ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.

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MessageSujet: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 21:14


axelle louhan watters w/ pixie lott
the characterthe person
→ habite à cambridge.
→ âgé(e) de vingt et un ans.
→ né(e) le quatorze mai à paris.
→ est étudiante en biologie dans le but de travailler dans l'écologie.
→ un t-shirt bicurious, même si je déteste me qualifier de bisexuelle, je dis souvent que je suis pansexuelle.
→ est actuellement célibataire.
→ pseudo : burnt out. (lorrie)
→ âge : dix-sept ans.
→ comment avez-vous connu le forum ? castiel le pépère barbu.
→ code : okay by lem
→ crédits : (c) tumblr.
→ pour ou contre le partage du prénom de votre perso avec quelqu'un d'autre ? contre, louhan is miiiiiine.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? verts, of course. Suspect


Dernière édition par A. Louhan Watters le Sam 7 Juil - 11:56, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 21:14

it's my life, it's now or never
Elle le regarde, sourit et repousse une mèche de cheveux de son visage. Elle ne le sait pas encore, mais elle est en train de tomber amoureuse...

« Louhan, va jouer avec Grégoire et sois gentille avec lui ! » Je souris à maman, avant de croiser les yeux du garçon qu'elle me pointe du doigt. Grégoire, c'est plutôt joli comme prénom. Je cours vers l'extérieur, les bras perpendiculaires à mon corps et cours, en rigolant, cours, sans jamais m'arrêter. Grégoire, assis sur le pallier me regarde, je crois qu'il se moque de moi à sourire ainsi. Je finis ma course dans un tas d'herbe, allongée sur le dos. Le soleil tape sur mon front mais je m'en fiche, je me sens tellement bien. Une ombre vient cacher la lumière, Grégoire est debout la main tendue en ma direction. « Tu as besoin d'aide pour te relever ? » Je lui souris, ma main s'écrase dans la sienne et il me tire pour que je sois de nouveau sur pieds. Grégoire est un petit peu plus grand que moi. Je lui souris. Il me sourit. Il tend sa main vers mes cheveux et me retire un bout d'herbes coincé entre deux mèches dorées. « T'es marrante, comme fille. T'es différente. » Je hausse les sourcils et ne comprends pas ce qu'il veut dire. À la vue de mon expression, Grégoire rit. « Toi, tu n'as pas peur de finir toute verte en te roulant dans l'herbe, tu n'as pas peur que tes cheveux soient en bataille. » C'est à mon tour de lui sourire. « Dis... Tu veux bien être mon ami ? » lui dis-je d'un ton enjoué. Sans me répondre, Grégoire prend ma petite main potelée dans la sienne et me tire avec lui vers les balançoires où il me propose de voler le plus haut possible, moi qui aime tant faire l'avion.

Jamais il n'avait eu le courage de lui avouer son amour. Certains jours, il pensait qu'elle était amoureuse de lui, mais comment en être certain ? Surtout, il ne se sentait pas de taille à supporter un refus. Il l'aimait trop pour ça.

Au volant de la voiture de mon père, une boule se forme dans mon ventre. J'ai dix-sept, soit, je n'ai pas encore l'âge légal pour conduire une voiture, mais je n'ai pas le choix, quand votre meilleur ami vous appelle à quatre heures du matin en marmonnant des choses incompréhensibles, vous accourez le sauver – surtout quand votre meilleur ami est aussi celui dont vous êtes secrètement amoureuse depuis votre enfance. Je me gare et m'approche de l'entrée de la boîte de nuit qui fait vibrer le sol, on jette un homme dehors à moitié nu. Grégoire. Je soupire lourdement et vais à sa rencontre. « Qu'est-ce que t'as encore foutu ? » Il me regarde, son visage est ensanglanté. Première boule dans le ventre. « Mais rien putain, c'est eux qui cherchent la merde ! J'étais tranquillement en train de danser avec une nana bien roulée et ils sont venus me voir en me demandant si j'avais un problème … OUI J'AI UN PROBLÈME, J'ALLAIS ME LA FAIRE ! » Deuxième soupire, deuxième boule dans le ventre. Il est tellement débile parfois, que c'en est vraiment désespérant. « Allez viens là. » dis-je en appuyant ma chemise que je roule en boule contre son front. Grégoire sert les dents, un sourire se dessine alors sur mon visage, même ainsi il n'en reste pas moins terriblement beau. Je suis abaissée pour être à sa hauteur, je sens sa respiration qui empeste l'alcool mais je m'en fiche, à travers un fond de vodka dégueulasse je perçois cette haleine qui m'apaise, cette haleine qui fait naître des papillons dans mon estomac. « Bon, on bouge ? » dit-il avant de tourner sa tête en direction de la voiture. Idiot. Je l'aide à marcher jusqu'à la voiture, alors que monsieur peste qu'il a mal partout. La route va être longue.

