MRF ∞ consumante illusion.

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MessageSujet: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 1:49


millicent river-filed w/ barbara palvin
the characterthe person
→ habite à cambridge.
→ âgé(e) de vingt-deux ans.
→ né(e) le deux mai 1990 à liverpool.
→ est étudiante en droit.
→ un t-shirt likes boys, likes girls ou bicurious ? hétérosexuelle.
→ est actuellement célibataire.
→ pseudo : blues.
→ âge : eighteen.
→ comment avez-vous connu le forum ? de la façon la plus originale qui puisse exister en ce bas monde : bazzart.
→ code : k by lem
→ crédits : tumblr.
→ pour ou contre le partage du prénom de votre perso avec quelqu'un d'autre ? oui.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? marron? (bah quoi, j'suis daltonienne -ok c'faux mais faites comme si-)



it's my life, it's now or never

6:04 PM, Liverpool. DOUX ESPOIRS.

« Non. » Levant des yeux suppliants vers son père, la petite brune, debout face à cet imposant bureau de chêne, se balançait d’un pied à l’autre dans l’espoir que l’homme accorde un semblant d’attention à sa requête. Une demande qui lui tenait à cœur, semblant importante pour elle. Mais de toute évidence, Samuel River-Field n’avait que faire des sollicitations de sa fille, son regard chevauché de petites lunettes rondes n’ayant pas quitté une misérable seconde le dossier qu’il étudiait depuis le lever du jour. Serrant les points, laissant apparaitre ses jointures blanchâtres, des perles salées menaçaient de mouiller les joues au teint laiteux de la petite fille. Le silence planait, lourd, rendant l’ambiance de la scène pesante, jusqu’à ce que Millicent se décide à ravaler les quelques sanglots qui étouffaient sa gorge. « Mais papa, maman m’a dit que.. » Vague tentative de le faire hésiter, et peut-être dans l'absolu, de le faire céder, aussi veine fut-elle. En arriver au désaccord qui pouvait animer ses parents de temps à autre. « Millicent, ma décision est définitive, tu le sais. Ce ne sont pas les propos de ta mère qui y changeront. Je ne peux t’inscrire à ces cours de gymnastique. » Partagée entre différents sentiments, Milly ne savait comment répondre, comment se comporter face à ces mots. Elle sentait que c’était terminé, qu’elle n’en tirerait plus rien, et rien que cette pensée animait en elle une colère sourde. Néanmoins, du haut de ses huit ans, il était impossible pour elle de s’imposer. Élevée au sein d’une haute famille aux solides principes et valeurs parfois rudes, l’éducation de la brune avait été prise en main dès sa naissance et chacun de ses faits et gestes étaient épiés puis corrigés par une mère stricte et une gouvernante espagnole dont Milly n’avait jamais pu saisir la portée des mots. Son père pourtant absent ou enfermé dans son vaste bureau lorsqu’il revenait occasionnellement plus tôt de son travail dans leur spacieuse villa en banlieue de Liverpool, n’était que, peu présent pour la petite fille sachant cependant tenir la situation familiale d’une poignée de fer. En effet, grand avocat de renom, tout était sous son perpétuel contrôle et personne ne devait faillir à sa tâche. Jamais une seule tendresse égarée pour sa fille. Peut-être ne cherchait-il qu’à la protéger au fond, la maintenir à l’intérieur du cocon familial, hors de portée de ce monde. Peut-être. Mais celui-ci le montrait mal. « Papa.. » Tenta-t-elle une dernière fois, reculant de quelque pas, manquant de se prendre les pieds dans le beau tapis persan. Enfin, le patriarche daigna lever ses petits yeux perçants sur elle, poser lentement ses lunettes sur le bureau avant de soupirer longuement. Il se leva, dominant Millicent de toute sa hauteur et inconsciemment, celle-ci se mordit la lèvre, courbant presque l’échine. « Millicent River-Field, combien de fois dois-je te le dire ? Combien de fois dois-je te répéter que tout cela n’est pas pour toi. Dois-tu finir à l’agonie dans un lit d’hôpital en manque de souffle pour que tu comprennes ENFIN les choses ? Il est temps que tu les acceptes, tu es suffisamment grande. Tu n’es pas comme les autres. Tu ne PEUX pas faire comme les autres. Il faut que tu te rentres ça dans le crâne bon dieu Milly. » Baissant les yeux, sa voix puissante semblait neutre, froide et elle sentait qu’il essayait tant bien que mal de se contrôler. Tout ce qu’il lui énonçait n’était pas nouveau, malheureusement. Et elle le savait pertinemment. Pour autant, elle tentait encore et toujours. Elle tentait de vivre avec ses insuffisances respiratoires restrictives dont elle était atteinte, ce poumon endommagé et mal soigné par les meilleurs docteurs de la ville néanmoins insouciants et incompétents, ces violentes crises de toux, ce manque de souffle qui l’atteignait parfois, ce lourd traitement. Malgré son jeune âge, elle désirait vivre au-delà de ça, être normale et ne pas être vue comme faible devant ses camarades de classe. Au fond, c’était peut-être ce qu’elle était. Mais jamais elle ne se l’avouerait. Non, c’était bien trop difficile.
Elle renifla silencieusement, resta planter quelques longues secondes devant son père qui reprenait place sur son fauteuil moelleux, comme si la scène n’était qu’un vague souvenir, soutiré de son imagination. Comme si la discussion était close. Alors, lentement, la petite fille acquiesça, souffla un peu et referma la porte du large bureau derrière elle avant de partir en courant dans sa chambre, les yeux larmoyants. C’était ainsi. C’était sa vie. Un quotidien contrôlé, des choix déjà faits.

