INTRIGUE, this is an activist attack, kinda

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MessageSujet: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Sam 1 Sep - 2:12


INTRIGUE LONDRES
This is an activist attack ! Kinda...

Sous la chaleur caniculaire, une manifestation écologique provoque une flopée d'embouteillages et une recrudescence de hippies sales avec des fils bizarres dans les cheveux dans la capitale. On ne sait pas vraiment ce qu'ils veulent, comme la plupart des gens de cette espèce, ils ont dû fumer du cannabis et veulent sauver les arbres ou les pandas, quelque chose dans ce goût là. Mais leur cible aujourd'hui, après avoir défilé dans toute la ville et pourri la journée de toute la City, c'est la célèbre chaîne de fast-food qui a sauvé vos lendemains de soirée, j'ai nommé MacDonalds. Alors que vous soyez venus pour savourer un Big Mac ou pour prendre un petit café et éviter les hipsters du Starbuck, vous voilà bien embarrassés. Ils ont bloqué les portes, se sont assis par terre et brandissent des panneaux aux messages plus ou moins originaux. Leur leader menace même de saccager les lieux - Dieu sait avec quoi, ils ne sont pas franchement armés - et s'est lancé dans un speech sur l'horreur des abattoirs. Vous auriez peut être dû rester couché.



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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Jeu 6 Sep - 19:42


« Mes frères et soeurs ! Je voudrais déjà vous remercier tous pour votre présence. Sans chacun d'entre vous, tout ceci n'aurait pas été possible. Nous n'avons toujours pas attiré l'attention du parlement mais nous avons déjà attiré l'attention des médias et c'est déjà très bien ! N'est-ce pas que c'est très bien ? » Je joins mon cri à ceux qui jaillissent dans la foulée pour approuver les paroles de Rainbow. Elle attend que tout le monde se calme pour continuer. « Et donc... Pour qu'on nous écoute plus sérieusement, il faudrait qu'on s'impose dans un des lieux les plus fréquentés, un lieu qui, je sais, un grand nombre d'entre vous rêve d'arrêter depuis longtemps pour ce qu'ils font faire aux animaux. Oui mes frères et soeurs, je parle bien de MACDONALD'S !! » Des cris suivent ses mots. MacDonald's... un de mes ennemis personnels. Ce qu'ils font est inacceptable, INACCEPTABLE. « Aujourd'hui donc, c'est à MacDonald's qu'on se manifestera. Dans le plus grand calme, tant qu'on n'est pas provoqué. Notre nombre fera notre force, quoiqu'il en soit. Nous nous manifesterons pour dire au gouvernement qu'on ne se taira pas avant d'être entendus. La planète souffre et prendre quelques mesures écologiques ne peut que lui faire du bien. Prenons soin de Mère Nature et elle nous le rendra. On prend déjà assez d'elle, donnons-lui un peu. » AMEN. Nous applaudissons les sages paroles de ma meilleure amie et nous levons. Direction MacDonald's.

Le trajet est assez long mais les discussions entre nous nous permettent de patienter. « On va enfin se faire entendre, c'est sûr. Et ça fera d'une pierre deux coups. » Coriander et Tarki acquiescent. Rainbow nous adresse un sourire. « Espérons qu'ils ne vont pas se contenter de nous ignorer, comme ils l'ont fait ces derniers jours. » Mon amie a toujours eu cette capacité à motiver les troupes pour n'importe quoi et d'avoir l'air tout à fait sûre de ce qu'elle dit, sans pour autant en être convaincue. C'est ce qui fait qu'elle soit notre porte-parole, je présume. « Non mais, te fais pas de soucis, ça va marcher comme sur des roulettes. C'est le MacDo quoi, et c'est une heure de pointe. Et on bouge pas avant d'avoir accompli quelque chose. Ça va aller babe. » Il passe son bras autour de son coup tandis que Coriander enchaîne à la suite de son frère « Ouais ça va aller TOTAL. Je vous l'ai dit, il faut qu'on garde les gens dans le MacDo DANS le MacDo, voyez ? Et là la police vient et on se fait remarquer. Ils peuvent pas nous choper tous à la fois. » Il sort un joint qu'il allume, en tire une taffe et nous le propose tour à tour. « Non, ça va être un moment important dans ma vie, je veux m'en souvenir parfaitement. » Il hausse les épaules. Les deux autres acceptent. « LES GARS, ON Y EST PRESQUE » nous crie Gav' de devant. Enfin !

Une fois là-bas, nous nous posons devant l'entrée du MacDonald's. Plus personne ne peut quitter l'établissement et plus personne ne peut y entrer. Certains se contentent de tendre leurs pancartes avec différents slogans dessus alors que d'autres crient ce qu'ils pensent. En ce qui me concerne, une idée lumineuse me vient au dernier moment et je décide d'entrer au MacDo avec l'intention de tenter une approche plus subtile. Let's change the world one person at a time.


Dernière édition par Sunshine le Lun 17 Sep - 15:17, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Jeu 6 Sep - 21:39

Je soupire une nouvelle fois, regardant ma montre d'un air inquiet. Je suis tellement en retard qu'à ce stade, je me demande si Georgia en a pas eu marre de m'attendre. Peut-être qu'elle est déjà partie, qui sait. Mais bon, le train vient d'entrer en gare, donc avec un peu de chance, je vais pouvoir profiter de ma cousine un moment. « Allez Olive, grouille-toi » je me murmure à moi-même avant de sauter du train et de chercher des yeux ma grande cousine. « Oliver, je suis là ! » Je me tourne vers la source de la voix et coure à sa rencontre. Quand j'arrive à sa hauteur, je suis rouge et essoufflé, mais au moins elle est encore là. « Je suis désolé Gigi ! J'ai raté mon train, j'ai du prendre celui d'après mais il avait du retard, du coup il fallait que je te prévienne mais j'ai perdu la recharge de mon téléphone et cet imbécile n'a plus de batterie alors je n'ai pas réussi à te joindre je suis vraiment vraiment désolé j'espère que je ne t'ai pas trop fait attendre ? » Je me tais quand je remarque que, plutôt que d'être en colère, ma cousine semble très amusée. Ce qui tombe sous le sens, en même temps, mes mésaventures de petit blondinet ont tendance à la faire beaucoup rigoler. « Oublies cette histoire, je suis vraiment contente de te voir. » Je souris et me détends un peu. « Il t’arrive toujours des tas de choses quand tu viens me voir. Bon racontes-moi tes vacances ! Tes parents vont bien ? » Je hoche la tête – impossible de le nier, j'ai toujours des millions de problèmes qui me tombent dessus quand je dois lui rendre visite – et ignore le fait qu'elle agit encore comme si j'avais cinq ans pour me concentrer sur sa question. « Ouais, ils vont bien. Je suis pas trop rentré à York pendant les vacances à vrai dire, seulement deux semaines, du coup ça me fait bizarre par rapport à avant, c'était plus l'époque à laquelle je partais de York, justement, donc. Et puis je suis surtout allé en Irlande, chez Alden, avant de revenir un peu à Cambridge et de repartir. Et toi, la vie londonienne, comment ça se passe ? » J'ignore mon estomac qui crie famine pour me concentrer sur sa réponse. « Ma vie londonienne est épuisante. Les cours, mon stage chez Mr Von Brezen, quelques sorties entre amis. Rien de très intéressant. Dis-moi tu as mangé quelque chose avant de venir ? » Mon estomac gargouille bruyamment, répondant à ma place. « Naaaaaaaaan ! Je crève de faim d'ailleurs ! Y'a un McDo pas loin, ça te dérange qu'on y fasse un tour ? » On commence à marcher, et très vite, on trouve un McDo – c'est pas bien difficile en même temps, on est pas en pleine cambrousse après tout – et avant même que j'ai eu le temps de dire ouf, nous avons commandé et je commence à dévorer mon menu sans pouvoir m'arrêter, quand soudain un bruit me fait lever la tête de ma nourriture et regarder vers la porte d'entrée. « Heuuuuuuuuuuuu... Gigi ? C'est normal qu'il y ai des manifestants écologiques devant le resto ? »
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Jeu 6 Sep - 21:43

