will be home soon w/ANDRESTAN

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MessageSujet: will be home soon w/ANDRESTAN   Lun 3 Sep - 1:47

Pulls, t-shirts, photos, babioles diverses et souvenirs construits au fil des jours, j’ai essayé depuis que nous avons trouvé un appartement à Londres, de transférer mes affaires de manière progressive et raisonnée. Mais nous sommes à sept jours de la rentrée et il est temps de faire un dernier aller retour avec les choses capitales de la vie, ce dont j’aurais besoin tous les jours. Je veux profiter des derniers jours ici à Oxford mais je préfère ne pas être contraint de faire tout le déménagement à la veille de la reprise des cours dans une nouvelle école qui va clairement être déterminante d’un tout nouveau rythme pour moi. J’ai sorti une valise dans laquelle j’essaye d’entasser des affaires sans trop songer à tout ce que je quitte, mais j’essaye surtout de le faire discrètement. Je sais que Tris est triste et je n’ai pas envie de l’attrister encore plus qu’il ne l’est. Si nous pouvons vivre, encore quelques jours, dans le déni, alors j’achète. Je vole un de ses pulls dans son placard, inspire son odeur et le jette dans ma valise, je suppose qu’il ne m’en voudra pas. Une légère angoisse se creuse au fond de mon estomac quand je pense aux semaines à venir, mais je sais qu’on s’en sortira. Lui et moi, et moi tout seul, et lui ici. Nous sommes brillants, talentueux, jeunes et pleins d’amour. Je soupire un peu et m’étire face au contenu de la valise, je ne sais quoi emmener qui soit indispensable. Je soupire et me balade dans notre chambre en effleurant les meubles du bout des doigts, pianotant sur le bois en chantonnant un peu. J’ai tellement de souvenirs, ici, et tellement de souvenirs d’Oxford. Peu importe les épreuves, peu importe les raisons qui auraient pu nous séparer, c’est ici que je l’ai retrouvé, et ici qu’il m’a aimé pour la première fois. J’ai l’impression de tourner une page importante de ma vie en quittant Oxford. Pourtant, Londres aussi est gorgée de souvenirs, mais ceux-là sont différents. Oxford et Tristan sont indissociables, me séparer de l’un revenant à me séparer de l’autre, ou presque. Je ferme les yeux un instant et me laisse tomber sur le lit, ressortant quelques affaires pour les replier.

Je sursaute en entendant sa voix, de l’autre côté de la porte. « Andrea ? Je peux entrer ? » Je fronce le nez en abandonnant les pulls, poussant un léger soupir en hochant la tête, installé sur le lit, son propre pull dans les mains. « Oui, entre ». Inutile de tenter de se cacher de toute façon, il habite ici et il sait ce que je fais, sans aucun doute. Je lui adresse un sourire léger et me lève en lui présentant son pull. « Est-ce que tu m’autorises à te voler ça ? » Il s’installe à côté de moi et embrasse ma tempe. Je ferme les yeux un instant, et inspire tandis que lui hoche la tête. « T'es trop romantique Andrea, c'est adorable, on dirait pas quand on te connait pas pourtant. » Je souris et glisse ma main sur sa joue, lui rit mais je ne parviens pas à déterminer si ses rires sont sincères ou non. M’est idée que non, cependant. J’hausse une épaule et embrasse le coin de ses lèvres. « Je te laisserai un des miens aussi, compte sur moi ». Sa tête rencontre mon épaule tandis qu’il murmure : « Tu as aussi d'autres façons de me laisser un sourire impérissable Andrea... » Je souris légèrement et pose ma main sur sa cuisse. « Obsédé ». Je roule des yeux et embrasse ses cheveux, je ne sais pas si compenser par le sexe et s’éviter la conversation est vraiment une bonne idée ou pas. Il pose ses lèvres dans mon cou et je frisonne un peu, fermant les yeux de nouveau. Ma main glisse sur ses hanches et je reste un instant sans bouger. « Ca n'a jamais vraiment eu l'air de te déranger jusque là. » Je ris un peu, et inspire. « En effet, ça n’a jamais été trop gênant ». Et ça ne le sera sans doute jamais, du moins je l’espère. Ma main remonte sur son torse et je relève son menton pour m’emparer de ses lèvres plus posément, avec plus de passion et de tendresse. Mon cœur bat un peu plus fort et je laisse mon front contre le sien.

