JHM ♔ une seconde, téléphone

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MessageSujet: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 18:46


James Hastings Milford w/ Douglas Booth
the characterthe person
→ habite à cambridge.
→ âgé(e) de 20 ans.
→ né(e) le 09/05/1992
à Londres.
→ est étudiant.
→ un t-shirt ? Probably bicurious, but there’s a chance I might be gay, but as I have never been with either a girl or a boy in my whole life, I could still be straight and only a bit confused? And no, I’m not blushing.
→ est actuellement célibataire.
→ pseudo : Kim.
→ âge : 20.
→ comment avez-vous connu le forum ? En cherchant.
→ code : kay by lem
→ crédits : Bazzart ©
→ de quelle couleur sont les petits pois ? Verts. Arf, non, c’est vrai, je tombe toujours dans le piège. Rouges, car « les petits poissons rouges ! »


it’s my life, it’s now or never


C’est à la mort de mon père que tout a commencé à merder. On a rarement une assurance-vie à cinquante ans, et on en a encore moins quand on a cinquante ans et une formidable vie pleine de succès en tant que trader à la City. Personne réussissant aussi bien que mon père réussissait à manier les stock-options n’aurait pu imaginer mourir de façon aussi brutale alors que la vie leur souriait comme s’ils avaient flotté comme des rois au-dessus des tours de verre du quartier financier.
Mais voilà, la mort frappe toujours sans prévenir, et c’est ce qui s’est passé quand ce taxi a déboulé de nulle part, tâchant manifestement de cueillir au vol un généreux pourboire en parvenant à emmener son client à Heathrow en un temps-record. Il n’y a pas eu de temps-record, pas de pourboire de plusieurs centaines de livres, cependant ; ni pour l’imprudent chauffeur de taxi, ni pour mon père, Ethan, qui avait été percuté au volant de sa voiture de fonction. Personne ne pouvait le prévoir. C’est aussi ce qu’ont répondu les avocats de la firme à ma mère Helen tandis qu’elle espérait pouvoir recevoir une pension de veuvage aux frais de la compagnie. Ils lui ont ri au nez, tout comme nos comptables. On est rarement crédible quand on arrive à la banque en exigeant de parler à l’assurance pour tenter de sauver ce qui peut être sauvé et quand l’arrogant type en costume de l’autre côté du bureau clinquant fait claquer une pile de dossiers de relevés de comptes en banque, tous négatifs.
Il n’y a pas que la mort qu’on ne peut pas prévoir. Apparemment, on connait rarement les personnes que l’on aime. Si on les connaissait vraiment, alors, peut-être qu’on aurait été capables de prévoir ou tout simplement d’être conscient du fait que les voyages à répétition de mon père n’étaient pas seulement des voyages d’affaires, mais des voyages à Monaco, la capitale des casinos, perchée sur son rocher au bord des vagues bleues de la Méditerranée.
La suite de l’histoire, en revanche, était facilement prévisible, même s’il n’y avait guère de relevés pour nous la conter : mon père avait commencé à jouer. Comme à la Bourse, il avait gagné beaucoup. Mais au casino comme à la Bourse, on peut perdre autant qu’on gagne. Parfois plus. Et au fur et à mesure que les dettes s’accumulaient, mon père avait été forcé de faire des choix.
Manifestement, il était incapable de dire la vérité à sa femme et à son fils unique. Les apparences font moins mal que la vérité, et il avait continué à mener le train de vie qui nous était coutumier. La villa gigantesque, avec sa salle de projection privée, son terrain de tennis, sa piscine et son petit bois. Les croisières dans les îlots grecs. Les soirées où le champagne pétillant explosait en mille saveurs sur la langue et où les filles en robes rouges tournoyaient sur la piste de danse en arborant leurs rivières de diamants. La maison de campagne au bord d’un loch d’Ecosse. La scolarité coûteuse au pensionnat Winchester, à Londres, dont l’excellence valait celle d’Eton et où j’avais passé avec grand succès mes A-Levels en Anglais, Histoire, Psychologie, Sociologie et Sciences Politiques. Mon entrée à l’Université de Cambridge, à près de neuf mille livres à l’année, et ma chambre dans l’un des plus prestigieux collèges de la ville, King’s College.
Pour cela, tous les moyens étaient bons. Il a pris des heures supplémentaires, demandé des crédits à son banquier, pioché discrètement dans le compte bancaire de ma mère, hypothéqué notre maison.