Je jette un coup d’œil agacée à ma montre. Je sais que ce n’est pas vraiment de sa faute. Et j’adore voir Oliver mais il aurait pu venir plus tôt pour qu’on profite de notre après-midi et pas arriver à 15h. Je sais qu’il est de passage avant de rentrer à Cambridge mai ça m’agace quand même. Je soupire et ferme les yeux pour me calmer. Le pauvre, il n’a pas vraiment voulu arriver à cette heure-ci, enfin j’espère. J’avance légèrement la tête pour regarder à ma droite si le train n’arrive pas. J’attrape mon portable pour voir s’il ne m’a pas annoncé qu’il avait encore du retard mais je n’ai rien. Je regarde mes mails et fais défiler mon répertoire jusqu’à un nom précis. J’appuie sur la touche appeler et porte le téléphone à mon oreille. « John ? C’est Neveah. Je suis désolée, mais je vais devoir reporter notre rdv de ce soir… Ne vous inquiétez pas, rien d’important. Un petit contretemps familial, on va dire. » J’éclate de rire et je continue. « On peut se retrouver plutôt vers 21h30 ? Je sais que ça fait tard mais ça m’arrangera et j’ai vraiment besoin de ce rdv avec vous. » J’acquiesce à sa réponse. « Je suis désolée, je dois vous laisser. Au revoir ! » Je raccroche brutalement tandis que le train s’arrête devant moi. Je souris et surveille les portes qui s’ouvrent, à la recherche de mon cousin, Oliver. Au bout de quelques minutes, je finis par le remarquer et je fonce vers lui, une main en l’air. « Oliver, je suis là ! » Il me rejoint, tout rouge. Je lui souris tandis qu’il m’explique la raison de son retard. « Je suis désolé Gigi ! J'ai raté mon train, j'ai du prendre celui d'après mais il avait du retard, du coup il fallait que je te prévienne mais j'ai perdu la recharge de mon téléphone et cet imbécile n'a plus de batterie alors je n'ai pas réussi à te joindre je suis vraiment vraiment désolé j'espère que je ne t'ai pas trop fait attendre ? » Je l’écoute, m’empêchant de rigoler. Ce garçon a le don de me faire rire à chaque fois qu’il ouvre la bouche. « Oublies cette histoire, je suis vraiment contente de te voir. » Je passe mon bras sur ses épaules et commence à marcher vers la sortie. « Il t’arrive toujours des tas de choses quand tu viens me voir. Bon racontes-moi tes vacances ! Tes parents vont bien ? » « Ouais, ils vont bien. Je suis pas trop rentré à York pendant les vacances à vrai dire, seulement deux semaines, du coup ça me fait bizarre par rapport à avant, c'était plus l'époque à laquelle je partais de York, justement, donc. Et puis je suis surtout allée en Irlande, chez Alden, avant de revenir un peu à Cambridge et de repartir. Et toi, la vie londonienne, comment ça se passe ? » J’acquiesce face au récit de ses vacances. Mon petit prend son envol. Mes élans de maternité envers Oliver m’étonneront toujours et un jour, il faudra que j’arrête. « Ma vie londonienne est épuisante. Les cours, mon stage chez Mr Von Brezen, quelques sorties entre amis. Rien de très intéressant. Dis-moi tu as mangé quelque chose avant de venir ? » Son estomac a l’air de faire des siennes et c’est un homme affamé qui me répond. « Naaaaaaaaan ! Je crève de faim d'ailleurs ! Y'a un McDo pas loin, ça te dérange qu'on y fasse un tour ? » Je lève les yeux au ciel. « Allez viens, on devrait en trouver un pas loin. » On se lance à la recherche du fameux Mcdo et nous crions victoire quand nous en trouvons un. Il se précipite à la caisse pour passer sa commande, tandis que je passe par la case McCafé pour ma dose de caféine de la journée. Nous trouvons une table libre facilement et je l’observe dévorer son menu, en souriant. « Heuuuuuuuuuuuu... Gigi ? C'est normal qu'il y ai des manifestants écologiques devant le resto ? » J’hausse un sourcil interrogateur et tourne la tête vers la porte, bloquée. J’ai du rater un truc là. Pourquoi des écolos manifestent devant le Mcdo ? Et pourquoi bloquent-ils la porte ? Je lance des regards interrogateurs autour de moi pour voir la réaction des autres clients.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Jeu 6 Sep - 23:46

La foule rappelle à mon souvenir ces instants difficiles d’apprentissage récurrent et acharné. Trouver le dossier un beau matin dans un endroit insoupçonné, prendre un nouveau passeport, sortir son arme. Guetter, pendant des jours entiers. Trouver l’impact, le bon moment. Nikolaï était sans doute ma plus belle cible ; bien qu’également et de fait la plus difficile à avoir. Pourtant, il n’a fallu qu’un coup. Une seule balle, une minuscule impulsion sur la gâchette, quelques secondes suspendues dans le temps, le silence, puis l’horreur. La marre de sang sur son costume gris, son corps qui s’affaisse et s’écrase au sol. Les hurlements qui se mêlent au désarroi ambiant, les gens qui courent, reviennent sur leur pas. Le plus immonde dans l’assassinat de Nikolaï était encore le fait que sa fille de seize ans se tiennent juste à côté de lui lorsqu’il est mort, place de choix qui lui fit recevoir des goûtes de sang, projectiles dégueulasses pour souvenirs mémorables. La fille de Nikolaï n’est pas à plaindre outre mesure parce que son seul préjudice se résume à une robe foutue en l’air. Une robe Chanel en pied de poule rose. Je m’en souviendrais toujours ; parce qu’elle ressemblait à une version nettement moins élégante de Jackie Kennedy, ce jour là.
Je crois que la sensation me manquait. L’illusion n’a durée que quelques secondes, Oxford est sans doute le pire lieu où je pouvais finalement atterrir. Bartholomew Hastings-Bass n’est pas homme peu convainquant ; et il n’a fallu que quelques secondes pour que l’instinct reprenne ses droits. Je ne vais pas tuer, non, quoi que la chose pourrait s’avérer nécessaire ; qui sait ? Surveiller ces milliardaires qui viennent du monde entier étaler leur argent crasseux sur la table est presque une vocation. Sans mentionner la délicieuse compagnie dont je serai là-bas affublé, et la sensation, cette sensation. Ce besoin presque viscéral, finalement. Mes souvenirs errent un peu et je me perds dans la contemplation de mon café froid. Je suis au Mcdo, ne prendrais même pas la peine d’ouvrir le magasin aujourd’hui. J’ai renoncé, et il s’en faut de peu pour que je ne rappelle Alice finalement. Hors de question de retourner à mes racines ; les souvenirs hantent le lieu de manière trop violente. Mais reprendre ici, reconstruire, céder… Je pensais être sevré, je réalise finalement que c’est tout le contraire.