1:41 AM, Liverpool. AME EN PERDITION.

« Taj ? » L’esprit embrumé et les yeux encore gorgés de sommeil, Millicent descendit lentement les escaliers menant à l’entrée. La grande villa plongée dans une pénombre silencieuse semblait depuis quelques minutes, réveillée par les bruissements de sacs que l’on tirait, de bruits incessants qui avait sorti la brune de sa longue rêverie. S’arrêtant sur l’une des marches en marbre, elle fixa son grand frère, en bas, qui achevait de boucler une valise. Fronçant les sourcils, la jeune fille réitéra sa question jusqu’à ce qu’il prenne enfin conscience de sa présence. S’immobilisant brusquement, s’ensuivit un jeu de regards entre le frère et la sœur, moment silencieux durant lequel aucun ne chercha à prendre la parole. Milly ne comprenait pas. Du moins, son esprit s’était à lui seul imposé des barrières à toutes formes d’hypothèses vraisemblables. Non, elle ne voulait pas comprendre. Lui cherchait tant bien que mal une explication à la situation, à ces sacs posés sur le sol, ce semblant de fuite en pleine nuit, alors que leurs parents n’étaient pas encore rentrés de leur dîner chez des amis. Alors qu’il était censé veiller sur elle, la garder en sécurité, ici. « Milly.. » Ladite jeune fille, alors âgée de quatorze petites années agrippa avec force la rambarde, lui coupant la parole par la même occasion. « Qu’est-ce que tu fais Taj ? Où est-ce que tu vas ? » Il évita son regard, semblait gêné par la scène qui se déroulait et dont il en était l’un des principaux acteurs. Il n’avait pas prévu de la réveiller. Peut-être ne voulait-il blesser personne, et surtout pas elle. Partir sans se retourner, sans assister à de profonds adieux. Il savait qu’elle l’en aurait empêchée, mais il ne pouvait plus. C’était comme ça. « Milly.. reprit-il, s’approchant lentement des escaliers, retourne te coucher. » Elle souffla, ses pieds remontant d’une marche. « Pas tant que tu ne m’auras pas dit ce que tu es en train de faire. » Les gouttes de pluie se brisaient avec fracas contre la vitre de l’immense fenêtre du hall d’entrée, prêtant à la scène une certaine gravité. Elle le fixait, son regard s’adoucissant face au désarroi naissant de son frère qui baissait les yeux. Lui si fort, si impulsif, en arrivait à se comporter comme s’il avait une quelconque grave faute à avouer. « Je ne peux plus. » Simple phrase, brisant le silence, qui mit un temps à imprégner l’esprit de Milly. Il ne pouvait plus. Malgré son jeune âge, elle commençait à comprendre. Comprendre que cette vie qu’il menait, leurs parents pouvaient être la cause de ses troubles. Là où la jeune fille baissait la tête et acceptait sans broncher les dires et obligations de sa famille, Taj lui, se complaisait à se rebeller, dire non. Depuis un moment, les violentes disputes entre son père et son frère rythmaient leurs quotidiens et même si sa mère et elle-même ne disaient rien, il était difficile de l’ignorer. Millicent adorait son frère. De trois ans son ainé, elle l’avait toujours vu comme un modèle à suivre, quelqu’un de bien. Quelqu’un qui réussissait là où elle n’avait pas le courage ni la force de continuer. Il était là pour elle et, les disputes fraternelles n’étaient que minimes. Il la protégeait. Mais ce soir-là, tout menaçait de partir en fumée. Un passé qui s’effacerait, laissant place à de vagues souvenirs