MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
avatar
Invité

MessageSujet: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 3:08


Melody Diane Roberts w/ Chloe Moretz
the characterthe person
→ habite à Oxford.
→ âgé(e) de 18 ans.
→ né(e) le 21 juin 1994 à Oxford.
→ est étudiante en art dramatique.
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? likes boys.
→ est actuellement célibataire.
→ pseudo : Céline ou Delilah alien
→ âge : quinze ans. Bon. OK. Seize dans vingt-et-un jours
→ comment avez-vous connu le forum ? heu... j'ai du y passer en coup de vent il y a bien longtemps. Je suis curieuse et quand on s'ennuie on a tous un jour appliqué la méthode du "un lien me mène à un autre etc etc etc...". Et puis je l'ai retrouvé :face: et il était en maintenance VDM XD et puis je suis tombée sur l'annonce de recherche de staff aujourd'hui, j'me suis dit que c'était bête, que j'ai même pas eu le temps de postuler mais que c'était mon destin de m'inscrire ici Assez épique comme arrivée non ?
→ code : code bon, andy
→ crédits : TUMBLR ♥
→ de quelle couleur sont les petits pois ? Stéphanie de Monaco.




Dernière édition par Melody Diane Roberts le Ven 14 Sep - 10:58, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 3:09

it's my life, it's now or never


« Mel, tu dois en parler à quelqu’un… Tu sais… ces derniers temps tu as tellement changé ! Ton père et moi on ne te reconnaît plus. Oui, d’accord, tu n’es plus notre bébé, tu es devenue une femme, il n’empêche que tu t’es aussi éloignée de nous et qu’on s’inquiète pour toi ! C’est légitime, on est tes parents. Malgré tout ce que tu peux croire, nous aussi nous avons traversé ça, ce passage de l’adolescence à l’âge adulte, ce n’est facile pour personne… » C’était ce que m’avait dit ma mère, mot pour mot, alors que je plantais ma fourchette dans l’une de ces petites carottes dont elle avait le secret. Mon mouvement était resté en suspend. Mon attention, jusqu’alors concentrée sur les petits légumes mijotés avec amour s’était détournée vers le visage maternel. J’avais haussé un sourcil, pas sûre de comprendre ce qui était en train de se passer. C’était la troisième fois que je venais manger chez mes parents depuis que j’avais quitté le cocon familial pour un coquet studio à moins de deux kilomètres de là et, cette fois-ci, j’avais eu le très juste pressentiment que cette petite visite allait tourner au vinaigre.
« Ce que je veux dire, c’est qu’on t’a pris rendez-vous chez une thérapeute… tu sais, la même qu’Anna, pour que tu puisses te confier. Parfois ça fait du bien de lâcher tout ce qu’on a sur le cœur à quelqu’un qui n’est pas forcément proche de nous. C’est plus facile de parler de ses problèmes à une spécialiste… » Il y avait beaucoup, beaucoup trop de points de suspension dans ses phrases. Tellement que j’en ai lâché ma fourchette qui heurta mon assiette dans un grand fracas. « Tu… tu veux que j’aille voir un psy… » Décidément, les points de suspensions, c’était contagieux. Mais pour ma défense j’étais tellement choquée que j’en perdais mes mots. S’ensuivit une grande discussion, assez peu intéressante et totalement insensée sur le fait qu’il en fallait peu aux jeunes adultes de nos jours pour sombrer dans la spirale infernale de la drogue et de l’alcool, et que comme je vivais seule, soi-disant que la solitude pouvait accélérer le processus et que la déchéance me guettait. Quoi ? Mais c’était n’importe quoi ! Évidemment, j’ai refusé. J’étais majeure, je pouvais faire ce qui me chantait, je pouvais même quitter le pays si l’envie m’en prenait ! Je n’allais pas aller chez le … psy. Si ça se savait à la fac j’étais foutue !
Mais ç’aurait été trop simple. Mes parents se sont regardés, se sont jetés un coup d’œil entendu (ce genre de vision me faisait pâlir en quelques secondes, je savais que je n’avais aucune chance lorsqu’ils sortaient l’artillerie lourde, ce qu’ils ont fait), et m’ont lancé l’ultimatum le plus absurde que j’eus la chance d’entendre dans mes dix-huit ans d’existence : le psy ou les vivres.
« Tu sais ma chérie, le fait que tu refuses, que tu te braques comme ça, c’est la preuve même que tu as besoin d’aide. Il ne faut pas se renfermer sur soi-même ce n’est vraiment pas sain ! Alors tu vas y aller. Nous savons que tu es majeure, que tu ne vis même plus sous notre toit, mais tu m’obliges à te rappeler que c’est nous qui te payons ton nouveau chez-toi, ainsi que tes cours dans une des plus prestigieuses universités du monde… » BAM. Game over.
Maintenant j’étais là, engoncée dans cet ignoble sofa de cuir noir, en train de fixer le plafond en tripotant mes mèches blondes (un peu plus claires qu’au naturel), les lèvres pincées pendant qu’une quadragénaire rousse semblait avoir une thèse à faire sur la vie de Melody Roberts.