Je sursaute, les hurlements qui m’ont plongé dans un tel état de transe un peu plus tôt se rapprochent étrangement du l’endroit où je suis installé. Une mère attrape ses deux fils par leurs mains et les tire contre elle comme si la fin du monde approchait. Je termine mon café et me redresse, rehaussant mon sac sur mon épaule. Un simple sac de prétendument étudiant. Je jette un œil par la vitre et observe un groupe de personnes qui s’installent, en campement, devant la porte du Mcdo. Génial. Je roule des yeux et balance mon gobelet de café en même temps que je croise les bras. « Sérieusement ? » Ils scandent des slogans écologiques en hurlant, tendent des pancartes illisibles de l’intérieur. En même temps, je comprends la démarche, mais si je pouvais éviter de passer ma journée ici, je ne m’en porterai que mieux. Je me rassois en attendant, je ne connais personne de toute façon. « Je vous déconseille de sortir avant d’avoir promis juré que vous ne mangeriez plus jamais ici », je lance d’un air sarcastique mais sans agressivité. Quoi ? Personne ici n’a la tronche d’un criminel à abattre, et je sais me tenir.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Ven 7 Sep - 0:09


This is War by 30 Second To Mars on Grooveshark
Accoudé à la caisse, William parlait à la caissière, ayant l'attitude du parfait séducteur. Les lunettes sur les yeux, la chemise légèrement ouverte, il lui disait combien elle était sexy avec sa casquette et son tablier. Lui soufflant quelques mots doux, lui racontant combien il aimerait s'amuser avec elle derrière les cuisines, faisant s'envoler les farines et les sauces en l'air et sur son corps. Mais tout ça dans la subtilité bien sûr. Il n'était pas cru au point de lui dire qu'il fallait absolument le faire maintenant. Non, il était juste en train de la préparer, la cuisiner et l'assaisonner depuis bien un bon moment. D'ailleurs les clients qui attendaient derrière lui s'exaspéraient. Pourtant William s'en foutait pas mal, il pouvait faire ce qu'il voulait, après tout. Il n'y avait que lui qui comptait et il savait pertinemment que cette jeune femme très charmante n'avait de yeux que pour lui. En plus, il était habitué de la maison. Une star qui entrait dans ce genre d'établissement, ce n'était pas tout les jours que les employés voyaient ça. Surtout que c'était le Prince William en lui-même. Mais cependant, même si William adorait les restaurants luxueux, Mcdonald était aussi l'un de ses fast-food préférés. C'était rapide, efficace et bon. Ma foi, comment ne pas aimer ça ?! La serveuse lui prépara son plateau tandis qu'elle sentit le rouge lui monter aux joues lorsque William la complimenta sur sa façon de servir. Il sourit car il était satisfait de l'effet qu'il lui prodiguait. Il prit son plateau et lui dit à plus tard puis se retourna pour chercher une place lorsqu'il vit le grabuge dehors. ❝ Qu'est-ce... ❞ Il s'avança, voyant une femme blonde entrer, il l'accosta sans plus attendre. ❝ Bonjour jolie fleur, dites-moi que se passe-t-il en dehors ? ❞ Bien sûr, voyant les pancartes, il se doutait bien que c'était encore une manifestation puérile, cependant il remarqua aussi que les manifestants entouraient le bâtiments et donc personne ne pouvait sortir ou entrer... à part cette femme qui avait eu de la chance de pénétrer ici. William repérait assez vite les jolies filles en plus, donc il n'avait pas hésité une seule seconde à la questionner. William tourna la tête vers un jeune homme qui semblait agacé par la situation « Je vous déconseille de sortir avant d’avoir promis juré que vous ne mangeriez plus jamais ici » Oh non, encore une manifestation de hippie... ❝ Il ne manquait plus que ça, encore des fumeurs de cannabis qui veulent changer le monde ! ❞ Rétorqua-t-il avant même qu'il n'ait eu la réponse de la jeune blonde.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Ven 7 Sep - 19:46

Journée de merde, dans toute sa splendeur. Ayant travaillé cette nuit, Alyson eut le droit à une réunion de boulet dans la boite de striptease où elle travaillait, autant dire qu’elle s’en serait bien passée. Mais bon, elle avait fermé sa gueule, comme d’habitude, et avait tout fait pour ne pas trop s’approcher d’eux, et rester assez en retrait tout en faisant correctement son travail. Heureusement qu’il lui avait donné pas mal de pourboire, sinon elle serait certainement resté dans son lit aujourd’hui. Alors quand elle se réveilla ce matin, elle attrapa son téléphone, et chercha le numéro d’Evan, ayant besoin de penser à autre chose et de passer une bonne journée. Et quoi mieux que lui pour ça ? Il doit être un de seuls à comprendre un peu ce qu’elle vivait, et avec qui elle partageait le plus de point commun. Alors elle ne fut aucunement surprise lorsqu’il accepta de passer la journée avec elle, histoire de délirer un peu. Elle se dépêcha d’aller prendre une douche, et de se préparer pour aller le rejoindre le plus vite possible.

Bon, en même temps, quand on a un petit studio comme le sien, il n’y a pas de perte de temps, et tout se fait plus rapidement. La voici prête, et il ne restait plus qu’à se rendre au lieu de rendez-vous, et d’attendre qu’Evan se ramène. Heureusement, elle n’eut pas à attendre longtemps, et vit la tête blonde de son pote apparaitre devant elle. « J’ai failli attendre, tu sais ? » Bien sûr qu’elle plaisantait, et le sourire qu’elle lui adressait le montrait bien. Après l’avoir serré dans ses bras, elle prit directement la route du lieu dont elle avait le plus envie dans la minute : Un bon Big Mac au MacDonald ! Franchement, c’était tout simplement un rêve. Normalement, elle faisait attention à ce qu’elle mangeait, son métier ne lui permettant pas d’avoir des kilos en trop. Enfin, elle pouvait, mais pas sûr que les clients continuerait de l’aimer si elle devenait un boudin. Mais là elle aurait tué père et mère pour un bon big mac, des frites, et un soda.