d’abord bien empreints dans son esprit, puis de plus en plus flous, comme vaporeux. Comme s’il serait difficile de les toucher du bout des doigts. Comme s’ils lui échapperaient. Non, ce n’était pas ce qu’elle désirait. Elle ne voulait pas perdre ce semblant de pilier dans sa vie. Et cette phrase, cette suite de mots qu’il venait de lui adresser, elle ne les comprenait que trop bien. Il ne pouvait plus vivre ici, être l’objet de tensions, vivre sous la contrainte. Il voulait s’enfuir. Et si elle le pouvait, si elle n’avait pas si peur de l’inconnu, de ce que le lendemain serait fait, alors elle l’obligerait à l’amener avec elle. « Quand est-ce que tu vas revenir ? Parce que tu vas revenir hein ? Elle marqua une pause, avant d’ajouter, pour se rassurer, hein Taj ? Tu seras de nouveau là ? »Elle respirait mal maintenant, menaçant à tout moment de faire une crise, ne plus pouvoir respirer, mais là encore ce n’était pas sa préoccupation première. Elle s’en fichait bien de tomber raide. Elle tremblait de tous ses membres, de par le marbre glacial sur lequel reposaient ses pieds nus, puis, et surtout par sa vision d’un futur proche, sans lui. « Milly, tu ne comprends pas, je.. » « Promet-le moi ! » Elle venait de crier, ses mots écorchant le silence pesant tombé sur la maison. Alors elle dévala les escaliers et se posta devant la porte, lui adressant un regard dur et froid. Puis elle s’appuya, fermant les yeux de toutes ses forces comme si, d’un instant à l’autre, elle pouvait se réveiller. Comme si tout cela n’était qu’un mauvais rêve. Qu’elle se retrouverait sous ses couvertures et qu’en se levant, descendant dans la cuisine, elle le verrait en train de manger ses habituels pancakes au sirop d’érable. Mais non, la vie en avait décidé autrement. Le destin avait frappé, sans qu’on puisse l’arrêter en cours de route. La brune releva alors des yeux suppliants vers un frère désarmé, désorienté qui ne savait que faire. Tiraillé entre partir, puis rester. « Promet moi que tu vas revenir, je t’en prie Taj. Ne me laisse pas seule avec papa et maman. S’il te plait.. » Elle l’implorait, une perle salée coulant le long de sa joue avant de venir s’écraser sur le plancher Louis XV. Alors il s’approcha, profondément bouleversé. Il réfléchissait. Longuement. Puis, subitement, l’entoura de ses bras avant de la serrer avec force contre lui, quitte à l’étouffer. « Je ne peux pas te faire une telle promesse Milly. Tu sais que ça ne va plus, que je ne peux plus rester ici. J’ai envie de suivre ma voie et pas celle que me dicte papa. Je sais que tu peux le comprendre. Mais je te promets que l’on se reverra. Je te le jure. » Elle pleurait, impuissante. Pour autant, ce n’était pas ce qu’elle désirait. Elle ne voulait pas juste « le revoir ». Elle voulait qu’il reste, mais peut-être était-ce trop demander. Peut-être était-ce trop égoïste de sa part de le vouloir à ses côtés. Et pourtant, ce n’est pas le qualificatif que l’on donnerait à Millicent en premier lieu. Elle se détacha durement, et s’échappa de son étreinte avant de s’enfuir et de monter quelques marches de l’escalier. Reniflant, elle se retourna, lui lançant le regard le plus noir qu’elle possédait avant de souffler cette unique et dernière phrase. Celle qui cèlerait son départ, qui le rendrait plus douloureux qu’il ne l’était déjà. « Je te déteste. »

