CAR # The darkest hour is just before dawn

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MessageSujet: CAR # The darkest hour is just before dawn   Mer 25 Avr - 15:45


Charlie Aaron REID w/ Eddie Redmayne
the characterthe person
→ habite à Cambridge.
→ âgé de 21 ans.
→ né le dix-neuf janvier mille neuf cent quatre-vingt onzeà New York City.
→ est étudiant en médecine.
→ un t-shirt bicurious
→ est actuellement célibataire.
→ pseudo : Othman.
→ âge : seize ans.
→ comment avez-vous connu le forum ? sur Facebook.
→ code : validationné par leah
→ crédits : weheartit.
→ de quelle couleur sont les petits pois ? Tout dépend de la saison, de la température et du taux d’alcool dans le sang.

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MessageSujet: Re: CAR # The darkest hour is just before dawn   Mer 25 Avr - 15:46

it's my life, it's now or never
Les débris du vase en porcelaine plurent sur le sol en marbre. Quelques instants plus tard, une porte claqua à l’autre bout de la maison. Bien sûr, Maria, la bonne, vint ramasser les perles blanches et bleutées, ultimes vestiges du bibelot venu de Chine. Cependant, l’absence de l’objet d’art qui avait coûté une fortune ne fut pas particulièrement. Pas plus que l’absence des quelques centaines de dollars qu’Aaron avait prit pour passer la soirée du Samedi, seul, ou plutôt mal accompagné dans un des clubs les plus huppés de New York. Il se réveilla le lendemain vers le début de l’après-midi, à nouveau seul dans une chambre d’hôtel. Pas de souvenirs concrets de la veille, quelques bribes qui semblaient clignoter dans son esprit. Les lumières stroboscopiques, les shoots d’alcools purs qui s’alignaient sur le comptoir, la forte odeur de parfum, les baisers passionnés, les pas de danse semblaient lui briser le crâne à coups de massue. Petit à petit, il se leva et se dirigea vers la salle de bain. Il laissa tomber la chemise trop grande qu’il portait et pénétra nu dans la douche où il se laissa aller à la douce caresse de l’eau chaude. L’eau cascadait sur ses cheveux, les collant à ses tempes, puis elle venait murmurer à son oreille, titiller le bout de son nez, embrasser ses lèvres pulpeuses, elle courait le long de son cou, ses épaules puissantes, léchait son torse, se perdait entre ses jambes, coulait entre ses doigts pour former une flaque à ses pieds, allant et venant comme les vagues d’une mer paisible d’un bleu translucide.

Sur le chemin du retour, il prit un café et un croissant. En rentrant il déposa ses clés dans l’entrée. A peine arrivé dans sa chambre, il se déshabilla et alluma sa chaîne hi-fi. Il augmenta le volume au maximum et sortit sur la grande terrasse. Il plongea dans la piscine et fit des longueurs jusqu’à ce que le soleil se couche. Accoudé au bord de la piscine, il regarda le ciel de New York s’embraser. Il sortit enfin de sa piscine et se dirigea vers le mini bar pour en sortir un Coca Light qu’il sirota en retournant dans sa chambre. Il s’enroula simplement d’une serviette avant de s’asseoir à son grand bureau. Partout trainaient des feuilles volantes pleines de notes et de croquis. Dans un coin spécialement aménagé trônait l’écran géant d’un ordinateur. Sur le mur, des centaines de photos cachaient la peinture épurée, souvenirs d’une enfance de roi qui était loin d’être une époque révolue. A la lueur d’une lampe, il étudia l’anatomie jusque tard dans la soirée avant de s’endormir dans son grand lit, entouré de coussins.