Elle tira sur la manque d’Evan pour lui montrer à quel point elle était impatiente, s’installant à une des tables pour déguster son merveilleux et très équilibré repas. Elle en profita pour raconter sa soirée, et pour écouter la vie d’Evan, retrouvant petit à petit le sourire. Mais elle ne s’attendait pas à le perdre aussi rapidement. En effet, lorsqu’ils voulurent sortir pour continuer la journée, ils se retrouvèrent bloqués. C’était quoi ce bordel encore ? Alyson vit des manifestants dehors, et l’une d’entre eux ici, avec eux dans la salle. Elle était attablée avec un jeune homme, qui apparemment, ne faisait pas parti des manifestants. Alors elle était seule avec eux ? Hum. Dangereux, ça. Alyson regarda Evan, mais il ne semblait pas en savoir plus qu’elle. « Je vous déconseille de sortir avant d’avoir promis juré que vous ne mangeriez plus jamais ici » Cette phrase fit rire Alyson.

Ça contrastait assez avec son envie d’aller prendre un burger dans les cuisines, de prendre la hippie en otage, et de la forcer à manger jusqu’à ce qu’ils soient tous dehors. Mais bizarrement, elle resta calme. Ou presque. « Il ne manquait plus que ça, encore des fumeurs de cannabis qui veulent changer le monde! » Elle ne le connaissait pas, mais elle ne pouvait qu’appuyer ses paroles. Elle n’en aurait rien eu à faire si elle n’était pas déjà énervée par la veille, mais là, c’était trop. Elle alla s’asseoir à la même table que la hippie et le jeune homme, croisant les bras en la regardant. « Bon, concrètement faut faire quoi pour pouvoir sortir ? » Elle était même prête à lui promettre tout ce qu’elle voulait, même si elle ne tiendrait jamais la dite promesse. Juste… Sortir de là !
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Ven 7 Sep - 23:35

Et patatiti et patata toute la journée ça n'arrête pas... Le refrain de Cendrillon me trotte dans la tête depuis ce matin. Depuis que je me suis levée à 4h30, que j'ai récuré mon appartement, fait la lessive, la vaisselle, le repassage et les courses, que je me suis rasé les jambes, lavé les cheveux, changée, coiffée, maquillée, encore changée, rechangée pour finalement opter pour cette petite jupe pas trop stricte et ce joli chemisier. J'ai réécrit toutes mes lettres de motivation, j'ai imprimé mon - quasi - irréprochable dossier scolaire en plusieurs exemplaires, reçu les lettres de recommandation de mon ancien employeur après moult péripéties et j'ai pris le train pour Londres. J'ai passé ma matinée à courir les cabinets d'architecture, déposant mes CV avec un sourire renversant, tentant d'obtenir plus qu'une vague promesse d'être recontactée. Je ne doute pas trop de mes chances d'être prise quelque part, je suis extrêmement douée et si on émet mes écarts de comportement au sein de l'université, je suis une candidate de rêve pour un stage. Mon expérience et mes notes parlent pour moi et mon charme naturel fera le reste durant les entretiens. Du moins je l'espère.

Et après cette folle matinée à jouer les filles bien sous tout rapport en quête d'un travail sous-payé - voire pas payé du tout - je m'octroie le droit de passer par la case MacDonald's. Je meurs de faim, j'ai besoin d'un truc gras, calorique et qui me permettra de tenir le coup jusqu'à ce que je reprenne le train pour Cambridge. Et je sais qu'il y en a un à deux pas du métro et de la gare, c'est parfait. Je commande avec plaisir un Big Mac en maxi best of, le sourire aux lèvres. Je reçois ma commande et m'apprête à m'installer, quand j'entends tout un charivari dans l'entrée et que je remarque une blondinette assise seule à une table et des gens qui l'abordent. What the... « Je vous déconseille de sortir avant d’avoir promis juré que vous ne mangeriez plus jamais ici » lance un jeune homme séduisant avec sarcasme. Well fuck them, j'ai faim et le steack c'est le bien. « Il ne manquait plus que ça, encore des fumeurs de cannabis qui veulent changer le monde! » lance un individu qui ressemble à s'y méprendre au héros de Twilight. Grands Dieux, mais c'est effectivement Norrington. Et ben ça alors, une superstar et des hippies dans un MacDo. Voilà qui promet.

Un sourire étincelant rivé à mes lèvres, je m'assois sur la table près de celle où ils se sont attroupés, rejoint par une jolie petite blonde qui demande à la jeune activiste « Bon, concrètement faut faire quoi pour pouvoir sortir ? » Je mords à pleine dents dans mon hamburger, avale une gorgée de Coca puis éclate franchement de rire, attirant les regards de l'étrange petit groupe. « Vraiment? Tu vas négocier avec Barbie Princesse Raiponce qui a décidé de pas faire de mal aux vaches parce que c'était mal? » Je jette un oeil à la jeune fille en question, prends une nouvelle bouchée de mon menu et ajoute « Je suis tout à fait pour l'écologie, il est indispensable de préserver nos ressources et de penser intelligemment à notre avenir et celui des générations à venir, crois-moi ce ne sont pas des paroles en l'air, j'ai écrit un mémoire sur la maison écolo idéale adaptée au milieu urbain londonien, je sais de quoi je parle. Mais ne pas manger les petites bêtes parce que bouhouhou l'agneau est mignon et innocent, non, ça marche pas avec moi. On est en haut de la chaîne alimentaire mon chou et je t'offre même un bout de Big Mac pour te prouver qu'il y a une raison à ce que le lion mange la gazelle et nous les vaches. » Je lui tends mon sandwich avec un sourire sarcastique, n'étant pas vraiment d'humeur à me faire sermonner parce que je ne suis pas végétarienne puis lance un regard vers l'acteur qui joue les prétentieux et ajoute une remarque hors de propos, comme je sais si bien le faire « Au fait, j'ai beaucoup aimé votre dernier film, celui avec les vampires était une daube sans nom mais celui avec Foster-Graham, un petit bijou vraiment. » Nouveau sourire Colgate et je retourne avec enthousiasme à mon repas de midi, qui ne serait pas perturbé plus que de raison par des hippies amoureux des plantes. Ma mère peut boire du Vegan Wine tant qu'elle veut, ce n'est pas moi qui abandonnerait mon côté carnivore. Femme de Cromagnon nous avons été, femme de Cromagnon nous devons parfois rester.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Sam 8 Sep - 12:58

Pour Ernest, c'était censé être un jour de repos. Oui, la plupart des gens avait du mal à croire que l'agenda d'un gynécologue pouvait être rempli mais c'était pourtant la vérité, il avait des rendez vous pour au moins trois mois et on ne cessait de l'appeler pour essayer de glaner juste dix minutes de son temps. Et même si Ernest voulait contenter tout le monde, il ne fallait pas qu'il oublie... qu'il n'était qu'humain. Bref, après un détour chez Starbucks pour commander du thé (eh oui, il ne faisait jamais rien comme les autres), il s'était rendu à l'hôpital, histoire de voir quelques collègues. C'était toujours étrange de voir certains de ses camarades qui comme lui avaient décidé de partir pour la capitale, étrange de se dire que la personne avec qui il buvait des litres de tequila après chaque examen était désormais devenu un médecin respectable. Oui, les soirées étudiantes à Brighton était toujours très arrosée et ce n'était pas rare du tout de se réveiller dans la fontaine municipale ou au bord de la plage seulement en sous vêtements (et encore, si c'était le cas, vous aviez de la chance.) Bref, Ernest vagabondait donc dans les couloirs de l'hôpital à la recherche d'un bureau bien précis et comme à son habitude il avait fini par se perdre, non, il n'avait jamais eu le sens de l'orientation alors pourquoi cela devait changer maintenant... Cependant, il ne s'attendait vraiment pas, au détour d'un couloir à tomber sur ... Luke Johnson. Qui était-il? Excellente question. C'était un professeur de médecine qui avait déjà donné des conférences et différents cours dans tout le pays auquel Ernest avait bien entendu assisté avec un sourire béat sur le visage et pratiquement les larmes aux yeux et en se retenant de ne pas hurler. Oui, les fans de Petit homme à la mèche coupée tenant en sa main un micro étaient bien pathétiques comparées à Ernest en face de son idole... mais comment ne pas craquer? C'était un homme plus que séduisant avec des véritables connaissances (comprenez qu'il savait plus de choses qu'Ernest.) et un accent... C'était tout simplement impossible.

