i know you hate me, but let me explain.

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MessageSujet: i know you hate me, but let me explain.   Dim 2 Sep - 11:57



Je passe une main sur mon visage fatigué avant d'augmenter le son de l'auto-radio qui joue l'un des sons de mon groupe préféré. Je tape mes doigts en rythme sur le volant en entrant dans Cambridge. Mon estomac se serre et je cherche avec attention norwich street. Merci les renseignements de la fac, heureusement que j'ai encore la secrétaire dans la poche et qu'elle m'a donné les renseignements nécessaire pour savoir ou Louhan habite désormais. Je gare ma voiture au début de la rue et cherche le numéro 14. Sortant mon téléphone, je compose son numéro. Une sonnerie, deux puis trois. « Sors devant chez toi, y'a un problème. » Quel menteur. Je sais qu'elle m'en veut et je sais que je vais avoir du mal à tout lui expliquer. Mais je vais y arriver. Je la vois apparaître devant moi, je souris inconsciemment. Elle s'approche de moi et je ne bouge pas d'un pouce. « Qu'est-ce qu'il y a ? » J'avance doucement vers elle pour poser une main délicate sur sa joue. « Bonjour mon amour. » Je la vois m'assassiner du regard mais je ne me rabaisse pas. Sa main vire la mienne d'un geste rapide et sec, je baisse légérement les yeux comme un enfant pris en faute. « Tu te moques de moi ? Un mois sans nouvelle et tu penses que je vais de nouveau fondre dans tes bras ? » Je soupire, je m'en doutais. Je me doutais de sa réaction. Je range mes mains dans mes poches. « Je peux t'expliquer, rien n'était prévu Lula... Mon amour... » Je la vois frissonner, je me rapproche d'elle avant de me raviser. Elle va m'en coller une si je continue. « Un mois, trente et un jours, et pas un seul sms, pas un seul appel, pas un seul mail. Alors ton amour, tu sais ou tu peux te le mettre. » Je serre les dents, je ne veux pas qu'elle m'en veuille mais pourtant. « Tu as froid ... Viens discuter dans la voiture ... » Je saisis alors doucement son bras pour la tirer vers moi. « Je n'avais pas le choix ... » Elle me repousse, je soupire une nouvelle fois avant de la regarder s'enfuir comme une voleuse dans le hall de son immeuble. Je ne sais pas quoi faire, si je dois insister ou au contraire attendre que sa colère s'éteigne. « On a toujours le choix ! » Je soupire avant de me rapprocher de la porte pour poser une main sur la poignée. Pour qu'elle me laisse entrer. « Vas-y, explique moi pourquoi tu ne pouvais pas me donner signe de vie, je t'écoute ! » Je soupire avant de retirer ma main de la poignée. « Pourquoi je ne t'ai pas donné de nouvelles ?! Pourquoi ?! Je suis parti avec le groupe le lendemain que nous avons de nouveau couché ensemble. Une semaine après ma mère a rendu l'arme à gauche, donc j'ai dû organiser ses obsèques. J'avais pas vraiment la tête à t'appeler et te dire : Oh tiens, au faites génial la partie de baise. Et ma mère a clamser. » Je colle mon front contre le vitre avant de continuer « Voila. Après je suis reparti avec les gars et j'étais occupé. On est parti à New York. Donc je voulais pas non plus te réveiller en pleine nuit. » Mon regard se pose sur son visage avant que je ne tourne le dos à la porte vitrée, me dirigeant vers la voiture. J'entend le bruit de la porte mais je ne m'arrête pas, pourquoi s'arrêter après tant de haine après tout ? « Attends ! » Je soupire avant de sentir une légère pression sur ma main qui me fait m'arrêter. Je la laisse prendre le contrôle, et je me retourne sans opposer aucune résistance. Ses bras enserrent ma nuque, et je la laisse m'embrasser, ne prenant pas la peine de prolonger. « Pardon... » Je souris et mes mains se posent sur ses hanches tandis que j'embrasse le sommet de sa tête « Je t'aime tellement si tu savais .. » Je prolonge le baiser qu'elle me donne en souriant, mes mains resserrant l'emprise autour de ses hanches. « Je t'aime aussi, homme à barbe. » Je ris en lui tirant la langue comme un enfant. Mon front se colle contre le sien « Hébergerais-tu un homme à barbe pour la nuit princesse ? » Ses doigts sur ma joue me tirent un sourire alors que je détaille son visage qui m'avait tant manquer. « Habituellement, je ne fais pas ce genre de chose, mais puisque c'est toi... » Elle soupire, je sais qu'elle