Et quand il est mort, c’est sur ma mère et moi que tout est retombé. La maison a été saisie, ainsi que la plupart de nos biens immobiliers. Des notaires – des usuriers, comme disait ma mère – sont venus estimer les toiles de maître que ma mère aimait tant. Et, quand plus rien n’est resté et que ce qu’ils avaient emporté avec eux ne suffisait toujours pas à rembourser nos dettes, ma mère s’est effondrée.
C’était une de ces femmes qui avaient toujours vécu leur vie de façon bien tranquille, bien confortable ; elle n’avait pas d’emploi, juste un nom reconnu parmi les associations caritatives d’Angleterre et par la haute-société d’Angleterre, des amis bien placés qui ont disparu du jour au lendemain quand nous avons fait faillite.

Il n’y a pas beaucoup de jobs qui paient bien, et vite, suffisamment vite pour payer nos frais d’hôtel et rembourser notre banque avant que les taux d’intérêts aient eu le temps d’augmenter de façon astronomique. Quand on vivait à Londres, on savait tout de suite où étaient les bonnes adresses.
Le sexe fait vendre, mais j’avais encore trop d’estime pour moi-même et pas assez d’assurance pour m’aventurer dans les zones interdites de la prostitution et de la pornographie. Le téléphone rose, en revanche, paie assez bien, et permet de se remplir les poches de façon assez raisonnable depuis chez soi, en même temps qu’on étudie pour l’examen de droit du lendemain en balançant machinalement des phrases salaces. C’est très facile une fois qu’on s’est habitués, et, si la première conversation est véritablement gênante, ça finit tout simplement par devenir machinal. Depuis quelques mois que je fais ce métier, c’est presque devenu une seconde nature et je gère mes conversations sans même m’en apercevoir. Mon cerveau compte même les minutes pendant lesquelles je reste au téléphone avec mon client pour avoir un maximum de chiffre. L’idée, c’est de savoir faire durer l’excitation de l’interlocuteur le plus longtemps possible pour le taxer le plus possible, et le seul moment où vous avez besoin de vous concentrer, c’est quand vous leur demandez, au tout début de la conversation, ce qui l’excite et ce que je peux faire pour eux. A partir de leur réponse, on adapte un nombre infini de scénarios et de phrases-type qui marchent à tous les coups.
Et pour maximiser le profit, je suis « standardiste rose » pour femmes et pour hommes. Peut-être que c’est de là que viennent mes doutes par rapport à mon orientation sexuelle – qui n’aurait pas de doute quand votre job, c’est de faire jouir hommes et femmes indistinctement depuis l’autre côté du téléphone ? Et surtout des doutes quand vous trouvez la façon dont jouissent les hommes beaucoup plus agréables que les cris aigus des femmes ? Ce n’est pas comme si j’avais tendance à observer discrètement les autres garçons dans les vestiaires de polo quand j’étais en internat à Winchester, ou que j’avais embrassé Warren au cours d’un Truth or Dare – la question à laquelle j’avais refusé de répondre : « Ta première expérience sexuelle ? » Inutile de vous dire qu’aucun homme digne de ce nom n’ira confier à ses camarades de dortoir qu’il n’en a aucune et qu’il est parfaitement incapable d’aller flirter avec une fille parce que rien que l’idée le rend mal à l’aise. De ce point de vue-là, embrasser Warren me paraissait un honnête marché pour éviter d’avouer mon complet manque d’expérience féminine au-delà du baiser. Surtout que le baiser n’avait pas été désagréable – je parle de celui avec Warren, pas celui avec Anita. Quoique… Anita était plutôt douée aussi, si j’y réfléchis bien.

Mais en tout cas, le téléphone rose, même s’il est un passe-temps peu conventionnel et un job étudiant qu’il vaut mieux éviter de mentionner dans une conversation polie, a l’avantage de se faire de partout et à n’importe quel moment. Une jeune femme qui appelle pendant sa pause-déjeuner, un homme en déplacement à l’étranger et qui s’ennuie dans sa chambre d’hôtel dans l’attente de son dîner d’affaires à 18h30, les situations sont aussi nombreuses qu’uniques.