« Alors Melody, parle-moi un peu de toi… tiens, de ton enfance pour commencer ! » Mon enfance ? Qui se souciait de ça ? On s’en foutait de savoir si je jouais à la marelle ou à la corde à sauter non ? Je jetais un regard sceptique vers l’élégante femme coiffée d’un chignon sophistiqué, qui, assise dans un énorme fauteuil assorti au sofa (ce style de siège qu’on pourrait voir dans le bureau du doyen de la fac), attendait sagement le récit de ma vie période couettes et couches culottes. Non sans un soupir audible, j’obtempérais, avec à l’esprit, l’image de mon modeste compte en banque complètement vide.
« Euh… c’est pas très intéressant. Je suis née ici, à Oxford, il y a maintenant dix-huit ans. Je suis fille unique, j’ai toujours été fille unique de deux parents profs, l’un dans les lycées, l’autre dans les maternelles. J'étais plutôt équilibrée comme enfant, j’avais plus ou moins tout ce que je voulais, j’avais des copains, des copines, je n’ai jamais été l’asociale de service. Ma mère me lisait des histoires le soir, d’après mes maîtresses de petite section, ça a grandement aidé à mon évolution linguistique, j’ai toujours eu du vocabulaire, et d’excellents résultats scolaires. Il faut dire que même si mes parents m’ont juré des millions de fois qu’ils ne me rabroueraient jamais pour une mauvaise note, j’avais toujours la peur de les décevoir. C’est pour ça que j’étais la petite fille modèle en quelques sortes. Jusqu’à mes dix ans, aucun de mes professeurs n’avaient eu à me rappeler à l’ordre, c’est sur moi que tous les autres pompaient honteusement les devoirs, sur moi qu’on zieutait pendant les contrôle vous voyez le genre ? » Ma question n’eut pour répondre le bzzz d’une mouche qui s’était pris les ailes dans les rideaux. Apparemment ça n’était pas suffisant pour qu’elle m’ordonne de changer de sujet, je continuais donc l’épopée de mon enfance, racontant les anecdotes les plus banales, inintéressantes, que je trouvais. « J’ai toujours été en bons termes avec tout le monde vous savez. Je détestais ces autres gamines qui boudaient pendant trois jours parce qu’on avait eu le malheur de leur piquer leur bille préférée. Non, moi j’étais sereine, la bonne amie de tout le monde, une espèce de métamorphe qui savait exactement quoi dire et avec qui. Déjà à dix ans je savais bien cerner les gens, je les caressais dans le sens du poil et il me le rendait bien, j’étais toujours invitée aux goûters d’anniversaires à l’époque. Au garden party avec ces châteaux gonflables que l’on voit dans les films. J’vous jure ! » C’était ridicule. Je n’avais jamais confié autant de choses sur une période aussi insignifiante de ma vie. Elle finit par se rendre compte que le sujet commençait à être épuisé, que je n’avais plus rien à lui dire (déjà qu’à la base j’avais la ferme intention de ne rien lui dire du tout), puisqu’elle arrêta de prendre des notes sur son calepin pour relancer la conversation.
« Hum, et en grandissant tu as gardé cette qualité ? Ce tempérament ? Cette popularité ? » Aïe, trois questions à la fois, j’aurais préféré qu’elles soient fermées, j’aurais pu économiser un peu de ma salive. Oui, non, répondre par des monosyllabes c’était trop demandé ? Apparemment, puisqu’elle me sourit docilement pour m’encourager à continuer.
