chez papa et maman lorsque mon frère les a (enfin ?) avertit que ce n’était plus possible. Il avait terminé ses études, il s’était marié et il réussissait. Plus de fêtes avec lui. J’avais tout misé sur Ethan. Je suis restée près de six moi chez moi, et les choses sont rentrées dans l’ordre. Je prenais conscience que j’étais en train de foutre ma vie en l’air avec ma volonté d’être au-delà des principes et de la vie en général. Que j’étais la seule responsable de mes malheurs. Que j’avais rejeté la faute sur le « destin » mais le destin n’existe pas. Je suis retournée à UCLA, et entamé un nouveau cursus en Architecture & Urban Design. Et j’ai quitté Ethan. Avec un pincement au cœur mais sans regret. Je ne me faisais pas la sensation de quelqu’un qui le toise avec cet air de « j’ai fais une connerie mais maintenant j’ai tout compris à la vie. » C’était juste parce que nous n’étions plus sur la même longueur d’onde. Il n’était pas pour moi, mais je n’en gardais pas moins un minimum d’affection pour lui. Et de nouveau j’ai été l’artisante de mon propre malheur.

« S’il te plait, s’il te plait… » implorais-je. Ethan me saisit par le col de ma veste avec une force et une violence que je ne lui connaissais pas pour me remettre debout. J’avais été stupide. Stupide d’avoir accepté de le voir dans un bar de la ville. Il était furieux. Défoncé aussi, et surtout. Il puait l’alcool. La ruelle était sombre et vide comme dans les films ou la fille se fait violer puis tuer à la fin. J’étouffai un gémissement. Je l’avais repoussé, refusant ses avances qui se faisaient plus pressantes à chacune de ses tentatives. J’étais sortie précipitamment, apeurée. Il m’avait suivi et morte de trouille, je m’étais mise à courir partout, sans faire attention à rien d’autre qu’à moi et à ma panique, lorsque j’ai vu qu’il me suivait avec une détermination qui semblait sans faille. Cette impression d’être traquée. Jusque dans cette impasse. Il eut un grognement et sa main claqua sur ma joue. Je poussais un cri. Il hurla une phrase indistincte à mes oreilles. Mon cœur battait fort. Il me cogna à plusieurs reprises, le visage, le ventre, le visage encore. Je tombais à terre et reçu son pied en plein dans mon estomac. J’en eu le souffle coupé. Et puis la sensation de tomber. Ma tête a heurté le sol. J’ai gardé les yeux ouverts quelques instants avant de céder. Le temps de voir une marre de sang s’étaler autour de moi. Trou noir.

Après cet épisode quelque peu traumatisant pour moi et ma famille, je décidais de repartir de zéro. Cette nuit là, Ethan est repartit en me laissant inconsciente dans la ruelle. Ce n’est qu’au petit matin qu’on m’a retrouvée. Je n’ai su que penser, j’ai retourné sans cesse la situation dans ma tête et je me suis dit qu’après tout le destin était avec moi. J’avais gagné au loto non ? Et puis l’Angleterre me tendait les bras. Mon père et ma mère était d’accord et mon départ fut organisé en un claquement de doigt. Pas d’adieux déchirants et la perspective de revoir régulièrement ma famille. Mais surtout la certitude d’entamer une nouvelle vie.

.

truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Te fout pas de ma gueule.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Je me retourne comme tout le monde. Et je me dis que j'ai de la chance finalement.

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? a chaud c'est mon mojito dans sa tronche. À froid c'est rire gêné et je déguerpis en le fuyant comme la peste.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? . Situation A : je suis euphorique, je me rends à toutes les soirées qui me seront proposées. De préférence avec des personnes "hype". Situation B : Mon chat. Mon livre. Mon lit. Ma couette.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Une fois j'ai été méchante avec mon frère et pour m'infliger la pire des punitions que je pouvais redouter, mes parents m'ont envoyée à la messe.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Je me planque, et j'attend. Longtemps, j'attend. Les choses finissent toujours par se tasser. Non ?