10:20 AM, Liverpool. LIBERTE AIGRE-DOUCE.

« MILLICENT ! » La jeune fille concernée sursauta à cette forte appellation qui provenait du salon, et, fronçant les sourcils, resta immobile quelques instants avant de se lever de son lit en soupirant, et de descendre, lasse. Que lui voulaient-ils encore ? « Oui ? » amorça-t-elle alors qu’elle rejoignait ses parents assis sur le canapé, l’un à côté de l’autre. Immobile dans l’encadrement, Milly fixa l’enveloppe fraichement posée sur la table basse et qui, de toute évidence lui était destinée. Peu friande des reproches et foudres de ses géniteurs, elle plissa légèrement le front, s’attendant peut-être à une nouvelle de mauvaise augure. Pour autant, rien dans son esprit, ni aucuns souvenirs ne menaient à une telle conclusion, et elle se posta ainsi devant eux, attendant enfin une explication rationnelle à ce soudain rassemblement. Le sourire qu’afficha alors sa mère et les yeux pétillants de son père –première fois peut-être qu’elle le voyait dans cet état- acheva de la rassurer sur son sort. Samuel poussa alors vers elle l’enveloppe fermée. Chose qui, soit dit en passant, la surprenait. En effet, ses parents avaient une fâcheuse tendance à ouvrir le courrier qui lui était adressé. Mais lorsqu’elle lut l’adresse, ses doutes s’envolèrent. Cambridge. Se mordant la lèvre, elle sentit alors que cette lettre annonçait enfin le tournant de sa vie. Son avenir. Il y a quelques mois, son père avait envoyé sa candidature à la célèbre et convoitée université de Cambridge et aujourd’hui, les résultats étaient peut-être là, sous son nez. Avec une précision et une délicatesse infinie, elle l’ouvrit et en sortit la précieuse réponse. Ses parents semblaient à deux doigts de la crise, la fixant sans vergogne et attendant avec appréhension le verdict. « Je suis prise. » annonça-t-elle enfin d’un ton neutre, sans une once de sourire. Violente effusion. Des embrassades, des cris de joie. Cette lettre était tout pour ses parents. Juste une nouvelle passade pour elle. Elle ne l’avait pas choisi. Aller à Cambridge n’était pas son choix premier et bien que la fierté d’avoir été acceptée là-bas s’emparait quelque peu de son esprit, il n’en est pas moins qu’elle se sentait principalement blasée, hors de la folie dont ses parents faisaient preuve. Ils l’avaient inscrite en droit sans qu’elle n’ait quelque chose à redire. Si elle avait su leur dire non, si elle avait su leur dire qu’elle ne voulait pas devenir avocate, alors elle ne saurait quelle serait sa situation aujourd’hui. La même probablement. Mais avec des « si », nous pourrions refaire le monde. Ils l’avaient toujours plus ou moins obligé à suivre la voie qu’eux voulaient. Et elle ne bronchait pas. Parce qu’elle avait été élevée de cette manière. Attentionnée, sage, à l’écoute et obéissante. A l’opposé de son frère qui, s’était rebellé et était parti du cocon familial il y a de cela quelques années, elle, elle était encore là. Des rêves pleins la tête, pour autant irréalisables. Son frère. Cette pensée lui arracha une grimace, ajoutant du poids à la boule formée au creux de son estomac. Il lui manquait terriblement. Et pourtant. Elle le détestait d’être parti, de l’avoir laissé. Il était bien revenu quelques malheureuses fois, avait tenté de l’appeler mais elle n’avait jamais voulu répondre, jamais voulu le voir, du moins quand elle n’y était pas forcée. Cette situation la blessait, mais peut-être était-ce le seul moment de sa vie où elle et sa fierté ne s’aplatissaient pas, et ce, depuis des années. Peut-être devait-elle faire le premier pas après autant de rejets, mais elle ne pouvait plus. Vieilles rancœurs. Elle soupira inconsciemment. « Milly, tu n’as pas l’air heureuse ? » ajouta sa mère, soudainement inquiète de sa condition. Sa mère. Encore une qui s’aplatissait face aux paroles, aux décisions de son mari. Néanmoins Milly ne lui en voulait pas. Elle savait qu’elle n’y était pour rien et qu’au fond, elles deux étaient similaires. Ne rien dire, ne pas chercher à remuer le couteau dans la plaie, ne pas s’imposer et créer de problèmes. Ah que la vie de famille était belle. « Si si, je le suis. » Tu ne paraissais pas convaincante mais ils s’en accommodaient. Ce n’est pas comme si tu avais réellement le choix.

