DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "

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MessageSujet: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Jeu 26 Juil - 12:47


Deborah Cooper-Jones w/ Rosie huntington Whiteley
the characterthe person
→ habite à londres.
→ âgé(e) de23 ans.
→ né(e) le 20 novembre à Littlemore
→ est assistante/ bras droit du styliste von Brezen
→ un t-shirt bicurious ? autrement dit,
Bisexuelle cheri(e)
→ est actuellement célibataire aimant les histoires compliquées
→ pseudo : lili
→ âge : 20 ans
→ comment avez-vous connu le forum ? grâce a Gabriel
→ code : DA VINCI
→ crédits : Tumblr et moi même
→ de quelle couleur sont les petits pois ? si j'en crois l'orientation de la terre par rapport au soleil et que j'emploie l’algorithme d'euclyde ou que je remplace x par la racine carré de pi en divisant la somme par la moitié de phi et en ajoutant un dixieme de 12000 sans oublier de multiplier le résultat par 0,7430 + 555,783, je dirais que les petits pois sont (ahaha) bleus!


it's my life, it's now or never
Chapitre 1 : « j'étais un enfant, ce monstre que les adultes font avec leurs regrets.»

Deborah posa son regard sur sa table de chevet. Elle avait trouvé un vieux journal intime aux feuilles vierges sur le trottoir en face de son école. Elle avait d'abord vérifier si un nom était inscrit a un endroit du livre, mais en vain. Elle l'avait ramener a la maison, ne savant pas trop quoi en faire, n'osant pas écrire dedans comme si elle n'avait pas le droit. les pages étaient jaunies et ondulées, on devinait que la pluie avait eu raison de l'objet... Mais la fillette s'en fichait, voilà bien longtemps qu'elle rêvait d'avoir un journal intime rien qu'a elle mais sa mère estimait qu'elle ne devait pas s'attarder sur de tels enfantillages.
Deborah attrapa un stylo.elle dû gratter la pointe contre l'une de ses semelles en caoutchouc pour faire apparaitre l'encre puis avec un sourire malicieux, elle posa le stylo sur la page du carnet.

" Je ne sait pas trop comment fonctionne ce genre de choses, en fait je n'y suis absolument pas habituée mais je suppose qu'il faut que je commence par un "cher journal" ou un truc du genre, j'ai lu ça dans des livres que maman m'a ramener. alors bonjour Cher Journal, laisse moi me présenter : je m'appelle Déborah et plus communément debbie ou Deb pour mes amis et ma famille... enfin surtout ma famille car ici tu sais les amis se font rares, mais je ne m'en plains pas je m'amuse très bien avec ceux que j'ai même s'ils sont peu. j'ai 11 ans, je viens de rentrer au collège et je sais déjà que les études ne sont pas faites pour moi. J'habite a Littlemore, un quartier d'Oxford... c'est pas très gratifiant pour moi de te dire ça, je suppose que tu ne le sais pas mais par ici tu sais tout n'est pas très rose. A côté de nous tout le monde semble se plaire en Angleterre, mais moi tu sais je commence à étouffer ici. ma mère, mes deux grands frères et moi nous vivons dans un petit appartement et je suis obligée de partager ma chambre avec eux, ma mère quant à elle dort dans la salon. j'crois qu'elle est malheureuse, elle croit que je ne l'entend pas mais tout les soirs elle se met à pleurer pendant plus d'une heure quand elle croit que tout le monde dort, mais Mes frères et moi on sait très bien ce qu'il se passe derrière cette porte. j'aimerais qu'elle soit heureuse ma maman... c'est difficile mais parfois je fais ce que je peux pour qu'elle me donne un sourire. Mon père nous a abandonné et depuis elle se débrouille tant bien que mal pour que nous puissions vivre...c'est drôle parce que moi je n'ai pas vraiment de souvenirs de lui, j'étais vraiment petite quand il est parti et j’évite d'en parler a maman parce que dès que je prononce son prénom elle se met à pleurer. Elle dit souvent que je suis intelligente et que j'ai un sens de l'analyse développé pour mon âge, c'est p'tetre pour ça que j'arrive a comprendre où est-ce qu'elle en est dans sa tête, enfin j'sais pas trop, quoiqu'il en soit je peux te dire que je ferais n'importe quoi pour elle. je dois aller dormir, ma mère va faire une crise si elle me voit veiller. A bientôt cher journal..."

Deborah reboucha son stylo et posa son carnet sous son oreiller et regarda aux alentours qu'aucun de ses deux frères n'ai vu l'objet. Matthew était le second, c'était son demi frère avec qui elle se sentait toujours très bien, il était un peu comme son repère dans sa petite vie morose. Léo quant à lui était plus solitaire et avait du mal a supporter sa soeur. Quand il voulait être méchant avec elle,il lui rappelait qu'ils n'étaient pas vraiment frères et soeurs et qu'ils n'avaient que leurs mère en commun. parfois ses mots allaient jusqu’à la qualifier de bâtarde... ce qui avait le don de toucher la jeune fille jusqu'au coeur. Matthew prenait toujours la défense, de Deb il n'avait qu'un an de différence avec Léo mais paraissait plus âgé et mature. Le père de Léo était parti en apprenant la grossesse non désirée de leur mère... à 17 ans, elle ne pouvait espérer en attendre plus. Celui de Matthew était un brillant chirurgien, la perle rare pour une femme qui avait trimé toute sa vie...seulement voila, elle l' avait jeté dehors lorsqu'elle l'avait surprit en train de coucher avec une autre femme dans leur propre lit. Finalement l'avocat avait rappelé à la femme que la maison appartenait entièrement à Hector et lui avait prier de prendre ses cliques et ses claques et de sortir de la propriété.
Deux ans plus tard, Spencer, leur mère, avait rencontré un jeune homme fort plaisant avec qui elle avait eu son 3eme enfant sur un coup de tête seulement 1 ans après leur premier rendez vous : Deborah. Keith ne s'était jamais habitué à cette vie de père au foyer parfait, ce qui lui fit prendre le large pour ne jamais revenir, jamais prendre de nouvelles ni de Deborah ni de Spencer et de ses autres beaux-fils.
Depuis, Spencer avait emménagé dans un véritable taudis avec ses 3 enfants. Deborah était celle qui se plaignait le moins : d'un optimisme sans égal, elle prenait toujours la vie du bon côté et appréciait les moments passés avec ses proches. Matthew la conseillait toujours sur ce qu'elle devait faire, il l'aidait a faire ses devoirs mais surtout... Ils lui ramenait toute les semaines des magazines que la fillette s'empressait de dévorer : Vogue faisait parti de ses magazines préférés. Elle qui n'était pas très coquette de base, maigrichonne, sans cesse décoiffée, peu regardée par les garçons, mise sur la touche à chaque st valentin, rêvait de devenir comme ces filles magnifiques qui défilaient pour prada, balenciaga, max mara, gucci...
A force de regarder les magazines, Deborah devenait une professionnelle pour différencier du chanel à du Yves saint Laurent. Il lui arrivait de découper des images de mannequins et de les coller dans son journal intime en priant pour se retrouver à leur place un jour.

