NAVEED&FLORE - Poor little thing, you will never get over it, won't you?

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MessageSujet: NAVEED&FLORE - Poor little thing, you will never get over it, won't you?   Dim 1 Juil - 16:47


NAVEED R. JONES AND FLORE E. BRECKENRIDGE
MINI RP - Poor little thing, you will never get over it, won't you?
Mes chaussures en main, je rentrai enfin à la maison. J'avais marché près de deux kilomètres pour rentrer chez moi et avec douze centimètres de talons, je vous prie de croire que cette petite escapade avait été tout sauf une promenade de santé. Farfouillant dans mes poches, je finis par mettre la main sur mes clefs et j'ouvris la porte, soulagée d'être arrivée à destination. Je commençais à en avoir ma claque d'arpenter les rues de longs en large et puis les habitants du quartier avaient visiblement un problème avec le fait de me voir tituber ce qui m'avait d'autant plus agacée. Jetant un œil dans le hall, je remarquai que la maison était comme je l'avais laissé en partant, c'est-à-dire sans dessus, dessous. Heureusement Louisa (la femme de ménage) n'allait plus tarder maintenant et elle rangerait ce foutoir. Rejoignant la cuisine, j'attrapai finalement un paquet de céréales, bien décidée à en piocher quelques-unes à la va vite, pendant que je mettrais les photos de la vieille en ligne. Mais tandis que je m'apprêtais à monter à l'étage, je remarquai que le répondeur clignotait. D'un geste las, je me résolvais à appuyer sur le bouton pour écouter le message qu'on m'avait laissé. J'avais déjà ma petite idée de qui cela pouvait être, mais sait-on jamais? « Vous avez un nouveau message. Hier à 22 h 37. Flore? C'est ton père. Je voulais juste que tu saches que nous rentrons demain. Nous serons là sur les coups de quatorze/quinze heures je pense alors, tâches d'être là. Trish voudrait faire ta connaissance ». Trish? Ah oui, sa nouvelle conquête. Sa poule du mois, quoi! Et bien merci, mais non merci cher petit papa, on s'en passera, je pensais en montant les escaliers à toute vitesse. Poster les photos ne me pris pas plus de quelques minutes et après avoir mis un peu d'ordre dans ma chambre (parce que mine de rien, j'étais plutôt maniaque comme fille, c'est juste que j'avais pas mal fait la fête ces derniers temps et que je n'avais pas eu le temps de ranger), je décidai d'aller prendre une petite douche. Trois quarts d'heure plus tard, j'étais fin prête à ressortir. De toute manière il était hors de question que j'assiste aux traditionnelles présentations. Peter aura rompu avec cette fille dans moins d'un mois alors, à quoi bon ?

Je commençai donc à flâner dans les rues, sans but précis quand l'enseigne d'un café attira mon attention. Cela faisait un bail que je n'avais pas mis les pieds dans cet endroit et puisque je mourrais de faim (les trois pauvres céréales que j'avais avalé n'ayant pas eu raison de mon appétit d'ogre), je décidai d'y faire une petite escale. L'endroit était presque désert et on s'occupa rapidement de moi. Tant mieux, parce que je n'avais pas franchement envie de m'éterniser dans le coin. Mais alors que je m'apprêtai à aller m'asseoir, quelqu'un me bouscula. « Mais BORDEL, tu ne peux pas faire attention, non?! » je maugréai en remarquant que du café avait tâché mon t-shirt préféré. « La prochaine fois, regarde où tu marches, abruti ». J'avais soufflé ce dernier mot de manière à peine audible, mais j'étais presque sûre que mon interlocuteur l'avait entendu. Relevant les yeux pour le confronter, je croisai alors le regard de Naveed. Génial! « Oh c'est pas vrai, manquait plus que ça... » je soupirai en posant ma commande sur la table qui se tenait devant moi.