ne peut pas me résister. « Par contre, je n'ai qu'un seul lit... » Elle voulait jouer à cela avec ses sous-entendus ? Nous allions jouer. « Oh ... Dommage... Je dormirais sur le canapé dans cela. » Je tirais la langue en souriant avant d'embrasser son front. « Je ne voudrais pas déranger... » Sa main qui caresse ma joue, me colle un frisson et je la prend dans mes bras d'ours pour la serrer tendrement. « Tu ne me dérangeras jamais mon amour. » Je souris avant de déposer mes lèvres sur les siennes, mes mains se posant sur ses hanches pour la rapprocher au maximum de moi. « Hum.. Très bien. » La collant lentement contre la porte, je pousse la porte avant que mes lèvres ne trouvent les siennes avec beaucoup plus de chaleur, tandis qu'une de mes mains se glissaient furtivement sous son haut. Elle tire sur mon tee-shirt, et je souris, je souris comme un con avant de reprendre ses lèvres avec toute l'ardeur qu'elle connaît. Nous entrons dans l'ascenseur et j'appuie sur tout les boutons afin que l'ascenseur se ferme. Mes mains se baladent sur le tissu qui me gêne plus qu'autre chose et un sourire en coin apparaît sur mon visage avant que j'entende les boutons atterrir sur le sol. Mes lèvres saisissent les siennes une fois de plus avant que je n'appuie sur le bouton d'immobilisation de l'ascenseur. « Oups... Coincés ici ... tout les deux... » Je la laisse saisir mes lèvres comme elle le fait si bien avant que mes mains ne déboutonnent son jean et le fasse glisser le long de ses jambes. J'inverse alors la tendance pour la coller contre la paroi avant que mes lèvres se posent sur son cou pour marquer mon territoire, je souris à la vue de la marque et commence à la caresser lentement par dessus le tissu qu'il y a encore en trop, mais je ne veux le retirer, histoire de la faire patienter et de me venger en quelques sortes... « Toi aussi tu m'as manqué ... » Je sens qu'elle fait quelque chose mais je ne sais quoi, jusqu'au moment ou je sens l'ascenseur qui redémarre. Oh la punaise. Ses lèvres au plus près des miennes elle me murmure « Prends moi si tu peux... » Je grogne avant de la voir jetait un coup d'oeil en dehors de l'ascenseur. Je ramasse mon tee-shirt qui a été négligemment balancé avant de la voir déboutonner son soutien-gorge. Ne me dites pas que ... Elle sourit et me le balance, je la fixe avec un regard noir avant de la voir partir en direction de son appartement. Je fixe quelques secondes l'endroit ou elle est avant de me réveiller brutalement et de me mettre à Marcher jusque dans son appartement, un sourire narquois sur le visage j'entre dans la pièce avant de me dévêtir complètement et de m'allonger dans le canapé « Bon ba .. Bonne nuit princesse. » Elle a exactement la réaction que j'attend. Enfin pas tout a fait... Elle s'approche de moi et après avoir retirer ses derniers morceaux de tissus gênants, elle vient sur moi et je me retiens de ne pas lui sauter dessus. « Bonne noir mon amour. » Ses mains baladeuses se promènent le long de mon corps et se dirigent dangereusement vers mon membre, j'attrape sa main avant qu'elle n'atteigne l'endroit le plus susceptible et je mordille ses doigts un à un. Ma bouche dévie lentement sur son cou avant de venir lentement mordiller la peau fine de ses seins. « N'essaye pas de jouer... » Mes lèvres se baladent le long de sa poitrine, et je remonte le long de son cou avant de marquer une fois de plus mon territoire « Dommage, j'adore jouer. » Ma bouche ne quitte pas sa peau et je grogne avant de sentir sa main descendre dangereusement. Je nous fait basculer pour arriver sur elle et ma bouche descend dangereusement vers son intimité ou je m'arrête avant de remonter le plus lentement possible, attisant son désir autant que je le peux. « Alors jouons. » Elle se crispe, je souris. Ses lèvres mordille ma peau alors que je viens de remonter vers elle. Nos lèvres se scellent en un baiser « Je t'aime, je t'aime, je t'aime. » Je souris, ses mots que j'entendais en rêve, reviennent le plus simplement du monde dans le creux de mon oreille et je rapproche nos corps le plus possible avant de la pénétrer lentement et je commence alors de longs vas et viens que j'accélère au fur et à mesure que les secondes passent. Si elle savait depuis combien de temps