Sa main joue avec mes boucles et je frissonne un peu. « Et puis toi et moi on peut pas s'empêcher de coucher ensemble, toute la fac le sait. » Je souris légèrement et mes lèvres errent le long de sa joue jusqu’à son oreille. « On sait tous les deux que c’est parce que tu es incapable de me résister maintenant Monsieur Faure ». Ma main caresse doucement sa cuisse et je laisse mes lèvres glisser dans son cou, lentement. Mais il arrête mon geste et pose la distance, gardant ma main dans la sienne. Je fronce le nez en m’attendant à une nouvelle provocation du style abstinence éternelle. « T'es une allumeuse Leroy-Duchesne. » Je ricane un peu, lui souris et serre ma main. L’atmosphère change presque aussi rapidement et je le toise d’un air interrogatif. « Et tu vas me manquer cette année. » Je baisse les yeux vers nos mains entrelacées et avale ma salive en prenant une inspiration, comblant la distance qu’il vient d’imposer en me rapprochant un peu. « Toi aussi tu vas me manquer ». Dire le contraire serait faux. « On se verra tout le temps, je te le promets ». Ma main caresse sa joue et j’embrasse doucement ses lèvres. Il hoche la tête doucement, puis me pousse un peu, me forçant à m’allonger sur le lit. « En attendant on va faire l'amour toute la nuit. » Il rit et dieu sait que j’aime l’entendre rire, puis s’installe à califourchon sur mon bassin, s’emparant de mes lèvres de nouveau. J’attrape son col pour le garder contre moi et laisse ma main libre errer le long de sa colonne vertébrale et jusqu’à le bas de son dos, mes lèvres embrassant toujours les siennes. J’écarte légèrement les jambes et libère mon autre main qui s’attèle à détacher les premiers boutons de sa chemise. Nos vêtements ne sont rapidement plus un obstacle entre nous et je le laisse s'emparer de mon corps qui s'allie au sien au rythme du plaisir qui dicte mes gestes. Mon souffle se saccade, mes mains s'accrochent à lui tandis que je laisse échapper un soupir impossible à retenir, le gardant contre moi, prolongement de la violence ressentie lorsque nos corps entreprennent de se mêler encore et encore. Il me murmure qu'il m'aime, j'accroche ses lèvres pour toute réponse, caressant son torse du bout des doigts puis déposant mes lèvres contre son épaule.


Dernière édition par Andrea S. Leroy-Duchesne le Lun 3 Sep - 16:14, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: will be home soon w/ANDRESTAN   Lun 3 Sep - 2:12

Andrea s'en va bientôt et une certaine tension s'est installé depuis que le décompte a commencé. Je suis nerveux et particulièrement irritable mais tente de la dissimuler du mieux que je le peux. Lui n'a pas vraiment besoin de ça et moi non plus je suppose. Mon égoïsme me pousse cependant à me révolter intérieurement contre l'idée. Je n'ai pas envie qu'il aille à Londres autant que je suis persuadé au fond de moi qu'il met en danger ses études. Je sais qu'il est talentueux et je ne me permettrais jamais de le remettre en cause et pourtant je ne l'imagine pas terminer dans ce milieu. Mais peut être qu'il a besoin de ça maintenant, et je veux avant tout qu'il soit heureux, c'est ce que je lui dois. Je soupire et m'approche de la chambre de laquelle il transvide ses affaires sans que je ne m'en mêle depuis des heures. « Andrea ? Je peux entrer ? » Il me répond. « Oui, entre » J'entre à l'intérieur de la pièce et m'assois près de lui embrassant sa tempe dans un geste de tendresse sans arrières pensées. Il tient mon pull entre ses mains. « Est-ce que tu m’autorises à te voler ça ? » Je hoche la tête. « T'es trop romantique Andrea, c'est adorable, on dirait pas quand on te connait pas pourtant. » Je ris un peu, mais le cœur n'y est qu'à moitié. Sa main effleure ma joue et nos lèvres se rejoignent. Je ferme les yeux. « Je te laisserai un des miens aussi, compte sur moi ». Je pose ma tête sur son épaule. « Tu as aussi d'autres façons de me laisser un sourire impérissable Andrea... » Il sourit et sa main se pose délibérément sur ma cuisse comme pour me montrer qu'il a parfaitement saisi l'allusion.« Obsédé ».Je pose mes lèvres sur son cou, cherchant à lui rentre sa délicate attention. Je souffle près de son oreille. « Ca n'a jamais vraiment eu l'air de te déranger jusque là. » Il rit et me répond les mains sur mon torse. « En effet, ça n’a jamais été trop gênant » Nos lèvres se mêlent une fois de plus avec toujours la même impatience passionnée. Ma main joue elle avec l'une de ses boucles, jeu récurrent et tic pris avec le temps. « Et puis toi et moi on peut pas s'empêcher de coucher ensemble, toute la fac le sait. »

Il approche ses lèvres de mon oreille et murmure « On sait tous les deux que c’est parce que tu es incapable de me résister maintenant Monsieur Faure ». Sa main de son côté se perd sur ma cuisse dans un but clairement identifié. Je hausse cependant un sourcil et impose une certaine distance entre nous, prenant sa main dans la mienne. « T'es une allumeuse Leroy-Duchesne. » Je lui souris et serre sa main dans la mienne. « Et tu vas me manquer cette année. » Je souris et il se rapproche un peu de moi.« Toi aussi tu vas me manquer ». Nos lèvres se joignent de nouveau. « On se verra tout le temps, je te le promets».  Je hoche la tête et le pousse un peu pour l'allonger sur notre lit. Je me glisse au dessus de lui et reste une seconde à califourchon sur son bassin. « En attendant on va faire l'amour toute la nuit. » Je ris un peu et me jette sur ses lèvres. Il m'attire à lui dans un geste mécanique mais non dépourvu de passion. Mes lèvres prennent alors violemment possession des siennes tandis que sa main agrippe ma chemise pour en défaire les boutons. Tout va ensuite extrêmement vite, comme si mon désir n'était plus possible à contenir. Les bouts de tissus disparaissent et voltigent dans la pièce avec désordre et mes lèvres sont juchées dans contre sa pomme d'adam. Mon souffle est plus court et je lui adresse un regard tendre avant de mêler mon corps au sien. Le plaisir m'atteint par vagues et je ferme les yeux. Je lui murmure que je l'aime, parce que je ne vois pas d'autre explications à tout ça, je devrais peut être choisir d'autres moments pour le faire, parfois.
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