Could you just disapear (Jasmine)

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MessageSujet: Could you just disapear (Jasmine)   Lun 4 Juin - 20:50

Dix huit heure sonnait au plus haut sommet de la prestigieuse université de Cambridge, laissant alors une nuée d'étudiant sortir de se ses murs froids pour gagner leur dortoir ou encore les différentes activités proposés aux plus chanceux. Pour l'un d'entre eux, la suite serait toute autre. En effet, la miss choisit d'arpenter les rues de granchester meadows à la recherche du meilleur moka du district pourquoi pas quelques douceurs sucrées pour l'accompagner histoire de détendre après une journée compliquée et bien trop longue à son goût. Elle ne rêvait plus que de s'installer à une terrasse, lunette sur son nez, best seller entre les mains et café à ses côtés. Finit les tristes mines en écoutant les citations des plus grands philosophes de ce monde, il était temps de consacrer du temps à son bien être. Ni une ni deux, armée de ses chaussures à talons noirs branches, d'un jeans délavé et d'un pull léger de couleur flashie, Siobhan sortit rapidement du campus universitaire, passant les passages piétons pour prendre les premières rues marchandes auprès d'elle. Rien de bien changeant, il s'agissait toujours du même décors à savoir ses boutiques de vêtements favorites. Mais non ! Aujourd'hui elle ne dépenserait pas un centime même si cette veste excentrique lui tendait les bras. Mais avec ses cent vingt livres sterling en coût final, il lui faudrait attendre un rabais de leur part. Ses yeux glissèrent sur chaque vitrine tout en observant les obstacles qui se mettaient sur son chemin jusqu'à ce qu'une affichette n'attire son attention. Ah enfin, elle découvrirait le remplaçant de cet affreux bibliothécaire aigri, qui se sépara de son bien pour s'offrir des années de soleils sur une île tropicale. La surprise fut de taille, tant et si bien que ses pieds s'arrêtèrent que ses yeux s'ouvrirent en grands, manquant de s'étouffer en lisant le nom de son remplaçant. Quoiiii ? Comment une succursale de la boutique de sa génitrice se retrouvait en plein cœur de la ville ? Sans compter que cet endroit était son petit paradis terrestre, son âme de paix, son petit nuage rose à la sortie des cours. Pas question de voir cette harpie dans son périmètre. Ca n'allait pas se passer comme ca. La brunette sortit alors son téléphone portable puis composa, non sans une petite moue sur son visage, le numéro de téléphone de sa mère, et attendit l'oreille scotchées au combiné. Pas de réponse, seulement un message de répondeur téléphonique lui affirmant le nom de son destinataire. Elle prit une grande inspiration puis expira fortement avant qu'un bip strident ne retentisse.

"C'est Sio ... Si tu crois que tu peux t'imposer dans ma ville tu te trompes. Je ne veux pas te croiser ni même entrevoir tes créations, ni entendre ton nom aux quatre coins de rues. Si tu pouvais prendre un vol vers un pays étranger, tenter de t'exporter, percer à Hollywood et oublier ce petit coin du monde alors surtout ne te gêne pas !"

Vous avez dit cinglant ? Pas de pincettes à prendre, en situation d'urgence tous les mots étaient permis, les plus sobres aux plus conséquents. Nuls doutes que de voir sa mère dans les parages lui donnaient une source de stress importante. Après tout, elle avait choisi sa carrière plutôt que de jouer son rôle familial.
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MessageSujet: Re: Could you just disapear (Jasmine)   Lun 23 Juil - 23:59


✖ SIOBHAN LINDLEY-DONOVAN & JASMINE LINDLEY ✖
DECEMBRE 2011


La grande ouverture de la nouvelle boutique de Lindley's Undies allait bientôt ouvrir ses portes au cours de ce mois de décembre, en plein coeur de Cambridge. Jasmine n'a jamais eu l'intention d'ouvrir l'une de ses succursales dans cette ville, surtout en étant une ancienne Oxfordienne; mais ces analystes financiers avaient réalisé un long dossier pour lui démontrer que Cambridge était la ville dans laquelle sa boutique devait s'implanter au cours de l'année ! Après de longues semaines de réflexions, Jasmine a donc accepté ce nouveau challenge, non sans une petite idée derrière la tête. Qui dit Cambridge, dit Siobhan dans l'esprit de cette femme d'affaires.

Durant la première quinzaine du mois de décembre, Jasmine passait tout son temps dans sa boutique, afin de régler les derniers détails de décoration, de mise en place de ses créations, mais surtout, de bien régler la grande soirée d'ouverture, où elle avait invité tout le gratin de Cambridge, de Londres et ces contacts d'Oxford. Tandis qu'elle était dans son bureau pour commander au traiteur le banquet et l'alcool pour la soirée d'ouverture, l'une de ses assistantes vint à elle pour lui apporter son téléphone portable. « Ms Lindley, Excusez-moi, Siobhan a tenté de vous joindre. Je suis désolée, je n'ai pas eu le temps de venir à vous à temps. Il semble qu'elle ait laissé un message à votre attention ! » Comme à son habitude, Jasmine ne fit aucun reproche à son assistante, elle avait déjà assez de travail à accomplir, il ne fallait pas qu'elle en rajoute une couche en l'envoyant sur les roses. Jasmine attrapa son téléphone et écouta alors sa messagerie. « C'est Sio ... Si tu crois que tu peux t'imposer dans ma ville tu te trompes. Je ne veux pas te croiser ni même entrevoir tes créations, ni entendre ton nom aux quatre coins de rues. Si tu pouvais prendre un vol vers un pays étranger, tenter de t'exporter, percer à Hollywood et oublier ce petit coin du monde alors surtout ne te gêne pas ! » C'était si bon d'entendre sa voix... mais encore et toujours des reproches. Dans un sens, Jasmine parvenait à la comprendre, c'était ce pour quoi elle était si réticente avant d'installer sa nouvelle boutique à Cambridge... empiéter sur la vie de sa fille. Mais c'était sa façon à elle de se rapprocher d'elle. À ce moment-là, Jasmine se dit que si Siobhan avait laissé ce message, c'est qu'elle n'était pas loin de la boutique. Rapidement, elle sortit de la boutique tout en essayant de joindre Siobhan, espérant qu'elle lui réponde. Elle balayait du regard la rue piétonne à la recherche de la silhouette de sa fille. Pas de réponse de Siobhan au téléphone. Jasmine se mit à appeler une nouvelle fois sa fille; la cherchant toujours du regard. Puis, ayant marre de chercher du regard sa fille, Jazz se mit à hurler son prénom. « SIOBHAN ! SIOBHAN ! » Ce n'était pas la meilleure des choses à faire, elle le savait, mais c'était la seule solution qu'elle voyait pour faire réagir sa fille.

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