« C’est compliqué. » marmonnais-je. Je ne mentais pas, ça l’était. C’était l’histoire de ma vie. Si simple et pourtant si compliquée et terne. Peu de gens s’imaginaient ce que c’était d’être à ma place. Normal, j’étais insignifiante. Je l’étais. J’avalais ma salive, un goût amère dans la bouche, me forçant à trouver les mots. « Oui, je suis restée comme en primaire. J’ai grandi bien sûr, mais je ne me suis jamais réellement affirmée. J’étais toujours d’accord avec tout le monde, lorsque l’on me demandait de faire un choix j’en étais incapable. Pendant les débats organisés dans nos classes pour développer nos sens critiques, je me faisais toute petite. Au collège ça allait. Je connaissais mes amis depuis le temps des bacs à sable, j’avais ma place et aucun besoin de le prouver. Même si, plus le temps passait, plus je me sentais… frustrée. Je ne sais pas si vous vous rendez compte à quel point ce monde est sectaire et cruel. C’était à celui qui avait le plus d’amis sur facebook, le plus de followers sur twitter, le plus de ‘j’aime’ sur ses photos de profils… On se moquait sans vergogne du gros Billy, c’était un pauvre garçon qui était en surpoids et qui n’était pas très… intelligent. Ni même drôle. Ni même rien. Moi, j’avais peur d’être comme lui, alors je me fondais dans la masse. C’est bête, mais j’étais vraiment, vraiment très influençable, naïve, gentille. » C’était la sélection naturelle tout simplement. C’était assez drôle quand on y repensait, il y a quelques semaines j’avais recroisé ce fameux Billy dans une boutique de la vieille ville, il n’avait pas perdu un gramme, mais il avait à son bras une jeune femme pas laide du tout. Comme quoi tout le monde avait évolué, j’aurais dû placer cet exemple lors de notre fameux brunch dominical avec mes parents.
« C’est étrange, à te voir il est difficile de penser que tu étais la personne que tu décrivais. » Je souris avec contentement. Les apparences, encore une fois, il n’y a que ça qui comptait vraiment. Pour mon entrée à l’université je m’étais offert le luxe d’une garde-robe complétement renouvelée. Apparemment elle portait ses fruits, exactement comme je l’escomptais. « N’est-ce pas. » répondis-je sans la regarder, mon sourire s’élargissant un peu plus. J’avais été dénigrée pendant longtemps, ce genre de réflexion donnait une taille de plus à mon ego, j’appréciais beaucoup. « Au lycée, ça a empiré. J’ai rencontré un groupe d’élève étrangers, ils étaient vraiment sympas, un peu désorientés aussi, alors je leur ai bien évidement proposé mon aide. De fil en aiguille, on est devenus de bons amis, enfin, c’est ce que je croyais. J’étais leur guide, je pensais naïvement qu’ils m’en seraient éternellement reconnaissants mais… c’était mal les connaître. Rapidement, ils se sont imposés au lycée, ils sont devenus populaires, appréciés, reconnus, admirer… beaucoup plus que moi, la discrète Mel, ça c’est certain. Et cette popularité nouvelle leur a donné des ailes. Soudainement ce n’était plus moi qui marchait devant, mais eux qui me trainaient. Je pensais que nous étions un groupe, une bande. En réalité ils l’étaient, mais moi je n’étais pas des leurs. J’étais la petite sœur que l’on tolérait parfois. Que l’on excluait des fêtes branchées, alcoolisées, que l’on oubliait même. J’ai mis du temps à ouvrir les yeux, mais une fois que ce fut fait, j’ai littéralement coupé les ponts. J’en avais ras le bol, encore aujourd’hui, alors que l’on est encore dans la même fac, je ne leur adresse toujours pas la parole. » Le flot de paroles sortait de ma bouche, insatiable. Si j’avais voulu le stopper, je n’y serais pas arrivée. Je n’avais encore jamais déballé cette histoire de vive voix, je m’étais contentée de la tasser dans un petit coin de ma tête, de l’oublier. Même si je ne l’avouerais