j'attend cela... Mes coups de reins accélèrent et ses lèvres masquent le bruit de nos gémissement qui s'élèvent en coeur dans la pièce. Mes lèvres se déposent sur son cou que je mord, avant de mordre son épaule, puis son oreille, en maintenant la cadence de mes coups de reins. Nos souffles se mêlent et j'accroche ses frêles jambes à ma taille avant de nous déplacer contre le mur pour ensuite reprendre mes mouvements de reins, plus puissants les uns que les autres. Elle scande mon prénom dans tout l'appartement et je ne peux m'empêcher de marquer une fois de plus mon territoire avant de ralentir mes mouvements pour les accélérer par la suite tandis que mes lèvres saisissent les siennes avec une fougue déconcertante. Bordel que je l'aime. La tenant dans mes bras musclés, j'ouvre la porte de sa chambre avant de nous allonger sur le lit, ou je relance mes coups de reins avec une cadence à la limite de l'insoutenable, mes gémissement recouvre les siens et mes lèvres dévorent les siennes, avant que je commence à ralentir le rythme de mes coups de reins. Je la sens mordre ma peau et je frissonne, tandis que des perles de sueur ne cessent de courir le long de mon visage, lorsqu'elle me demande d'arrêter de la torturer, je lance un dernier coup de rein puissant avant de l'embrasser tout en me retirant. M'allongeant à ses côtés, je me pose sur le flanc pour caresser doucement son visage. « Je t'aime... »


Dernière édition par Castiel A. Wheeler le Mar 6 Nov - 21:25, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: i know you hate me, but let me explain.   Dim 2 Sep - 21:03

Assise sur mon canapé, je zappe les chaînes de la télévision de ma main où le vernis est désormais sec. J'agite l'autre main dans tous les sens et souffle dessus pour que mon joli vernis rouge sèche plus vite. Je tombe sur un clip de Muse et souris, en voyant le visage angélique du batteur. Le batteur. Pourquoi faut-il toujours que ma préférence se tourne vers eux ? Je soupire. J'entends mon téléphone sonner de ma chambre et m'y précipite, tout en chantonnant l'air de madness. Un appel manqué. De Castiel. Je peste contre moi-même et ma vitesse de tortue alors que j'approche mon téléphone de mon oreille pour écouter son message vocal. « Sors devant chez toi, y'a un problème. » Qu'est-ce qu'il fichait devant chez moi ? Et comment avait-il trouvé mon appartement ? J'ouvre la porte et dévale les escaliers quatre par quatre sans même prendre le temps de fermer ma porte. J'arrive devant l'immeuble, essoufflée, lorsque je le vois. Mon visage reste neutre tandis que je m'approche de lui. Un regard à droite, un autre à gauche. Où était le problème ? « Qu'est-ce qu'il y a ? » dis-je entre deux inspirations. Sa main se rapproche dangereusement de ma joue et je commence par me laisser faire. « Bonjour mon amour. » Puis je me rappelle la façon lâche par laquelle il m'a quitté il y a de cela un mois. Un vulgaire bout de papier puis pas une seule nouvelle de lui jusqu'à aujourd'hui. J'écarte d'un geste rapide sa main de ma joue et le regarde avec sévérité. « Tu te moques de moi ? Un mois sans nouvelle et tu penses que je vais de nouveau retomber dans tes bras ? » Mes paroles sont remplies de reproches tandis que ses mains trouvent une place plus appropriée (ses poches). Je lui en veux, je lui en veux de m'avoir laissé sans même me donner un coup de téléphone en un mois. « Je peux t'expliquer, rien n'était prévu Lula... Mon amour... » Je le déteste de savoir aussi bien mes faiblesses, mon amour résonne alors dans ma tête et me file des frissons. Naïvement amoureuse de lui, voilà ce que je suis. « Un mois, trente et un jours, et pas un seul sms, pas un seul appel, pas un seul mail. Alors ton amour, tu sais où tu peux te le mettre. » dis-je en tournant les talons. La colère me rend vulgaire. Mais comment ne pas l'être face à un homme qui pense que je suis si facile à reconquérir ? « Tu as froid... Viens discuter dans la voiture... » Je ris jaune. Je ne veux pas monter dans sa voiture pourrie. Je veux seulement qu'il reste le plus loin possible de moi. Sa main attrape mon bras et je me sens tirée vers lui. Je ne dis rien pour le moment. « Je n'avais pas le choix ... » Je le pousse légèrement pour dégager son étreinte. Non ! C'est trop simple