Je cligne des yeux plusieurs fois, ma vision est trouble. Les sirènes tournent autour de moi. J'essaie de tourner la tête, mais rien n'y fait, j'ai trop mal. Je tourne alors les yeux et vois le visage de Grégoire, traversant le pare-brise...
Tu pouvais pas mettre ta ceinture, pauvre con.

On la connaît tous, cette solitude qui nous mine parfois. Qui sabote notre sommeil ou pourrit nos petits matins. C'est la tristesse du premier jour d'école. C'est lorsqu'il embrasse une fille plus belle dans la cour du lycée. C'est Orly ou la gare de l'Est à la fin d'un amour. C'est l'enfant qu'on ne fera jamais ensemble. C'est quelquefois moi. C'est quelquefois vous. Mais il suffit parfois d'une rencontre...

Mr. Wheeler marche à côté de moi, alors que mes joues sont encore humides des larmes qui viennent de couler à flot. Aujourd'hui, cela fait un an que Grégoire est mort et j'ai bu comme un trou à la mémoire de la vie décadente qu'il avait. Mon meilleur ami me manque et j'ai froid. Mon professeur de musicologie, à la vue de mes frissons pose sa veste sur mes épaules, je le remercie. Nous avançons encore et c'est moi qui rompt le silence. « Vous savez que si on nous voit, certaines personnes vont s'imaginer des choses et des rumeurs vont circuler sur vous... » Il laisse échapper un léger rire et rétorque. « Les rumeurs sont facilement infondées et puis... je suis un excellent acteur. » Le bout de mes lèvres s'étirent, ce prof est vraiment hors du commun. Il est tellement comme nous, un de ses élèves je veux dire. Il est tellement proche de notre façon de pensée que parfois, on pourrait le prendre pour un bébé adulte de vingt ans. Pourtant, monsieur a une femme à ce que divulgue son alliance. Il voit que je fixe sa main gauche et la plonge dans sa poche, je tourne les yeux. De toute façon, nous sommes arrivés. « Voilà... » Je reste debout, face à lui qui fait presque une tête de plus que moi. « Ça va aller ? » me demande-t-il. Ma lèvre inférieure se met alors à trembler.« Je... » Je ne contrôle plus mon corps, mes nerfs lâchent devant le professeur que je vais avoir en face de moi demain matin à la première heure. Il s'avance vers moi et me prend dans ses bras, tout en caressant mes longs cheveux d'or pour m'apaiser un peu. « Je ne sais pas ce que vous... Ce que tu as, Louhan, mais ça va aller... » Mes bras se resserrent autour de la taille de Mr. Wheeler et je fonds en larmes. J'éloigne légèrement mon visage, prenant ma respiration. C'est alors que je croise le regard - si beau - de mon professeur et que je ne sais comment, nos lèvres sont arrivées à s'effleurer, à se chercher... Je sens d'ailleurs son haleine chaude et rassurante d'homme plus expérimenté que ceux dont j'ai l'habitude de côtoyer tous les jours. Il s'écarte, je le retiens délicatement par le bras. « Vous voulez boire un verre ? » Nous savons tous les deux les enjeux de cette demande. « Pourquoi pas. » répond-t-il avant que je n'ouvre la porte du hall. Quelques minutes plus tard, ses lèvres trouvent les miennes ainsi que sa main, la braguette de mon jean.

Certains disent qu'on reconnaît le grand amour lorsqu'on s'aperçoit que le seul être au monde qui pourrait vous consoler est justement celui qui vous a fait mal.

L’écho de mes pas me suit. Silencieuse, j'avance sur ce chemin que je ne connais que trop bien. Mes yeux s'émerveillent devant la beauté du quartier, mes narines hument chaque odeur qui passe, comme si mon esprit voulait à tout prix se souvenir de tous les petits détails que m'offrent les alentours. Je pince mes lèvres, geste que je répète souvent lorsque je suis mal à l'aise. Il est vrai qu'à l'instant même, je ne suis pas dans une position rêvée. Je sors mon paquet de cigarettes et en tire une que je porte à mes lèvres. Je cherche dans mes poches l'objet tant convoité et aspire la nicotine qui vient brûler ma gorge. La fumée sort de mes lèvres entrouvertes, je continue à avancer à la même allure. J’aperçois son immeuble, une boule vient alourdir mon estomac. Ce n'est pas humain de se sentir aussi pitoyable. Devant les grandes portes de l'entrée, j'appuie sur le bouton de l'interphone et sa voix si séduisante m'annonce que je peux entrer. Chose que je fais, toujours sans aucun mot. En montant les escaliers, je jette un regard sur mon annulaire gauche. Cette bague fait de moi la femme la plus honteuse. Je le vois enfin, adossé sur la porte qu'il vient sûrement d'ouvrir. Il sourit de façon si tendre que ça me brise le cœur de devoir briser le sien. « Bonjour mon amour. » Il m'attrape par la taille et me colle à lui. Je sens son odeur si particulière, cette odeur qui fait naître des tas de papillons dans mon ventre. Je ne peux lui refuser ce baiser lorsqu'il me tend ses lèvres. Je ne peux m'empêcher de caresser sa joue, de poser une main sur son torse tandis qu'il ressert son étreinte, rapprochant nos deux corps. À bout de souffle, il se recule et attrape ma main gauche, caressant ma bague. Moi, je suis immobile, tel un objet, un corps sans âme. « Ça ne va pas ? » me demande-t-il, sa main posée sur ma joue. Je dévie la continuité de sa caresse en tournant la tête de l'autre côté, mon regard trouve alors le sol étrangement attirant. « Je t'ai trompé. » dis-je les lèvres pincées, presque de façon incompréhensible. Mais je sais qu'il a compris lorsqu'il retire sa main de la mienne, je sais qu'il a compris lorsque brutalement, la porte de son appartement se referme sur moi. Je reste immobile, pendant que je l'entends détruire nos souvenirs.

Ce qui compte, ce ne sont pas les coups que l'on donne mais ceux que l'on reçoit et auxquels on résiste pour aller de l'avant.

Adossée au mur de l'immeuble, je n'ose pas appuyer sur l'interphone. Mes pensées se brouillent. Je ne sais même pas ce que je fais ici, je ne sais même pas ce que je vais lui dire s'il sort de chez lui. C'est fou comme il me manque, c'est fou comme je regrette d'avoir eu peur de m'engager avec lui. Si je ne l'avais pas trompé, je serai toujours sa fiancée, la future madame Wheeler. Alors qu'aujourd'hui, ma bague me fait office de pendentif tellement cela me paraît déplacer de la porter autour du doigt. J'entends du bruit dans l'immeuble, je me cache dans la ruelle qui se trouve juste à côté. Des rires parviennent à mes oreilles lorsque la porte s'ouvre. Mon coeur se sert. Un homme tient la main d'une jolie brune, qui respire la joie de vivre. Cet homme, c'est Castiel et cette femme, doit sûrement être sa nouvelle copine. Je ne sais pas à qui j'en veux le plus, à moi d'être aussi naïve ou à lui, d'être aussi rapide pour sortir les gens de sa vie ? Énervée, je frappe mon poing contre le mur et réprime un cri de douleur. Mon portable vibre, je l'attrape. Le numéro de ma mère est affiché. « Écoute maman, ce n'est pas vraiment le bon moment... » dis-je en décrochant. « Chérie, c'est important. C'est ton père, il est à l'hôpital... » Et le monde parut s'écrouler autour de moi.

Soigner les gens, ce n'est pas seulement rechercher les causes de leurs maladies, c'est leur donner l'espoir que demain sera mieux qu'hier.

Je frappe à la porte de la chambre de mon père et entre lorsqu'il m'y autorise, le bruit de la télévision recouvre le bip incessant des machines qui se trouvent autour de lui. Il me sourit et me tend les bras pour que je vienne l'embrasser, chose que je fais, veillant à ne pas trop lui faire mal. « J'ai appelé l'université aujourd'hui, dis-je pour engager la conversation, je leur ai expliqué la situation et ils veulent bien que je passe mes examens une semaine plus tard. » Il soupire, ne cachant pas son désarroi face à mon annonce. « Louhan, quand vas-tu enfin te rendre compte qu'il te faut de vraies études, et non des cours de chants ? » Pour mon père, la musicologie se résume à prendre des cours des chants. C'est à mon tour de soupirer. Il ne se rend pas compte de tout ce que cette filière implique. « J'ai toujours pensé que tu étais d'accord et que tu comprenais mes choix, mais apparemment, je me suis trompée. » Je pose mes affaires et m'assoie sur le fauteuil. « D'accord avec le fait de faire des études qui ne t'amèneront à rien ? Bien évidemment que non ! Avant la mort de Grégoire, tu voulais faire une brillante carrière dans le milieu de l'écologie, tu voulais avoir un impact dans le monde, qu'on se souvienne de ton nom, qu'il ait un réel intérêt pour la communauté et voilà qu'aujourd'hui, tu te retrouves à faire des études aussi dégradantes à Oxford ? Chérie, notre nom de famille n'est pas rien dans le milieu des affaires, tâche de lui faire honneur. » À croire que la voiture qui l'a percuté, l'a rendu encore plus hautain qu'il ne l'était auparavant. Mon regard, remplie de rage, croise le sien. « Va te faire foutre. » lui dis-je avant de sortir de sa chambre, claquant la porte, des larmes perlant sur mes joues.

Quelques minutes plus tard, mon père fit un arrêt cardiaque dont il s'en sortit plus affaibli qu'il ne l'était déjà. Rongée par le remord, je suivie ses conseils. Je n'ai jamais passé mes examens de musicologie et j'entrerai à la rentrée 2013 en première année de biologie. À Cambridge.

truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Je le remercie en souriant avant de décliner sa proposition, je ne suis pas sûre que mon père apprécierait de me voir dans un film, déjà qu'il trouve la musique indigne des Watters.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Je vais la voir et lui avoue qu'elle a une très jolie voix, avant de m'acheter une classe à la pistache et de l'accompagner.

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? À chaud, je le repousse et lui annonce qu'il a vraiment trop bu, l'exilant à l'autre bout de la pièce, un bout où je ne me trouve pas. À froid, je me moque de lui et lui en reparle dès que j'en ai l'occasion.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? Une soirée geek, sans hésiter.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? J'ai tué mon meilleur ami.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Le secret révélé, de toute façon, tout le monde est au courant de l'accident de voiture avec Grégoire.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Je me la joue résignée, je n'ai pas envie de briser le coeur de la personne avec qui il/elle est.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Très bonne question... Je me vois bien membre de greenpeace, à vouloir changer le monde avec mes discours écologistes.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) dare, c'est beaucoup plus amusant.

they don't really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d'Oxford & Cambridge. Quelque soit l'endroit d'où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d'évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l'adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s'installe sur vos genoux et vous demande, d'un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d'Angleterre. Papa m'a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l'université. Mais il a dit aussi qu'il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d'Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » Si tu veux devenir Reine chérie, il vaut mieux aller à Cambridge, tout le monde sait que les personnes les plus réputées viennent d'ici. Mais il faut surtout que tu viennes de la famille royale.

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s'interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu'est-ce que c'est, le Judging Club Cambridge ? » Ce sont les personnes les plus redoutées de Cambridge, elles n'ont qu'un seul mot à la bouche: excellence. Si tu n'es pas assez bien pour elles, si tu ne fais pas les choses correctement, elles t'en feront baver, tu peux en être sûre.

→ « Aaaah, d'accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C'est la même chose ?» Non chérie, les TroubleMakers sont différents. Eux ce qui les amusent, c'est de mettre les gens dans des situations embarrassantes et de faire circuler des rumeurs sur les étudiantes d'Oxford.

→ « C'est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j'ai le droit de changer en cours de route ? » Pourquoi pas, on ne sait jamais. Si ton père a le bras assez long et s'il peut y mettre assez d'argent, cela peut être possible. Regarde moi, j'étais destinée à aller à Cambridge, j'ai décidé de rejoindre les rangs d'Oxford et l'année prochaine, je commence ma première année à Cambridge.

→ « Hm... Bon. Ca m'avance pas beaucoup. Mais en même temps, j'ai le temps. »


Dernière édition par A. Louhan Watters le Sam 7 Juil - 17:13, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 21:15

Welcome
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 21:17

ooooh louhan
Bon retouuur
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 21:17



VOUALA.
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 21:39

Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche heart
PIXIE LOTT ♥ niaaark.. jteferaispleinsdebbmaischut.
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 21:39

    non non je crois pas
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 21:41

LOUHAN LE COME BAAACK :l
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 21:42

BIENVENUUUUE !

Et bon courage pour ta fiche ♥ (elle est toute mignonne Pixie)
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 21:53

LOUHAAAAAAAAAN Bon couraaaaaage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Ven 6 Juil - 22:03

Reeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Sam 7 Juil - 9:26

Castiel A. Wheeler a écrit:
    non non je crois pas
T'as rien à dire toi, va manger ta barbe.

Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Sam 7 Juil - 11:59

(RE) Bienvenue sur ttr
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Sam 7 Juil - 17:43

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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   Sam 7 Juil - 17:48

merciiiiiiii
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MessageSujet: Re: ALW ↘ on n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.   

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