épilogue. SOURIRE AMER.

Un quotidien fait de faux-semblants. Millicent River-Field n’était pas malheureuse au fond. Elle avait appris à faire avec le contrôle constant de son père, des études de droit qu’elle n’appréciait pas plus que cela, un frère absent, des passions refoulées comme la photographie, le souhait de son père de la voir se marier plus tard avec un homme de grande envergure au compte en banque impressionnant. En dehors de cela, elle respirait et goûtait à une nouvelle liberté. Celle d’habiter seule, dans son propre appartement à Cambridge et ce, même si ses parents avaient décidé d’élire domicile dans la même ville et de laisser derrière eux leur vieille villa de Liverpool, là où elle avait grandi. Elle ne tenait pas à eux. En un sens, elle leur en voulait, comme elle en voulait à son frère d’avoir choisi de partir, tel un lâche. Mais elle continue d’avancer, de la façon qu’on lui a dicté tout au long de son enfance, de son évolution. Vivre une vie carrée, déjà toute tracée. L’inconnu lui fait peur, tout comme ce qui n’était pas prévu dans ses plans. Une certaine appréhension du monde extérieur. Peut-être a-t-elle besoin au fond qu’on l’aide à se lâcher, penser d’une autre manière. Voir autrement. Mais c’était ainsi, c’était sa vie.




truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? « Je suis désolé, mais ça ne m'intéresse pas. » Peut-être ne suis-je pas assez confiante pour me lancer dans l'inconnu ou tout simplement car je n'ai pas été éduqué pour penser que ce genre de métier était à mon goût. Le cinéma n'est pas un domaine stable, routinier qui assure un salaire fixe tous les mois. Tout du moins, d'après ce que m'a dit mon père, plus jeune.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Je m'engage vers elle, lui intime d'arrêter, lui tend un mouchoir et lui demande si elle désire s'asseoir avec moi et parler un peu. On m'a toujours dit prêter beaucoup plus d'attention et d'écoute aux autres tout en reléguant mes propres problèmes au second plan.

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Je le repousse en lui disant que c'est tout bonnement impossible. Puis je m'enfuirais, certainement, m'arrivant d'être un peu peureuse sur les bords. J'ai grandi dans l'optique que tout doit être planifié, droit. Un défaut, très certainement. Tout ce qui en déborde, tout ce qui n'était pas prévu peu en arriver à me faire flipper. Je suppose que, à froid, je tenterais inconsciemment de l'éviter jusqu'à ce que je me retrouve devant lui, sans moyens de rebrousser chemin. Dans ce cas là, la meilleure solution serait peut-être de discuter à coups de rougissements et de "jebaisselesyeux" dans les moments gênants, pour ma part.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? A choisir, je dirais le dernier, sans la partie jeux vidéos. Je ne suis pas une adepte des grandes soirées organisées par les élèves de l'université même si certaine de mes amies arrivent à m'y trainer, parfois. Je préfère de loin les soirées tranquilles. Pour autant, j'ai en horreur les soirées théâtre obligatoires avec mes parents. Du moins, j'avais. Maintenant, je prétexte un trop plein de boulot. Tout pour ne pas y assister et ne pas les voir.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Je ne vais pas à l'église et certainement pas au confessionnal pour avouer une de mes fautes. Et surtout pas au père Patrick. Non sérieusement, le nom me fait penser à un vieux pervers, comme dans ce film américain là, où le prêtre n'en était pas vraiment un et qu'il a fini par arnaquer tous le monde (tout autant que les femmes, hum). Non, sérieusement, ne dites pas aux autres que j'ai vu ce genre de films.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Je vous l'avez dit que le père Patrick n'était pas très net, tiens. Anyway, je choisirais certainement la première option, tout simplement car je ne tiens pas spécialement à ma réputation et car briser ma famille ne m'est pas plus douloureux que l'on pourrait le penser, et ce, même si dans un sens, j'y tiens. Voler sans raison une bague qui plus est, de fiançailles, à une amie, non, tout simplement.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Résignée, probablement. Il ne me viendrait pas à l'idée d'aller briser leur couple pour me l'approprier, c'est tout simplement un geste horrible de mon point de vue. S'il est heureux avec elle alors soit, et même si cela me fait du mal, je ne peux probablement rien y changer.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Appétissant dis-moi. Chacun ses projets, et si cela te convient alors, tout va pour le mieux. Pour ma part, mon avenir a déjà été tout tracé par ma famille et spécifiquement par mon père. Il me voit reprendre son cabinet d'avocat, marié à un grand nom qu'il aura (ou a déjà) probablement choisi. Des enfants, certainement. Est-ce que j'ai réellement envie de terminer comme ça ? Sûrement que non. Est-ce que je suivrais pour autant cette voie là ? Je pense que oui. Mais c'est comme ça, et je ne peux pas, ou n'ai pas la force ni le courage de m'opposer à eux.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Truth. Tout simplement car j'ai toujours une appréhension sur ce que l'on va me demander de faire pour Dare.

they don't really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d'Oxford & Cambridge. Quelque soit l'endroit d'où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d'évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » Je pense que les deux universités se valent. Toutes les deux aussi prestigieuses. Pourtant, je suppose que Cambridge a de plus que la majorité voire la totalité des élèves sont admis pour l'excellence de leurs résultats, et le Judging Club Cambridge y veille au grain. Si tu veux devenir reine d'Angleterre alors c'est probablement là-bas que tu dois aller.

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Club Cambridge ? » Le Judging Club Cambridge ne jure que par l'excellence. C'est un groupe de personnes qui dictent un peu ta façon d'être. Tu dois être la meilleure, t'habiller de cette façon etc. Si tu fais le moindre faux pas, ils peuvent te descendre et adieu la réputation. Du moins, si tu y prêtes attention, Blondie. C'est incroyable la façon qu'ils ont de tout savoir, de connaitre la moindre de tes erreurs, donc, si tu vas à Cambridge, fais attention.

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» Pas du tout. Le JCC et les troubleMakers sont totalement opposés, si tu savais. Eux, ce sont plutôt les rebelles d'Oxford. Ils sèment le trouble autour d'eux en quelque sorte. Ils opèrent dans l'ombre tu vois et sont là pour t'embêter, te rendre la vie plus difficile. Mais je pense qu'on apprend à faire avec au fil du temps, même si, ça leur arrivent de révéler le moindre de tes petits secrets.

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » Non tu ne pourrais pas. Et dans tous les cas, si c'était possible, je ne donnerai pas cher de ta peau. Ce serait un peu comme pactiser avec l'ennemi. Oxford et Cambridge sont deux universités rivales, donc, si tu choisis de changer en cours de route, tu risques de te faire, au moins, très mal voir par les autres. Au pire, je n'ose l'imaginer.

→ « Hm... Bon. Ca m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »


Dernière édition par Millicent River-Field le Lun 9 Juil - 2:05, édité 25 fois
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 2:00

barbara et ce prénom !
J'aime déjà
Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 2:00

Welcome
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 2:16

Merci beaucoup vous deux.
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 2:24

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 3:12

Bienvenue Millicent Bulstrode
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 3:20

Merciii. Haha, je crois qu'au niveau ressemblances, on fait beaucoup mieux Arrow
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 4:31

Welcomeeeeeeee
Loving your name
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 10:31

    Bienvenue sur TTR
    J'adore ton avatar même si je ne connais pas la demoiselle dessus
    Bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 10:59

excellent choix d'avatar pirat
BIENVENUE SUR TTR & bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 11:16

Ton nom me dit grave quelque chose omg Arrow
Anyway bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 13:32

Welcoooome ohlala Barbara ET Milicent (serpentaaaaaaaard ) quel combo de fouuu !
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 13:49

Barbara est magnifique

BIENVENUE Bonne chance pour ta fiche et si tu as la moindre question n'hésite pas à harceler un membre du staff ou de la team inté (Lucy, Bonnie ou moi) on est la pour ça et on adoooooooooooore les mps

LA GEMMA EN MOI DIT: CHANDLER CHERI TU AS L'INTERDICTION FORMELLE DE T'APPROCHER DE CETTE JOLIE ETUDIANTE EN DROIT NON MAIS OH Arrow

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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 15:07

Merci beaucoup again pour cet accueil.
Redmund, ah oui ? Pourtant c'est la première fois que je l'utilise et il provient directement de mon cerveau -oui, oui, ça lui arrive de sortir des trucs pas trop naze- Arrow
mark, merci, je n'hésiterai pas à vous harceler alors si j'ai des questions! Chandler ? Non ne t'inquiètes pas, tu n'auras rien à craindre de ma part en ce qui le concerne haha Arrow

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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 15:13

Nan mais je m'en doute bien mais pourtant je sais pas Arrow ça doit être mon cerveau qui déconne encore Arrow
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 16:43

Bienvenue heart
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 19:32

MILLICEEEEEEEEEEEEENT Bienvenuue sur TTR ! Bon couraaage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 23:31

Redmund, haha, t'inquiètes pas, après tout, c'est pas comme si le prénom et puis le nom étaient super originaux non plus Arrow Enfin bref haha (:

Merci beaucoup Bonnie et Kylian.


Dernière édition par Millicent River-Field le Dim 8 Juil - 23:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Dim 8 Juil - 23:33

Je n'ai jamais vu de Millicent nul part moi
(Red here Arrow )
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Lun 9 Juil - 1:20

(Emma. )
Ah peut-être, mais en fait, j'avais ma correspondante anglaise qui portait le nom Millicent, so, voilà d'où me vient l'inspiration pour le prénom (:

Anyway, je pense avoir terminée ma fiche.
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Lun 9 Juil - 1:31

Wow Shocked. C'est une magnifique fiche omg Superbement bien écrit, et le perso, daaw
(Juste une indication accessoire, le transfert entre Ox/Camb & inversement est interdit par les universités elles-mêmes, mais alors c'est vraiment la seule chose que j'ai à dire Arrow)
Bravo skdefmsdr, bienvenue parmi nous, officiellement. Je valide
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   Lun 9 Juil - 2:03

Han, merci beaucoup pour le compliment, vraiment. Pour la question sur le transfert, j'ai du mal lire ._. (oui mon cerveau a quelques problèmes pour tout assimiler parfois Arrow ) Je vais rectifier!
Et encore merci.
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MessageSujet: Re: MRF ∞ consumante illusion.   

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MRF ∞ consumante illusion.
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