Dernière édition par Flore E. Breckenridge le Sam 7 Juil - 15:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: NAVEED&FLORE - Poor little thing, you will never get over it, won't you?   Lun 2 Juil - 0:12

Il commençait à se faire tard, je venais de passer mon après-midi avec Oliver à écouter les premiers épisodes de Skins deuxième génération, on les avait déjà vus, évidemment. Mais c’était amusant de les réécouter. Parce que cette série, j’en raffole tout simplement. Et Naomi Campbell. Je repartais vers chez moi, pour prendre une bonne douche, jouer un peu à World Warcraft et me coucher. Comme je me connaissais, je savais que jouer un peu, allait se finir vers quatre heures du matin Et que dormir allait se terminer vers treize heures, sommeil interrompu par, vraisemblablement, une sonnerie de téléphone. Emile ou Olive, peut-être Alden, non sûrement, je crois qu’il m’en veut. Il m’en veut d’être aussi proche d’Olive. Heather peut-être, alors. Sur le chemin vers l’appartement, toujours sur mon éternel scooter, je m’arrête dans un petit café. Presque vide. Je vais au comptoir et commande une tasse de thé, avec une touche de crème irlandaise. Veut veut pas, j’ai passé la journée devant un écran, dans un monde virtuel. Et ça m’a fatigué, le thé, ça me remonte le moral et me donne un petit boost d’énergie. Comme le café, amis en meilleur.

Je m’assois à une table. Les deux seules autres personnes qu’il y a dans le café sont une mère et son bébé, à la table la plus éloignée de moi. Je sirote mon thé tranquillement, le petit doigt en l’air, fidèle à mon habitude. Même quand je trouvais que le thé était dégoûtant, je buvais fièrement mon jus de pomme avec le petit doigt levé. Une vieille habitude. Je prends ma tasse pour avaler la dernière gorgée quand j’entends la sonnette qui indique que la porte s’est ouverte. Je regarde la jeune femme qui entre et écarquille les yeux. Pas cette pétasse, elle m’a envoyé un sacré coup à l’orgueil cette conne. Et maintenant, elle tente de prendre Olive dans ses filets de veuve noire. Je tente désespérément de convaincre mon ami qu’elle va le briser, mais il ne m’écoute pas. Je n’ai pas envie de parler à Flore. En fait, dire que je n’en ai pas envie est une litote. Je me lève précipitamment et me dirige vers la porte, posant ma tasse presque vide sur le comptoir. Dans ma précipitation, je l’accroche, lui fait renverser du café et me maudit intérieurement. Je prie pour qu’elle ne remarque pas que c’est moi. « Mais BORDEL, tu ne peux pas faire attention, non?! » Aie aie aie, je suis foutu. Je m’éloigne un peu, en voulant passer inaperçu. « La prochaine fois, regarde où tu marches, abruti » Je marmonne un « je m’excuse, j’ai pas fait exprès » avec une voix un peu plus grave et nasillarde que la mienne ne l’est. La pétasse lève les yeux vers moi et se rend compte de qui je suis. Je soupire. « Oh c'est pas vrai, manquait plus que ça... »

Je lève les yeux au ciel et réponds brusquement : « T’as qu’à t’en aller si tu veux pas me voir. T’as qu’à retourner chez Olive pour lui infliger la honte de sa vie quand il va apprendre que tu te tapes quatre autres mecs en même temps et que tu lui as probablement filé une gonorrhée. » J’ai envie de la frapper. Juste de la voir, ce visage d’ange, ces cheveux blonds. Elle est tellement belle, mais l’âme, où l’absence d’âme qui se niche dans ce cerveau, je ne la supporte pas.
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MessageSujet: Re: NAVEED&FLORE - Poor little thing, you will never get over it, won't you?   Sam 7 Juil - 16:26

NAVEED R. JONES AND FLORE E. BRECKENRIDGE
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Naveed bafouilla de vaines excuses et changea du tout au tout quand il m'entendit soupirer. Je n'étais pas spécialement ravie de le voir et n'étant pas du genre à cacher mes sentiments, j'avais laissé transparaître mon agacement. Quoi de plus naturel? Oui et bien cela avait déplu à monsieur qui s'empressa de me hurler dessus. « T'as qu'à t'en aller si tu veux pas me voir. T'as qu'à retourner chez Olive pour lui infliger la honte de sa vie quand il va apprendre que tu te tapes quatre autres mecs en même temps et que tu lui as probablement filé une gonorrhée ». Je l'avais écouté patiemment, réprimant difficilement l'envie de lui rire au nez. Lui et moi, ça faisait combien de temps maintenant? Je n'en avais pas la moindre idée, mais quant à moi, ça faisait un moment que j'avais oublié nos parties de jambes en l'air et nos longues conversations passionnées. D'accord, je n'avais pas été très correcte avec lui et peut-être bien que je l'avais laissé se faire des idées, peut-être bien que j'aurais dû mettre les choses au clair dès le début, mais après tout ma réputation m'avait toujours précédé; aussi avais-je pensé qu'il savait à quoi s'attendre lorsqu'il avait commencé à me fréquenter. Et puis sérieusement? Une gonorrhée? J'accumulais peut-être les aventures sans lendemain, mais je n'avais encore contracté, ni même transmis aucune infection du type. Naveed était parfaitement ridicule et commencer à parler d'Oliver n'était pas la meilleure idée qu'il ait eut. Vraiment pas. « Alors, c'est ça hein? Pauvre petit chou, tu ne t'en remettras donc jamais, n'est-ce pas? » je finis par lâcher, partagée entre l'envie de lui rire au nez ou de simplement passer mon chemin, tant sa réaction me semblait inappropriée.

« Écoutes Naveed, » je finis par reprendre, en tâchant de garder mon calme. « Ce qui s'est passé entre nous appartient au passé et, saches que je ne m'excuserai pas de la manière dont je me suis comportée. Je suis comme ça, je l'ai toujours été. Je pensais que c'était clair dans ton esprit. Et ne me fais pas croire que tu n'avais jamais eu vent de ma réputation ou quoi que ce soit, parce que je ne te croirais pas. Et puis merde, on s'était rien promis alors oublies, d'accord? ». Si seulement il pouvait se contenter de tirer un trait sur ce qui s'était passé, ça m'arrangerait. J'en avais ma claque de me prendre la tête avec lui or, c'est ce qu'il se passait les rares fois où l'on se croisait. Ça devenait fatiguant à force! « Quant à Oliver, excuse-moi, mais je ne vois pas ce qu'il vient faire dans tout ça. On se connaît à peine lui et moi et, pour ta gouverne sache que je n'ai pas l'intention de lui refiler quoi que ce soit! » je lâchais, un peu sur les nerfs. Oliver était peut-être le seul garçon avec lequel je me comportais de manière relativement normale alors, ça me contrariait légèrement que Jones vienne m'enquiquiner à son sujet. « Il ne se passe strictement rien entre nous, c'est clair? Et puis de toute manière, je ne vois pas en quoi ça te concerne! » Et c'est là que j'aurais le droit au discours type du : je suis son meilleur ami, je cherche juste à le protéger de toi et bla, bla, bla! Ce que les mecs pouvaient être usants quand ils s'y mettaient, ça n'était pas croyable !
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MessageSujet: Re: NAVEED&FLORE - Poor little thing, you will never get over it, won't you?   Sam 7 Juil - 17:09

Elle ne me prit pas au sérieux. Ça se voyait à sa moue moqueuse. Et moi, j’étais pathétique. Mais Oliver est mon ami et je n’ai pas envie qu’elle lui fasse subir ce que j’ai vécu. Avant ma relation avec cette salope, j’avais déjà entendu parler d’elle. Mais j’avais espoir, après tout, les gens peuvent toujours changer. Les réputations ne sont pas toujours fondées. Je devrais apprendre à ne pas espérer de la part des gens, pour ne pas être déçu. J’ai fait une erreur, mais je ne veux pas que mon ami la reproduise. Non. Jamais. Je suis orgueilleux, et je ne vais pas la laisser s’en prendre à moi et à mes amis. « Alors, c'est ça hein? Pauvre petit chou, tu ne t'en remettras donc jamais, n'est-ce pas? » Je plisse les yeux, carrément dégoûté. Pourquoi qu’il faut toujours qu’elle ramène tout à notre relation. Ce n’est pas ce dont il est question, mais de ma relation avec Olive et du fait qu’elle ne viendra sûrement pas la parasiter. Je soupire. J’ai envie de lui jeter le reste de son café à la figure. « Écoutes Naveed, ce qui s'est passé entre nous appartient au passé et, saches que je ne m'excuserai pas de la manière dont je me suis comportée. Je suis comme ça, je l'ai toujours été. Je pensais que c'était clair dans ton esprit. Et ne me fais pas croire que tu n'avais jamais eu vent de ma réputation ou quoi que ce soit, parce que je ne te croirais pas. Et puis merde, on s'était rien promis alors oublies, d'accord? » Je lâche un petit grognement, agacé. Ce n’est pas à propos de moi, je lui crierais si je n’avais pas un minimum de retenue. « Notre relation, c’est du passé comme tu dis, je suis passé à autre chose, et je t’ai oublié, toi et la merde que tu m’as apportée. J’ai tout sauf envie que tu te ramènes dans ma vie, y compris par le biais de mon meilleur ami. » Si je n’arrête pas de parler maintenant, je vais me mettre à hurler et je vais passer pour un vrai débile. C’est peut-être ce qu’elle veut. Puisque derrière ce visage de top model se cache une véritable sorcière. « Quant à Oliver, excuse-moi, mais je ne vois pas ce qu'il vient faire dans tout ça. On se connaît à peine lui et moi et, pour ta gouverne sache que je n'ai pas l'intention de lui refiler quoi que ce soit! » C’est mon tour de retenir mon rire hargneux. Voire qu’elle ne tourne pas autour d’Oliver. Je hausse les sourcils, pétasse et menteuse en plus, elle ne changera décidément jamais. « Tu me ris à la figure ou quoi? Parce que toi tu te protèges en plus? Ça m’étonne. Vraiment. Quant à moi, ce sont mes amis que je protège. » Elle me sort une autre de ses réponses arrogantes et je lui brise la salière sur la table à côté sur la tête. Sans blague. « Il ne se passe strictement rien entre nous, c'est clair? Et puis de toute manière, je ne vois pas en quoi ça te regarde! » En quoi ça me regarde? Elle se moque vraiment de moi! « J’ai vraiment hâte au jour où ta capote déchirera, tu vas te retrouver enceinte et puis, pleine de vergetures et des cernes à force de ne pas dormir la nuit. Ya plus un mec qui voudra d’une pute comme ça! »
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MessageSujet: Re: NAVEED&FLORE - Poor little thing, you will never get over it, won't you?   Dim 15 Juil - 1:13

NAVEED R. JONES AND FLORE E. BRECKENRIDGE
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« Notre relation, c'est du passé comme tu dis, je suis passé à autre chose, et je t'ai oublié, toi et la merde que tu m'as apportée. J'ai tout sauf envie que tu te ramènes dans ma vie, y compris par le biais de mon meilleur ami. » Me ramener dans sa vie? Mais pour quelle sombre raison je voudrais avoir quelque chose à faire avec lui? Ça faisait une éternité que je n'avais pas pensé à ce type et à dire vrai, je ne cherchais pas particulièrement sa compagnie. Monsieur n'avait pas supporté que j'aille voir ailleurs et que je le laisse tomber, soit, j'étais à même de le comprendre ou je pouvais au moins essayer. Maintenant, ça remontait à plusieurs mois et pour parler vulgairement (puisque c'était le registre que monsieur l'impertinent avait choisi d'employer) il commençait sérieusement à me faire chier. J'étais même à deux doigts de me mettre à hurler. Seulement, nous étions dans un lieu public et par égard pour les patrons de l'établissement (qui n'étaient autre que de vieilles connaissances de mon géniteur) j'avais décidé de ne pas faire d'esclandre. Raison pour laquelle je me retins de lui envoyer mon poing dans la figure, même quand cet avorton se permit certaines familiarités comme le fait de me traiter de « pute » ou de se permettre d'émettre un avis sur ma vie privée. A ce que sache, j'étais encore libre de faire ce que je voulais de mon corps et la manière dont j'occupais mon temps libre ne le concernait en rien. Il en allait de même des fréquentations que je pouvais avoir. Et contrairement à ce qu'il semblait croire, le fait d'être le meilleur ami d'Oliver ne lui donnait aucun droit de regard sur les rapports que j'entretenais avec ce dernier. D'ailleurs, nous ne faisions strictement rien de mal. Nous avions discutés un couple de fois et le courant étant relativement bien passé, il nous arrivait assez fréquemment d'échanger quelques minutes lorsque nous étions amenés à nous croiser. « Alors, écoute-moi bien petit con, » je répliquai le plus calmement du monde. « je ne sais pas pour qui tu te prends ni même d'où te viens cet élan de courage, mais ce que je fais de ma vie ne te concerne en rien et jusqu'à preuve du contraire je n'ai jamais forcé qui que ce soit à passer du temps avec moi. C'est Oliver, de son propre chef qui échange avec moi. Je ne lui ai jamais mis le couteau sous la gorge à ce que je sache! Et que ça te plaise ou non, je compte bien continuer à le voir. D'ailleurs, j'en ai strictement rien à foutre de ce que tu penses de tout cela et t'abaisser à m'insulter ou à me sortir de belles tirades destinées j'imagine, à me blesser; ne fait guère mieux que me conforter sur le fait que tu n'es qu'un looser doublé d'un abruti parfait! » je conclus tout sourire. « Eva? » je demandai en me retournant vers le comptoir « tu peux m'en mettre un autre s'il te plaît? Il y a eu un regrettable accident avec celui-là » je poursuivis en agitant mon gobelet à moitié vide. Naveed Jones ne savait pas à qui il s'attaquait et s'il continuait de montrer les crocs comme il le faisait, je trouverais un moyen de lui rabattre définitivement le caquet. « Un conseil? Ne me cherches pas trop » je soufflai avant de me retourner pour aller chercher mon (second) café. Non ce n'était pas des menaces en l'air, d'ailleurs il ferait bien de se méfier.

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MessageSujet: Re: NAVEED&FLORE - Poor little thing, you will never get over it, won't you?   Lun 16 Juil - 18:21

D’accord, j’avoue que je m’emporte un peu contre elle, et que je pourrais être plus fidèle à mes habitudes, les bonnes manières. Après tout, si un membre du JCC passait par ici et me voyait traiter une fille de pute, ça n’irait pas très bien pour moi. Je prends quelques respirations, tentant de me calmer. J’essaie de ne plus penser aux moments horribles que cette fille m’a fait subir. Et aussi aux superbes moments, qui n’étaient que faussetés et plaisirs charnels. J’essaie de me dire que ce n’était qu’une amante qu’il n’y a jamais eu aucun amour dans ce couple éphémère. « Alors, écoute-moi bien petit con, » Nouvelles respiration. Allez, ignore-la Naveed. Elle cherche seulement à te faire sortir de tes gonds.et je ne suis même pas petit en plus! En tous cas, elle ne semble pas avoir de mal à rester calme. J’admire son stoïcisme, je lui crache des insultes, et elles lui passent dix pieds par-dessus la tête. Non. Je ne l’admire pas, je n’admire rien chez Flore Breckenridge. « je ne sais pas pour qui tu te prends ni même d'où te viens cet élan de courage, mais ce que je fais de ma vie ne te concerne en rien et jusqu'à preuve du contraire je n'ai jamais forcé qui que ce soit à passer du temps avec moi. C'est Oliver, de son propre chef qui échange avec moi. Je ne lui ai jamais mis le couteau sous la gorge à ce que je sache! Et que ça te plaise ou non, je compte bien continuer à le voir. D'ailleurs, j'en ai strictement rien à foutre de ce que tu penses de tout cela et t'abaisser à m'insulter ou à me sortir de belles tirades destinées j'imagine, à me blesser; ne fait guère mieux que me conforter sur le fait que tu n'es qu'un looser doublé d'un abruti parfait! » Au revoir le calme, je fulmine intérieurement et voir son petit sourire satisfait me donne encore plus envie de lui envoyer un coup de point à la figure. Adieu le visage d’ange hein Flore? Le bien fou que cela me ferait. Alors, elle trouve que je suis un looser, abruti, et pas courageux. Si elle savait tout le mal que je pense d’elle. Espèce de salope, hypocrite, insensible et nymphomane. Elle se retourne et commande un autre café comme si tout ce qui venait de se passer n’était jamais arrivé. Lorsqu’elle revient avec son second café, je ne peux plus retenir toute cette frustration en moi. Je la frappe au visage. Comme ça, devant tout le monde, le plus fort que je peux. Je me fous de ce que les gens penseront, je me fous du type dont j’aurai l’air. Agressif. Colérique. « Va te faire foutre »
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MessageSujet: Re: NAVEED&FLORE - Poor little thing, you will never get over it, won't you?   Dim 22 Juil - 22:07

NAVEED R. JONES AND FLORE E. BRECKENRIDGE
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J'eus à peine le temps de me retourner que son poing alla s'écraser sur mon visage. La violence du choc me fit légèrement vaciller et je renversai mon café pour la seconde fois de la journée. Portant ma main droite à ma lèvre, je remarquai que celle-ci était en sang. D'accord, je ne l'avais pas vu venir celle-là. Prise d'un rire nerveux, j'adressai un regard tout ce qu'il y a de plus rassurant au patron de l'établissement qui se saisissait déjà du bras de Naveed, dans le but de le jeter dehors. « Vous pouvez le lâcher » je finis par énoncer en attrapant un mouchoir en papier. Puis et tout en m'aidant de mon miroir de poche, je tentai d'arrêter le saignement. Ce petit enfoiré ne m'avait pas loupé! Mais qu'il ne se réjouisse pas trop vite cependant, parce que foi de Breckenridge, il ne s'en tirerait pas à si bon compte. « Tu es sûre que ça va aller? » me demanda le propriétaire en jetant un œil à ma blessure. « Oui. Ne vous inquiétez pas. Ce n'est rien de plus qu'un petit différent, inutile d'en faire toute une histoire ». Suite à cela, j'entendis une cliente fulminer à l'encontre de Naveed, comme quoi c'était une honte de frapper une femme, ce qui m'arracha un léger sourire. Alors, comme ça monsieur avait voulu s'en prendre à moi? Grossière erreur. Je n'étais pas de celles qui se laissaient impressionner par un coup de pied aux fesses ou un coup de poing appuyé. « Bravo mon cher, je crois que tu viens de te faire des amis » je lâchais après quelques minutes en le gratifiant d'un sourire tout ce qu'il y a de plus hypocrite. « Je savais que tu étais stupide, mais de là à te laisser avoir comme un débutant, je t'avoue que ça m'épate! A ton avis, comment Oliver va réagir en me voyant débarquer chez lui, blessée et en pleurs? » je poursuivis à voix basse tout en l'entraînant à l'extérieur. « A mon avis, il va moyennement apprécier le fait que tu t'en sois pris à une pauvre fille sans défense, aussi exaspérante ait-elle été. C'est mal et vraiment pathétique de frapper les femmes, tu sais? Mon pauvre chaton, t'es dans de beaux draps. Imagine un peu que j'aille porter plainte. Là-dedans, il y a quoi? Trois, quatre témoins visuels? Plus cette petite coupure et le vilain bleu que j'aurai demain au réveil ». Si j'allais m'en prendre une autre? S'il avait un semblant de jugeote, cette fois il se retiendrait.
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MessageSujet: Re: NAVEED&FLORE - Poor little thing, you will never get over it, won't you?   Mar 24 Juil - 14:35

Tout le monde sembla se retourner sur moi quand j’envoyai mon poing à la figure de Flore, outrés. Mais tout le monde ne savait pas le monstre qui se cachait derrière ce visage d’ange. Elle a beau se cacher sous un masque d’élégance, elle doit faire attention, car quelqu’un d’autre pourrait être en train de jouer la comédie et c’est ce qui la perdra un jour. Je ne suis pas cette personne qui joue la comédie, mais j’espère qu’elle la trouvera. Flore eut un rire nerveux, je l’avais au moins surprise, elle ne s’attendait pas à ça. J’ai quand même tendance à garder mes émotions pour moi, à être mystérieux et à éclater plus tard, quand je suis seul. Pourtant, elle m’a poussé à bout et j’étais vraiment désespéré. Un homme me saisit le bras, probablement pour m’empêcher de recommencer ou pour m’éloigner de Flore et tous les regards étaient fixés sur moi. Je soupirai, me sentant à la fois pathétique et dépassé par les évènements. Ça ne m’était jamais arrivé de frapper une femme et j’avais agi sur une impulsion. Maintenant, je le regrettais. « Vous pouvez le lâcher » Qu’elle dit à l’homme qui me retenait prisonnier, elle semblait le connaître. Ça alors, j’étais bien tombé sur l’endroit, un petit café et des gens qu’elle connaissait s’y trouvaient. Une coïncidence ne tournant pas en ma faveur. Elle échangea quelques mots avec l’homme que je n’entendis pas vraiment, perdu dans mes pensées. Soit c’était Flore qui faisait tout pour me faire sentir pathétique ou c’était moi qui avais le don de se mettre dans des situations où j’étais pathétique. Ça arrivait souvent avec elle, du moins. « Bravo mon cher, je crois que tu viens de te faire des amis » qu’elle finit par lâcher, avec un sourire des plus faux dont elle avait le secret. Je ne suis pas vraiment en position d’apprécier son sarcasme, surtout qu’elle se moque de moi, comme toujours. Je ne pris pas la peine de lui répondre. Je regardais sa lèvre en sang qu’elle avait tenté d’essuyer avec un mouchoir. « Je savais que tu étais stupide, mais de là à te laisser avoir comme un débutant, je t'avoue que ça m'épate! A ton avis, comment Oliver va réagir en me voyant débarquer chez lui, blessée et en pleurs? » Je fulmine encore de l’intérieur et quand elle m’entraîne à l’extérieur, son contact provoque en moi une vague de colère. Il n’y a pas si longtemps, c’était de l’excitation que je ressentais à son toucher, il ne faut pas beaucoup de temps pour que les choses changent du tout au tout. « A mon avis, il va moyennement apprécier le fait que tu t'en sois pris à une pauvre fille sans défense, aussi exaspérante ait-elle été. C'est mal et vraiment pathétique de frapper les femmes, tu sais? Mon pauvre chaton, t'es dans de beaux draps. Imagine un peu que j'aille porter plainte. Là-dedans, il y a quoi? Trois, quatre témoins visuels? Plus cette petite coupure et le vilain bleu que j'aurai demain au réveil » J’ai envie de me mettre à pleurer, mais ce serait encore plus pathétique. Je rage contre elle mentalement. Espèce de salope finie, elle veut ruiner mon amitié avec Olive en plus la pétasse. Elle a vraiment du culot. « Je savais que t’étais une vraie salope, mais de là à virer psychopathe… quoiqu’il fallait s’y attendre avec toi. »
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MessageSujet: Re: NAVEED&FLORE - Poor little thing, you will never get over it, won't you?   Jeu 6 Sep - 14:22

NAVEED R. JONES AND FLORE E. BRECKENRIDGE
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« Je savais que t’étais une vraie salope, mais de là à virer psychopathe… quoiqu’il fallait s’y attendre avec toi ». Je n’aurai pas dit mieux. Ma réputation m’a toujours précédé à Cambridge et, sauf erreur de ma part j’ai toujours été connu pour être une garce sans cœur, une manipulatrice incroyable. Naveed savait à quoi s’attendre, il avait parfaitement conscience du fait que me provoquer était une grossière erreur. Encore une fois, il savait dans quoi il s’embarquait en choisissant de me faire face. Naveed Remy Jones avait voulu s’en prendre à moi et il m’avait rendu service sans même le vouloir. Certes, je risquais de souffrir quelques jours et mes lunettes de soleil favorites n’allaient plus me quitter, mais ces vilaines blessures étaient parfaites pour me faire prendre en pitié. Grâce à elles et à elles seules, j’allais pouvoir retourner la situation à mon avantage et amadouer Oliver. Quoique je n’étais pas certaine de vouloir l’impliquer dans toute cette histoire. Je le savais pris entre deux feux. D’un côté il y avait Naveed, son meilleur ami de toujours, de l’autre il y avait moi. La fille qu’il s’était mis en tête de sauver ou je ne sais quoi. J’ignorai pourquoi il se donnait autant de mal, mais j’étais flattée qu’il s’intéresse autant à moi. Le plus surprenant c’est que contrairement à beaucoup d’autres garçons de son âge, il n’attendait rien en retour. Oliver était un garçon foncièrement gentil, il ne retenait que le meilleur des gens et je n’avais aucune envie de le manipuler. Maintenant, Jones m’avait mise hors de moi et à défaut de réellement en parler à Oliver, je pouvais toujours lui faire croire que ce serait prochainement le cas. D’ailleurs, mon stratagème semblait fonctionner à merveille puisqu’il était au bord de la crise de larmes. Bien sûr, il était trop orgueilleux pour laisser couler ne serait-ce que l'une d'entre elles, mais j'étais satisfaite de ce résultat. Que dis-je? Je jubilai. « Bon, je crois que tout est dit, n'est-ce pas? Quoi qu'il en soit, j'essaierai de me faire oublier à ta place. Tu me connais, lunatique comme je suis... il suffirait que je te croise pour être contrariée et crois-moi ce n'est pas dans ton intérêt. Je pourrais par exemple, mettre mes menaces à exécution et, je doute que tu aies réellement envie d'être convoqué au commissariat » je repris quelques minutes plus tard en le méprisant du regard. « Ceci étant dit, je vais y aller. Le spectacle que tu m'offres est des plus navrants et je vais te faire une fleur en m'en allant. Garde le peu de dignité qu'il te reste en retenant quelques minutes encore ces vilaines larmes ». Si ma lèvre ne me faisait pas aussi mal, je rirais probablement aux éclats. « A plus tard » je conclus en tournant les talons, fière de moi.


FIN DU SUJET.
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