Il n'en fallait pas plus pour qu'Ernest qui n'avait jamais vraiment été timide se dirige vers lui et lui donne une tape sur l'épaule, afin que l'homme se tourne vers lui. Non, il n'avait pas rêvé, c'était bien Luke. "Excusez moi... Je sais que ça va paraître bizarre mais... est-ce vous accepteriez de déjeuner avec moi?" ... Qu'est-ce qu'était le tact déjà? Bonne question mais le brun se rattrapa en tendant la main. "Ernest Worell, gynécologue, j'ai déjà assisté à l'un de vos cours et c'était fantastique." Et croyez le ou non... Ernest avait des étoiles dans les yeux. Enfin, c'était pour cette principale raison qu'il se trouvait dans la célèbre chaîne de fast food, aux côtés de Luke. Et Ernest fonça les sourcils en remarquant l'agitation alors qu'ils venaient juste de rentrer. Que se passait-il? Une manifestation? Un employé qui perdait la raison? Ernest avait son portable avec sa caméra de prête au cas où quoi que ce soit se déroulait... Cependant, ce n'était quelque chose de marrant, juste quelques têtes brûlées qui bloquaient l'accès à la sortie. "Zut, j'aurais dû choisir un meilleur endroit, je suis vraiment désolé... Je vais quand même aller voir ce qui se passe, je n'aimerais pas rester ici toute la nuit." lança t-il à l'adresse de Luke. Dormir sur une table? Très peu pour lui. Il s'avança vers une jeune blonde qui semblait être celle avec les fortes opinions, elle était déjà au "prise" avec deux autres clientes qui elle aussi voulait sortir et... tiens ce type connu qui était mignon... C'était quoi son nom déjà? Bref, Ernest n'avait pas une véritable opinion sur l'environnement comme la brune qui venait de prendre la parole, il lui aurait bien piqué son hamburger d'ailleurs... "Et si on veut juste manger des frites? Ça va?" demanda très naïvement le médecin.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Sam 8 Sep - 17:14

La journée est déjà bien avancée quand j’ouvre enfin les yeux. Je jette un coup d’œil à mon réveil, il est midi passé. Je grogne, agacé à l’idée d’avoir passé la moitié de la journée au lit. J’aurais aimé faire quelque chose de constructif de cette matinée, comme repeindre mon salon, sortir faire les courses, rendre visite à un ami ou peut-être même faire du shopping, qui sait? Mais non, je me suis contenté de dormir. Je ne fais que ça depuis quelques jours de toute façon. Faute de personnel compétent, j’ai dû enchainer les tours de garde à l’hôpital et la fatigue a fini par s’accumuler, si bien que je suis épuisé. A un tel point que ça fait une éternité que je n’ai pas mis les pieds dehors ou passé de soirée en tête à tête avec Sally. D’un naturel compréhensif, je sais qu’elle ne m’en tient pas rigueur, mais ça m’embête de la laisser toute seule et puis, elle me manque. J’ai comme l’impression qu’on se voit de moins en moins et je crains qu’elle ne finisse par m’échapper. Je profite du fait qu’elle soit en pause-déjeuner pour lui passer un coup de fil. Nous discutons dix bonnes minutes, pour finir par convenir d’un rendez vous. Ce soir, nous allons sortir en amoureux. Où? Comment? Je n’en ai pas la moindre idée, mais tout vient à point à qui sait attendre et puis de toute façon, je suis trop affamé pour y penser. Le problème c’est qu’à force de jouer les ermites, je n’ai plus rien à me mettre sous la dent. Ça doit faire quoi, un mois que je n’ai pas faire les courses? Et à part deux/trois yaourts périmés qui se battent en duel, mon réfrigérateur est complètement vide. Faisant tomber un paquet de prospectus, je finis par mettre la main sur des coupons de réductions. N’étant pas allé au McDonald’s depuis une éternité, je trouve là l’occasion idéale de m’y rendre.

Lorsque j’arrive devant l’établissement, le restaurant est déjà bondé. L’heure de pointe, j’ai plutôt mal choisi mon moment. Mais quitte à m’être déplacé, autant prendre mon mal en patience. L’odeur des sandwichs me chatouille les narines et plus je m’approche du comptoir, moins mon choix est précis. Venir ici? C‘est un véritable casse-tête chinois pour moi. Il y a tellement de menus possible, je ne sais jamais quoi choisir. Mon choix s’arrête finalement sur un Maxi Best Of Big Mac que je déguste sans ménagement. Mais alors que je m’apprête à commencer ma glace, un groupe de jeunes gens se postent devant la porte. Ils hurlent ou brandissent des pancartes pour la plupart. « Des manifestants, génial… » je grommelle pour la forme, légèrement contrarié par la tournure que prennent les choses, mais mes railleries sont cachées par le brouhaha ambiant. Les clients s’agitent, certains s’amusent de la situation, mais la plupart d’entre eux essaient tant bien que mal de rejoindre la sortie. En ce qui me concerne, je jouerai les observateurs calmes et passifs. Pris en otage par des écolos? Avouez que c'est plutôt cocasse et en d’autres circonstances je me serais sans doute amusé de la situation, mais j’ai une tonne de choses à préparer pour ce soir, ce pourquoi j'espère qu'ils nous relâcheront au plus vite! Un jeune homme finit par prendre la parole. J’ignore si la situation l’amuse ou s’il va se mettre en colère, tout ce que je sais c’est qu’il a l’air sarcastique. « Je vous déconseille de sortir avant d’avoir promis juré que vous ne mangeriez plus jamais ici » Je souris à sa remarque et m’amuse des protestations qui en découlent. « Il ne manquait plus que ça, encore des fumeurs de cannabis qui veulent changer le monde ! » Accoudé au comptoir, William Norrington nous fait part de son mécontentement. Je réprime difficilement une mimique d’exaspération lorsque je reconnais ce type. Quand je pense que ma petite-amie - et des milliers d’autres femmes - tueraient pour être à notre place aujourd’hui, j’ai presque envie de vomir. Personnellement, je ne comprends pas ce qu’elles lui trouvent. Il est plutôt quelconque au final et incroyablement grossier - suffit de voir la manière dont il s'adresse aux employées -, mais bon ça n’empêchera pas Sally de me rabâcher les oreilles à son sujet. Selon elle, Norrington est parfait…