En se réveillant, il alluma son téléphone qui n’arrêta pas de vibrer. Le temps de se préparer, il rejoignit le garage où il prit une berline noire pour rejoindre Columbia. Son entrée ne se fit pas inaperçue, comme d’habitude. Il avait une démarche féline, sensuelle qui faisait tourner les regards qui ne quittait plus sa silhouette fine signée des plus grands noms de créateurs. Le soleil semblait briller autour de lui, créant une aura presque divine autour de ses cheveux roux incendiés. Il portait un polo rouge et un short beige. Il était aussi chaussé de mocassins et portait une montre qui était visiblement très couteuse. Tout son être suintait l’argent, la confiance. Plusieurs regards troublés échappaient à ses yeux mystérieux cachés derrière ses verres teintés qui semblaient fixer tout le monde. Avec son sac en bandoulière sur l’épaule, il se faufila donc vers l’amphithéâtre et descendit les marches comment on descend un tapis rouge pour aller s’asseoir dans un coin isolé. Il enleva ses lunettes d’un geste fluide qui laissa entrevoir le tatouage sur son poignet. Il sortit son calepin et sa trousse et se mit à dessiner de grandes ailes et des yeux sur les carreaux en attendant le début du cours.

Tout le monde voulait s’asseoir à la table de Charlie au déjeuner. La cafétéria semblait être un chaos, une rivière tourmentée et glacée qui semblait s’échouer contre un rocher, mais toutes ses personnes étaient vouées à ne jamais rester accrochés à ce récif. Seuls ses amis et ses conquêtes avaient le privilège de partager son maigre déjeuner. Aaron était le garçon le plus connu du lycée, autant pour son argent, pour ses folies que pour ses notes exemplaires. C’était un accord tacite qu’il avait conclu avec ses parents, les notes contre la liberté. Et il ne se privait pas de toutes ses libertés qui lui étaient offertes ; il passait tous ses week-end dehors, avaient une garde robe plus grande qu’un loft et un garage digne d’un concessionnaire automobile. Son insolence n’était un secret pour personne, son égoïsme se voyait d’un avion, mais tout le monde prenait sur soi pour avoir la chance d’apparaître à ses côtés. Il avait ce charme diabolique, cette force d’attraction qui lui apportait ce qu’il voulait. Il pouvait faire tout et n’importe quoi pour arriver à ses fins ce qui, la plupart du temps, était bien peu. Le monde était à ses pieds, ou plutôt c’est l’impression qu’il avait en marchant dans les couloirs bondés de Columbia ou les salons multiples de sa demeure digne d’un château moderne en plein cœur de New York.

Il sortit des toilettes les cheveux défaits et le T-shirt déboutonné et froissé. Quelques instants après était sorti de la cabine sa petite amie du moment. Bien sûr, elle n’était pas très ancienne et ne le serait jamais car une image de coureur de jupon invétéré se flatte. Charmeur comme il était, peu de filles résistaient à son jeu ; les rares personnes immunisées représentaient un défi exaltant pour lui. Il aimait courir après ses proies, comme à la chasse, sentir leur réticence, charmer leur regard, plonger sur eux et les attraper dans ses filets. Peu de personnes avaient résisté à son charme, ils se comptaient sur le bout des doigts d’une seule main. Il sortit vers le parking et alluma une cigarette qu’il savoura, bouffée après bouffée. Il se perdit dans la contemplation des volutes grisâtres légèrement bleutées. La fumée s’envolait au gré du vent, formant des arabesques. Ce n’est qu’à la venue de la plupart des élèves qu’il revint dans le monde des mortels pour finir l’après-midi de cours. Il enchaina plusieurs ateliers de travaux pratiques et se noya dans les nombres comme personne autour de lui, la plupart étant trop préoccupés par la dernière petite amie du rédacteur en chef de la gazette du lycée ou fatigués de disséquer après une année épuisante.

Il savait déjà qu’il n’en avait plus pour longtemps en Amérique. Il n’avait qu’à réussir son Master, le reste irait tout seul. Comme toutes les autres années depuis le début de sa scolarité, il fut nommé Major de sa promotion, ayant obtenu les meilleurs résultats de la faculté de Médecine. Il n’avait pas regardé les murs de son école avec nostalgie ou appréhension, non, il les avait juste regardés une dernière fois, comme les visages des élèves brillants de Columbia. Il quitta l’école avec quelques amis pour aller s’amuser. Il but jusque tard dans la soirée avant de rentrer avec eux. C’est ainsi qu’il passa la plupart du temps qui lui restait à New York ; à boire, à danser, à rire mais aussi à faire du sport. Puis il se retrouva propulsé à Londres, presque sans se rendre compte du changement d’atmosphère…