" cher Journal,
je sais ce que je veux dans ma vie... c'est fou quand même, je n'ai que 12 ans et pourtant je sais ce que je veux. J'en ai marre d'être prise pour une gamine, une moins que rien, une fille de basse classe. je serais un top... oui je te parles de ces filles qui défilent sur les podiums, qui illuminent les photos, que les gens adulent. je crois que je suis trop restée dans l'ombre pour ne pas finir par briller sous les projecteurs. Je sais que personne ne pourra me croire capable de devenir ça à part Matt qui me répète sans cesse a quel point je suis unique, mais moi je sais que j'en suis capable, je sais qu'un jour je finirais par m'épanouir dans ce que j'aime. Jamais je ne laisserais tomber, tu peux me croire cher journal... laisse moi quelques années mais tu verras a quel point j'aurais réussi "


Deborah referma son carnet. Elle se sentait a la fois forte et marginale. Tout ce dont elle avait toujours rêver était de prendre sa revanche sur la vie qui jusque là ne l'avait pas épargnée. Tout les jours au collège elle passait devant une bande de garçons qui se moquait d'elle et de ses habits et tout les jours elle gardait la tête haute en attendant le moment où elle pourrait mettre tout le monde a ses pieds. Elle continuait en secret a baver sur les grands couturiers et stylistes, les idées se mélangeaient en elle mais a 12 ans elle n'avait pas les moyens de s'acheter des fringues décents, et ce n'est pas sa mère qui pourrait lui offrir un sac longchamps alors qu'elle avait du mal a joindre les deux bouts.

"cher journal,
aujourd’hui j'ai rencontré un garçon. tu vas me dire "et alors?" sauf que lui il n'est pas comme les autres. Il ne me rigole pas au nez dès qu'il me voit arriver. Au contraire, il est gentil et souriant... ce qui est étrange c'est que tout les autres semblent le craindre, ça m'échappe. Enfin bref, aujourd'hui alors que j'étais dans le métro pour rentrer chez moi, il est venu s'assoir sur le siège à coté et a commencé a me parler. C'est la première fois que ça m'arrive et je ne savais pas trop quoi dire. Il s'appelle Kylian et apparemment il a remarqué que nous étions voisins. nous avons parlé tout le trajet et y'a eu un truc qui s'est passé... je sais pas trop mais j'ai eu l'impression qu'on m'avait retourner la tête, tu sais comme si on m'avait marqué au fer rouge. Je sais qu'il seras mon ami, j'en ai la certitude. "


Cette rencontre l'avait chamboulée, Kylian était le premier garçon à s’intéresser à sa personne. Une amitié forte s'était installée entre eux, Kylian et elle devenaient inséparable et étrangement les moqueries cessèrent. Évidemment, il restait toujours quelques exceptions mais Kylian demeurait toujours protecteur envers elle et remettait ces petits idiots à leur place... parfois laissant échapper un coup de poing que Deborah ne cautionnait pas.
" Mais tu es fou! " " Quoi? tu as vu comme cet abruti t'as traité? " " et alors? la violence ça ne règle pas tout, au contraire il va encore plus me détester maintenant! " " Mais qu'est ce que tu en a à foutre? c'est un looser ce mec! tu vaux tellement mieux que tout ça Debbie... " " qu'est ce que tu en sais? je vis dans un appartement de 40 m² avec mes deux frères et ma mère... " " Je ne te parles pas de ça! même toi tu sais que tu ne finiras pas enfermée dans une vie comme ça! je te parles de tout ce potentiel que tu gâches! tu es tellement belle... et tu ne le vois même pas, tu restes cachée derrière des fringues de garçons, tu ne sais même pas ce qu'est une pince a cheveux... Tu es intelligente et réfléchie et ton caractère de feu te pousse toujours a obtenir ce que tu veux... Bon dieu Deborah! regarde toi, tu as tellement a donner au monde, comment pourrais-je laisser une larve comme lui te rabaisser alors même que tu es tout ce dont on peut rêver d'être." " ..." Deborah laissa échapper une larme, depuis qu'elle le connaissait, Kylian était plus que son ami, c'était aussi son premier amour. Elle savait qu'elle n'aurait aucune chance avec lui, alors elle restait là à être sa meilleure amie, celle qui le remettait dans le droit chemin quand il dépassait les bornes et en retour il la protégeait et lui donnait un peu plus de force chaque jour, tout comme Matthew. " Je n'ai pas les moyens de m'acheter d'autres habits... ce n'est pas gentil de me faire ce reproche... qu'est-ce que tu crois? j'aimerais pouvoir me balader avec de jolies robes et de beaux souliers. crétin! " Deborah tourna les talons et rentra chez elle en pleurant en repensant a ce que le jeune garçon lui avait dit. A 14 ans il était temps pour elle de se prendre en main. Elle fouilla dans les fringues de sa mère attrapa une aiguille et passa la nuit à coudre de nouveaux habits sur le modèle de grands couturiers qui ne lui donnerait pas l'air d'être une petite fille de bas quartier, une gavroche.
Les premiers essaie furent lamentables mais au fil du temps la jeune fille réussit a faire de quelques torchons une véritable belle garde-robe. Elle se rendit vite compte qu'il lui fallait de l'argent, c'est donc tout naturellement qu'elle passa quelques annonces de baby sitting dans le quartier où elle habitait, en restant dans des tarifs plus que raisonnable. Un soir la porte sonna, Spencer appela la jeune fille. Kylian était devant la porte.

" qu'est ce que tu fous là? ça fait deux semaines que tu ne m'a pas adresser la parole." "tu rigoles? je croyais que tu ne voulais plus ma parler. " "c'est le cas! " " mais pourquoi? bon attend, allons prendre l'air s'il te plait..." Deborah regarda derrière elle et aperçu sa mère en train de les observer. Deborah attrapa son manteau, un trench qu'elle avait réussi à dénicher dans un bazzart... elle remarqua l'air surprit du jeune garçon mais n'en tenu pas compte. dehors elle se tourna vers lui " bon alors? " " pourquoi est ce que tu ne veux plus me parler? ça me rend fou tu sais." " écoute... même si je n'ai pas aimé que tu penses de moi que je m'habillais comme un pieds tu m'a filé un gros coup de pieds aux fesses! " " quoi? c'est tout ce que tu as retenu? que je pensais que tu t'habillais comme un pieds? ce n'est pas du tout ce que je voulais dire..." "alors quoi?! va-y dis moi! " elle lui lança un regard noir. " Je trouve juste que tu vaux mieux que tout ça, tu es belle, tu es fraiche et pétillante et tu as toujours cette manière de voir les choses qui me dépasse... bon sang j'aimerais que tout le monde te vois comme je te vois." Kylian prit la main de Deborah dans la sienne. " mais... pourquoi?" "tu n'as toujours pas compris? " " Je.... non. "... Kylian se rapprocha lentement de la jeune fille et posa ses lèvres sur les siennes. " ces derniers jours sans toit étaient un supplices... ça l'était d'autant plus lorsque mes amis te regardaient en n'en croyant pas leurs yeux sur ta transformation. Je t'aime... et ce n'est pas parce que tu as décidé de renaitre de tes cendres, non je t'aime depuis que j'ai appris a te connaitre et je ne veux plus jamais me passer de toi comme ces derniers temps, je..." La seconde d'après, Deborah sauta sur Kylian pour lui donner son premier vrai baiser.

Chapitre 2 : « Une vraie rencontre, une rencontre décisive, c'est quelque chose qui ressemble au destin. »

"Cher journal,
voilà bien longtemps que je ne t'ai pas écris et pour cause... beaucoup de choses ont changés ici. Tu te souviens surement de Kylian, mon meilleur ami. et bien ce n'est plus vraiment ça a présent, il m'aime. pas comme ami non... en fait ça fait deux mois que nous sommes ensembles... oui je sais je suis jeune patati patata sauf que je t'avais dis que y'avait un truc, je le savais à vrai dire. On sent les gens qui vont vous marquer a vie et lui est le premier."


Deborah posa son stylo en souriant. Kylian était son premier amour mais elle savait aussi que ses sentiments ne seraient jamais plus fort pour quelqu'un qu'ils ne l'étaient pour lui. Il la poussait toujours a se dépasser et a aller de l'avant, il décuplait ses forces et avait foi en elle... ce qu'elle ne comprenait pas d'ailleurs. Elle commençait a s'embellir... Elle le savait au regard que les autres posaient sur elle, a présent elle n'était plus un vilain petit canard. Elle n'était pas encore le cygne majestueux du conte mais en attendant elle avait réussi a se débarrasser de son étiquette de pauvre petite fille pour une étiquette de "jeune fille en voie de développement". Elle était douée en cours, sauf que cela ne l’intéressait pas, passionnée d'art et de littérature sans parler de la mode qu'elle mettait au même rang que l'art, elle avait toujours du mal a rendre une copie convenable dans toutes les matières scientifiques. Elle ne lâchait pas son rêve d'un jour devenir mannequin et de prendre sa revanche sur tout ceux qui l'avait un jour humiliée... et ils étaient nombreux. Quelques mois passèrent, Kylian et elle filaient toujours le parfait amour... bien que quelques ombres venaient obscurcir le tableau : Kylian trainait avec des gars peu fréquentables, bien sur dans leur quartier c'était relativement naturel mais la jeune fille apprit par quelques ragots que celui-ci s'était depuis peu mit a voler : de petites choses, certes, mais un vol restait un vol pour la jeune fille. Un soir alors qu'ils étaient tout les deux il lui jura que ce n'était pas le cas et que jamais il n'oserait faire un tel geste, désespérément amoureuse et aveugle, Deborah le cru sur parole et ils n'en parlèrent plus.

"Cher journal,
je suis anxieuse! demain il y a un casting a Oxford, un recrutement pour une marque de vêtements. Ils recherchent de nouveaux visages entre 14 et 18 ans pour leur nouvelle campagnes, et devine qui s'y présente? MOI! tu te rend compte! peut-être que c'est ma chance, après tout... Je suis sûre que j'y arriverais. je ne l'ai pas dit a Kylian, si je suis prise je veux que cela soit la surprise et si je ne suis pas prise et bien comme ça j'aurais une déception en moins sur les bras. 1m67 pour 15 ans ça va non? je ne sais pas trop... mais une chose est sûre, je ne resterais pas passive alors qu'ils sont tous là a recruter des nouveaux mannequins! souhaite moi bonne chance! oh et puis non! si je réussis, la chance n'aura rien a voir là dedans. Xo Xo"


Le lendemain la jeune fille se levait de bonne heure, Matthew lui avait acheter une robe burberry pour l'occasion : tout son premier salaire y été passé et Deborah s'était jeté dans ses bras pour le remercier de son soutien. Il était tout pour elle. Léo comme à son habitude l'avait méprisée et s'était ouvertement moquée d'elle. Elle était alors aller au casting, respirant fortement, refusant que Matthew l'accompagne. Pourtant rien ne se passa comme prévu : les recruteurs la firent se déshabiller et l’observèrent en sous vêtement. Ce fut la femme qui cassa le silence lourd qui s'était installé : " Mon dieu mais combien pesez vous? où sont vos seins je ne vois rien! " "... je fais 47 kilos madame. " "c'est bien ce que je pensais... où aviez vous la tête mademoiselle? nous sommes à un casting de mannequinat! pas à un recrutement de serveuse de bas de gamme." " c'est moi que vous traitez de bas de gamme?" "vous voyez quelqu'un d'autres dans la pièce qui n'ai pas l'étoffe d'une beauté ayant de l'avenir? évidemment que je parle de vous petite sotte, vous n'avez en rien le profil je me demande même qu'est ce que vous êtes venue chercher là mademoiselle...." "Mademoiselle COOPER-JONES! et je vous conseille de retenir ce nom, parce que d'ici quelque années vous l'entendrez partout et à ce moment là vous regretterez de ne pas avoir su dénicher la perle rare! Ce n’est qu'un au revoir, surveillez bien les podiums. Vous vous en mordrez les doigts je vous en fait la promesse. Ah oui! Au fait votre sac c'est un faux Louis vuitton, vous le saviez? Les vrais n'ont pas cette étiquette blanchâtre sur le côté. Bonne journée." Sur ce, la jeune fille sortit et claqua la porte si fort que le bruit résonna jusque dans le hall d'attente. Ébranlée par ce refus, deborah ne lâcha pas pour autant l'affaire, cette femme lui avait donné une hargne telle que jamais elle ne s’arrêterait avant d'avoir mit en œuvre ses promesses.

Elle reprit sa vie normale, tout en tentant de poursuivre ses rêves qui peu à peu commençaient a s'éloigner d'elle. Chaque matin elle allait courir afin de tailler son corps, et chaque nuit elle essayer de dormir une nuit complète. La jour de ses 16 ans, Kylian vint la chercher dans une voiture... et pas n'importe quelle voiture, une chevrolet corvette C1, un véritable bijou de collectionneur en voiture. Deborah sauta dans la voiture, excitée comme une enfant le jour de noël, elle adorait les voitures américaines.
" C'est pas vrai! Où est-ce que tu l'as eu? " " Un gosse de riche est passé au garage il y a quelque temps.Il voulait l'envoyer à la casse et en acheter une autre... Il est reparti avec une chevrolet camaro en abandonnant celle-ci croyant qu'elle ne marcherait plus. ça fait deux mois que je bosse sur ce projet, je voulais te faire la surprise, je sais que tu les aimes." "Un peu ouais! Mais sans déconner c'est la tiennes? Tu me laisses conduire? " " Oui c'est la mienne, si je ne l'avais pas sauvé elle serait à la casse. mais avant que tu ne conduises, je dois t'emmener quelque part." Sur ce ils prirent la route et s’arrêtèrent dans un parc, Kylian avait préparé un pique nique au clair de lune. cette soirée marqua la jeune fille à jamais dans son coeur, jamais un instant n'avait été aussi parfait que ce moment. C'était lui, elle en était sûre... et c'est de façon naturelle que leurs lèvres se cherchèrent, se trouvèrent, se séparèrent pour gouter d'autres parties de leurs peaux. jamais un moment n'avait été aussi intense, jamais elle n'avait éprouvé ça. La lune brillait au dessus de leurs tête tendit qu'ils se débattaient l'un sur l'autre, faisant glisser leur vêtements, frôler leurs lèvres, enroulant leur jambes tendrement, seuls au monde. leur étreinte dura une heure, puis ils restèrent là a se contemple, à ressentir tout cet amour qui les avaient relié et pendant quelques minutes, Deborah oublia tout le reste. En rentrant, ce fut elle qui conduisit, avec la promesse de celui qu'elle aimait qu'un jour, cette voiture serait à elle.


"Cher journal.
Je l'aime. "


Un soir que Deborah marchait dans la rue après avoir travaillé en faisant du baby sitting, des voix la firent sursauter, à l'angle d'un pâté de maison, une voix qu'elle connaissait la surprit. intriguée elle s'approcha du garçon en train de parler d'une voix forte sur un autre qui ne semblait pas comprendre ce qui lui arrivait. Elle remarqua que le jeune homme qu'elle connaissait car il n'était autre qu'un ami de Kylian tenait un couteau et semblait attendre quelque chose du garçon en face de lui. Deborah s'approcha d'un pas décidé vers Riad, qui la reconnaitrait surement. " Qu'est ce que tu fous Riad" "de quoi j'me mêle la blondasse." "blondasse? voyons Riad tu peux mieux faire non? je suis sûre que Kylian serait ravi d'apprendre que tu m'insulte de la sorte et que tu voles mes amis." "Kylian? voler? ami?" " Et bien... tu es rapide à la détente dis moi, je t'avais sous estimé... Kylian ton meilleur ami tu te souviens? voler est l'action que tu es en train d'effectuer sur ce jeune homme qui n'est autre que mon ami, alors je te prierais de ranger ce couteau et de rendre l'argent que tu viens de lui prendre. " "serieux c'est ton ami ce débile? " "oui, et il a fait la route exprès pour me voir alors j'apprécierais que tu lui foutes la paix." " ouais... ça va, ok mais t'en parles pas a Kylian okay?" " assume tes actes Riad. " ils se jetèrent un regard noir mais Deborah ne lâcha pas d'une seconde les iris du brun en face d'elle jusqu’à qu'il baisse le regard.
Elle attendit que l'ami de Kylian fasse demi tour et proposa au garçon de le raccompagné de là où il venait. Elle l'observa un instant : des fringues tout a fait décent qu'il n'avait pas dû acheter dans une friperie, et la jeune fille comprit pourquoi Riad s'en était prit a lui... il devait s'être perdu car a voir son allure il était tout sauf des quartiers pauvres. " merci " " tu ne devrais pas être ici qu'est ce que tu foutais? tu t'ai perdu ou quoi? " Deborah le regarda avec ses grands yeux ronds... des fils a papa qui venaient prouvés qu'ils pouvaient très bien se mêler a la basse classe, elle en avait déjà vu des tas et avait toujours tracer sa route, mais aujourd'hui quelque chose l'avait interpelé, elle le sentait toujours quand un lien venait de se créer. Le garçon lui dit qu'il venait d'Oxford, il n'en rajouta pas plus mais Deborah comprit exactement ce qu'il faisait là. " Moi c'est Deborah." "Moi Gabriel." "Gabriel... Je crois qu'il est temps pour toi de rentrer chez toi, ce n'est pas un endroit sûr pour un gars de ton rang. " "Quoi? quel rang?" " celui que tu sens a plein nez! ce n'est pas un reproche c'est simplement que tu aurais dû réfléchir avant de venir ici, faut vraiment être stupide pour narguer les autres de la sorte!" " Tu me connais pas! " "Oui c'est vrai et toi non plus... je vais te raccompagner. Je ne voulais pas te froisser tu sais, il y a autre chose en toi, je le sens." Deborah ne le savait encore pas, mais elle venait de faire la rencontre d'un des 3 Hommes de sa vie avec Kylian. Comme promis, elle le raccompagna au métro, ils commencèrent à parler, elle apprit qu'il était plus jeune de 2 ans qu'elle. Ne voulant pas le laisser seul dans le métro, elle le prit avec lui et continua leur conversation, si bien qu'un courant fort passa entre eux, une complicité qui déjà s'était installée et qui perdurerait avec le temps. Elle donna son adresse a Gabriel, au cas où, ainsi que son numero de telephone ne pensant pas que le jeune garçon s'en servirait un jour.. et pourtant. " Tu sais... je crois qu'on est tout les deux coincés dans des modes de vies qu'on a jamais demandé à avoir. appelle moi si tu as un problèmes." sur ce, elle repartit aussi facilement qu'elle était venue, laissant derrière elle le fantôme de cet étranger qui l'avait marqué.

"Cher journal,
j'ai fais une rencontre pour le moins étrange hier soir. Un garçon : Gabriel. Il venait d'Oxford et ne semblait pas vouloir rentrer chez lui. Si je n'avais pas été là il se serait fait agresser puis voler. Quelque chose m'intrigue chez lui... je ne pense pas que je le reverrais mais il y a eu un truc entre lui et moi, enfin je veux dire, comme si pendant les peu de temps où j'ai été avec lui nous étions sur la même longueur d'onde en même temps que nos chemins soient si différents. Enfin bref, il faut que je parle a Kylian, pas mal de choses ne vont pas dans sa vie et il est temps pour lui d'ouvrir les yeux sur ses fréquentations.
"

A peine eut-elle poser le stylo que Kylian déboula dans sa chambre. " Riad m'a tout dit... c'est qui ce mec?"
"Tiens, Riad assume enfin ses actes? c'est étonnant" Debbie laissa échapper un petit rire jaune. " Il à aussi dû te dire qu'il avait l'intention de lui prendre tout son argent et de le défiguré... enfin tu sais comment tes amis peuvent se montrer courtois, c'est pas a moi de te l'apprendre j'ai tort?" Kylian haussa les épaules et baissa quelque peu le regard, devant Deborah, il n'avait plus le courage de crier. " Tu le connaissais au moins? Riad m'a dit que c'était un ami a toi." " Non...c'était la première fois que je le voyais, mais tu vois j'avais pas envie que ton connard de pote lui refasse le portrait. " "Putain Deb! mais qu'est ce que tu en as a foutre! c'est un gosse de riche! de l'argent il doit en avoir a la pelle bordel! nous ce n'est pas notre cas!" "JE M'EN FICHE QUE CE SOIT UN RICHE! C'EST IMMORAL!" Deborah s'était mise a hurler si fort que les murs résonnèrent et devant la mine surprise de Kylian, elle comprit qu'elle venait de se montrer sous un visage encore inconnu. " alors ça ne te fait rien de voler des gens pourvu qu'ils soient riches! c'est scandaleux! ne me dis pas que tu es de la partie toi aussi! ne me dis pas que toi aussi tu voles!" Kylian ne parla pas et son silence fut éloquent pour la jeune femme. " Mon Dieu... sort de chez moi, je ne veux plus te voir. reviens lorsque tu auras apprit ce qu'est que l'honneteté." Elle ferma la porte de sa chambre sur le nez de Kylian qui essaya de s'excuser, mais il était trop tard, Deborah se mit a pleurer en jurant de ne plus lui reparler. quelques jours plus tard, Kylian vint la voir, la jurant qu'il avait arrêté ça et qu'il ne faisait que travailler pour gagner son argent, devant son air sincère, deborah lui accorda une autre chance.
deux mois passèrent, puis un jour elle reçu un appel de ce certain Gabriel, surprise elle décrocha et ils se donnèrent rendez vous pour se voir. puis cela devint un rituel, chaque semaines, les deux jeunes gens se voyaient où ils pouvaient, si bien que la confiance mutuelle s'installa entre eux : ils se confiaient tout sans jamais avoir honte de leur ressenti, sachant qu'aucun des deux ne jugerait l'autre de ses pensées. Ils se disputaient parfois et ne se parlaient plus pendant des mois, mais finalement leur relation était bien trop solide pour pouvoir se briser sur un coup de tête. Gabriel avait une place immense dans sa vie et dans son coeur, et a présent elle savait que leur chemin serait lié tout comme Kylian, elle ne pourrait l'abandonner.

" Cher journal,
Kylian m'a appeler ce matin, il avait une voix bizarre... Il veut m'emmener quelque part pour fêter mes 18 ans mais j'ai senti quelque chose d'autre. j'ai peur, et s'il voulait rompre avec moi sans savoir comment me le dire? non! impossible, il ne pourrait pas me faire ça hein? je t'ai dis qu'il s'est fait emanciper le mois dernier? ben voilà tu le sais... il a trouver son propre appartement, à son propre emploi et gère savie tout seul... si tu savais a quel point je suis fière de lui... oh! j'entend des pas dans l'escalier, c'est lui! je te laisse."


Ce soir là, Kylian avait demandé à la jeune fille de mettre sa plus belle robe et lui même avait dépensé la moitié de son salaire dans un costume Armani, costume qui lui allait comme un gant. Ils sortirent dehors et marchèrent pendant un moment puis prirent un taxi pour arriver jusqu'au restaurant où une table loin de tout le monde les attendait. " ouah! j'en revient pas que tu m'emmene dans un endroit aussi chic... tu es sur que tu as les moyens? je ne veux pas que tu te ruine pour moi... et puis le taxi n'aurait pas été nécessaire, ta chevrolet me va! "chut! cette soirée est la tienne..." A la fin du repas, Kylian paya puis lui prit la main en sortant dehors. Ils s'arreterent dans le parc où ils avaient franchi un cap de plus de leur relation deux ans auparavant. "regarde dans la poche de mon manteau et passe moi la boite s'il te plait." "quelle boite?" "oh, je pense que tu comprendras bien assez tôt" La jeune femme s'exécuta et attrapa une petite boite carré sur laquelle des lettres d'or scintillaient le nom de "cartier". Deborah n'en cru pas ses yeux et Kylian lui attrapa delicatement la boite des mains: "Mais qu'est ce que c'est?" " écoute... Il n'y a que toi pour me faire cet effet Deborah, et je sais que ça ne sera que toi et personne d'autre. Je ne suis pas habitué à ce genre de choses mais ce que j'éssaie de te dire c'est que j'aimerais qu'on se marie." Deborah le regarda interloquée. "Pardon?" " je veux que tu sois ma femme". Deborah en perdit le souffle "mais nous n'avons que 18 ans! on va pas se marier à 18 ans!" "pourquoi pas? tu doutes de nous?" Soudain elle regarda la bague et comprit quelque chose qui lui avait échappé. "depuis quand as-tu les moyens de payer une bague cartier sertie de diamants? je croyais que tu avais arrêter de voler!" Kylian surprit par la tournure que prenait les choses ne parla pas et tourna les talons plantant là une Deborah perdue dans ses réfléxions " Si tu ne veux pas m'épouser dit simplement non au lieu de me faire passer pour un voleur!" " c'est ça! comme si ça t'étonnait! j'y crois pas que tu ais recommencé.." " ouais... je suppose que c'est cette image que tu as de moi, celui d'un looser obliger de voler pour demander sa copine en mariage. Je te souhaite bonne vie Deborah. " Puis il sengouffra dans la nuit, la bague toujours à la main, laissant Deborah seule à pleurer. deux heures plus tard, la jeune femme tenta de retrouver Kylian mais elle ne le trouva pas et rentra chez elle esperant le revoir le lendemain pour s'expliquer et donner une réponse positive a sa question si jamais ils arrivaient a recoller les morceaux.
Le lendemain le telephone sonna, c'était Riad. " qu'est ce que tu veux Riad." la voix de son interlocuteur avait l'air cassée et Deborah s'adoucissa quelque peu " Deborah... je sais qu'on est pas dans les meilleurs termes mais..." il éclata en sanglot "... c'est Kylian. Il est..." "...non ne le dit pas... je t'en supplie." "...mort. ". Deborah raccrocha le telephone et s'écroula par terre, quelque chose venait de se briser en elle et elle sû que c'était a jamais. la veille ils étaient encore ensemble, ils étaient presque fiancés et voilà qu'a présent elle avait perdu tout le bonheur qu'elle aurait pu esperer avoir avec lui. Elle repensa à cette soirée où elle avait envoyer balader Kylian, le traitant comme un moins que rien et malgré qu'elle soit sûre qu'il ait volé la bague, elle donnerait n'importe quoi pour refaire les choses différemment. dans l'après midi, la police vint frapper à sa porte. "Bonjour mademoiselle, je suis l'agent Stevens et voici l'agent Donell. Vous êtes mademoiselle Cooper-Jones?" "oui, c'est moi..." "bien. C'est a propos de Mr Kylian White." "..." "Je sais que vous devais traverser une période difficile mais nous avons des informations sur son homicide. Nous avons interpelé ce matin un conducteur au volant d'une mercedes, son pare choc était cassé et celui-ci semblait vouloir partir très vite. En fouillant son véhicule nous sommes tombé sur un portefeuille avec la carte d'identité de Monsieur White, une photo de vous et ceci..." il sorti la boite cartier que la jeune fille avait refuser de prendre le soir même... " reconnaissez vous cette bague? " la gorge de Deborah se noua et des larmes coulèrent sur ses joues. " Il me l'a offerte hier, mais je la lui ait rendu... il voulait qu'on se marie... Je ne comprend pas ce qu'elle faisait dans cette voiture, vous voulez dire que Kylian a été volé et laissé pour mort après avoir été renversé? " " Je suis désolé mademoiselle... nous pensons que le conducteur à renversé Votre fiancé expressement pour le voler. Pour l'instant il refuse de nous dire quoi que ce soit sans la présence de son avocat. Je pense que ceci vous revient de droit, pourquoi ne l'avez vous pas gardé hier? " "Je... je croyais qu'il l'avait voler. " " Non. Nous avons retrouver le reçu de la bague dans son portefeuille, au cas où la taille ne soit pas la bonne je suppose. Je sais que ça ne changera rien mais il devait vraiment vous aimer. Encore désolée pour le dérangement." Puis ils repartirent aussi simplement qu'ils étaient arrivés. Une fois seule, Deborah se mit a hurler de douleur, comment avait-elle oser douter de Kylian...
Deux jours plus tard a l'enterrement, Matthew, Spencer Riad et même Léo étaient là pour la soutenir, mais ce qui lui fit le plus chaud au coeur fut la présence de Gabriel qui la prit dans ses bras et ne la lâcha pas de toute la cérémonie. Après la mise en terre, Riad s'approcha de Deborah et lui tapota l'épaule, les yeux encore rougit par les larmes : " Tu sais, il parlait toujours de toi, tu étais son miracle, il croyait dur comme fer à ta réussite dans le milieu de la mode. Il te trouvait talentueuse, belle, généreuse avec un caractère fort. Je crois qu'au fond il s'est toujours senti trop nul pour toi... Il voulait te demander en fiançaille, il a même vendu sa chevrolet pour pouvoir t'offrir un bague digne de toi, j'ai été trop bête pour le poussé vers le meilleur, j'espere que tu me pardonneras. Voilà je sais que ça ne change rien mais il aurait aimé que tu le saches."
Le coeur de Deborah se brisa en milles morceaux... comment avait-il pu croire qu'elle était trop bien pour lui, comment avait-elle pu croire qu'il était devenu malhonnête? comment pourrait-elle se pardonner un jour de l'avoir humilier de la sorte? Maius si il croyait en elle, elle lui ferait ce dernier cadeau, elle irait jusqu'au bout. Pour elle, pour son futur, pour lui : Kylian.

