JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Invité

MessageSujet: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Mer 18 Juil - 5:33


Jack Eastwood w/ Neil Patrick Harris
the characterthe person
→ habite à Oxford.
→ âgé(e) de quarante-quatre ans.
→ né(e) le 16 Avril à Oxford.
→ est avocat & papa poule.
→ un t-shirt likes girls
→ est actuellement veuf et célibataire.
→ pseudo : Thomas.
→ âge : Dix-neuf.
→ comment avez-vous connu le forum ? Par d’autres membres, il y a longtemps .
→ code : DA VINCI.
→ crédits : tumblr.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? GOLD.



it's my life, it's now or never
Si aujourd’hui j’écris dans ce mémoire, c’est principalement pour qu’un jour, ma tendre fille comprenne que ce n’est pas parce que son père est tout le temps sur son dos que c’est mal.

Cette surprotection viendrait de fait que j’ai moi-même perdu mon père très jeune et je compenserais ce manque d’amour paternel en veillant sur Kin plus qu’elle ne le veut. Ce n’est pas facile, voyez-vous, de grandir sans figure paternel à admirer. Oui, ma mère m’aimait beaucoup, elle fit même de moi un homme remarquable qui à quarante-quatre ans a parfaitement réussi sa vie professionnelle.

Mais commençons par le commencement voulez-vous. Je m’appelle Jack Eastwood. Né il y a quarante-quatre ans dans la grande ville qu’est Oxford et ne me dites pas que cette ville ne vous fait rien, pour y avoir passé une grande partie de ma vie, je n’y ai pas que des souvenirs agréables, mais la plupart des mauvais sont supplantés par les bons. Comme je vous l’ai déjà dit, mon père mourut durant mon enfance, l’année de mes trois ans. Autant dire que je ne l’ai pas connu. Un arrêt cardiaque. L’éducation que je reçus de ma mère désormais veuve fut l’une des meilleures que l’on puisse espérer à une époque comme celle de mon enfance. Dans ces années où nous ne fumes que nous deux, sans compter les quelques amants qu’eu ma mère, elle me fit découvrir la musique et les comédies musicales. Dans mes plus jeunes années, j’étais quelque peu réticent aux comédies musicales, mais passé mes douze ans, de mémoire, il devint impossible de me décrocher des vinyles et des VHS de « Grease », « The Rocky Horror Picture Show » ou encore « West Side Story ». Malgré une passion démesurée pour ce genre filmique, je ne m’en vantais pas trop à l’école, ne voulant pas mélanger l’univers magique et tellement particulier qui se dégage d’elles lorsque je m’abandonne (j’écris ici au présent, car rien n’a changé, ou presque) et l’univers terrible que peut-être l’école élémentaire. On peut penser ce que l’on veut, rien n’est plus magique que les comédies musicales et c’est devenu impossible de m’arrêter lorsque je regarde pour la énième fois l’un de ces films et je dis énième pour ne pas choquer.

Que puis-je dire de plus sur mon enfance. L’absence d’un père est très difficile et malgré la tristesse que je puisse avoir eu de son décès, le fait que je ne l’eu pas connu réduisit considérablement cela, mais passons sur cette période banale que fut mon enfance, je sais très bien que si quelqu’un lit un jour ce mémoire, ce n’est pas pour connaitre la naissance de Jack Eastwood, mais bien le reste de l’histoire (et ce quelqu’un pourrait très bien être ma propre fille, voulant trouver un argumentaire à me présenter la prochaine fois que je la coincerais en flagrant délit.).

Le lycée changea la donne. J’étais déjà un extraverti, ou du moins, c’est comme cela que certaines personnes jalouses de ma personnalité me nommaient. En entrant au lycée, je savais pertinemment que les cassettes audio avec lesquelles je me baladais allaient faire rire mes camarades, mais que peut-on faire face à ABBA ? J’ai tué des cassettes et des cassettes à trop les écouter mais je ne m’en lasse pas et encore aujourd’hui, ABBA reste dans mon top trois de mes artistes ou groupe favori. Etudiant en lettre, j’eu de nombreux passe-temps, notamment le chant et la danse, allez savoir pourquoi !