A peine arrivé à Cambridge qu’une fille avait volé son regard perçant. Elle était assise là, à sa table de mathématiques visiblement ennuyé. Il lui sourit, elle fit de même, puis le jeu avait commencé. Il lui avait couru après, l’avait attrapé en face d’un mur et … elle lui avait échappé. Déstabilisé, il n’avait pas compris son refus tout de suite mais n’avait pas fait son rancunier, beaucoup trop consciencieux et gentlemen malgré ses airs de grand richard new-yorkais. Le fait est qu’elle avait ce petit quelque chose qui l’attirait, ce petit air anticonformiste et ce caractère insondable …


Un regard, un sourire, quelques paroles échangées, des feuilles noircies, des jours plus tard, il fit la connaissance de Lilian. Un garçon brillant qui était son compagnon pour la plupart des matières. Le binôme le plus célèbre pour leur symbiose et leur haine apparente. Suis moi je te fuis, fuis moi je te suis ou le jeu du chat et de la souris des temps modernes. Un jeu bien dangereux, un jeu qui lui avait valu des nuits blanches. Ce regard si pénétrant, si mystérieux et si simple à comprendre à la fois. Il n’y avait pas une seconde où il ne pensait à lui, qu’il ne sentait sa chaude haleine lécher à ses oreilles, le doux toucher de sa main près de la sienne, cette voix qui débitait les formules mathématiques et les sérénades. A chaque fois qu’il fermait les yeux, il voyait sur l’écran de ses paupières ce regard … Il le voyait en rêve, le sentait peser sur lui à tout instant. Jusqu’à cette nuit où il se réveilla en gémissant …

Accoudé au nouveau bar qu’il avait trouvé, il avait bu un énième verre de gin tonic ou de vodka coca, il ne s’en souvenait même plus lui-même. Il avait réussi à se faire des repères dans ce milieu qui était si différent de la si démesurée ville américaine qui l’avait vu grandir. Il avait cherché tout ce qu’il pouvait pour ne pas tomber dans un train-train rébarbatif et avait trouvé son bonheur entre Cambridge et Londres, se perdant entre shopping, nouveaux amis ou virée en boîte de nuit pour terminer dans une chambre inconnue en face d’un ultime visage inconnu. Il n’avait pas perdu de son charme, il n’avait fait qu’en gagner avec son accent américain, perdu dans cette foule d’anglais qui parlaient si bizarrement qu’il n’arrivait pas à comprendre tout ce qu’ils disaient. Mais le voilà, affublé de grosses lunettes vintage à la recherche d’une perle rare …

Il n’aurait jamais cru avoir à affronter le regard de January, l’un des membres éminents du Judging Cambridge Club, encore moins pour une demande d’intégrer ce groupe dont il n’appréciait même pas le nom, sans parler de ses pratiques. Il n’avait pas besoin de la petite lumière de ce club pour faire briller l’image qu’il s’était forgée en une année de brillants résultats et de tenues bien plus que correctes. Il n’avait même pas daigné lui répondre, lui préférant un haussement d’épaule et un soupir dédaigneux ; elle aurait bien dû remarquer son dégoût de gloire d’équipe après l’avoir tant observer. Il avait d’ailleurs vite fait d’oublier cette histoire qui, pour lui, ne valait pas la peine de le tracasser …

truth or (almost) dare
Parce que c'est fun, que ça vous donne un aperçu du genre de situations dans lesquelles votre personnage pourrait se retrouver un de ces jours sur TTR et que ça nous donne, nous lecteurs, un aperçu des quelques réactions que votre perso' pourrait avoir, voici un mini Truth or (almost) Dare. Enjoy !

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Je crois que je refuserais. Je n’ai pas vraiment besoin de cela pour vivre heureux et j’ai assez d’argent pour monter deux ou trois sagas comme Harry Potter à moi tout seul donc …

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Une fille qui pleure chante, par définition, très mal. Je suis un adepte des grands classiques et de la très bonne musique mais je ne crois pas que cela s’étende jusqu’au cornet de glace.

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Je crois que je l’embrasserais aussi. Je n’en penserais pas grand-chose ; je ne pense jamais rien des gens que j’embrasse, et c’est bien pour cela que je le fais. Je crois seulement qu’ensuite, je lui expliquerai, comme à tous les autres, que le moment est venu pour nos chemins de nous séparer après avoir bien profiter d’un instant sympathique.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? A vrai dire, une soirée parfaite est dans la désorganisation et dans l’alcool, mais je dirai que la meilleure option est la nuit au Fez Club.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Je ne crois pas avoir grand-chose à cacher, ni mon compte en banque ni mon orientation sexuelle et encore moins ce que tout le monde convoite le plus chez moi …

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Je crois que la bague de fiançailles Cartier d’un de mes amis ne vaut pas grand-chose.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Tout est dans la stratégie, le regard, le baiser passionné que cette personne m’accordera tout en plaignant son compagnon et en redemandant plus.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Je me vois comme un grand médecin réputé avec une très belle et grande maison, une épouse très joli, peut être des jumeaux et un amant.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Je préfères de loin le dare qui pimente beaucoup plus les soirées de jeu et la vie en général.

they don't really care about us
De vous à nous, dîtes-nous. Votre personnage a-t-il déjà entendu parler des Trouble Makers ? Si oui, qu'en pense-t-il ? Désapprouve-t-il de leurs actions ou bien serait-il prêt à tout faire pour qu'ils le remarquent ? Rêverait-il même d'en faire partie? Ou serait-il prêt à rejoindre le premier anti-fanclub de ces chers TM? À moins qu'il ne s'en foute complètement de leurs activités (raison à préciser)?
Et le Judging Cambridge Club alors, le connaît-il? Si oui, l'audace dont fait preuve ce groupe l'impressionne-t-il ou le révulse-t-il ? Et leurs critiques alors, les prend-t-il en compte ou pense-t-il plutôt qu'elles ne vous servent à rien ? Votre personnage serait-il du genre à vouloir impressionner cette élite et voire même la rejoindre ou aimerez-t-il au contraire la voir disparaître ?

Il a vaguement entendu parler des Troubles Makers sans vraiment y payer une grande attention, cela ne lui importe pas vraiment qu’une bande de gamins s’amuse à rayer les voitures sport des environs d’Oxford.
Cependant, il connaît très bien le JCC et ne le porte pas vraiment dans son cœur pour ainsi dire. L’audace dont ils font preuve le révulse en raison de leur implication dans ce qui ne les regarde aucunement. De plus, leurs critiques ne servent pas à grand-chose, certaines personnes ont du goût, une personnalité, d’autre sont en moins bon termes avec la nature qui les a dépourvus du nécessaire pour se retrouver parmi les grands mais ils ne sont pas responsables de leur malchance. Il ne voudrait pour rien au monde rejoindre cette petite association de mioches en manque d’autorité et de popularité.

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MessageSujet: Re: CAR # The darkest hour is just before dawn   Mer 25 Avr - 15:48

Gaaaaaaaaaaaaaaaaaah heart heart heart heart heart heart heart heart heart heart


Dernière édition par A. Basile Cabret le Mer 25 Avr - 16:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: CAR # The darkest hour is just before dawn   Mer 25 Avr - 15:53

eddie *-* *-*
Bienvenue sur TTR et parmi nous
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MessageSujet: Re: CAR # The darkest hour is just before dawn   Mer 25 Avr - 16:35

Je viens même te serrer la main avec Lilian WHAT A FACE ! Arrow
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MessageSujet: Re: CAR # The darkest hour is just before dawn   Mer 25 Avr - 16:37

Marshi
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MessageSujet: Re: CAR # The darkest hour is just before dawn   Mer 25 Avr - 19:04

omg fbhdsfdsgf EDDIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIE Très bon choix de pévario. Bienvenue sur TTR !
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MessageSujet: Re: CAR # The darkest hour is just before dawn   Mer 25 Avr - 19:38

Merci jolie : D
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MessageSujet: Re: CAR # The darkest hour is just before dawn   

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