Cher journal,
c'est la derniere fois que je t'écris. Je suis vide, si vide. En relisant tes pages je vois a quel point les choses se sont fracturées dans mon âme. Il est mort. Kylian... il m'avait demandé en mariage et maintenant il est mort et je suis seule. Comment pourrais-je vivre avec ça? comment puis-je vivre sans sa force? je n'ai plus rien a écrire, plus rien a dire... J'irais jusqu'au bout mais plus jamais je ne retomberais amoureuse. Jamais. "



Chapitre 3 : « Elle ne porte rien d'autre qu'un peu d'essence de guerlain dans les cheveux.»


Elle enchaina les castings, elle fut prise pour des petites apparitions dans des publicités de vêtements ou pour quelques panneaux publicitaires de prêt à porter féminin, mais rien de trés conséquent. Elle avait prit un appartement a Oxford même dans l'espoir de dénicher un emploi qui lui permettrait d'aller au bout de ses rêves. Le souvenir de Kylian toujours ancré dans sa mémoire comme de un tatouage marqué d'un fer rouge. Elle voyait toujours Gabriel, il venait souvent chez elle puis repartait aussi simplement qu'il était revenu, prenant de ses nouvelles, lui racontant des anecdotes sur sa vie pour la rassurer. Ce fut à cette periode qu'elle auditionna pour une grande marque de lingerie féminine, une boite reconnue dans le pays. Elle repensa à son tout premier casting où elle s'était jurer de se faire un nom dans ce métier en se regardant dans le miroir : Elle décida de ne pas en faire trop et de rester sur un naturel sensuel qu'elle dégageait en soit. Elle décrocha un contrat, son rêve se réalisait... dans le milieu de la mode, tout le monde connaissait son nom : elle était une figure montante, la petite fille devenue femme, un sex symbol. partout les photographes se l'arrachaient pour faire la une des magazines Anglais. un jour, Deborah se retrouva sur la une de "Vogue" anglais, son rêve d'enfant était à son apothéose, sa revanche sur la vie était sienne, la promesse posthume à Kylian était réalisée. reconnue internationalement, Deborah fit le tour de l'angleterre pour poser et défiler dans les plus bels endroits des quatre coins de l'angleterre avec l'agence qui l'avait déniché, fier d'être tombée sur une jeune fille aussi dynamique, battante et intrépide. Pourtant, une fois son rêve réaliser, la jeune femme décida de retourner a Londres pour reprendre ses études. Chose qui ne fut pas si aisé. A 19 ans, Deborah avait un grand appartement dans le coeur de londres, elle avait tout ce qu'elle désirait depuis enfant : un nom, une penderie garnie, de l'argent pour aider sa mère, une centaine de chaussures, un quotidien en or. tout ça n'enlevait pas le souvenirs de Kylian. Certes, elle s'était habituée à son absence, elle ne souffrait plus autant, mais a chaque fois qu'elle pensait a lui son coeur se contractait.
Un jour, Gabriel déboula chez elle completement anéanti. Elle sentit son chagrin avant même qu'il n'ouvre la bouche et elle comprit de suite de quoi il s'agissait : son frère. Son frère tout comme Kylian avait quitté ce monde, il s'en été allé et a présent Gabriel cherchait une veritable raison de vivre tout comme Deborah en avait cherché une après la mort de son fiancé. Deb passa la nuit a serrer Gabriel dans ses bras, a le rassurer bien qu'elle sut que ses mots ne pouvaient apaiser la douleur de la perte de son jumeau. Pourtant elle était là, elle était toujours là pour lui. Ce fut une periode mouvementée... Gabriel fuyait son quotidien, il avait presque emmenager chez elle car tout les soirs où la jeune fille rentrait de la fac, il était là sur le sofa a remuer le couteau dans la plaie. Tout d'abord, Deborah pensa qu'il fallait qu'il fasse son deuil et qu'il se reprendrait en main lorsqu'il aurait comprit que son frère n'aurait pas voulu ça pour lui mais les moiss passèrent et Gabriel était toujours là sans rien faire de ses journées à part pleurer et penser au passé. Un soir alors qu'il était sur le canapé dans un vieux jean sale, pas rasé et crasseux, Deborah claqua la porte et prit le jeune homme entre 4 yeux. "Cette fois j'en ai marre! ça ne peut plus durer!" " qu'est ce qui ne peut plus durer?" " Regarde toi! je ne peux plus te supporter c'est plus possible! ça fait des mois que tu erre ici comme un zombie avec l'envie de rien! ce n'est plus vivable Gabriel! " "Mon frère est mort!" " ET TU CROIS QUE C'EST COMME CA QU'IL VOUDRAIT QUE TU VIVES? tu es un loque! tu passes tes journées enfermés et t'es même pas foutu de preparer quelque chose pour quand je rentre, depuis quand ne t'ai tu rasé hein? tu ne vas pas la fac alors que les cours ont reprit, tu ne passe pas non plus d'entretiens pour obtenir un emploi, tu ne réagit a rien... regarde! t'as même pas la force de venir dormir dans un vrai lit avec moi! tu crois que je ne sais pas ce que c'est de perdre quelqu'un qu'on aime ? Je te rapelle que celui qui aurait dû être mon fiancé et MORT! ça a été très dur et personne n'est mieux placé pour te comprendre que moi, mais regarde où j'en suis a présent, je me relève doucement parce que JE VEUX aller de l'avant! mais toi? qu'est ce que tu fait pour t'en sortir? qu'est ce que tu fais pour rendre fier ton frère? RIEN! NADA! QUE DALLE! Mais je vais te dire une bonne chose mon petit gars, c'est terminé et tu sais pourquoi? Parce que tu reprend les cours au prochain semestre! et oui ! j'ai envoyé ton dossier et tu as été accepté à Oxford. Et encore une chose... si tu as envie de te détruire va- y mais tu ne te détruiras pas chez moi. Soit tu prend la peine de te relever, soit tu changes d'adresse. Tu sais a quel point je t'aime Gab, mais je te laisserais pas bousiller ta vie comme ça " pendant tout son monologue, Deborah remarqua que les yeux de Gabriel brillaient. Elle s'en voulu d'être si dure mais si il réagissait bien, il comprendrait qu'elle avait fait ça pour son bien. Elle alla ensuite se coucher sans manger et se leva le lendemain de bonne heure pour retourner suivre ses cours à la Fac. Le soir en rentrant elle remarqua que Gabriel n'était plus là, elle soupira longuement. Elle était sûre qu'elle avait réussit a lui donner un déclic... pourtant il était parti sans un mot, il n'avait pas écouté ce qu'elle avait dit, elle avait échoué. Le lendemain soir en rentrant, elle retrouva Gabriel. Elle fut tellement surprise de le voir qu'elle lacha son sac de courses laissant les légumes et les substances jaunes dégoulinantes sur les cheveux de Caro s'écraser sur le parquet de son appartement. Son ami s'était rasé, coupé les cheveux, acheter des vêtements et semblait être propre comme un sous neuf. Elle remarqua qu'il avait également mit la table et qu'une odeur délicieuse se dégageait des assiettes. "Gab? Mais..." " Je sais." Elle ne voulu pas gâcher ce moment et de ce fait deborah ne chercha pas à lui poser d'autre questions. ce changement embellit le coeur de la blondinette qui osa même une petite blague pour ouvrir une toute nouvelle porte sur l'atmosphere qui régnait depuis trop longtemps dans son appartement. " Tu as acheté de la nourriture Française?! et bien! tu dois vraiment beaucoup m'aimer!". Elle ne brusquerait pas Gabriel, mais jamais elle ne le laisserait tomber. C'était certain.
Pendant plusieurs mois, Gabriel allait et venait comme à son habitude dans son appartement. En ayant marre de le trouver a chaque fois sur le seuil de sa porte, voilà bien longtemps que la top lui avait donné les clefs de son loft. Quelques fois elle ne le voyait pas pendant deux mois, voire 4 mois, d'autres fois il restait 3 mois chez elle quitte a faire les aller retour en train tout les jours sur Oxford pour se rendre à son université. Elle aimait beaucoup sa présence, ils dormaient toujours blottit dans les bras l'un de l'autres, d'une certaine manière chacun d'eux était le radeau de l'autre, celui qui l'avait empêcher de faire naufrage et de couler. certains soirs ils se disputaient fortement, d'autres ils s'amusaient comme des enfants de 5 ans, d'autres ils parlaient jusqu'a pas d'heure... mais ce que Debbie préférait c'était ces soirs où ils n'avaient pas besoins de mots pour se comprendre, où un simple regard suffisait a faire passer tout les sentiments qu'ils ressentaient. Gabriel avait pour Habitude de venir chez elle quand il avait besoin de se vider la tête, de s'échapper de son quotidien qui l'étouffait et il en était de même pour Deborah. Elle voyait son évolution, autant physique que morale. Elle était fière d'y avoir contribué, quand à son changemet physique elle commençait à avoir du mal a nier qu'il était extrêment attirant, d'ailleurs une certaine tension se dégageait.
Un soir où elle rentra tard, elle le trouva assis sur son lit a l'attendre. Trop fatiguée pour lui demander sa journée, elle s'assit a son tour sur le lit et fit glisser sa jupe le long de ses cuisses tout en somnolant. Gabriel s'approcha lentement d'elle et lui retira son chemisier. La jeune femme se laissa faire. ça aurait pu s'arrêter là, sauf que le garçon laissa ses lèvres s'aventurer sur sa nuque. Deborah frissonna et ferma les yeux, consciente du geste tout a fait ambigu de son "ami". Gabriel continua a balader ses lèvres sur sa peau parfumée et plus ses gestes devenaient langoureux plus la jeune fille sentait un désir intense naitre en elle. Les choses finirent par déraper bien evidemment ; Deborah chercha les lèvres du jeune homme et ils finirent par jeter leur vêtement pour se consacrer a la nuit qu'il allait passer. Le lendemain matin, loin de trouvait cette situation honteuse, Deborah et Gabriel éclatèrent de rire et jugèrent que leur entente était tout aussi bonne sous la couette, c'est donc tout a fait naturellement et sans aucune gêne qu'il remirent le couvert.
Cette relation n'était en rien similaire à celle vécu avec Kylian. Bien que Gabriel soit un des homme de sa vie, sa relation ne serait jamais comme Kylian, aucune relation n'égalerait celle qu'elle avait vécu avec Kylian. Pourtant un jour Deborah comprit qu'il fallait qu'elle le laisse s'en aller et qu'elle se remette a vivre pleinement pour ne pas passer a coté de choses susceptible de la faire s'épanouir. Sa relation avec Gabriel lui convenait. Ils se voyaient a chaque fois qu'ils avaient besoin de rupture dans leur vie professionnelle,quand ils voulaient trouver refuge et oublier tout le reste. Lorsqu'ils se voyaient, le temps s'arrêtait. Ils n'étaient que tout les deux, ne sortaient pas, restaient au lit à prendre leur pieds a deux, a s'embrasser, parler. Plus rien n'avait d'importance : c'était leur endroit, une dimension parallèle a la réalité, leur monde. et elle n'échangerait ça pour rien au monde.


Chapitre 4 : « Je suis le maitre de mon destin, le capitaine de mon âme »

Deborah obtint un diplome en gestion de vente, cependant la jeune femme du haut de ses 22 ans savait qu'elle ne voulait pas aller plus dans ses études et de ce fait elle se concentra dans sa recherche d'un emploi grace a son diplome déjà acquis et son expèrience dans le milieu de la mode. Elle s'était tellement battu tout au long de sa vie pour en arriver là qu'elle jugea la difficulté à trouver un emploi a Londres bien simple par rapport à son vécu. Sa vie lui avait permis d'apprendre à encaisser les coups la tête haute et à se relever quelque soit la situation. Une battante, voilà ce qu'elle était et voilà ce qu'elle serait toujours. Jamais elle ne se laisserait rabaisser, humiliée par quiconque oserait la défier, elle était une poigne de fer dans un gant de velour. Elle repensait sans cesse a une phrase qu'elle avait entendu dans un film "ce n'est pas parce que tu as un caractère que tu as DU caractère" Elle aurait pu ecrire cette phrase car à elle seule, elle était un véritable tank, un fléau, car derrière son joli minois d'ange se cachait un tempérament de feu. Elle entendit parler que Le fils Von Brezen ouvrait sa propre boite a Londres apres avoir quitté Vivienne westwood. Elle se présenta donc au poste, sûre d'elle et du travail acharné qu'elle avait fourni ces dernières années... sûre que ça n'était pas pour rien. Son Entretien avec Leandre se passa incroyablement bien et celui-ci la rappella et lui proposa l'emploi de bras droit dans son entreprise. Ce poste plus qu'exceptionnel lui ouvrait les portes d'une nouvelle vie, elle en était sûre. Elle croyait au talent du styliste dur comme fer et elle lui était reconnaissante a vie de lui avoir donner sa chance.
à présent? elle travaille toujours avec Léandre, elle le suit dans toute ses démarches et le soutient toujours a fond. Elle sait qu'il lui confierait sa vie sans hésitation et essaie toujours de se montrer d'un conseil sage et intelligent. Rusée, elle prouve sans cesse que sa place dans la boite et méritée et que le jeune homme n'aurait pas pu trouver meilleure bras droit ni une amie aussi loyale envers lui allant jusqu'a défier les journalistes qui parlerait de façon péjorative du travail du styliste Léandre T. Von Brezen.
Un jour, elle revint vers Son quartier d'origine, elle croisa une chevrolet corvette C1, certaine qu'il s'agissait de la voiture de Kylian, elle suivit la voiture jusqu'à la maison du propriétaire. Quelques minutes après être entrée dans la maison, elle abandonna sa porsche au propriétaire de l'ancienne voiture de Kylian, vérifia la plaque d'immatriculation, attrapa les clefs que lui tendit l'homme et se mit au volant de la voiture, imaginant Kylian à ses côtés.




truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? on tourne en maillot de bain dans votre film? non sérieusement j'évaluerais le scénario et suivrais mon instinct, il ne me lâche jamais.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? c'est beau de rêver... je lui donne le numero d'un professeur de chant. Pour en arriver a ce stade faut vraiment avoir toucher le fond...non mais sérieux mademoiselle, il serait temps pour vous de renfiler votre dignité s'il vous plait...

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Non mais jamais de la vie! ça va pas ou quoi? je le repousserais et bien sûr je l'éviterais des jours et des jours avant de remettre mes idées en place

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? heu... Joker? tout m’intéresse et ça dépend de mes humeurs en fait.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? je n'ai pas besoin de me confier, j'assume chacun de mes choix et ne regrette jamais de les avoir fait, même si parfois je suis consciente que ce n'est pas la meilleure chose qu'il fallait faire... la vie est courte, pas le temps pour les regrets, on vit avec.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? super! moi aussi je suis fan de pretty little Liar, on peut parler de l'evolution du personnage d'Hannah ou pas du tout? ah non? bon ben dans ce cas je le laisserais dire ce qu'il veut sur moi, je sais ce que je suis.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Stratégique... bien que cette situation ne soit jamais arrivée et que je doute fortement qu'elle arrive un jour, je suis plutôt le genre papillon.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? pourquoi parler de l'avenir alors que le présent est beaucoup plus concret et intéressant?

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Truth.

they don't really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d'Oxford & Cambridge. Quelque soit l'endroit d'où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d'évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » Cambridge, il n'y a pas mieux, cette école te permettra de développer tes manières, ton travail et tout ça en restant toujours au top, il faut être très motivée! les gens qui vont là-bas se doivent d'être pas moins qu'excellent sur tout les plans... sinon le JCC te remettra a ta place.

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Club Cambridge ? » c'est une sorte de groupe. c'est même LE groupe de Cambridge... Ils voient tout, ils guettent tout, un seul faux pas et c'est la trappe dans ta popularité a Cambridge. Ils surveillent ton apparence et crois moi que tu as intérêt a être tirée par 4 épingles, les fautes de goûts sont inacceptables, ainsi que ta gestuelle et tes manières qui doivent rester dans l'élégance anglaise. Mais en plus de briller sur ton apparence tu ne dois pas oublier ton travail : les notes... travailler dur pour ramener des notes excellentes, être toujours au top pour le reste te permettra d'être dans les bonne grâce du JCC.

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» si tu vas a Cambridge tu n'as pas a te soucier d'eux, ils ne s'occupent que d'Oxford et ne sévissent pas a l’extérieur. Mais les troublemakers ne sont en rien analogue au JCC. C'est un groupe, certes, mais ils n'ont pas la prestance du JCC. Je dirais que c'est un groupe de farceurs de mauvais gouts et assez méchant d'ailleurs. Ils s'amusent a faire des sortes de "blagues" qui peuvent engendrer des conséquences assez douloureuses contre celui qui est visé... personne n'est a l’abri.

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » Réponse ici.

→ « Hm... Bon. Ca m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »


Dernière édition par Deborah Cooper-Jones le Mar 31 Juil - 20:21, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Jeu 26 Juil - 13:20

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE :hola
Merci encore d'avoir pris le rôle
Bonne chance pour ta fiche heart.
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Jeu 26 Juil - 13:26

mais de rien! j'ai parcouru tout les predef, et c'est rare quand j'en prend un... mais le tiens m'a vraiment tapé a l'oeil =D. alors MERCIIIII =D
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Jeu 26 Juil - 13:36

Bienvenue Mischa ! (Abriti xD) Ravi que tu sois venu Razz Bon courage pour ta fiche, j'ai trop hâte de la lire !
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Jeu 26 Juil - 13:50

Bienvenue parmi nous et sur TTr
Bon courage pour la fiche
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Jeu 26 Juil - 14:06

Gab ça fait bizarre de te voir avec cet avatar xD mais ça va bien =D. donc merci xD t'en fait pas je t'oublies pas dans ma fiche va! mouhahaha on va tout péter!
Kael : merciiiiii =D
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Jeu 26 Juil - 17:07

Mdr tous le monde me dit que ca fait zarb xD
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Jeu 26 Juil - 21:18

ils ont raison! aha =D
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Jeu 26 Juil - 21:30

bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuue parmi nous tu as pris un pévaaaaaaaa, t'es trop bonne bon courage avec ta fiiiiiiiche
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Jeu 26 Juil - 22:37

merciiiii !!!!!!
oui je sais je suis bonne *ok la je soooors loin* merci pour l'acceuil <3 =D
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Ven 27 Juil - 13:08

Superbe choix de Pévario Deborah est géniale et 7Charlotte va bien s'occuper de toi

Et puis Rosie lbdziubdzkajoibdiuzbd

Bref BIENVENUE Et bonn chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Ven 27 Juil - 13:25

rah merci! vous êtes tous chou ici <3, j'espère jouer ce personnage de la meilleure manière qu'il soit!
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Ven 27 Juil - 16:43

aeyiuazrhuzghrjdgtjd Je joue Astrée Von Brezen, la maman de Léandre Bienvenuuue sur TTR ! Excellent choix de pévario Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Ven 27 Juil - 18:55

Bienvenue
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Ven 27 Juil - 21:06

Bonnie : HAn *w* TROIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA (oui je suis fan de pretty little liars en effet xD) si tu es sa maman il nous faudra convenir d'un lien *w*, merciiiii <3

Terence : MERCIIIII =D
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Ven 27 Juil - 23:32

Bienvenue sur ttr
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Ven 27 Juil - 23:57

merciiiiii!
oh! Joseph à la classe!
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Sam 28 Juil - 20:28

PAS TOUCHE C'EST MON JOSEPH WHAT A FACE ! /me sort Arrow
Bienvenuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Sam 28 Juil - 22:26

merci Oliver! xD et oui t'en fait pas j'ai d'autres projets ;p
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Mar 31 Juil - 19:07

j'ai fini ma fiche mais je corrige les fautes et tout ça ce soir (là je suis dans le train) je vous laisse quand même apprécier l'Histoire ^^
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   Mer 1 Aoû - 0:04

Bienvenue Very Happy
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MessageSujet: Re: DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "   

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DCJ - " On ne nait pas femme, on le devient "
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