Vous ai-je dit que ma mère était très ouverte d’esprit ? Pas comme le sont certains parents d’aujourd’hui, mais comme on peut l’être dans les années quatre-vingt. Le jour, j’étais l’élève modèle, le parfait petit lycéen apprenant parfaitement ma leçon et récoltant les lauriers, mais un soir par semaine, le vendredi, je me lâchais, une vraie terreur de la piste de danse. Dès que le disco se faisait entendre, c’était l’explosion et je ne me rappelle pas une fois où je suis rentré seul. L’alcool et les joints tournaient et il ne fallut pas longtemps pour le jeune Jack Eastwood s’habitue à ce genre de coutume. (Kin, si tu lis cela et que tu t’en sers contre moi, ce ne sera pas juste.)

Et c'est ainsi que débutait ma dernière année au lycée et que je rencontrais celui qui devint le frère qu'il m'avait toujours manqué pour que l'alchimie soit parfaite : Rowan. Si au début, j'eu quelques doutes (Pardonne moi, mon cher, true story), il ne fallut pas beaucoup de temps que l'on devienne inséparable. Après une dernière année de lycée tumultueuse - j'ai quelques pans de ma mémoire qui ont disparu et je crois que je préfère ça - nous rentrions tous deux à l'université d'Oxford pour y vivre les meilleures années, pour moi, de notre vie, mais cela n'empêcha pas qu'ils furent engagés dans un bar pour y faire le show. J'aime croire que je suis un excellent chanteur et un danseur hors pair, mais sans Rowan à mes côtés pour jouer au piano, ça ne sert à rien. C'était la grande classe, le bonheur, la liberté. Pourtant, dans ce nuage épais qu'était ma vision des choses à l'époque (c'était il y a plus de vingt-quatre ans et avec ce qui fut consommé à l'époque, rien d'étonnant à ce que ma mémoire soit floue), je me souviens clairement de la première fois que j'ai vu Asami. Elle était une étudiante étrangère étrangement attirante et c'est pourquoi, suppliant Rowan de m'aider à la conquérir, pour au moins un soir, je réussissais à l'approcher et sans que je ne m'en aperçoive, - si on exclue les moqueries de certains à l'époque - je finis en couple avec une petite amie enceinte. Du moins, en couple, c'est probablement un grand mot, puisque une fois notre fille, notre magnifique, superbe, adorable petite fille, Asami parti pour Ibiza. Deux semaines plus tard, je reçus un appel des parents de celle-ci m'annonçant sa mort. Quand j'y repense, c'est là que j'ai réellement mis les pieds sur terre dans le boulot, mais complètement déraillé dans les extras.

Les premières semaines qui suivirent la perte d'Asami furent déterminantes pour la suite de ma vie. Si je ne passais pas beaucoup de temps avec ma fille, c'est en partie, car elle me rappelait sa mère. Je vivais au crochet des autres, passant mon temps à chanter plus qu'à réviser et si je passais à l'année suivante, c'est par miracle ! Je fis mon deuil lentement et je loupais les premiers pas de Kin, que ma mère s'occupait de garder pendant que j'errais. Je m'en veux encore aujourd'hui - encore une raison qui fait que je m'accroche à elle comme il n'est pas permis. Décrochant finalement notre diplôme, Rowan et moi réussîmes à ouvrir notre cabinet rapidement et si, de nos jours, le cabinet est reconnu et possède un nombre assez important de client, c'est notamment à nos premières affaires. On nous jugeait impétueux et orgueilleux et c'est surement vrai, mais le point est que nous réussîmes à faire ce que d'autre, plus âgé et plus compétant - je tousse à écrire ce mot - ne réussirent pas : tirer nos clients d'affaire. Les médias s'arrachèrent notre histoire et en quelques mois, notre réputation n'était plus à faire, affaire classée, nous étions reconnus par nos ainés.

La suite de l'histoire est plus banale, Rowan et moi enchaînions les affaires, je dépensais la plus grande partie de mon argent à satisfaire ma fille, toujours plus belle. Asami, où que tu sois, sache que notre enfant va bien, jamais je ne la laisserais entre de mauvaises mains.
C'est hypnotisant, l'amour paternel. Quand Kin rentra à l'école élémentaire, je l'emmenais voir ses premières comédies musicales. Quand Kin rentra au collège, je lui achetais une nouvelle garde-robe. Quand Kin rentra au lycée, je lui achetais un chat - une de mes plus grosses erreurs. Quand Kin rentra à l'université, je lui passais ma carte de crédit. Que voulez-vous, ainsi va la vie et je ne m'en plains pas, je ne pourrais jamais rien refuser à mon enfant - sauf peut-être deux trois trucs quand même.