Il est assez amusant, en fait, de remarquer que si je suis plutôt renfermé dans la réalité, je sois aussi déluré derrière un téléphone. En vérité, je suis studieux, introverti, totalement dévoué à mes études de droit et authentiquement passionné à l’idée de devenir un jour membre d’un grand cabinet d’avocat. Je n’écoute pas « Touchin’ on my » mais plutôt « La lettre à Elise » et je passe plus de temps à la bibliothèque que dans les clubs de strip-tease. J’ai fait jouir des dizaines de femmes au téléphone mais je n’ai jamais couché avec quelqu’un, et je raconte des choses absolument licencieuses et sans doute illégales dans beaucoup de pays à des hommes aux voix chaudes alors que je suis le genre à bégayer, rougir et fuir à chaque fois que je me fais aborder par l’un d’eux les rares soirs où j’ai le courage d’entrer dans un bar gay pour vérifier si je suis bien attiré par la gente masculine. Les tiroirs de ma table de nuit croulent non pas sous les piles de magazines coquins que j’y garderais mais plutôt à cause des différents relevés de compte et des fiches de révision que j’y classe. Je pratique mes mathématiques non pas en additionnant les totaux des différentes bouteilles d’alcool que j’ai ingurgités au cours d’une soirée, mais en calculant les sommes qu’il reste encore à rembourser et en plaçant scrupuleusement les économies que je m’autorise sur un compte bancaire sûr, au taux stable. Je n’ai pas, comme beaucoup de mes condisciples, cinquante costumes Hermès dans mes placards, mais trois, que je passe toujours minutieusement au pressing. Je ne parle pas de mes nuits passées dans les draps d’une inconnue comme le font certains de mes camarades de la faculté de droit tout simplement parce que j’ai beaucoup trop de responsabilités déjà pour perdre du temps à boire un verre avec la jolie étudiante de sociologie ou le jeune homme sombre qui étudie la littérature anglaise.

Pour l’instant, je n’ai pas eu de problèmes avec le JCC. J’ai des résultats optimaux en dépit de mes difficultés financières et j’ai toujours eu l’attitude irréprochable que préconise le Club, mais j’ai toujours la hantise qu’un jour, l’un de mes secrets soit révélé : le fait que je suis, à tout juste vingt ans, peut-être un étudiant brillant mais qui paye ses études via un crédit-étudiant, en plus du reste, qui me laissera, à l’obtention de mon diplôme, endetté de plusieurs dizaines de milliers de livres, ma virginité persistante, ma possible bisexualité aux penchants masculins, le fait que je me finance grâce à mon travail en temps que standardiste de téléphone rose.

Vous connaissez déjà le côté brillant et lumineux de Cambridge, laissez-moi vous présenter, sous mes dehors de garçon correct sous tout rapport, les autres enjeux de « Her Majesty. »

truth or (almost) dare
Parce que c’est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso’ pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Vous savez, si vous tournez des films pornos, je ne suis clairement pas la personne que vous recherchez. Mais je suis bon en voix off, par contre.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Une glace à la vanille ? Quelle connerie, tout le monde sait bien que c’est le chocolat qui a des vertus antidépressives.

→ Ton(ta) cousin(e) t’avoue sous l’emprise de l’alcool son attirance pour toi, et tente de t’embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? A chaud : euh, elle doit être sacrément bourrée, elle ne croit quand même pas que… ?
On bat en retraite ! A froid : alors, voilà, c’est une adresse pour un thérapeute. Juste… au cas où.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? Un saut à l’opéra pour voir Orphée. Ah, attendez, j’ai oublié quelque chose ? Oui, évidemment. Je bosse le samedi soir.

→ T’es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n’aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Il y avait ce mec… enfin, je ne supporte pas trop bien l’alcool, et… bref, cinq minutes plus tard, on s’embrassait contre un mur. Père Patrick ? Père Patrick ? Vous voulez que j’appelle un médecin ?

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t’envoie un SMS anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d’un de vos amis. Après mûre réflexion, qu’est-ce que tu choisis ? Personne n’a plus de valeur que ma mère, et elle a été déjà été terriblement ébranlée par les événements des derniers mois. Et puis… de toute façon, leurs fiançailles ne dureront pas.

→ C’est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu’un d’autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Bonne question. Probablement que je n’aurais jamais eu le courage de faire part de mes sentiments à ladite personne et qu’à moins qu’elle n’ait fait une grosse erreur dans sa vie de couple en choisissant quelqu’un qui n’est pas digne d’elle ou qui a un effet néfaste sur sa vie, je resterai dans mon coin.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l’origine d’une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l’avenir ? Côté vie professionnelle, j’aimerais être associé d’un prestigieux cabinet d’avocat dans une prestigieuse ville du Commonwealth ou d’Amérique du Nord. Côté vie personnelle… j’espère que j’aurai réussi à mettre fin au désert de ma vie sentimentale et à déterminer… mon champ de préférence.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu’est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Réponse ici.

they don’t really care about us
Enfin, pour conclure cette fiche de présentation, voilà une petite mise en situation concernant les facultés d’Oxford & Cambridge. Quelque soit l’endroit d’où provienne votre personnage, il vous faut répondre aux questions. Nous ne vous demandons pas de longs développements mais vos réponses nous permettrons d’évaluer votre compréhension du contexte et des détails ayant trait au forum.