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Je me résigne. Instantanément.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Je m'achète un poney, une robe rose avec des froufrous et je file à Las Vegas.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Dare.

they don't really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d'Oxford & Cambridge. Quelque soit l'endroit d'où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d'évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » Chérie, ta question me laisse sans voix aucune. Cambridge te guidera vers l'excellence. Pour une future reine, c'est déjà bien mal commencer que de penser intégrer Oxford, future capitale de la décadence.

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Cambridge Club ? » Ce sont les maîtres des lieux. Eux seuls décident de ton sort. Ils imposent leurs règles, leur style de vie, leur code vestimentaire et veillent à ce que l'université reste un symbole de prestige. Toujours classe mais parfois snobs, ils te surveillent peut être déjà. Alors arrête de manger du chocolat en cachette si tu veux aller à Cambridge. Pas de secrets entre nous.

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» Ce sont les troubles fêtes d'Oxford. Ils te pourrissent la vie ou te la rende plus joyeuse. Tout dépend de ton sens l'humour.

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » Non. Si tu intègre de telles universités tu doix être sure des choix que tu fais. Et ça commence avant tout par bien choisir son université.

→ « Hm... Bon. Ca m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »


Dernière édition par Écho R. Chasefield le Sam 15 Sep - 13:50, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Jeu 13 Sep - 23:14

ELIZABEEEEEETH heart
J'ai hésité à la mettre comme avatar pour un de mes pévarios en plus, excellent choix d'avatar omg
Bienvenue parmi nouuus, bon courage pour ce qu'il reste de la rédaction de ta fiche
Si tu as des questions, n'hésite pas à contacter un membre du staff par mp
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Jeu 13 Sep - 23:14

Bienvenuuuuuuuuuuuuue

Excellent choix d'avatar, la meilleure des soeurs Olsen haha Bon courage pour la fin de ta fiche
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Jeu 13 Sep - 23:17

Trop cuuuuuuuuute ! Welcome tout plein et excellent choix d'avatar pour ce que j'ai lu de ton hsitoire, la pauvre petite Shocked !!!! *lui fait un câlin*
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Jeu 13 Sep - 23:19

Bienvenue ! Bon choix d'avatar Smile Je dois encore voir le film Martha Marcy May Marlene mais elle a l'air excellente dedans. Bon couraaage pour la fifiche !
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Jeu 13 Sep - 23:31

    WAAAA, merci pour vos encouragements


    Kin Eastwood a écrit:
    Trop cuuuuuuuuute ! Welcome tout plein et excellent choix d'avatar pour ce que j'ai lu de ton hsitoire, la pauvre petite Shocked !!!! *lui fait un câlin*

    Enfin bon, ses parents gagnent au loto quand même, c'est pas rien... Smile
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Jeu 13 Sep - 23:45

Elizabeth

Bienvenue parmi nous et 7Ethan au bûcher
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Ven 14 Sep - 12:16

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Ven 14 Sep - 12:30

Bienvenuuuue sur ttr ! Excellent choix d'avatr ! Bon couraaaage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Ven 14 Sep - 13:36

Bienvenue parmi nous
Superbe choix pour Elizabeth *-*
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Ven 14 Sep - 13:44

Bienvenue et je dirai 'même chose que les autres'
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Ven 14 Sep - 23:12

Bienvenue parmi nous & bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Ven 14 Sep - 23:52

    Merci à vous pour votre accueil !
    Normalement j'ai tout bouclé (ou baclé, au choix)
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Sam 15 Sep - 11:54

J'adore & l'avatar et le pseudo
Bienvenue sur TTR et bon courage pour ta fiche heart
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Dim 16 Sep - 12:06

Bonjouuuur
Je valide ta fiche, bienvenue parmi nous
Have fuuun
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MessageSujet: Re: ERC - or to be in the soup.   Dim 16 Sep - 17:51

    Waaaaa, merci
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