J'achève mes écrits ici, au départ de Kin. Je ne comprends pas, Rowan non plus et Rose encore moins. Une brève note nous est parvenu, mais cela n'empêche pas que je suis rongé par le manque de la voir, elle, le fruit de mes entrailles. A travers Kin, je voyais Asami, je voyais une enfant heureuse et pleine de vie. Jamais je n'aurais pensé qu'elle partirait ainsi, j'en souffre, à en crever - si vous m'accordez ce terme, mais ce n'est pas un sentiment que j'ai l'habitude d'avoir, Rowan a même dû embaucher des stagiaires pour nous aider tellement je me suis ramollit. Il n'y a pas une heure où je ne suis pas passé par tous les réseaux sociaux que je connais.

~~

Je n'en peux plus de tourner en rond sur cette affaire. Il est déjà tard et je suis encore au bureau, séquestrant ma secrétaire pour qu'elle range les dossiers en retard, profitant du fait que je sois là pour le faire. Fatigué par les heures à chercher des solutions au problème de mon dernier client, je m'accorde une pause et me laisse tomber dans le sofa en allumant l'écran suspendu dans le bureau, zappant au hasard sur les chaînes du câble. Tiens tiens, un documentaire sur ABBA. Déjà vu, deux fois. Mais peu importe, j'ai besoin de me changer les idées, je m'installe donc dans le sofa du bureau et regarde le documentaire en secouant nerveusement la jambe quand le téléphone se met à sonner. Je le regarde et pousse un grognement. « C'est toujours sous la douche ou pendant un documentaire sur ABBA de toutes manières. » Je me relève et saisis le combiné. « Cabinet des associés Eastwood et McAlister, j'écoute. »

« Salut, papa. »

Je cligne des yeux et fait un arrêt cardiaque. Papa ? PAPA ?

« KIN EASTWOOD, J'AI DEUX TROIS CHOSES A TE DIRE ! OU ETAIS-TU ? ET C'EST QUOI CES MANIERS DE DISPARAITRE COMME CA ?! ET... »

Mais avant que je n'aie pu dire quoi que ce soit d'autre, ou hurler quoi que ce soit d'autre plutôt, ma tendre m'interrompt et se lance dans des explications que j'espère vrai. J'entends alors la tonalité du téléphone. Elle a raccroché ? RACCROCHE ?! Je recompose le numéro de Rose et tente d'appeler, rien. Je retente plusieurs fois avant de comprendre qu'elle a probablement débranché le téléphone pour ne pas que je la rappelle. Comme si cela allait m'arrêter. Je n'ai pas vu ma fille pendant six mois et je dois désormais attendre un jour de plus ? Pourquoi ? Au lieu de s'arrêter à Oxford, elle aurait pu s'arrêter à Londres. Je peux comprendre qu'elle veuille voir sa meilleure amie, mais moi, son papa, son protecteur, comment ? Pourquoi ? Elle a des choses à cacher ? Alors que je pars dans un question/réponse intérieure, je me sens cependant soulagé. Elle est vivante et ni enceinte, ni droguée, ni en prison. Merci Seigneur ! Plein d'une nouvelle énergie, je regarde ma montre et même en partant maintenant en voiture, je n'arriverais que dans plus d'une heure à Oxford. Un éclair de génie traverse mon esprit. Je bipe ma secrétaire et place le téléphone en haut-parleur.

« Monsieur ? »

« Vous avez toujours le numéro de ce pilote, celui qui est venu il y a quelques semaines, pour que l'on s'occupe de sa fille qui avait des problèmes de dette ?»