jamais à ma mère, j’en convenais que de parler si librement, c’était une sorte de libération. J’en avais gros sur le cœur, je n’avais jamais pu me confier à qui que ce soit. C’était moi la confidente de tout le monde mais les rôles n’avaient jamais été inversés. Et, à cette époque de ma vie, je m’étais vraiment sentie comme le gros Billy, ça m’avait fait si mal que j’avais cru en mourir. Je ne pensais pas que l’on pouvait recommencer une existence à zéro, en faisant table rase du passé. Je me trompais lourdement. Tant mieux.
« J’ai de nombreux lycéens qui me consultent, à chaque fois cela me surprend qu’entre vous vous puissiez être aussi… insensibles. Enfin, je ne fais pas de généralité, mais en quelques années les lycées semblent s’être transformés en véritables jungles. » Elle ne pensait pas si bien dire. « L’adolescence est vraiment fascinante, on vit à cent à l’heure, on oublie que le lycée à une fin. » un vrai discours de vieux ! Pourtant elle n’avait pas encore l’âge pour commencer à parler comme ma grand-mère ! Je levais les yeux au ciel, ce genre de discours avait le don de m’agacer, même si dans le fond j’étais complètement d’accord. Les trois dernières années de mon secondaire, aussi pénibles soient-elle, étaient passées comme dans un rêve… un mauvais rêve certes, mais vous avez saisi.
« Personnellement, j’ai plutôt aimé cette ultime sonnerie. Ça m’a permis de commencer à vivre. Je n’ai pas quitté Oxford des vacances, ça peut sembler triste, beaucoup s’en seraient lamenter, mais moi pas. Ça m’a permis de le rencontrer. Lui. Le premier mec de ma vie. C’était rien pourtant, un flirt de vacances comme il y en a tant. Un membre de l’équipe d’aviron de la fac. Il a achevé ma métamorphose, un peu comme une chenille en papillon. C’est peut-être à cause de lui que je vous raconte ma vie aujourd’hui d’ailleurs. » Ouais, lui. Pour lui que je suis arrivée à reprendre confiance en moi, à commencer à faire attention à mon reflet dans les miroirs, à prendre conscience que je pouvais tout reprendre, qu’à la fac on partait tous à égalité.
Je n’allais pas dire ça à la psy, ma franchise avait des limites, le fait que ma toute nouvelle réputation à l’université soit un ramassis de mensonges. Mais parfois il fallait utiliser les grands moyens pour attirer l’attention, et ces prochaines années je n’avais plus qu’un objectif : me hisser en haut de la hiérarchie étudiante par tous les moyens. Sans me vanter, j’étais plutôt bien partie, les quelques textos envoyés aux célèbres TroublesMakers d’Oxford avaient porté leurs fruits et des tas de rumeurs circulaient à mon sujets. Bon, elles étaient toutes fausses, pas vraiment reluisantes, mais c’était un bon début. Comme je le disais, le plus important c’était avoir mauvaise réputation que de ne pas avoir de réputation du tout.
« Et puis voilà, je suis là à taper la discute avec vous pour une poignée de livres la séance, alors que je devrais plancher sur mes bouquins. Je suis un cursus de journalisme, c’est une filière exigeante et l’université est une des plus prestigieuses du monde. Vous pouvez comprendre que si vous estimez la séance finie je préfèrerais filer… » La psy acquiesça silencieusement d’un air amusé. En sortant, j’ai jeté un coup d’œil à son calepin, curieuse de voir si toutes ces légendes comiques sur les gribouillis des psys étaient fondées. Sa tablette était bel et bien recouverte de spirale et de canards en tous genre. Combien mes parents payaient donc cette femme ? Il faudrait que je pense à changer d’orientation…


truth or (almost) dare

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Il aura mis son temps à venir me trouver ! Ça sera un peu la consécration tu vois ? La dernière revanche que je prendrais auprès de mes camarades soi-disant populaires du lycée. Alors je lui ferais le sourire le plus éclatant que j’ai en stock et j’accepterais, bien évidemment !

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Pauvre chérie, mais que voulez-vous que je lui dise ? Qu’abuser de la glace ne fera pas revenir son mec, bien au contraire ? Lui sortir une tirade sur la confiance en soi et le fait que seule l’estime de soi compte vraiment ? Non merci, j’ai déjà donné ! Chacun ses emmerdes, alors je ferais comme tout le monde, je l’ignorerais. A la limite je lui jetterais un regard… compatissant. Tout en me rappelant avec satisfaction que jamais plus je ne serais à sa place.

→ Ton cousin t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Je le repousse ! Il est fou lui ! On a grandi ensemble, ça ne m’étonnerais même pas qu’on ait partagé le même bain ! Et puis, une fois moi-même plus sobre je me dirais que si cette histoire s’était sue, ç’aurait fait un gros scandale sur le campus ! Et qu’en plus… il est plutôt pas mal ce cousin.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? Soirée arrosée à Oxford, quelle question !

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Hum... je ne pense pas un jour mettre les pieds dans un confessionnal. En général j'ai ma psy inabordable pour ça, pas besoin de raconter ma vie à un homme d'église en plus !

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Tu vois que j'avais raison de rien lui dire à cette enflure de père Patrick ! J'ai le nez fin, je reconnais les fourbes... mais si ça devait arriver je pense que je volerais la bague.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Hum … Je ne suis pas du genre à m’abattre, si je suis vraiment sûre que c’est l’homme qu’il me faut, alors c’est l’homme que j’aurais. Qu’il ait une copine, ou pas. Je sais que je n’en ai pas l’air, que pour beaucoup de mecs je ne suis encore qu’une petite fille à peine sortie du lycée. C’est là tout l’intérêt ! Leur prouver que je suis bien plus que ça, une femme que t’as pas envie de traiter comme ta petite sœur.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Sans doute très riche, déjà. Je sais que le cursus que j’ai choisi ne plait pas du tout à mes parents ! Ils détestent les acteurs, ils trouvent que ce monde est faux et instable. C’est justement pour toutes ces raisons que moi, je l’ai pris. Je serais une grande actrice, adulée et reconnue qui se frayera un chemin sur les plus grands tapis rouges du monde. Il n’y a aucune raison pour que je n’y arrive pas. Ma vie elle-même n’est qu’une comédie.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Dare, of course.

they don't really care about us


→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » A Oxford ma petite, c’est une évidence, comment peux-tu te poser la question alors que tu habites la même ville que cet institut prestigieux ? Comment peux-tu l’ignorer. Oxford, en plus de dispenser un enseignement d’une qualité reconnue au niveau mondial, offre une expérience… plus humaine que chez ces pètesecs de Cambridge, on s’y amuse bien plus j’en suis sûre !

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Club Cambridge ? » Je ne sais pas trop. Je ne me suis jamais vraiment intéressée à Cambridge à vrai dire. Apparemment c’est un club très sélectif, l’élite des étudiants de Cambridge qui veille à ce que tous filent droit et bien.

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» Ahah, non petite ! Les TroubleMakers c’est une autre paire de manches ! C’est un petit groupe également qui sévit à Oxford. On ne connait pas vraiment leurs identités, ils évitent soigneusement de la divulguer et on comprend pourquoi ! Leur but c’est un peu de faire régner l’anarchie sur le campus. C’est le genre de gens qui veulent juste te faire du tort. Les rumeurs, oui, ils les propagent, mais pas que… si un jour tu retrouves ta voiture rayée et bombardée de balles de paintball tu sauras à qui t’adresser.

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » Je pense… hum. La question ne s’est jamais posée mais ça doit être possible. Les transferts sont fréquents, si tu changes de cursus ou des trucs comme ça.