Je détache finalement mon regard de cet acteur de pacotille et reporte mon attention sur l’évènement clef de cet après-midi à savoir: les négociations qui vont bon train pour nous sortir d’ici. Une jolie brune est en grande conversation avec une autre jeune femme, mais je ne les écoute pas d’une oreille très attentive et pour cause, j’ai cru reconnaître l’une de mes bonnes amies. Georgia? Finalement, cette journée n’est peut-être pas aussi chaotique… « Qu’est-ce qui faut pas faire pour te voir…» je plaisante en arrivant à sa hauteur. « Comment tu vas? » je demande alors qu’elle se lève et me serre dans ses bras. Remarquant qu’elle n’est pas seule, j’adresse un franc sourire au blondinet qui l’accompagne et ajoute à leur attention à tous les deux « Alors, une idée de la manière dont on va sortir d’ici? Non parce que pour l’instant, ça ne se bouscule pas au portillon! ».
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Lun 10 Sep - 19:21

    « Oui voilà, si le propriétaire accepte de baisser le prix de l'appartement, je vous contacterai. » dit elle en serrant la main du client, puis elle se détourna après avoir vérifié que la porte était fermée et descendit les escaliers, soufflant doucement. Quelle chaleur ! Elle était étouffante, elle ouvrit un autre bouton de son chemisier sans manche qu'elle avait mis, s'éloignant de l'immeuble. Elle regarda l'heure, seulement le temps de manger ensuite elle irait à son audition, c'était un petit rôle, mais elle n'avait pas le choix. Elle n'était pas loin d'un McDonald, mais avec l'heure de pointe, cela allait être un peu délicat, tant pis elle allait emporter son déjeuner et le manger dans la salle d'attente. Elle s'avançait tranquillement parmi la foule, regardant à droite et à gauche avant de traverser pour aller de l'autre côté. Elle passa à côté de deux hippies qui semblaient agités, mais haussa les épaules, bien qu'elle ait l'habitude de les voir plutôt relax à cause des joints qu'ils fumaient. Elle s'y connaissait après tout, elle ne dealait pas en étant jeune pour rien, elle reconnaissait très bien les effets que la drogue produisait bien qu'elle n'avait jamais touché à ça. Mais repensait à ça lui rappelait de mauvais souvenirs, de mauvais choix et d'ailleurs elle n'avait pas le temps pour ça, elle devait vite aller se prendre à manger pour être un peu à l'avance et donner une bonne image.

    Arrivée, elle soupira. Evidemment tout le monde avait eu la même idée. Elle alla donc naturellement se mettre derrière une personne, regardant le menu, hésitant entre fish ou chiken, ne faisant pas attention à ce qui se passait derrière. Mais bientôt, ce qui se passait ne pouvait plus lui échapper, tout d'abord en entendant un homme qui disait d'un ton clair. « Je vous déconseille de sortir avant d'avoir promis juré que vous ne mangeriez plus jamais ici » Elle fronça les sourcils regardant alors derrière elle et se figea en regardant ce qui se passait dehors devant les portes du McDonald. Elle hocha la tête, entendant par-ci et là des personnes qui commentaient ce qui se passait, mais elle se détacha de la file d'attente répliquant alors d'une voix basse « merde ! » Elle regarda sa montre, non mais c'était une blague ! Elle comprenait à présent un peu le lapin dans Alice...non mais fallait arrêter de délirer là, penser au lapin d'Alice dans un moment pareil ! Elle devait aller à son audition, au diable le fish ou chiken, bien que le parfum des sandwiches lui chatouillait les narines, mais elle devait résister. Elle passa à côté de plusieurs personnes pour s'approcher de la porte et essayer de voir si c'était possible de sortir, mais c'était bien évidemment impossible. Elle soupira alors répliquant agacé. « Alors, quoi .. On est coincé c'est ça ? Ils feront tout fait pour nous faire chier.. » Dit elle allant s'installer à une table vide, appuyant son coude et passa sa main dans ses cheveux, bougeant du pied nerveusement.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Jeu 13 Sep - 16:00

Heure de pointe, on appelle ça le rush dans le jargon mcdalle. C'est le moment où tu es vissé à ta caisse, et où tu fais tout pour que le maximum de personnes soit servi en un minimum de temps. Le moment où tu t'oublies, où t'oublies complètement tes pensées, tes préoccupations, tes envies. Le moment où tu deviens un robot et que t'obéis aux ordres sans broncher. Celui où tu dois être un maillon de la chaîne, comme si on se trouvait dans une usine de montage de voiture. Il y a la personne qui fait cuire les frites, celle qui les dispose dans leur paquet, celle qui fait couler les boissons, celle qui prend la commande, celle qui la prépare sur le plateau. On est des robots, mais on n'a pas le choix. Alors on est en mode pilote automatique, les gestes sont répétés, précis, pas de place pour la réflexion ni pour l'action. Alors l'attroupement de gusses devant les portes n'attire pas mon attention. Je sais juste que j'ai encore une petite demi-heure à tenir avant de me barrer d'ici et faire tout ce qu'une maman célibataire doit faire, c'est à dire : l'impossible. Courses, ménage, cuisine, vaisselle, éducation, aller chercher à l'école, faire faire les devoirs, courir à droite à gauche, réparer les fuites, changer l'ampoule défectueuse, nettoyer encore, régler les factures, envoyer les chèques, aller à la poste, faire la queue une heure, etc. Dire que là dedans, je devrais trouver du temps pour jouer les mères dignes, et aussi du temps pour m'occuper du traitement que je dois prendre, pour prendre soin de ma santé. Autant dire que c'est vraiment du domaine de la science fiction toute cette histoire.

Aujourd'hui, ça va pas trop mal. Pas trop mal parce que j'ai toujours ces maux de tête à s'en ouvrir la boîte crânienne, et surtout, cette toux sèche qui commence à s'installer. J'espère que ce n'est pas une saloperie d'infection qui va me conduire à l'hôpital, même si j'arrive à rester debout et à parler normalement. Ça faisait un petit moment que je n'avais pas eu besoin d'y faire un tour, par petit moment j'entends deux mois ce qui est déjà un petit exploit, et il faut avouer que je n'avais aucune envie d'y retourner. L'atmosphère et l'ambiance y régnant ne me plaisaient pas, en même temps, qui aime les hôpitaux ? Pas mon ami Lucas, lui qui déjà y passait énormément de temps pour rendre visite à sa sœur, il venait déjà si souvent me voir là-bas lors de mes rechutes. Il a déjà une vie pas marrante, je devrais l'épargner et éviter de me reposer sur lui. Pourtant, je n'ai pas d'autres solutions... S'il n'était pas là, je ne sais pas comment je ferais pour m'en sortir. Et dire que pendant ce temps-là, mes parents s'enrichissent et gagnent en une heure ce que je me tue à gagner en un mois... Mais je préfère ne pas y penser.

