IRL & EPW ✖ Everybody Hurts

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MessageSujet: IRL & EPW ✖ Everybody Hurts   Dim 29 Juil - 19:37



✖ IVORY LEVY & ERNEST worell ✖

Je n'ai pas pour habitude de me rendre très souvent à Londres, mais lorsque je m'y rends, j'ai toujours la même routine... Toujours me rendre à Camden Town vers Chalk Farm Road, pour chiner des vêtements qui me font de l'oeil dans les grandes enseignes; puis manger sur les bords du Regent’s Canal; et me rendre, pour finir, au Starbuck's Coffee de l'autre côté du pont. D'ailleurs, c'est là où je suis en train de me rendre en cette journée ensoleillée. Arrivée dans l'établissement, je fais la queue, ne me demandant même pas quelle consommation j'allais choisir. Je choisis toujours la même chose, et je bois cette mixture depuis l'âge de dix-huit ans. J'appelle cela une mixture puisque pour certains de mes amis c'est une boisson plutôt ragoûtante. Je suis à la hauteur du serveur qui me demande ce que j'avais choisi. « Bonjour! Je vais prendre café double crème sans sucre, mais si c'est possible, c'est de rajouter du sirop de fraise! » Le jeune serveur me regarde bizarre, j'acquiesce un léger sourire comme pour lui dire 'je sais'. Je rejoins une personne attendant tout comme moi sa boisson; on lui tend son café crème et il s'installe en terrasse. À mon tour, j'attrape ma boisson que la serveuse est en train de me tendre; je me faufile entre les clients pour retrouver ma place près de la baie vitrée donnant sur la terrasse. Je prends ma boisson entre les mains, encore bouillante... j'aurais peut-être dû prendre un frapuccino pour me rafraîchir par cette chaleur assommante. Une petite gorgée s'infiltra dans ma gorge puis glissa le long de mon oesophage. Mon visage changea en un quart de seconde... « Yerk! » Les sourcils froncés, j'ouvre le contenu de mon café crème sans sucre et normalement avec du sirop de fraise. Je renifle ma boisson, et je ne sens aucune saveur de fraise ni de près ni de loin. Je regarde tout autour de moi si je ne me suis pas tournée en ridicule par ma réaction, non, heureusement! Et si?! Et si la personne avant moi avait eu MA boisson?! Je regarde par la baie vitrée, cherchant cette personne du regard. Je tombe sur ladite personne, et d'un coup, elle se met à cracher le contenu qu'elle venait d'ingurgiter. Aïe, cette personne doît vraiment avoir ma boisson. Je me lève de ma table, la boisson échangée à la main, et je m'approche de cette personne en terrasse.
« Excusez-moi! Je crois que l'on a échangé de boisson... Je pense que vous avez eu la mienne, ayant vu votre réaction. » J'émis un léger sourire mal à l'aise. L'homme se tourne vers moi, avec un regard surpris, sûrement dégoûté par ma boisson qu'il vient de recracher sur la table. « Je crois que vous avez raison… ça ne me viendrait jamais à l'esprit de commander ça! C'est plutôt orignal d'ailleurs… » Il m'arrache un rire, mais je me sens gêné d'avoir échangé sa boisson avec la mienne. Ou plutôt, c'était la serveuse qui avait échangé nos boissons. Je pose son café sur sa table, toujours en ayant l'air gêné et amusé de sa remarque. « Original veut dire dégueulasse pour vous? Ça c'est original! Je sais que ma boisson n'est pas fameuse pour les autres, mais je ne fonctionne à ça ! Je suis sincèrement désolée pour cet échange! » Je le suis vraiment, même si je ne suis pas surprise de sa réaction! Je tire mes manches avec mes mains, personne ne peut voir mes tatouages, excepté ceux qui apparaissent à la naissance de ma poitrine. Il m'arrive souvent de cacher mes tatouages, surtout à Londres! Je le regarde nettoyer la table avec l'une des serviettes. « Oh non ce n'est pas ce que je voulais dire loin de là! Je ne suis pas un grand fan de café pour tout vous avouer... mais je vous en prie! Asseyez vous. » Je lui souris pour le remercier de sa proposition; je prends place à sa table. Je suis assez intrigué par cet homme, il a cette classe anglaise avec une certaine confiance visible sur son visage. « Étrange pour un non amateur de café de se rendre dans une enseigne comme celle-ci! » Je vois sa main trembler légèrement, sûrement un trop-plein de café... mais il n'aime pas cela, étrange.