→ En pleine soirée baby-sitting, l’adorable petite fille aux cheveux blonds que vous gardez s’installe sur vos genoux et vous demande, d’un air suppliant : « Moi plus tard, je veux être la Reine d’Angleterre. Papa m’a dit que pour pouvoir le faire, il fallait aller à l’université. Mais il a dit aussi qu’il fallait choisir entre Oxford et Cambridge, parce que ce sont elles les meilleures d’Angleterre. A ton avis, il vaut mieux apprendre à devenir Reine à Oxford, ou à Cambridge ? » Cambridge, parce que le JCC veille scrupuleusement au protocole et aux apparences et que… eh bien, la vie de reine se résume un peu à ça, non ? Et puis, ajoutons que le prince actuel est Duc de Cambridge.

→ Après avoir écouté votre argumentaire, elle s’interrompt une seconde et fronce étrangement le nez. « Mais, au fait, qu’est-ce que c’est, le Judging Club Cambridge ? » Une bande de psychorigides qui ont sans doute été major de leur promo dans leur pensionnat pour jeunes filles ou à Eton et qui mènent la vie de la communauté d’une poigne de fer pour s’assurer que Cambridge restera l’université d’Angleterre avec les plus hauts standards, les meilleurs résultats, la plus flatteuse réputation.

→ « Aaaah, d’accord. Je comprends mieux. Et les TroubleMakers, alors ? C’est la même chose ?» Plutôt exactement le contraire, même s’ils te pourrissent la vie de façon assez analogue. Ce sont les fauteurs de trouble, ceux qui te volent tes notes de cours dans la semaine avant les examens, qui font circuler des rumeurs, qui organisent les soirées les plus underground.

→ « C’est bien compliqué tout ça. Mais alors, si je choisis Cambridge et que finalement je préfère Oxford, j’ai le droit de changer en cours de route ? » Je ne te le conseille pas. Oxford et Cambridge sont des institutions ancestrales et réputées dont l’admission se fait après mûre réflexion. Je ne crois pas qu’ils tolèrent bien ceux qui changent d’avis comme une girouette.

→ « Hm... Bon. Ca m’avance pas beaucoup. Mais en même temps, j’ai le temps. »


Dernière édition par Jamie H. Milford le Mar 12 Juin - 20:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 18:53

Bienvenue parmi nous. heart
Par contre, comme indiqué dans la liste des avatars pris, Alex Pettyfer est réservé pour un pévario en cours de préparation donc il faudrait changer d'avatar.
Si tu as des questions, n'hésite pas à contacter un membre du staff par mp.
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 18:54

Bienvenue sur TTR et parmi nous !!!
J'aime prénom + nom
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 19:12

Merci beaucoup !

Bianca : Oui, en effet, j'avais vu qu'il était dans la liste des PV (je vais abréger Prévario comme ça, ça me paraît plus simple), mais comme il n'était pas attribué et que le PV n'avait pas été créé, je pensais pouvoir le négocier
Si ça ne colle vraiment pas, je me lancerai dans de grandes recherches pour le remplacer.
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 19:13

Bienvenuuuue sur TTR ! Bon couraaage pour ta fiche et la recherche d'un nouvel avatar ! Comme Kael, j'aime beaucoup le prénom et le nom.
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 19:33

Jamie H. Milford a écrit:
Bianca : Oui, en effet, j'avais vu qu'il était dans la liste des PV (je vais abréger Prévario comme ça, ça me paraît plus simple), mais comme il n'était pas attribué et que le PV n'avait pas été créé, je pensais pouvoir le négocier
Si ça ne colle vraiment pas, je me lancerai dans de grandes recherches pour le remplacer.

Désoléeeee mais impossible de négocier. On ne réserve justement que les avatars non négos aizujdhjkkiju. Bon courage pour tes recherches, j'espère que tu trouveras rapidement un autre avatar qui te convienne.
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 19:38

Crap XD

Bon, je vais tenter de trouver quelqu'un qui pourrait coller à la place.
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 19:52

Bienvenue sur le forum et bon courage pour trouver un nouvel avatar
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 20:18

Merci

Et voilà, petit edit, j'ai remplacé AP par Douglas Booth !
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 21:01

welcome & bonne chance pour ta fiche heart
le téléphone rose, ça gère
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 21:04

Douglas est un excellent choix
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 21:20

Citation :
→ comment avez-vous connu le forum ? En cherchant.

Douglaaaaaaas heart.
Bienvenue sur le forum & bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 21:34

Douglas
Welcooooooooooooooome
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 21:38

miam trèèèès très bon choix à la place d'Alex, c'est même mieuuux
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Lun 11 Juin - 21:39


Je valide ta fiche avec grand plaisir et tiens particulièrement à te féliciter pour la qualité de tes réponses aux dernières questions heart.

Have fun
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   Mar 12 Juin - 19:29

Thank you all !
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MessageSujet: Re: JHM ♔ une seconde, téléphone   

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JHM ♔ une seconde, téléphone
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