Et puis je l'aperçois. Le médecin qui me colle aux basques pour que je prenne au sérieux ma maladie, pour que je me soigne. Je blêmis à vue d’œil, même si je ne respire déjà pas la santé, pour qu'il me laisse tranquille je lui ai dit que je ne bossais pas et que j'étais entretenue par mes parents. J'imagine que les bobards ne passeront plus, il va falloir faire preuve d'imagination. Ou fuir. La deuxième option me tente déjà plus mais il est trop tard : il m'a aperçue. J'allais demander au manager de me laisser partir plus tôt, mais l'agitation gagnait le fast-food. "Qu'est-ce qui se passe, bordel ?" Le karma est contre moi, décidément. Journée bien merdique qui semble loin de s'achever, pas de directeur en vue, évidemment, faut encore qu'on se débrouille, comme toujours. Le manager demande à tous de continuer à servir, mais les gens ne semblent plus trop intéressés par la bouffe. Si seulement ça pouvait être aussi le cas de ce médecin... Mais il ne me quitte pas du regard. Ils ont appelé la police, mais qui sait combien de temps ça prendra ? Je soupire, et m'adresse au casse-couilles, pardon, médecin. "Sur place ou à emporter ? Je vous conseillerais sur place, apparemment il n'y a pas moyen de sortir d'ici." Je fais comme si nous ne nous étions jamais rencontrés, peut-être que ça passera, mais j'en doute. Après tout, j'ai quoi comme option ?

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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Lun 17 Sep - 17:28

Je m'installe à la première table que je trouve et me fais aussitôt interpeller par un mec aux cheveux absolument immondes. L'argent qu'il doit mettre en produits pour cheveux pourrait sûrement nourrir une cinquantaine de personnes. Génial pour la nature et les affamés. « Bonjour jolie fleur, » Seriously? « dites-moi que se passe-t-il en dehors ? » Okay, il est clairement retardé ce gars. Ça se trouve, tous les produits qu'il met dans sa tignasse lui ont ramolli le cerveau, dirait Coriander. Pas le temps de placer un mot, qu'un groupe se forme autour de moi. Moi qui pensais que j'allais passer incognito, ne m'habillant pas vraiment comme mes amis, c'est raté. « Je vous déconseille de sortir avant d’avoir promis juré que vous ne mangeriez plus jamais ici » Je secoue la tête, contrariée que mon plan ait échoué. Comment expliquer ton point de vue à des gens qui te jugent déjà et te prennent pour une tarée ? « Il ne manquait plus que ça, encore des fumeurs de cannabis qui veulent changer le monde ! » Je croise les bras et me contente de jeter un regard mauvais à l'idiot qui m'a appelée petite fleur quelques minutes auparavant. Je remarque l'arrivée d'une nouvelle individu. Cheveux bruns, sourire aux lèvres et plateau en mains, elle s'installe. Je ne manque pas de remarquer le hamburger qu'elle va probablement se mettre à manger devant moi dans le seul but de me provoquer, je présume. Dégueulasse, mais je ne vais pas l'agresser pour autant. La violence ne mène nulle part. Il n'y a pas plus efficace qu'un discours calme et logique. Une blonde arrive également et me demande, une fois assise, d'un air très sérieux « Bon, concrètement faut faire quoi pour pouvoir sortir ? » Bon. This is your chance, Sunshine. Don't blow it. J'inspire et me lance, pesant mes mots. « Il n'y a rien à faire en l’occurrence. Et avant de vous mettre à nous insulter, mes amis et moi, laiss... » La brunette éclate soudain de rire, comme si je venais de leur raconter la blague la plus drôle au monde. Great. « Vraiment? Tu vas négocier avec Barbie Princesse Raiponce qui a décidé de pas faire de mal aux vaches parce que c'était mal? » Elle prend une bouchée de son sandwich et continue « Je suis tout à fait pour l'écologie, il est indispensable de préserver nos ressources et de penser intelligemment à notre avenir et celui des générations à venir, crois-moi ce ne sont pas des paroles en l'air, j'ai écrit un mémoire sur la maison écolo idéale adaptée au milieu urbain londonien, je sais de quoi je parle. Mais ne pas manger les petites bêtes parce que bouhouhou l'agneau est mignon et innocent, non, ça marche pas avec moi. On est en haut de la chaîne alimentaire mon chou et je t'offre même un bout de Big Mac pour te prouver qu'il y a une raison à ce que le lion mange la gazelle et nous les vaches. » Elle me tend son hamburger et je ne peux m'empêcher de faire une grimace, franchement dégoûtée. Elle se tourne ensuite vers Johnny Bravo et commente sa filmographie, ce qui n'est pas du tout hors sujet.

Je pose mes mains un peu violemment sur la table pour attirer l'attention de tout le monde. « Savez-vous au moins ce que MacDonald's fait à ces animaux que vous prenez du plaisir à manger ? » Je me tais un instant, me remémorant les horribles images que Rick avait pu filmer en cachette. Ca me donne envie de vomir mais je me retiens et reprends « Ils sont torturés. Ils ne se contentent pas de faire des vaches des hamburgers. Même leur mort est pénible. Mais bien sûr, vu que ce sont des vaches, it's okay. Personne n'en a rien à faire des vaches... » Je soupire. Tous les regards sont posés sur moi et ça me fait bizarre. D'habitude c'est Rainbow qui parle, pas moi. Anyway, let's stay on track. « Mais de toutes façons, ce n'est pas la raison de cette manifestation pacifique. Nous ne sommes pas là pour indiquer à quiconque quoi manger ou ne pas manger, » Je jette un regard au jeune homme à la remarque sarcastique de tout à l'heure puis un autre à mademoiselle-je-ris-des-principes-des-autres et poursuis « nous voulons tout simplement que le gouvernement nous entende pour adopter au moins quelques mesures écologiques pour aider la planète. » Je me tourne vers la brune « Si t'es tellement pour l'écologie, tu devrais plutôt nous aider, au moins en signant la pétition au lieu de te moquer du choix de mode de vie des autres. » J'ajoute à l'adresse de tout le groupe « Libre à vous de rire de nous, de nos aspirations à "changer le monde", » J'illustre les guillemets d'un geste des mains. « au moins nous essayons comme nous pouvons de faire quelque chose. C'est pas parce qu'une grande partie de la société a décidé d'ignorer les problèmes écologiques que cela veut dire qu'ils n'existent plus. Ils sont bien là et ils se feront de plus en plus pesants, jusqu'à ce qu'on ne puisse plus les ignorer, si nous n'essayons pas d'y remédier au plus vite. »
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Mer 19 Sep - 16:15

« Vous êtes bien sur le répondeur de Prudence Smith, veuillez laisser un message… BIP » Je reste muet un instant en attendant le nom de ma fille, impossible de m’habituer au nom de son mari, pour moi elle restera Prudence Johnson. « Allo ma puce, c’est papa, juste un message pour te dire que je suis à Londres toute la journée donc si tu veux qu’on se voit à un moment où à un autre tu n’as qu’à m’appeler. Des bisous à Angie et le bonjour à Paul ! » Je raccroche et m’occupe encore un peu de toute la paperasse administrative que je dois régler. Vers midi, je décide de m’accorder une pause bien méritée. Si je termine mon travail pas trop tard, je pourrai peut-être récupérer Angie, ma petite fille, pour l’heure du gouter et jouer un peu avec elle au parc pour profiter de ce bel après-midi. Cette idée me réjouit et je marche donc à grand pas dans les couloirs de l’hôpital. Je tourne à gauche dans le couloir de l’administration lorsqu’une tape sur l’épaule me fait me retourner. Je souris à la personne qui me fait face et le laisse se présenter."Excusez moi... Je sais que ça va paraître bizarre mais... est-ce vous accepteriez de déjeuner avec moi? Ernest Worell, gynécologue, j'ai déjà assisté à l'un de vos cours et c'était fantastique." Je souris de plus belle et reconnait peu à peu le jeune homme pour l’avoir croisé à plusieurs reprises dans les couloirs de l’hôpital. Je rougis surement un peu en entendant ces compliments. Il est vrai que je n’en reçois pas tous les jours, la dernière personne en date n’est autre qu’une charmante étudiante en journalisme à Oxford, Bonnie Hopkins qui avait eu besoin de moi pour une interview. « Euh… Et bien je suis très flatté Ernest, merci beaucoup ! J’allais justement déjeuner, et c’est toujours plus agréable d’avoir un peu de compagnie, surtout la vôtre ! » Je saluts l’audace de ce garçon qui me parait en plus tout à fait sympathique. Nous descendons quatre à quatre les marches de l’hôpital pour nous retrouver en pleine rue. Nous voulions tous deux manger rapidement, sans trop de chichi ni faire face à une note trop salée après le repas, la meilleure alternative fut donc d’aller déjeuner au McDo du coin. Nous commençons à faire la queue quand un léger brouaha empli la salle. "Zut, j'aurais dû choisir un meilleur endroit, je suis vraiment désolé... Je vais quand même aller voir ce qui se passe, je n'aimerais pas rester ici toute la nuit." J’acquiesce, je ne sais pas non plus ce qui se passe mais il serait bien que ça ne dure pas trop longtemps. Je laisse Ernest s’avancer vers la jeune fille blonde qui semblait pouvoir répondre à nos questions. En quelques secondes, je compris de quoi il était question. Je soupire et ne peux m’empêcher de sourire. Moi aussi je suis pour une meilleure vie des poulets mais c’est avec un air blasé que je regarde ces pseudos hippies en colère. Leur lutte et vaine et au fond, je suis persuadé qu’ils le savent. Pourquoi lutter ? J’entends Ernest demander innocemment : "Et si on veut juste manger des frites? Ça va?" J’explose de rire. J’ai tellement faim qu’une simple portion de frite me suffit, j’accepte de ne pas faire de mal aux animaux aujourd’hui si cela leur fait vraiment plaisir. Mon regard ce porte soudain sur les pauvres caissières qui ne peuvent plus faire leur travail et… Oh surprise ! Qui vois-je avec une casquette McDonald vissée sur la tête ? La petite Megan. Je soupire, exaspéré cette fois. Je m’approche de la caisse en ne la quittant pas des yeux à travers mes lunettes. Elle est, elle aussi, prise au piège. "Sur place ou à emporter ? Je vous conseillerais sur place, apparemment il n'y a pas moyen de sortir d'ici." Je ne sais même plus quoi dire à cette gamine. « Vous allez réellement mieux Megan ou vous essayez seulement de le faire croire à l’abruti de médecin que je suis ? »
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MessageSujet: Re: INTRIGUE, this is an activist attack, kinda   Jeu 27 Sep - 12:17

Ernest n'avait jamais vraiment pensé aux vaches, dans le fond… Qui pensait vraiment aux vaches? Lui, il mangeait un point c'est tout, il était juste au bout de la chaîne alimentaire, sans vraiment se soucier de savoir d'où venait la viande ou même les steaks ou… Mince, le docteur se rendait compte qu'il ne savait même pas comment on faisait un steak. En fait, en dehors de la médecine, Ernest ne connaissait pas grand chose. C'était triste dans le fond… Ah bon? Vous aurait-il répondu. Les vaches ne rentrent pas dans une mystérieuse machine sur laquelle il est écrit STEAK et ressortent dans des boites en cartons, déjà toutes préparées.Visiblement, non. « Ils sont torturés. Ils ne se contentent pas de faire des vaches des hamburgers. Même leur mort est pénible. Mais bien sûr, vu que ce sont des vaches, it's okay. Personne n'en a rien à faire des vaches…" Pour le coup, Ernest pouvait tout à fait comprendre la lassitude de la blonde qui tentait de leur exposer son point de vu. Mais de là à enfermer les gens dans le Mac Donalds, non, ça ce n'était pas très éthique, eux, ils n'étaient que des clients, peut être que ce qu'il faudrait faire c'était brûler symboliquement un de ses fameux fast food ou même s'en prendre directement au siège social. Mais pas besoin de leur donner de mauvaise idées… Pas vrai? "Eh bien j'espère pour vous que les journalistes arriveront vite." Lança Ernest, fouillant déjà dans ses poches, à la recherche de son téléphone portable. "Sinon tout ceci ne reste à rien si ce n'est pas médiatisé pas vrai?" Ah voilà, son téléphone, si Ernest devait rester bloquer ici toute la nuit, chose qu'il devait tout de même envisager, il fallait tout de même qu'il prévienne sa soeur, Sophia, qui vivait un peu beaucoup chez lui. Oui, Ernest la laissait dormir sur son canapé, sans vraiment dire haut et fort que sa soeur vivait avec lui. Il préférait l'excuse de : j'ai une colocataire. Oui, elle a le même nom de famille que moi… Non ce n'est pas ma copine… C'est ma soeur. Bref, pas quelque de relativement facile à expliquer.

Il souhaita bonne chance à la blonde avant de s'éloigner de quelques mètres pour rédiger son texto. Oui, Ernest était le genre de personne à rester cool en n'importe quelle circonstance, si jamais il était pris en otage dans une banque ou dans un autre lieu, il aurait été capable de taper la discussion avec ses agresseurs et demander à ces dernier s'ils voulaient du thé ou pas. Lui optimiste? Légèrement. Enfin, seulement quand il était de bonne humeur, comme tout le monde, le brun avait ses mauvais jours. Sophia était la première qui pouvait en attester. "Je rentrerai tard, je suis coincé pour l'instant. PS: je n'ai touché à rien pour une fois." Voilà, Sophia était prévenue... Enfin, entre Worells, ils se comprenaient. Il rangea son téléphone et chercha Luke du regard, oui, hors de question de le perdre, enfin… Ce n'est pas comme si l'établissement était très grand. L'autre homme était près de la caisse, probablement en train de commander. Oui, dans tout ça, Ernest était toujours affamé. Ernest se rapprocha donc, s'accoudant au comptoir, toujours avec ce sourire aux lèvres. Visiblement Luke connaissait la jeune femme derrière la caisse. "Qui est l'abruti? Pas vous j'espère … Et je crois que si on veut commander ce sera forcément sur place… C'est possible d'avoir des frites ou pas?" finit Ernest en se tournant vers la caissière. Oui, il aurait des frites avant de sortir d'ici.
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