ça ! Je me dirige vers l'immeuble, je sais qu'il me suit. J'ouvre la porte et la referme aussi vite, pour ne pas que Castiel puisse passer. Au moins là, je suis certaine de ne pas de nouveau craquer. « On a toujours le choix ! » Et puis, il peut toujours m'entendre. « Vas-y, explique moi pourquoi tu ne pouvais pas me donner signe de vie, je t'écoute ! » Même avec l'espace de la porte d'entrée, Castiel me parait toujours aussi beau. Mon ventre papillonne, d'ailleurs. Les joies de l'amour. Sa main se retire de la clenche, il soupire. « Pourquoi je ne t'ai pas donné de nouvelles ?! Pourquoi ?! Je suis parti avec le groupe le lendemain que nous avons de nouveau couché ensemble. Une semaine après ma mère a rendu l'arme à gauche, donc j'ai dû organiser ses obsèques. J'avais pas vraiment la tête à t'appeler et te dire : Oh tiens, au faites génial la partie de baise. Et ma mère a clamser. » Je me sens tellement bête à ce moment précis, que mes joues doivent surement rougir. Je le vois poser son front contre la vitre, et je pose ma main à mon tour sur ce qui nous sépare. Je m'apprête à parler, mais il continue. « Voila. Après je suis reparti avec les gars et j'étais occupé. On est parti à New York. Donc je voulais pas non plus te réveiller en pleine nuit. » Je baisse la tête et me mords la lèvre, honteuse. Moi qui pensais qu'il regrettait tout simplement ce qu'il avait fait et que c'était pour ça qu'il s'était enfuit. Il tourne les talons, j'ouvre la porte du hall. « Attends ! » dis-je avant de lui courir après et de le rattraper par la main. Une légère pression le force à se retourner et je passe mes bras autour de sa nuque, ne lui laissant pas le choix d'un baiser. « Pardon... » dis-je tout bas, avant de resserrer mon étreinte autour de lui. Je laisse ses mains se poser sur mes hanches, me donnant un sentiment d'appartenance. Ses lèvres effleurent mon front. « Je t'aime tellement si tu savais .. »Je lui souris et embrasse ses lèvres qui me donnent toujours aussi envie. « Je t'aime aussi, homme à barbe. » dis-je en frottant ma joue contre la sienne, un léger rire à la bouche.« Hébergerais-tu un homme à barbe pour la nuit princesse ? » me répond-t-il alors. Je souris, caresse sa joue du bout des doigts. « Habituellement, je ne fais pas ce genre de chose, mais puisque c'est toi... » dis-je en roulant des yeux et en soupirant. « Par contre, je n'ai qu'un seul lit... » Un sourire se dessine alors distinctement sur mes lèvres, rempli de sous entendus. « Oh ... Dommage... Je dormirais sur le canapé dans cela. » Il tire la langue, geste par lequel je réponds en faisant exactement la même chose que lui. Je ferme les yeux lorsque ses lèvres touchent mon front. « Je ne voudrais pas déranger... » Je souris, ma main caresse délicatement sa joue. « Tu ne me dérangeras jamais mon amour. » Un léger sourire apparaît sur mes lèvres, cela fait longtemps que je ne l'ai pas appelé ainsi. Mon amour. À travers ce surnom, il m'appartenait. Ses mains viennent capturer mes hanches, je me laisse faire. « Hum.. Très bien. » Nous reculons, nos visages proches l'un de l'autre. Lorsque nous passons la porte et que ses lèvres viennent chercher les miennes, je sais ce qu'il veut, et tout mon corps répond alors à ses attentes. Je tire sur son t-shirt pour l'amener dans l’ascenseur tout en continuant de l'embrasser. Ses lèvres ne me quittent plus. Plus jamais. L’ascenseur se ferme alors que son t-shirt vole déjà dans la cabine. Mes mains viennent caresser son corps, cette peau qui m'a tant manqué. J'entends les boutons de mon chemisier perler sur le sol et soupire, concluant par un sourire. Castiel sera toujours fidèle à lui même. Nos lèvres se cherchent, s'embrassent, puis la sonnerie d'immobilisation de l'ascenseur retentit. « Oups... Coincés ici ... tout les deux... » Je lui mords la lèvre inférieure et le pousse contre la paroi, passant mes lèvres sur sa mâchoire, sa nuque, ses clavicules, chacune des parties de sa peau étant un délice. Un vrai plaisir de les retrouver. « Tu m'as manqué, beaucoup trop manqué, tu n'imagines pas à quel point tu m'as manqué. » dis-je en remontant vers sa bouche, pour lui dévorer les lèvres de nouveau. Je sens ses lèvres dans ma nuque et me mords la lèvre inférieure violemment. Il n'a pas