Je me présente à lui avant qu'il ne me réponde. « Ivory Levy, accro au café crême à la fraise ! » J'aime me présenter; annoncer mon prénom est parfois amusant, puisqu'il n'est vraiment pas commun, surtout pour une anglaise juive. Je pense que mes parents ont trop abusés du brownie magique - accompagnés de marijuana - lorsqu'ils se sont mis d'accord sur mon prénom. Grâce à ma présentation, j'ai réussi à arracher un sourire de mon interlocuteur, le premier que vois depuis notre rencontre. « Ernest Worell, amoureux de thé invétéré … dans un Starbucks. Insolite je sais, mais je travaille dans le coin alors… » J'esquisse à nouveau un sourire, l'écoutant se présenter à ma façon. J'aime les personnes qui joue dans mon jeu! enfin, je rencontre quelqu'un qui travaille, enfin quelqu'un de stable! « En effet, insolite, mais il faut bien une première fois à tout ! Et... que faites-vous dans la vie Mr Worell fan de thé? Quant à moi; je suis étudiante en cinquième année de musicologie de Cambridge! » J'affiche fièrement un sourire; je suis fière de mes études, je suis fière d'être arrivée à ce niveau sans problème. C'est grâce à mon voyage au tour du monde à l'âge de dix-huit qui m'est donné l'envie de commencer ce cursus. « Étudiante dans un domaine que je ne connais pas et inventrice d'une boisson plus qu'originale… est-ce qu'on vous a déjà dit que vous étiez pleine de surprises? » Je lui souris, ravi d'apprendre que je suis pleine de surprise! « Et pour répondre à votre question, je suis gynécologue. » À mon tour d'être surprise; s'il m'avait demandé de trouver son métier, je n'aurais pas misé sur la gynécologie ! J'attrape ma boisson, la mienne, et je porte mon café crème à la fraise à la bouche avant de lui répondre. « Eh bien, la musicologie est une discipline qui étudie les phénomènes en relation avec la musique, dans leur essence, leur évolution et dans leur rapport avec l'être humain et la société. » J'essaye d'être claire, afin de bien lui faire comprendre le but de mes études. Je le regarde à nouveau, « Et puis, vous savez, je suis sûrement encore pleine de surprises, je ne vais pas tout vous dévoiler maintenant! » Il est vrai qu'il a beaucoup de choses intéressantes à savoir sur moi, qui ne se voit pas au premier abord : je suis juive, je viens d'une île anglaise qui est une dépendance de la Couronne britannique, je parle trois langues - anglais, mannois et français -, à l'âge de dix-huit ans je suis partie seule faire le tour du monde en une année, et mes bras sont complètement tatoués.
Je parviens à le faire rire une nouvelle fois, j'apprécie de voir que je peux faire rire, malgré un humour très décalé et pas réellement drôle. « J'espère bien… Et puis vous êtes bien loin de Cambridge. » J'acquiesce un léger sourire, le regardant boire sa boisson, et non la mienne; d'ailleurs, il semble plus apprécier son choix que le mien. Je dois bien être la seule sur cette planète à aimer le café crème à la fraise ! « C'est votre amour pour le café à la fraise qui vous a ramené dans la capitale? » C'est à mon tour de lâcher un rire. « Oh non, je peux me faire un café à la fraise chez moi! Je suis venue voir un ami qui est interne en chirurgie au Whittington Hospital juste à côté de là. » Seulement, j'ai rencontré James hors de l'enceinte de l'hôpital; je n'ai aucune confiance dans les hôpitaux depuis le décès de mon père, même si ce n'est pas les médecins en cause mais un chauffard ivre. Quand tu as douze ans et que ton père meurt à l'hôpital suite à ses blessures, il est bien difficile par la suite de retrouver une confiance dans les hôpitaux! Il me sort rapidement de mes pensées désagréables à propos de mes souvenirs douleureux sur les hôpitaux. « Vous êtes bien chanceuse, je suis complètement incapable de faire du café, ma soeur a bien tenté de m'apprendre mais… bon… » J'aime apprendre des choses sur les inconnus, il a donc une soeur comme moi ! « "Et vous êtes bien courageuse, il me faut toujours beaucoup de cran pour pouvoir de nouveau rentrer dans un hôpital… et je suis médecin… Mauvais souvenirs dira t-on. » J'esquisse un léger rire, c'est assez paradoxal pour un médecin mais dans un sens cela me rassure. « Oh non, je n'ai pas mis les pieds dans l'hôpital, hors de question! Je ne suis pas si courageuse pour entrer aussi dans les hôpitaux. Mauvais souvenirs pour ma part aussi... » Je me mordille la lèvre inférieur et je prends une bonne gorgée de ma mixture comme pour chasser le souvenir de ma mère dans le coma et mon père sur son lit de mort. J'essaye de penser le moins possible au moment difficile que j'ai vécu lorsque j'avais à peine une douzaine d'années.
Ernest parvient à me sortir de mes pensées, « Dans ce cas, ça nous fait un point commun à tous les deux… » J'esquisse un léger sourire, comme pour acquiescer à ce qu'il vient de me dire. Je le regarde, alors qu'il boit son café crème entièrement. « Mais au moins, vous n'avez pas peur des aiguilles. » Je fronce légèrement les sourcils, ne comprenant pas réellement pourquoi il insinue cela. Puis, Ernest fait un geste de sa main pour montrer mes bras. Je regarde mes bras; je comprends alors qu'il fait référence à mes tatouages qu'il a dû voir avant de les cacher. « Ah! Ne m'en parlez pas! » Je relève mes manches pour montrer quelques tatouages qui s'y trouvent... « En effet, je n'ai pas peur des aiguilles... Mais avant chaque tatouage, je ressens tout de même une certaine angoisse. » Il faudrait que je retire mon top et mon pantalon pour que l'on puisse voir tous mes tatouages, mais ce ne sera pas le cas, je ne suis pas du genre exhibitionniste. Je le regarde alors qu'il scrute mes bras, se demandant sûrement ce qui se passe par ma tête pour tatouer autant mon corps. C'est souvent les mêmes questions qui revient à propos de mes tatouages : Pourquoi faire autant de tatouages? Quelles sont leurs significations? Souvent les mêmes, je peux comprendre que le commun des mortels cherche à comprendre certaines déviances de leur semblable. Je conçois mon corps comme une toile de peinture vivante et c'est loin d'être une déviance comme me le rabâche sans cesse ma grande soeur. « C'est étrange quand on y pense... Vous allez consciemment vers quelque chose qui vous terrifie. » Il m'arrache à nouveau un rire, et j’acquiesce en hochant la tête. « On est de drôles de créatures pas vrai? » Je soupire, acceptant son constat. Je croise les jambes, et je dissimule à nouveau mes bras grâce à mes manches longues. « C'est vrai! Mais nous sommes des créatures contradictoires ! Quand nous sommes adolescents, nous avons ce besoin de bafouer l'autorité, d'aller là où on nous l'interdit; alors pourquoi cela doit-il changer lorsque nous prenons de l'âge. Je pense que c'est un besoin élémentaire pour l'être humain que de faire des choses contradictoires, comme pour moi de me tatouer malgré mon appréhension pour les aiguilles. Et vous... » Je prends une courte pause, afin de percevoir sa réaction... « Et vous, vous êtes médecin malgré votre anxiété d'entrer dans un hôpital! » Je suis quelqu'un qui aime parler, de tout et de rien, avec des personnes de mon entourage, comme des inconnus comme Ernest. Une conversation sans aucune arrière-pensée, dans la plus grande banalité, et c'est agréable de trouver un interlocuteur aussi intéressant que lui!


U.C.


Dernière édition par Ivory R. Levy le Mer 10 Oct - 23:43, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: IRL & EPW ✖ Everybody Hurts   Mer 5 Sep - 21:12



Everybody hurts
Ivory & Ernest
Ernest fut plus que content quand on lui servit son café crème qu'il saisit d'une main presque tremblante, ne faisant pas vraiment attention à ce qui se passait autour de lui. C'était rare qu'il puisse faire une pause entre deux patientes mais aujourd'hui semblait être son jour de chance car l'une d'entre elle, une certaine Emma, avait appelé il y a quelques minutes de cela, annulant son rendez vous. Ni une, ni deux, il s'était précipité au Starbucks le plus proche, histoire de décompresser. Enfin ça, c'était la version officielle. En vérité, il était en manque. Ses mains tremblaient encore tandis qu'il s'installait en terasse, faisant de son mieux pour ne pas renverser son café. Il n'était pas un grand fan de caféine mais en général, cela réussissait à le calmer, et surtout quand il n'avait pas le temps pour l'autre méthode . Ernest porta donc la tasse de café à ses lèvres sans vraiment ne pas y penser, geste qu'il regretta aussitôt car il recracha le tout. Qui avait eu la mauvaise idée de mettre de la fraise dans son café? Et, comme pour répondre à sa question, une jeune femme fit son apparition, une tasse à la main. « Excusez-moi! Je crois que l'on a échangé de boisson... Je pense que vous avez eu la mienne, ayant vu votre réaction. » "Je crois que vous avez raison… ça ne me viendrait jamais à l'esprit de commander ça! C'est plutôt orignal d'ailleurs…" dit Ernest en s'essuyant la bouche d'un revers de la main. Il s'empara d'une serviette en papier et tenta vainement de nettoyer la table en plastique se disant que ce n'était pas un bon jour au final... Mais bon il avait réussi à faire rire la jeune fille qui avait eu sa commande semblait-il alors peut être que tout espoir n'était pas perdu. « Original veut dire dégueulasse pour vous? Ça c'est original! Je sais que ma boisson n'est pas fameuse pour les autres, mais je ne fonctionne à ça ! Je suis sincèrement désolée pour cet échange! » Ernest finit par abandonner le nettoyage de la table et leva les yeux vers la blonde qui avait mal compris ses propos. "Oh non ce n'est pas ce que je voulais dire loin de là! Je ne suis pas un grand fan de café pour tout vous avouer... mais je vous en prie! Asseyez vous." proposa Ernest, lui indiquant le siège en face de lui d'une main quasi-tremblante, ses manières reprenant enfin le pas. Il pouvait déjà entendre la voix de sa soeur qui lui reprochait de ne pas être assez galant (en même temps, sa soeur semblait prendre très à coeur son rôle et taquinait son aîné à la moindre occasion.)

«Étrange pour un non amateur de café de se rendre dans une enseigne comme celle-ci! » C'était vrai ça, Ernest n'avait rien à faire ici, il suffisait de rentrer chez lui ou encore même dans sa salle d'attente pour voir les boites d'Earl Grey et de Darjeeling pour comprendre son amour incontestable pour le thé. Ajoutez à cela son amour de Shakespeare et de Wilde, Ernest était définitivement né dans le bon pays. « Ivory Levy, accro au café crême à la fraise ! » Ernest eut un maigre sourire, le premier à vrai dire, face à cette drôle façon de se présenter. "Ernest Worell, amoureux de thé invétéré … dans un Starbucks. Insolite je sais, mais je travaille dans le coin alors…" Certes ce n'était pas la véritable raison de sa venue dans la célèbre enseigne de café mais… qui révélait ses secrets à la première rencontre? D'autant plus que celui ci était bien gardé. « En effet, insolite, mais il faut bien une première fois à tout ! Et... que faites-vous dans la vie Mr Worell fan de thé? Quant à moi; je suis étudiante en cinquième année de musicologie de Cambridge! » Musicologie?Il ne savait même pas que ce genre d'études existait, en même temps, Ernest avait toujours eu la médecine en tête et rien d'autre. "Étudiante dans un domaine que je ne connais pas et inventrice d'une boisson plus qu'originale… est-ce qu'on vous a déjà dit que vous étiez pleine de surprises?" Ernest ne cachait pas sa surprise et puis il avait toujours été du genre à dire haut et fort ce qu'il pensait et toujours à poser la question de trop. "Et pour répondre à votre question, je suis gynécologue." Ernest avait son cabinet à quelques rues, à quelques pas de la station de métro pour être plus précis. « Eh bien, la musicologie est une discipline qui étudie les phénomènes en relation avec la musique, dans leur essence, leur évolution et dans leur rapport avec l'être humain et la société. » Fascinant, se retint de répondre Ernest qui aurait en voulu en savoir beaucoup plus sur le sujet. On disait les médecins intelligents mais il s'était très vite rendu compte que cela n'était pas le cas, la seule science qu'il connaissait concernait le corps humain et c'était tout. « Et puis, vous savez, je suis sûrement encore pleine de surprises, je ne vais pas tout vous dévoiler maintenant! »

Il ria une seconde fois. "J'espère bien… Et puis vous êtes bien loin de Cambridge." fit remarquer Ernest, attrapant lui aussi sa propre boisson, étant certain de boire un café crème cette fois-ci. "C'est votre amour pour le café à la fraise qui vous a ramené dans la capitale?" « Oh non, je peux me faire un café à la fraise chez moi! Je suis venue voir un ami qui est interne en chirurgie au Whittington Hospital juste à côté de là. » "Vous êtes bien chanceuse, je suis complètement incapable de faire du café, ma soeur a bien tenté de m'apprendre mais… bon…" Ernest haussa les épaules, toujours le sourire aux lèvres, en repensant à Sophia et à sa machine à café… What is this? avait été la première réaction d'Ernest ce fameux matin en entrant dans la cuisine. "Et vous êtes bien courageuse, il me faut toujours beaucoup de cran pour pouvoir de nouveau rentrer dans un hôpital… et je suis médecin… Mauvais souvenirs dira t-on." La peur de l'hôpital était quelque chose de commun chez les médecins visiblement, Ernest l'avait lu dans un magasine de Nature, argument qu'il n'hésitait jamais à ressortir à certains de ses amis quand ces derniers décidaient de le taquiner un peu. C'était risible dans un sens car Ernest n'avait jamais vu quelqu'un mourir des suites d'une admission ou bloc, tout comme il n'avait jamais, en tant que médecin, perdu quelqu'un sur sa table d'opération. Il faisait un métier avec bien moins de risque. « Oh non, je n'ai pas mis les pieds dans l'hôpital, hors de question! Je ne suis pas si courageuse pour entrer aussi dans les hôpitaux. Mauvais souvenirs pour ma part aussi... » Cependant Ernest pouvait sentir, peut être était-ce le fait qu'elle se morde la lèvre inférieur ou autre chose, que la situation d'Ivory concernant les hôpitaux étaient bien différente de la sienne. "Dans ce cas, ça nous fait un point commun à tous les deux… " Ernest termina sa boisson d'un trait. "Mais au moins, vous n'avez pas peur des aiguilles." Il eut un geste pour indiqué les bras de la jeune femme, se souvenant du geste qu'elle avait eu pour cacher ses tatouages. "Ah! Ne m'en parlez pas! » Elle releva ses manches pour montrer quelques uns des ses tatouages au médecin et ce dernier fut plus qu'impressionné. Lui la seule aiguille qu'il connaissait allait directement des veines alors... « En effet, je n'ai pas peur des aiguilles... Mais avant chaque tatouage, je ressens tout de même une certaine angoisse. » D'une certaine manière, Ernest comprenait, il ressentait le même genre de sensations avant de se faire un shoot, la peur, les sueurs froides. Cependant, ce n'était pas quelque chose qu'il pouvait partager comme ça, assis à la terasse de Starbucks. "C'est étrange quand on y pense... Vous allez consciemment vers quelque chose qui vous terrifie." Ernest avait dit cela dans le vide, se parlant plus à lui-même qu'autre chose. "On est de drôles de créatures pas vrai?"



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