« Oui, Monsieur, pourquoi ? »

« Appelez-le, dites-lui de préparer son hélicoptère et de m'attendre, j'arrive et je dois être à Oxford rapidement. »

« Mais, Monsieur, il est déjà tard et je ne suis pas sûr que... »

« J'AI MA FILLE QUI EST A OXFORD ET JE NE VAIS PAS PRENDRE LE RISQUE QU'ELLE ME REFASSE LE COUP UNE SECONDE FOIS ! JE ME MOQUE DU PRIX QU'IL DEMANDE, J'AI BESOIN DE SON HELICOPTERE. EST-CE CLAIR ?! »

« Oui, Monsieur, je m'en occupe. »

Elle raccroche et je réajuste ma cravate, la pauvre, elle n'a pas mérité ça, je lui achèterais un nouveau bureau, plus confortable, plus grand. Cinq minutes plus tard, le téléphone sonne à nouveau.

« Monsieur sera ravi d'apprendre que l'hélicoptère sera là dans dix minutes sur le toit. »

« Parfait. Je vous remercie. Vous pouvez rentrer chez vous, merci.»

Je monte sur le toit immédiatement, quelle formidable idée d'avoir un toit grand et plat. Montant dans l'hélicoptère, je place le casque sur mes oreilles et donne l'adresse au pilote. Bien plus rapide que la voiture, j'arrive chez Rose beaucoup plus rapidement et monte quatre à quatre les escaliers tout en l'appelant sur son téléphone portable. Je ne repartirais pas d'ici sans ma fille, consentante à partir ou pas.

QUELQUES HEURES PLUS TARD.

« Comment... Comment a-t-elle pu me faire ça ! » J'hurle, je ne sais même pas pourquoi, c'est un étrange mélange qui s'est fait en moi. Je suis heureux, heureux à en atteindre le Nirvana, mais en même temps, je ne peux m'empêcher de lui en vouloir, pour être partie ainsi, sans prévenir personne, sans même donner de nouvelle durant six mois. « SIX LONGS MOIS, TU IMAGINES ?! » Ma compagne de ce soir ne comprend de quoi je lui parle et je la vois s'écarter de moi alors que je lui parle du retour de ma tendre et douce fille. La soirée est déjà bien entamée et je suis au bar, en train de boire au retour de ma fille, couchée et épuisée. Mon porto terminé, je me lève, lâche un gros pourboire et vais vers la piste de danse, mais ce soir et c'est la première fois depuis longtemps, je n'ai pas envie de danser, j'ai juste envie de rentrer, de la serrer dans mes bras, de lui dire à quel point je l'aime, qu'elle m'a manqué, qu'elle ne doit jamais plus, Ô grand jamais plus me faire ça. J'appelle un taxi et attends devant le pub qu'il arrive.

« Quinze livres. » Je reprends mes esprits et m'aperçois que je me suis endormi dans le taxi, fatigué par les heures au bureau, mais surtout par le retour surprise de ma fille. Je lui en passe vingt et sort du taxi. De retour à la maison, avec ma petite fille adorée qui dort profondément. J'ouvre la porte et la regarde dormir. « Repose-toi bien, ma douce. ». Je referme doucement la porte et vais me coucher. La journée n'a été que trop longue et celle de demain s'annonce encore pire, mais peu importe, ma fille est de retour.


truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Je ne signe que pour une comédie musicale.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Je la regarde et hoche la tête, après tout, pourquoi pas. Une fois au bureau, je mets la chaine Hi-Fi au maximum et commence à chanter en triant des vieux dossiers.

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? A chaud, je le(la) repousse et une fois qu’il(elle) est plus sobre, je lui fait comprendre pendant longtemps, mais alors là looooooongtemps que c’est mal.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? Théâtre puis on rentre et on allume les cigares.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Mon père, j’aime ma fille plus qu’ABBA.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Je lui en achète deux, pour être bien sûr.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Très simple, je m’invite à leur table au restaurant pendant qu’elle est aux toilettes, j’énerve un peu le petit ami, elle revient, me voit calme et lui agacé, si elle s’en prend à moi, peine perdu, sinon, jackpot, bingo, loto, à qui le tour ?

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Pas de changement par rapport à aujourd’hui, peut-etre une nouvelle femme – que Kin aurait accepté-, un nouveau siège en cuir dans le bureau, mais surtout, toujours ma petite Kin à mes côtés.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) 50/50.

they don't really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d'Oxford & Cambridge. Quelque soit l'endroit d'où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d'évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » Bien qu'étant d'Oxford depuis toujours, je ne peux que te conseiller Cambridge, ils sont beaucoup plus traditionnels là-bas et c'est pouquoi il est mieux d'y aller. Cependant, tu peux toujours tenter de le devenir en passant par Oxford, mais tu risques de devenir une Reine du Dancefloor plutôt.

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Club Cambridge ? » Ceux sont les gens qui jugent les élèves de Cambridge tout en étant des élèves modèles.

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» Ils jugent aussi, mais les conséquences sont totalement différentes. Les TroubleMakers sont plutôt en marge de la loi contrairement aux membres du JCC qui veuillent à ce qu'elle ne soit pas transgressée.

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » Je crains fort que non, tu peux toujours te récupérer à Londres je pense, mais passer de Cambridge pour Oxford ou vice-versa, c'est impossible.

→ « Hm... Bon. Ca m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »


Dernière édition par Jack Eastwood le Mer 18 Juil - 15:43, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Mer 18 Juil - 9:35

Tu sais déjà ce que je pense de ta fiche, elle est juste parfaiiiiiiiite BIENVENUE MON PAPAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA *file voir la comédie musicale Mamma Mia avec son papa qu'elle aime, qu'elle adore, qu'elle vénère*
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Mer 18 Juil - 13:15

oooh papa eastwood !
bon retour !!
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Mer 18 Juil - 14:12

PAAAAAPAAA EASTWOOOD
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Mer 18 Juil - 14:19

+10000
PAPA EASTWOOD
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Mer 18 Juil - 15:44

Merci à tous WHAT A FACE !

KIN, JE SAVAIS QUE TU SERAIS LA PREMIERE. MA FILLE A MOI C'EST LA MEILLEUR !

D'ailleurs, j'ai retrouvé un vieux maillot à toi que j'avais ramené de France...

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Mer 18 Juil - 16:25

c'est marrant parce que le père d'un autre de mes perso lui avait acheté le même teeshirt et qu'effectivement il fracassait tous ses prétendants Arrow
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Mer 18 Juil - 19:38

OMG !

JAAAAAAAAAAAAAAAAAAAACK !


Ouelcooome et bonne chance pour ta fiche
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Mer 18 Juil - 22:39

Rowan, je sais pas pourquoi mais je sens que tu vas te manger un coup de poing dans pas longtemps

Papa promets moi de ne pas l'abîmer hein ! *attaque du chat potté*
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Jeu 19 Juil - 15:28

JAAAAAAAAAAAAAAAACK well done baby Drew Thomaaas !! (Tim estvà la plage il viendra plus tard )
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Jeu 19 Juil - 20:42

EXCELLENT CHOIX DE PERSONNAGE
RE
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Ven 20 Juil - 13:47

Merciiiiiiiiiii
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Ven 20 Juil - 14:59

PAPA EASTWOOOOOOOOOOOOOD omg, maintenant que tu es là, tu vas pouvoir casser la gueule à Rowaaaaan (/me t'aime manon ) et omg.. j'ai trop hâte de lire --» rebienv'nue quoi (a)
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Ven 20 Juil - 15:24

Papaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Ven 20 Juil - 15:47

BABY DREEEW
Julie trouve ta fiche parfaite mais moi je te valide pas, voilà

Arrow

Allez, bienvenue again
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Ven 20 Juil - 18:54

/me a eu peur l'espace d'un instant.

Merci Smile Smile

OUAIS ON VA LUI FAIRE SA FÊTE A ROWAN (Mais pas tout de suite heinsme Arrow )
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   Ven 20 Juil - 19:14

Oui hein, ce serait bête que notre bébé soit orphelin *mur* WHAT A FACE !

JE RIGOLE PAPA JE SUIS PAS ENCEINTEEEEE !

*serre fort son papa dans ses bras et l'emmène voir une comédie musicale pour qu'il se remette de ses émotions fortes*
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY   

Revenir en haut Aller en bas
 
JE - It's going to be LEGEN- wait for it, Kin hates when I say - DARY
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» It's gonna be legen... wait for it [qui veut :3] dary.
» It's Gonna Be Legen..wait for it..Dairy ! (or not)
» It's gonna be legen... wait for it... dary ! #Andy
» 02. Wait a minute girl, can you show me to the party ?
» Down there, you still wait for me ...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ticket To Ride :: flood & hors-jeu :: this train terminates at morden :: ARCHIVES 2012-2013-
Sauter vers: