i need you my dear k.

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MessageSujet: i need you my dear k.    Lun 18 Juin - 11:27


i need you my dear k. - w/ J. Kylian Gavennham et Roxanne Z; Curtis

« Mais putain tu comprends rien à rien. »
Ces mots si amers ne lui ressemblent pas et pourtant c’est bien lui qui vient de me crier dessus, pour l’unique raison que je le dérange pendant une soirée. Il fait tout pour m’éviter depuis qu’il est repartit pour Oxford. C’est comme si notre relation battait maintenant de l’aile. Cela ne nous est jamais arrivé, en maintenant quatre ans. Je ne comprends pas la méchanceté dans sa voix, ni même ce qui lui prend. Et des centaines de questions m’assaillent, est ce que finalement il ne m’aime plus ? Est-ce qu’il préfèrerait vivre une relation plus simple ? Avec l’une de ses camarades de cours, sûrement séduisante et fidèle, elle au moins. A présent, je n’ai qu’une envie, entendre des paroles réconfortantes, savoir qu’il tient à moi, qu’il m’aime et qu’il n’échangerait notre histoire pour rien au monde.
« S’il te plaît calme moi, je ne voulais pas te déranger je voulais juste t’entendre me dire que tu m’aimes. Tu m’aimes hein ? »
Telle une enfant, je quémande de l’amour, de l’affection. J’espère uniquement que cela n’amplifiera pas notre dispute. Malgré tout ce que nous avons traversé, malgré toute la douleur que je lui ai fait subir, je tiens réellement à lui. Il est en quelque sorte une partie de moi. Une partie importante.
« Tu n’es vraiment qu’une gamine quand tu t’y mets. Et une gamine sacrément égoïste. Quand tu t’envois en l’air avec d’autres tu ne penses pas à m’appeler si ? »
Jusque là il a toujours été la seule personne à tenter de comprendre. Je sais que ma maladie le blesse, mais il ne me l’a jamais reproché de la sorte. Il m’a montré sa douleur, il a essayé de m’aider à lutter contre mes pulsions, mais jamais il ne m’a dénigré de la sorte, sur ce propos là. Parce qu’il est différent des autres. Non. Parce qu’il était différent. Jusque là. Je remonte ma main sur ma cuisse, assise en tailleur sur mon lit, je fixe mon reflet dans le miroir. Une silhouette vêtue d’un déshabillé aguicheur, noir, et transparent. Une belle chevelure brune scintillante, et au milieu de cette image séduisante, un regard blessé, humide.
« Et voilà, mademoiselle ne va plus parler. Et bien tu sais quoi ? Tant mieux, j’aimerai passer une soirée tranquille. Donc lâche moi un peu. »
Ces quelques mots puis plus rien. Il a raccroché. J’inspire profondément. Rien ne sert de le rappeler. Et pourtant, j’aurai tellement besoin de l’entendre s’excuser, de l’entendre me dire qu’il tient à moi. L’alcool doit l’en empêcher. A moins que je ne me voile la face et qu’en réalité, il ne s’agisse pas de l’alcool. Mais de l’amère rancune qu’il semble avoir. Des larmes menacent de ruisseler sur mes joues. Mais je les en empêche. Depuis quand une Curtis pleure ? Cela n’arrivera jamais. Et jamais pour un homme. Même pour lui. Je ravale celles-ci, et me lève brutalement. Certes je ne dois pas pleurer, mais je ne dois pas non plus rester seule ici. Ou bien ce sera inévitable, je fondrais en larmes telle une enfant qui a perdu son plus précieux jouet. J’enfile un long manteau. De quoi couvrir ma silhouette presque dénudée, m’empare de mon sac à main, enfile des escarpins noirs et me hisse à l’extérieur de chez moi. Je sais déjà où aller. Il n’y a qu’une personne qui saura me réconforter avec un seul regard. Une seule personne capable de faire le poids face à celui qui vient de me blesser. Mon joueur de football préféré, mon meilleur ami, mon âme sœur en quelque sorte, celui qui me réconforte, celui qui me fait sourire, celui qui est et restera l’un des plus importants. Je monte au volant de ma voiture et fonce, direction Londres. Et tant pis si je dois mettre plus de temps que j’en ai envie pour le rejoindre, il n’y a que ses bras où je me sentirai bien.

La nuit est obscure, mes jambes nues frissonnent quelque peu lorsque je me hisse hors de la voiture, et finalement je frappe rapidement contre la porte de chez lui.
« Kylian, c’est Roxanne. S’il te plaît ouvre moi… »
J’attends, fébrile, tremblotante devant chez lui. Une bourrasque de vent rejette ma chevelure brune en arrière tandis que je tente de rester stable sur mes deux jambes, de ne pas me laisser envahir par la peine, et l’incompréhension.
« J’aurais peut être du appeler avant de venir, mais j’y ai même pas pensé en fait, j’avais juste vraiment besoin de te voir… »
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MessageSujet: Re: i need you my dear k.    Mar 19 Juin - 10:02


roxanne, kylian
I NEED YOU MY DEAR K.
« GAVENNHAM ! MAIS QU’EST-CE QUE TU FOU BORDEL ! » je regarde le coach, sur les nerfs, j’ai envie de quitté le terrain et de tout lâcher. Des fois j’ai envie de péter les plombs, de me laisser aller en me disant que si je changeais de sport peut-être que ce serait un changement de vie mais à chaque fois je renonce. C’est une passion que je n’arrive pas à abandonner depuis que je suis tout petit et aujourd’hui c’est mon métier, mon salaire, ma vie, ma maison, ma voiture, mes assurances, mon frigo, ma weed, mon tush, mon jack daniels, ma vorkohff, mes fringues, mon iPod, mon écran plat, mon pc, mon portable, mes abonnements, mes vacances… c’est toute ma vie. Si jamais j’abandonnais du jour au lendemain j’aurais cette impression « de rien foutre », d’avoir tout ce que je veux en claquant des doigts et ce n’est pas ce que je veux. Je n’ai aucune envie de finir comme ses putain de bourges qui ne pensent qu’au fric ou bien pour qui l’argent tombe du ciel. Je ne veux pas devenir dépendant de l’argent mais apprécier de m’acheter des choses après un bon match. C’est un sport, c’est travailler et pratiquer sa passion et tout le monde n’a pas cette chance, c’est même un boulot easy pour certains mais j’en rigole. J’aimerais voir toutes ses personnes qui critique le football : sur le terrain. On finirait dans le bas de la liste. Si mon coach hurle mon nom dans tout le terrain c’est parce que j’ai pousser un joueur de l’équipe adverse qui me cherche depuis le début du match. On s’est vu des tas de fois, et on a toujours frôler le fight. Si je pouvais me déboité l’épaule en lui mettant un uppercut qui le couche à terre je le ferais mais je me retiens : je n’ai pas envie de sortir du terrain ou bien même de perdre ma place dans l’équipe. Ils ont vraiment besoin de moi et j’ai aussi besoin d’eux. Ma place est déjà bien fragile depuis quelques années alors je ne pourrais pas me permettre de faire n’importe quoi. Je fais un simple signe de la main à mon coach pour lui dire que c’est ok et poursuit le jeu.
« 3-2, vous auriez pu faire mieux les gars mais c’est bien jouer. J-kyl viens là. » je range mes affaires dans mon sac m’apprêtant à partir, je relève le regard vers le coach, prend mon sac et le suit. « Si t’es pas content d’être sur le terrain, ne vient plus. » je le regarde et sert les dents, j’aimerais qu’on comprenne que je ne suis pas le seul fautif dans cette histoire mais je ne dis rien si ce n’est.. « Oui coach. » il hoche la tête et me tapote l’épaule me laissant partir. Je met mon casque sur les oreilles et quitte le stade pour aller jusqu’à chez moi. A peine arrivé que Nora aussi s’en prend à moi. « T’étais où encore ? » il y a vraiment des jours comme ça où tout le monde se fou de ma gueule j’ai envie de dire clairement. « Tu t’fou de moi là ou quoi ? J’étais où ?!! Et toi t’étais où quand j’étais sur le terrain ! Ouais je pu la sueur, c’est normal c’est mon sac. » je lui balance mon sac à ses pieds et me barre dans la salle de bain pour me passer un coup sur le visage et changer de vêtement : jogging, marcel. Cool pèpère tu restes à la maison ce soir. Je la vois dans le miroir en me regardant et ne lui prête aucune attention. « Désolée.. » je sors de la salle de bain et va voir dans le frigo ce que je peu manger. Le claquement de la porte d’entrée me laisse comprendre qu’elle est partie, et je n’ai aucune envie de la rattraper. J’attrape un hamburger que je fais chauffer au micro-ondes et m’installer devant un film. C’est au bout d’une heure qu’on vient frappé à la porte, je baisse le son de la télé et me lève entendant la voix de Roxanne je me précipite pour lui ouvrir voyant l’heure. Je la regarde, son regard avait l’air tellement blessé et désorienté que je la pris dans mes bras pour la réconforter. « C’est pas grave, t’en fais pas. Ma porte est ouverte tu le sais. Vas-y entre. » je la laisse entré et lui fait signe de s’installer dans le salon, je prend de verres et une bouteille que je dépose sur la table basse avant de m’assoir près d’elle. « Raconte moi.. » je sers nos deux verres et lui tend le sien passant un bras autour d’elle lui caressant l’épaule et dépose un doux baiser sur son front. S’il y a bien quelque chose que je n’aime pas, c’est voir ma meilleure amie dans un tel état. « tu vas me faire badé. »
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MessageSujet: Re: i need you my dear k.    Mar 19 Juin - 20:57


i need you my dear k. - w/ J. Kylian Gavennham et Roxanne Z; Curtis

Ses bras sont réconfortants. Ils ont toujours eut cet effet sur moi. Notre première rencontre, je m’en souviens, lassée par les regards insistants, envoûtée par l’alcool qui coulait dans mes veines, je me frayais un passage entre la foule pour rejoindre l’extérieur de la boîte de nuit. Ce soir là, ma vie s’était effondrée, ou presque. J’avais appris la maladie de mon père, et j’en voulais au monde entier. Je m’étais mise à trembler à cause de la brise de vent, et il avait passé ses bras autour de moi, pour me réchauffer. Tout simplement, comme si l’on se connaissait depuis toujours. Déjà ce soir là, ses bras m’avaient fait un bien fou.
Sa voix s’ajoute au tableau, et immédiatement, je me sens déjà mieux. Je prends place sur le canapé et le fixe inlassablement. La douceur de ses traits m’a toujours beaucoup fasciné. Rapidement pourtant je cesse de le regarder pour m’attarder sur la pièce. Aucun parfum féminin n’y trône, je devine que sa petite amie n’est pas là. Et dans un sens, c’est mieux ainsi. Ses lèvres déposent un peu de tendresse sur mon front, je presse l’une de ses mains dans la mienne, et lui sourit difficilement.
« Je déteste les histoires d’amour. C’est toujours tellement compliqué. Tu te rends compte ? Monsieur est en soirée et n’a pas une seconde à m’accorder. Il y a un an jour pour jour il avait fait le voyage d’Oxford pour venir souhaiter nos trois ans ensemble. Aujourd’hui, il m’a juste envoyé balader. »
Je sais bien que j’ai des torts dans cette histoire. Notre relation est bien compliquée, mais ce n’est pourtant pas une raison de me parler de cette façon. La peine s’estompe peu à peu tandis que je déballe mon sac. A la place, de la colère s’immisce en moi. Je me relève brusquement, retire mon manteau et dévoile alors un corps presque dénudé à Kylian, et ce sans aucune gêne cependant.
« Je ne suis pas assez jolie ? Pas assez attractive pour lui? Je prends soin de moi, je prends soin de lui, je suis talentueuse, intelligente, ce n’est pas suffisant ? »
Mes paroles n’ont plus vraiment de sens, la colère et l’amertume sont reine à cet instant précis dans mon esprit. Je me rassois, et boit le verre qu’il m’a servit d’un coup sec. L’alcool coule dans ma gorge, la brûle légèrement, mais cette sensation est agréable. Finalement je pose ma tête contre le dossier du canapé.
« Et toi, tu n’es pas collé serré avec Nora ? »

PS : J'ai essayé de faire plus court !
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MessageSujet: Re: i need you my dear k.    Lun 2 Juil - 1:03


roxanne, kylian
I NEED YOU MY DEAR K.
Je la garde contre moi pour qu’elle se sente mieux, qu’elle se sente bien et en sécurité parce que je sais à quel point elle se sent bien quand elle est près de moi puisque nous ressentons toujours la même chose dans n’importe quelle situation. Une relation assez spécifique je dois l’avoué et elle n’est pas une de celles qui sont déjà passer dans mon lit, non. Elle est différente, elle est ma meilleure amie, celle qui sait tout de moi et dont je sais tout également. Je ne cesse à aucun moment de caresser son épaule avec ma main l’écoutant attentivement. Je fronce les sourcils quand elle me parle de celui avec qui elle est « sensée » être. « Je déteste les histoires d’amour. C’est toujours tellement compliqué. Tu te rends compte ? Monsieur est en soirée et n’a pas une seconde à m’accorder. Il y a un an jour pour jour il avait fait le voyage d’Oxford pour venir souhaiter nos trois ans ensemble. Aujourd’hui, il m’a juste envoyé balader. » Je n’aime pas qu’elle se sente mal ou bien qu’elle pleure. Je la sens blessé et cela me blesse instinctivement aussi. S’il y a bien une chose que je sais c’est que je n’ai jamais vraiment apprécié se type avec qui elle est mais sa maladie les fait souffrir tout les deux également. « tu sais ce que j’en pense.. Je n’ai pas envie de m’éternisé à chaque fois à te dire ce que je pense sachant que tu le sais déjà. » je soupire légèrement puis viens déposer un baiser sur son front. Mon bras se tend vers la table pour attraper mon verre que je vide en un rien de temps. Je m’en sers un autre puis m’allume une cigarette, je tire deux lattes et lui tend. « Si tu veux je peu roulé un peu plus tard, ça te détendra.. Siham est passé dans la journée, il m’a rapporté un petit truc. » je pose mon dos dans le canapé parce qu’il faut dire que je n’en peu plus aujourd’hui. La journée m’avait épuisée ou plutôt on m’avait épuisé. Je regarde mon verre puis lève mon regard vers elle qui se lève brusquement sans même que je ne le comprenne vraiment jusqu’à ce que.. Jusqu’à ce qu’elle enlève sa veste. Elle était presque nue et me dévoilait un corps de rêve je dois l’avouer ma meilleure est bien foutue. J’attrape sa veste d’une main et lui tend en souriant « tu ne veux .. ? Non ? Hm.. » j’aurais essayé. Je jette la veste sur un pouf plus loin et la dévisage. « Tu es magnifique Roxy, je t’aime comme tu es, tu es aussi belle à l’extérieure que tu l’es à l’intérieure. Ok ? Moi je t’aime, c’est bien suffisant. » je souris en coin et termine pour la seconde fois mon verre. Je l’attire sur moi et la serre très fort dans mes bras. « Non elle n’est pas là ce soir, elle est partie. On s’est pris de tête tout à l’heure. Tu me diras.. Heureusement qu’elle n’est pas là sinon elle aurait pété un scandale. » je ris légèrement, amusé en y pensant puis dépose un baiser dans ses cheveux. Son corps presque dénudé sur moi me fait presque oublié qu’elle est ma meilleure amie. « tu n’as pas peur de t’montré quasi-nue devant moi comme ça ? ».
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