le droit de jouer avec moi ainsi. Je sens ses doigts par dessus mon shorty, et pose ma tête contre son épaule, lâchant tout contrôle sur la situation. Je soupire contre sa peau chaude. « Toi aussi tu m'as manqué ... » Avec le bout de mes doigts, j'appuie sur le bouton de l’ascenseur pour qu'il reprenne sa course vers l'étage de mon appartement. « Prends moi si tu peux... » soupiré-je au bord de ses lèvres, tandis que la porte s'ouvre. Je sors, jette un coup d'oeil dans le couloir et porte de nouveau mon attention vers Castiel. Un sourire au bord des lèvres, je dégrafe mon soutien-gorge pour lui lancer et lui fais signe de me suivre avec mon index pendant que je franchie la porte de mon appartement. Je suis quasiment sûre d'avoir réussi mon coup. Je l'attends sagement, assise sur la table basse, les jambes légèrement écartées. Lorsqu'il arrive, un sourire ravie se dessine sur mes lèvres, lorsqu'il se déshabille devant moi ce même sourire s'agrandit, lorsqu'il s'allonge sur le canapé, mon sourire disparaît. « Bon ba .. Bonne nuit princesse. » Je soupire et me mords la lèvre pour ne pas le dévorer vivant. S'il veut jouer, on va jouer. Je retire mon dernier vêtement et viens me mettre sur lui. « Bonne nuit mon amour. » dis-je avant de caresser son torse, mes mains descendants vers sa virilité. Il retient ma main au dernier moment et je souris, le laissant faire lorsque tour à tour, mes doigts passent dans sa bouche. Mon bas ventre vibre, la moindre petite chose que Castiel fait me rend frêle. Il se redresse et vient embrasser ma nuque pendant que je cambre mon dos par le plaisir, il en profite alors pour venir mordiller ma poitrine, geste contre lequel je ne peux réprimer un long soupire de contentement. « N'essaye pas de jouer... » Je souris pendant que ma tête bascule vers l'arrière. « Dommage, j'adore jouer. » Puis je profite de ses lèvres sur ma peau pour laisser glisser ma main baladeuse vers son sexe. Je me retrouve plus vite que prévu sous l'être musclé de mon amant, en profitant par la même occasion pour admirer les moindres détails de son corps si parfait à mes yeux. Je sens ses lèvres descendre sur ma peau, je caresse ses épaules, passe ma main dans ses cheveux, les yeux clos pour savourer chaque baisers. Puis il remonte, lentement, et je lui en veux de me rendre comme ça, de me rendre si folle de lui. « Alors jouons. » Ma main attrape le canapé pour le serrer, tandis que je sens encore ses lèvres se déplacer, toucher les moindres recoins de ma peau. Lorsqu'il revient à ma hauteur, je mords son épaule délicatement, puis décore ses lèvres des miennes. Ma main caresse son visage. « Je t'aime, je t'aime, je t'aime. » dis-je en les entrecoupant à chaque fois par des baisers. Il sourit tandis que je caresse du bout des doigts ses lèvres. Son corps vient se coller contre le mien, j'écarte mes cuisses un peu plus. Puis je le sens en moi, enfin, je sens cette chaleur qui monte, et ces soupirs que je ne contrôle plus. Il accélère, je dévore ses lèvres pour étoffer ses petits gémissements qui sortent de ma bouche, involontairement. Mon bassin vibre. J'ai chaud. J'essaie de me maintenir le plus possible au canapé pour ne pas tomber sous les coups de reins habiles de mon partenaire. Ses lèvres mordent ma peau, je crois devenir folle. Son souffle chaud se mêle au mien, comme chacun de ses mouvements qui nous unissent. Lorsqu'il prend mes cuisses pour me soulever, j'en profite pour l'embrasser et reprendre par la même occasion ma respiration, puis ses mouvements reprennent et mon visage se tord de plaisir. Mes jambes autour de sa taille, mes doigts griffant son dos, je cris désormais son prénom dans l'appartement. Ses lèvres toujours nichaient dans ma nuque, il varie les mouvements dans l'unique but de me faire tourner la tête. Ses lèvres sur les miennes, je caresse sa peau qui perle de sueur. Me blottissant dans ses bras, il en profite pour nous porter jusqu'à ma chambre, lui toujours au dessus de moi. Il reprend sa danse du bassin qu'il sait si bien mener, jouant avec la cadence pour me rendre complètement hors de moi. J'approche mes lèvres de sa nuque et le mord tendrement, lui murmurant par la même occasion d'en finir de me torturer.
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