→ « Hm... Bon. Ca m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »



Dernière édition par Melody Diane Roberts le Ven 14 Sep - 10:57, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 4:33

En effet, très chouette arrivée Jecrois qu'on peut appeler ça le destin WHAT A FACE !
Bienvenue parmi nous
Bon courage pour ta fiche, si tu as des questions n'hésite pas à contacter le staff
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 4:39

Merci beaucoup heart Ca fait plaisir de voir que quelques insomniaques résistent encore WHAT A FACE !

... ET PIS JON GROOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOFF
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 4:41

Je suis insomniaque mais surtout ultimement geek étant donné que je sors d'un anniversaire et que j'ai bravement allumé mon pc pour fêter ça Arrow
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 9:59

Bienvenue sur le forum
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 10:35

Moretz ♥

Bienvenue sur TTR et bonne chance pour ta fiche Smile
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 11:14

Moretzcutiiiiiiiiiiiiie
Bienvenuuuue et bon courage pour ta fiche !
Si tu as des questions, le staff est là pour t'éclairer, il suffit d'envoyer un mp heart
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 11:21

    Bienvenue sur TTR
    Bonne chance pour ta ficheee et Moretz est un excellent choix.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 11:31

CHLOEEEEEEEEEEEEEEE OMG Bienvenuuuuuuuue sur TTR ! Bon couraaage pour ta fiche ! Excellent choix de pévario
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 12:00

Bienvenuuuuuue ce pévario est juste trop coolsme !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 12:06

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUE

Chloe est toute choupinette Bonne chance pour ta fiche

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 13:16

Merci beaucoup à vous tous J'ai un peu hésité à le prendre et puis j'me suis dit "soyons fous, ce pvario c'est trop moi WHAT A FACE !" Quel acceuil heart
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 13:19

BIENVENUEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

moi par contre je suis allée dormir juste après la maj j'étais morte!
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 13:28

Bienvenue parmis nous !!!
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 13:32

Bienvenue Hit-Girl ! (quoi, je suis la seule à connaitre Kick-Ass ? xD)

Bon courage pour ta fiche. Smile
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 13:39

Merci vous trois

Lux, nan t'es pas la seule, c'est même un de mes films préférés alien
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 13:42

USE SOMEBODYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY
Stéphanie de Monacoooooooooooooo Arrow Arrow /me a les Inconnus dans la tête maintenant Arrow

Anyway, welcoooooooooooooome
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 13:44

COMME UN OURAGAAAAAAAN

Merci Heather Si tu aimes les Kings of Leon je t'aime déjà
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 14:49

Bienvenue
Bonne chance pour ta fiche
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 16:22

bienvenue bonne chance pour ta fiche et Chloe est trop belle
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Dim 2 Sep - 16:48

Officiellement bienvenue du coup

Bon fichage et hésite pas si t'as des questions
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Mar 4 Sep - 18:05

Merci beaucouuuuuup Smile J'ai tapé le plus gros de ma fiche, plus que quelques corrections et répondre aux questions et cey bon
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Mar 4 Sep - 18:45

supeeeer pour toiii
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    Mar 4 Sep - 20:46

CHLOOOOOEEEEEEEE OMG OMG OMG
BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE
On va s'overlinker toi et moi
N'OUBLIE PAS QUE LA TEAM INTEGRATION EST LA POUR TOI SI BESOIN EST HEIN (on adore les mps avec des questions on juste un "coucou" Arrow)
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya    

Revenir en haut Aller en bas
 
MDR ▲ If you leave now I'll come back and haunt ya
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» JEZA - People Always Leave... And They Never Come Back
» Leave the pain behind and let your life be your own again ♥ THYBALT & HEIDI
» 02. You can leave your hat on
» the life may leave my lungs but my heart will stay with you (azazel)
» Ricardo Seitenfus claims coup against Préval was suggested

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ticket To Ride :: flood & hors-jeu :: this train terminates at morden :: ARCHIVES 2012-2013-
Sauter vers: