rab ❈ let's set the world on fire.

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MessageSujet: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 15:38


rachel amanda baker w/ lily collins
the characterthe person
→ habite à oxford.
→ âgé(e) de 17 ans.
→ né(e) le 16 mars 1995 à new-york.
→ est lycéenne.
→ un t-shirt ? bicurious
→ est actuellement célibataire
→ pseudo : cassie
→ âge : comme rachel *-*.
→ comment avez-vous connu le forum ? c'est à dire qu'il y a une nana sur votre forum qui fait un peu trop de propagande. de coup, comme je suis facilement influençable et que je marche au coup de cœur, bah je me suis laissée endoctriner..
→ code : validationné par la nana qui fait trop de propagande WHAT A FACE !
→ crédits : inconnu, but found on tumblr.. j'arrive jamais à savoir là-bas, c'est pas cool(sme) -ouais, je m'essaie aux rites du forum-
→ de quelle couleur sont les petits pois ? Comme je vis dans un monde assez spécial très romantico-folko-bobo-potterien, je dirais que les pois, c'est comme les dragées surprise de bertie crochue : y'en a de toutes les couleurs. et puis on les aime pas toujours. perso je vous dirais de faire gaffe quand ils sont noirs, ça annonce rien de très bon.


Dernière édition par Rachel A. Baker le Dim 22 Juil - 20:03, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 15:38

it's my life, it's now or never
« Why is creepyboy staring at me ? » questionnai-je mon ami Matthew en levant un sourcil, ne levant pas les yeux de mon déjeuner, qui se composait d'une portion de ce que mes amis appelait les 'graines' et d'une compote de pommes. En réalité, il s'agissait de quinoa, une variété de féculents que personne ne semblait connaître à part moi. J'étais réputée pour être la plus saine des freshman year de Lincoln High, lycée privé situé au beau milieu de la grande pomme -qui selon moi était la seconde ville éternelle derrière Rome-. Je me fichais bien qu'ils pensent que je n'étais qu'une poupée qui cherchait à rester mince. J'avais juste une tendance prononcée pour les aliments bios qui avaient l'allure de graines, les autres pouvaient bien parler. D'ailleurs, certaines filles commençaient à suivre mon exemple, illustration parfaite de mon influence sur le reste des élèves. Matthew ricana, amusé, recoiffant sa mèche -ce qui arracha quelques soupirs idiots de certaines filles de la table- et approcha son visage du mien pour capter toute mon attention. « You have to get used to that kind of situation baker. » Je levai à nouveau le sourcil, piquai une frite à mon très cher ami, et penchai la tête sur le côté. « What do you mean, Collins ? » Je balayai la salle du regard, repoussant l'une de mes mèches brunes derrière mon épaule, et surpris une douzaine de regards. « They're all in love with you, isn't that obvious ? It's like you were a kind of.. queen. And you already know it so please stop pretending. » Il avait annoncé tout cela avec une indifférence presque déconcertante. En même temps, il fallait dire que la popularité ne lui était pas inconnue. Il était un junior, et était la coqueluche de ces dames depuis presque trois ans maintenant. Son allure mi-californienne mi-dandy faisait un malheur, et il ne se refusait rien, surtout quand il s'agissait de filles. Je ne savais pas très bien pourquoi il m'avait pris sous son aile à mon arrivée, mais je ne pouvais prétendre que cela ne m'avait pas été bénéfique. J'avais toujours été une sorte de leader, je menais la danse. C'était mon truc, être au centre de tout, et je n'avais jamais eu besoin d'aide pour parvenir à mes fins. J'arrivais toujours à me dégotter les choses qui feraient de moi la nouvelle it-girl. C'était comme ça que marchait new-york, et après quinze ans, j'avais compris le manège sans grande difficulté. Peut-être l'avait-il senti et s'était dit qu'au final, m'avoir à ses côtés ne ferait que renforcer ses chances avec les petites nouvelles ? Le fin stratège qu'il était en était tout à fait capable. Anyway, je n'y voyais aucun inconvénient puisque j'avais déjà mis le grappin sur certains de ses copains. Ce n'était pas parce que je n'avais que quinze ans que je devais me priver de leur faire tourner la tête. C'était un jeu qui me plaisait, et c'était avec délice que je les tourmentais pendant des semaines. Je n'étais pas une bitch pour autant, bien que mon cynisme et ma fichue tendance à dire ce que je pensais pouvait le faire croire. « D'ya think he believes he has a chance ? » dis-je, avant d'attraper ma bouteille d'eau. « Of course he does. He probably still believes in fairytales babe. » Je levai les yeux au ciel avec exaspération, jetant un dernier regard au garçon au question, assis avec une bande de skateurs aux cheveux gras de l'autre côté de la cafeteria. « Know what ? » fit Matthew avec malice, en jonglant avec sa pomme. Je l'interrogeai du regard, attendant une grosse connerie made by collins. « You should give him a shot. » Je lui frappai violemment l'épaule, laissant échapper un cri de dégoût. Je fis mine de vomir pendant que Matthew riait toujours de son humour pourri. Je me détournai définitivement de son visage hilare et observai les personnes autour de ma table. Nous étions une sorte de cercle très fermé qui n'acceptait que peu de personnes. J'avais atterri là sans vraiment le vouloir, mais on m'avait recrutée dés les premiers jours. Flamboyante de personnalités admirées et craintes, la table, au milieu de la cafeteria, était visible de tous, et représentait une sorte de famille royale, mixant différentes générations d'élèves. Ici, les sophomore côtoyaient les freshman. J'étais devenue une sorte de mascotte, sûrement parce que j'étais la plus jeune, et que mes longs cheveux bruns faisaient dire à la majorité de mes acolytes que j'étais tout droit sortie d'un disney. En clair, j'étais le trophée le plus voyant au milieu de la salle de trophée. Un vrai délice. Je pouvais avoir tout ce que je voulais sans avoir à supplier. C'était un pouvoir que je n'étais pas prête à abandonner. Mon regard se posa ensuite sur la table voisine, d'où ma sœur jumelle, Abbey, me lança un regard joyeux. Beaucoup se demandaient comment deux jumelles pouvaient être si différentes. Là où j'étais directe et montée sur piles, Abbey était douce et patiente. Elle était le cliché parfait de la fille rêvée pour des parents. Elle ne ramenait que des bonnes notes, respectait toutes les règles et ne faisait jamais un pas de travers. A côté d'elle, j'étais le vilain petit canard, et dans la famille, tout le monde le savait. J'avais grandi dans une fratrie de cinq enfants, alors très vite, j'avais voulu me faire une place de choix, j'avais voulu être aimée de tous et me différencier de mes sœurs calmes, aimantes et douces. Quoique Kitty ne soit pas des plus tendres. Jason, mon frère aîné, ne rentrait même pas dans la compétition, étant un garçon. Je m'étais battue pour ne pas être une baker de plus, mais pour être Rachel Baker, une jeune femme à part entière qui ne dépendait pas de la réputation de ses aînés, qui ne collait pas aux basques de sa sœur jumelles, et qui ne se laissait pas faire par sa petite sœur. Sans grande surprise, j'y étais arrivée. Mais ne vous y trompez pas : quand bien même Abbey ne faisait pas partie de la a-team à lincoln, j'avais posé mes conditions la concernant. Le premier qui la touchait ou osait lui dire quelque chose avait la certitude de savoir bien vite de quel bois je me chauffais. Malgré ma différence, j'avais un amour inconditionnel pour ma famille qui dépassait les limites de la raison. Au milieu de la ville mondiale qu'était new-york, je me voyais comme une reine, qui pouvait tout faire et tout dire sans que personne ne lui mette de bâtons dans les roues. Queen R rules the world, that was my motto.

« I promise i'll call you in a few days. » fit doucement la voix de Maryanne à l'autre bout du combiné. Une moue triste s'étala sur mon visage sans qu'elle puisse le voir à travers la ligne, mais je pus aisément le constater puisque j'étais en face du miroir de ma chambre, adossée à mon lit. « Ok. I love you. » finis-je par lâcher, résignée. Elle me répondit avec enthousiasme avant de raccrocher pour partir vers de nouvelles aventures. Dieu que je l'enviais. Je posai le combiné par terre, et restai quelques minutes pensive, ne jetant pas un seul coup d'œil à mon reflet. Les choses n'étaient définitivement plus les mêmes depuis que Maryanne et Jason avaient décidé de partir en Angleterre pour faire leurs études. J'avais toujours cru n'avoir besoin de personne pour m'en sortir, mais visiblement, j'étais plus faible que ce que je pensais, puisque je ressemblais plus à une loque qu'à une flamboyante queen depuis leur départ. Bien sûr, au lycée, personne ne faisait la différence. Puisque là-bas tout n'était qu'apparence, ils n'avaient pas besoin de creuser, ni de savoir ce que les gens ressentaient vraiment. Ils se contentaient de se construire un monde coloré, brillant et plutôt avantageux, c'était tout ce qui comptait. Leur départ avait fait d'Abbey et moi les aînés à la maison, rôles auxquels nous n'avions pas été habituées, et que nous avions du mal à tenir. Ou plutôt, que moi j'avais du mal à tenir. Abbey était égale à elle-même : parfaite en toute circonstance. Lorsque maman travaillait, elle s'occupait de Kitty (qui avait toujours plus ou moins besoin d'une baby-sitter malgré ses douze ans) de la manière la plus géniale qui soit. Moi, je me contentais de traîner à la maison en ne faisant rien, puisque de toute façon, elle faisait tout si bien. Je sortais quasiment tous les soirs avec mes amis, ou des garçons, au choix, profitant de mon statut de populaire pendant que je le pouvais. Inutile de dire que ce train de vie ne plaisait pas vraiment à ma mère et mettait Abbey dans une certaine colère. Celle-ci se rapprochait de plus en plus de Kitty, logiquement, et même la petite commençait à me taper sur les nerfs, me comparant toujours à ma jumelle, et me rappelant combien je n'étais pas une sœur exemplaire. Awesome. Si j'avais appelé Maryanne ce soir, c'était sûrement pour avoir un peu de chaleur avant la douche froide qui allait me tomber dessus au retour de maman. Mon bulletin était arrivé, et avec lui la rafale de mauvaises notes que je me prenais depuis quelques semaines, sans pouvoir l'expliquer. Je n'avais jamais été une élève parfaite et n'avais jamais été aussi assidue que Maryanne.. Mais j'avais toujours réussi à m'en sortir avec des notes moyennes ou un peu au-dessus de la moyenne, ce qui m'avait permis de garder mon train de vie actuel. Là, je savais que les choses allaient changer. J'avais bien essayé de dissimuler le bulletin, mais cette chieuse de Kitty s'était empressée de me faire remarquer qu'avec le mien était arrivé celui d'Abbey, et qu'il était impossible qu'ils aient été envoyés l'un sans l'autre. J'étais dans une merde internationale. Je réfléchissais à une manière farfelue de m'en sortir lorsque la porte claqua en bas. Je levai les yeux vers mon réveil et observai avec stupeur qu'il était déjà près de vingt heures. Autrement dit, l'heure à laquelle maman rentrait le jeudi soir. Et on était jeudi. Je détournai le regard vers le miroir et observai mon visage consterné avant d'y apposer une fausse mine fière et de me lever. J'attrapai mon portable, le fichai dans ma poche arrière et descendis les escaliers. Autant prendre le taureau par les cornes. Je me retrouvai bien vite devant ma jolie maman et son air surpris. Le coude sur le bar et le front dans les mains, elle parcourait appréciations et moyennes avec une surprise non négligeable. Je pensai quelques secondes à faire demi-tour, mais elle leva les yeux vers moi avec déception. C'était le pire, dans ses yeux : la déception. J'aurais pu jongler avec la colère, ou le silence, j'étais taillée pour être une réactive. Mais la déception, je ne pouvais pas me mesurer à ça. Surtout quand elle venait de ma mère que j'aimais tant. Elle posa son sac sur l'une des chaises du salon. J'avais de la chance que le cours de danse de mes sœurs tombe à ce moment-là. Maman se servit un verre de jus de raisin en me disant : « Sit down ». Une formule trop formelle dans sa bouche qui renforça mon sentiment de gêne. J'aurais du me défendre, je le savais, j'étais Rachel Baker, non de dieu. Mais s'il y avait bien une personne qui avait un pouvoir inévitable sur moi, c'était bien la grande et famous katie baker. « I don't know who you are anymore. » commença t-elle, s'accoudant une nouvelle fois au bar, scrutant ma tête baissée. « What happened to my daughter Rachel ? I mean, even if you've always been a bit rebellious, you've never been that strange. You know, i also love you because you're different from your brother and sisters, but i don't think i can deal with such a behaviour. » Des mots simples, clichés, mais qui résonnaient comme uniques dans le silence de la cuisine. « You spend your time hanging out with some guys you don't even know, your teachers describe you as an undisciplined student. You act like a real bitch with your sisters. Sorry, i may be a little rude, but i think you need to hear it, to hear what i think. » Les mots s'accumulaient avec une grande violence et explosaient tout au fond de ma poitrine, là en bas, presque au milieu. Je crois bien que c'était le cœur, à cet endroit-là. Une boule si énorme s'était élargie dans ma gorge que je commençais à me demander comment j'allais bien pouvoir respirer. « PLEASE, SAY SOMETHING, RACHEL ! » finit-elle par aboyer, se ruant vers moi les yeux presque humides, emplis de la déception que je représentait. Je trouvai un peu de courage pour relever les yeux et lui accordai un regard plat, incapable d'apposer une seule émotion humaine sur mon visage. Je savais que j'aurais du lui montrer combien j'avais mal, mais c'était plus fort que moi. J'avais construit mon masque avec les années, cessant de rougir, de bafouiller. J'étais as cold as ice et je m'en voulus, plus que jamais. « I.. I just don't know what to say. » Miss Rachel Baker, en pleine chute vertigineuse. « I should have known. You can't find the words. How easy, little girl. But let me tell you something : the old rachel has to come back pretty soon, because you know i'll do anything to get her back. » Au fond de moi, je savais qu'elle avait raison, mais c'était trop dur de l'avouer. J'avais juste.. besoin d'espace. De partir, de faire un break avec tout ce monde qui ne me ressemblait plus tellement. Si j'avais pu transplaner en alaska, je l'aurais fait dans la seconde. Maman, presque rouge de colère, avait en quelques mots réussit à me heurter comme on ne m'avait pas heurtée depuis des années. Personne ne me parlait comme ça. Et si d'aventure, certains s'y essayaient, ils le regrettaient trop vite pour que la chose arrive à mon cerveau. J'étais prisonnière du regard de celle qui m'avait élevée, et pouvais être sûre que de nous cinq, j'étais à cette instant sa pire déception. Pendant quelques longues minutes, nous restâmes là, moi les mains moites et le regard fixe sur le plancher, et maman, devant moi, les mains sur les hanches, la respiration saccadée. Elle finit par faire le premier pas, consciente que j'étais incapable de dire quoi que ce soit. « So, are you gonna tell me what's going on with you, Anastasia ? » dit-elle, me faisant relever la tête d'un coup. Ce truc-là, ça avait toujours été entre elle et moi. Quand, petite, je pleurais toutes les larmes de mon corps après une dispute ou à la suite d'une grosse colère, elle venait tout le temps me voir dans ma chambre. Son remède miracle consistait à me prendre dans ses bras, à me fourrer entre les mains mon doudou préféré, Bartok -la chauve-souris du dessin animé Anastasia- et de me compter une histoire dans laquelle j'étais elle, mon héroïne préférée, mon héroïne de toujours. Le souvenir fut trop grand, et mon corps décida enfin de remplir son quota lacrymal. Ma mère me pris la main, et moi, comme une pauvre idiote, je me laissai aller à pleurer. Chose qui paraissait complètement insensée. Une queen ne pleure pas, elle reste de marbre. Une chance que cela reste entre quatre murs. J'avais alors tout dit à maman : combien j'en avais marre de New-York, combien mes aînés me manquaient et combien, comme eux, j'avais une envie irrépressible d'aventure qui ne me lâchait pas et me rendait complètement folle. Je lui contai mon mal-être devant l'affluence de ces gens sans importance à mes côtés, ma peur de faire les mauvais choix, et mon besoin de respirer. Je lui avouai même avoir été, contre mon ego, voir la psychologue du lycée pour régler ce problème, sans grand succès. Nous restâmes l'une face à l'autre, retournant le problème pendant des heures, avant qu'elle lâche : « I have your solution, baby. » Essuyant mes larmes, je détournai mon regard vers l'heure, sur le frigidaire. « You sure ? Because it seems quite impossible mom. » Je soufflai un rire étouffé, avant qu'elle prononce le mot qui allait me sauver : « England. »

Malheureusement, l'Angleterre était bien moins drôle que je ne le croyais. Jason, mon grand-frère adoré, avait accepté immédiatement de m'héberger, soit de supporter sa petite sœur bavarde et totalement capricieuse. Il l'avait fait sans sourciller, ce qui avait surpris la pauvre petite Queen déchue que j'étais. Family always have my back. Mon frère était un vrai dieu à mes yeux, non seulement parce qu'il était awesome, mais aussi parce qu'il était la seule figure masculine qui ne soit pas obnubilée par ses cheveux ou son coiffeur qui m'entourait. J'étais venue m'installer chez lui avec le plus grand enthousiasme qui soit, et lui avais même sauté dans les bras, chose complètement inimaginable habituellement. En frère merveilleux qu'il était, il avait tout fait pour que je me sente bien chez lui, concédant même à me laisser une grosse partie des rangements de la salle de bain pour mon maquillage, et à me laisser empiéter sur l'entrée pour aligner mes stilettos. Le meilleur, je vous dis. Tout allait bien dans le meilleur des mondes, jusque-là. La perspective d'être dans une nouvelle ville, une nouvelle ville à conquérir me rendait tellement heureuse que j'avais attendu ma rentrée au lycée avec une impatience peu commune. Et puis, ma joie avait tourné court. Dés mon arrivée, j'avais gagné les regards sceptiques et méprisants des européens, moi qui m'attendait à un peu d'admiration et de crainte, comme j'en avais toujours eu. Ici, les gens se croyaient tous plus forts et plus intelligents que moi, ça se voyait jusqu'à leur façon de se coiffer avec cette classe à l'anglaise si réputée. Je m'étais fait tout un film sur les européens. Pour moi, ils étaient une sorte de mythe génial, qu'il fallait mettre sur un piédestal, mais qui se laissait facilement berner par l'american touch, étant donné qu'ils avaient quasiment tout adopté de l'american way of life. Mais visiblement, mes origines ne semblaient pas les impressionner puisque dés le premier jour, on m'avait affublée d'un surnom quelque peu.. péjoratif. « L'américaine », qu'ils disaient. Au début, j'ai pris ça avec humour, pensant qu'il ne s'agissait que de jalousie, avant de comprendre, au bout d'un interminable repas seule à la cafeteria avec mon blackberry que non, ce n'était pas une plaisanterie. On me jetait quelques regards, par-ci, par-là, mais jamais rien de bon. Toujours une sorte de curiosité emplie de moquerie qui a commencé, peu à peu, à me taper sur les nerfs. Je me demandais bien comment les choses avaient pu tomber si bas. Passer du high level au discount, c'était une sacré douche froide que je ne m'étais pas préparée à recevoir. Pendant quelques semaines, j'ai essayé de m'intégrer, tentant de faire la conversation à mes voisins de classe, à mes binômes de biologie, même à la bibliothécaire, sans rencontrer de grand succès. the big fail. J'ai alors décidé qu'il ne fallait pas en parler à ma famille. Sûrement parce que je savais que ça leur aurait fait de la peine, et que maman se serait inquiétée pour moi. Je ne pouvais pas faire ça à Jason et Maryanne, ils avaient déjà beaucoup à supporter, entre les études et tout ce qu'il y avait autour. Je ne pouvais pas m'imposer et me plaindre de mes problèmes en plus de ça. Et puis à quoi cela aurait-il servi anyway ? Ils n'auraient rien pu y faire. Sans compter que j'avais un peu de fierté à garder. Si au moins aux yeux des miens je pouvais être quelqu'un de bien, c'était parfait. Queen Rachel était toujours en action, cependant, et quand bien même les anglais soient hermétiques à mon charme et à mon accent new-yorkais, il était hors de question que les choses continuent comme ça. Je m'étais promis de faire en sorte que les choses changent, coûte que coûte. Les anglais ne pouvaient pas être si différents des américains, pas vrai ? D'ailleurs, nous avions une langue en commun, c'était déjà beaucoup. Il fallait que je trouve une solution, encore fallait-il qu'il y en ait une. J'étais dans un vrai ascenseur émotif : à la maison flamboyante, confiante et heureuse, j'étais au lycée invisible, seule et complètement out. Lorsque Matthew m'appelait de la grande pomme, j'étais la meilleure des menteuses, en rajoutant toujours une couche de plus pour tenir ma réputation là-bas. J'avais terriblement envie de retrouver mon petit confort américain, bien que cette fois, il allait falloir que je m'adapte. please don't say game over.

truth or (almost) dare

→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Mon heure de gloire est déjà arrivée, je vous signale. A new-york, j'étais comme l'héroïne d'une série à succès tant la popularité elle-même me suivait à la trace. Mais il est vrai que si une telle situation venait à se présenter, j'étudierais sérieusement la question. Après tout, être dans un film à succès ne pourrait être que bénéfique pour mon intégration à Oxford, pas vrai ? Tant que ce n'est pas un navet. Et puis j'avoue que l'idée d'être la coqueluche du monde entier me tente bien.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Sérieusement, vous osez me demander ? Je serais bien entendu la fille qui file à ses côtés pour chanter avec elle, avec un peu de chance, quelqu'un filmera et lancera ça sur youtube, ça aura dix millions de j'aime, et elle et moi deviendront des stars planétaires.

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? à chaud, je le repousse, lui adresse un franc "seriously ?" dégoûté, et déguerpis vers la porte la plus proche. A froid, et après avoir reconnu que la famille c'est la vie, je vais le voir et lui fais un lavage de cerveau. Du genre "t'étais bourré, l'alcool te réussit pas, t'as dit des trucs bizarres, that's all." et je m'arrange pour ne plus le croiser de si tôt.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? C'est à dire que mon frère Jason est barman au Carling donc j'ai pas trop intérêt à y faire une soirée arrosée si je ne veux pas être moi-même arrosée de reproches et tout. Je serais bien allée au théâtre, mais malheureusement, personne n'est assez disponible pour m'y emmener. Quant à Cambridge, je n'y pense même pas. Déjà que les lycéens anglais ne m'aiment pas beaucoup, alors les étudiants. Eh mais.. wait a minute ? Il y a des étrangers à la fac ? En fait, j'irais bien faire un tour du côté du fez club, faut juste que je me procure des papiers..

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Je lui avouerais sans hésiter le fait que la seule et unique personne avec qui j'ai couché était mon meilleur ami Matthew, et qu'il était complètement bourré, donc qu'il ne s'en rappelle pas. C'est peut-être mieux comme ça, mais bon. Ma famille entière me croyant encore vierge, il vaudrait mieux que ça reste.. entre nous. Sans compter que maman baker ne se priverait pas de botter le joli petit cul de matthew si elle l'apprenait.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Bwarf, si c'est une question de réputation, je crois que je suis déjà foutue à Oxford donc au pire.. par contre, si cela peut briser ma famille, je choisirais sans aucun doute de voler la bague cartier.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Résignée. Eh oui, en réalité, Queen Rachel n'est pas si sûre d'elle. En fait, je ne brisais les couples que des garçons qui ne me plaisaient qu'à moitié, ou que je trouvais mal assortis à leur girlfriend. En clair, la majorité des garçons de Lincoln High. Pas étonnant quand on sait... que je n'ai jamais été amoureuse.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquefort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Fame, fame, baby the fame (a)

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) dare. On est une queen ou on l'est pas..

they don't really care about us
De vous à nous, dîtes-nous. Votre personnage a-t-il déjà entendu parler des Trouble Makers ? Si oui, qu'en pense-t-il ? Désapprouve-t-il de leurs actions ou bien serait-il prêt à tout faire pour qu'ils le remarquent ? Rêverait-il même d'en faire partie? Ou serait-il prêt à rejoindre le premier anti-fanclub de ces chers TM? À moins qu'il ne s'en foute complètement de leurs activités (raison à préciser)?
Et le Judging Cambridge Club alors, le connaît-il? Si oui, l'audace dont fait preuve ce groupe l'impressionne-t-il ou le révulse-t-il ? Et leurs critiques alors, les prend-t-il en compte ou pense-t-il plutôt qu'elles ne vous servent à rien ? Votre personnage serait-il du genre à vouloir impressionner cette élite et voire même la rejoindre ou aimerez-t-il au contraire la voir disparaître ?

Pour ce qui est des JCC, j'en ai plus ou moins entendu parler dans les rues de Londres l'autre jour, par hasard, mais je ne me sens pas concernée du tout. Je vis à Oxford de toute façon, alors je n'en ai rien à faire. Par contre, les troublemakers m'effraient un peu, je l'avoue. Certes, je devrais être blindée et ne devrais avoir peur de personne, mais ma côté n'étant pas au beau fixe au lycée, je ne suis pas sûre de vouloir que ceux-là s'en prennent à moi, bien que je semble être une proie plus que facile.. les élèves ont déjà fait la moitié du boulot. Mais quand j'y pense, je ne vois pas ce qu'on pourrait dire de moi qui puisse encore entacher ma réputation. J'étais considérée comme une reine à New-York, alors je ne vois pas ce qu'ils pourraient ressortir pour ruiner ma vie. C'est plutôt leurs actions anodines que je redoute, pour être sincère. -se tape la tête et se ressaisit- MERDE ALORS. Je suis RACHEL AMANDA BAKER. Je suis une queen, et même les troublemakers ne peuvent rivaliser avec ça.


Dernière édition par Rachel A. Baker le Dim 22 Avr - 3:04, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 15:45

Alexis ?

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE o/
Bon courage pour ta fiche, et y en a un qui va plus se sentir.
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 15:49

manoooooooooooooooooooooooon j'ai eu le malheur de tomber sur une discussion entre blini et julia sur fb par rapport à maryane et.. j'ai craqué sur rachel. Arrow
merci en tous cas
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 15:50

omg, margotteeeeeee comment je suis heureuse que tu aies cédé quoi, ça me fait les deux frangines de jason présentes et jouées par deux filles géniales que j'adore, qui s'adorent, brefsme, LE PIEEEED je sais qu'on va être awesome, ne serait-ce que parce qu'on est toutes les trois des Baker (enfin, j'en suis une sous un autre visage WHAT A FACE ! ) et puuuisme, même, on est des HCiennes, on s'aaaaaime, BAKERS WILL RULE THE WORLD et puis, omg, j'ai trop hâte de lire ta ficheeee, si tu as besoin de quoi que ce soit, ANYTHING QUOI, tu viens, skype, mp, fb, whatever, tu sais que je suis souvent toujours dispo (a) et puuuisme le staff est aussi à ta disposition, elles te le diront, elles sont géniales et tout, et puis tu vas trop te plaire ici parce que, omg, les gens sont super et tu vas te sentir chez toi rapidos (presque comme sur HC, oserais-je presque dire WHAT A FACE ! Arrow ). breeeeefsme, tu vois quoi


Dernière édition par Leah Rachel Murray le Sam 21 Avr - 15:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 15:50

Niiiiii o/
Tu vas rameuter tout le monde, Ju' xD
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 15:57

Rowan A. McAlistair a écrit:
Niiiiii o/
Tu vas rameuter tout le monde, Ju' xD
nooooon, uniquement les meilleurs WHAT A FACE ! non parce que ce serait vraiment merdique si la Sainte Trinité des Boulets se ramenaient ici (a) donc, il faut qu'on aille chercher la Tata, Nemy et quelques autres avant d'arriver à avoir ramener tous nos membres golds, en évitant les trois crétins et.. breeefsme. Blini, Margot et toi, c'déjà un bon paquet des bonnes cellules grises de chez nous (a)
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 16:08

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUE
OMG, c'est super cool que tu prennes Rachel, Julia l'attendait tellement ! En plus si vous vous connaissez tous vous allez vraiment vous éclater
Bon courage pour ta ficheeeeeeee
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 16:16

HAILEE *-*
Bon j'avoue vaincu les soeurs Baker sont canons! Même si ma soeur vous surpasse *BAF*

Bienvenue sur le forum et bon courage pour la rédaction de ta fiche!
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 17:15

Je sais je suis pas validée maaaais MARGOOOOOOT heart Mais geeenre c'est de notre faute, avoue simplement que t'as craqué *O* mais c'est awesome les Baker vont ruler le world c'est sûr et certain maintenant (a) puis RAB ... j'avoue que ma femme a fait fort pour tes initiales toujours pour qu'on pense à HP anyway bienvenue parmi nous Margot

edit : Ouuais t'as vu comment on est canon (a) c'est d'famille, mais t'inquiète tu craqueras (a)
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 17:20

bien sûr Mel, BIEN SÛR, keep telling that to yourself WHAT A FACE ! en attendant, ELLE A LA CLASSE, PARCE QU'ELLE A LES MÊMES INITIALES QUE LE FRANGIN DE SIRIUS DANS HP
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 17:46

OUUUHSME ENCORE UNE BAKER (Rose here Arrow)

Bienvenuuuuue
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 18:06

Ouuuuuuhsme une autre soeur Baker ! Bienvenuuue sur TTR ! Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 18:18

bienvenue sur ttr.
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 18:24

BIENVENUE

Bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 18:32

Bienvenuuue Ta bann' est tellement belle omgomgomg
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 18:46

OH MON DIEU OUAIS les filles quand j'ai vu les initiales je me suis dit ohlala mon dieu rachel est vraiment parfaite jusqu'au bout des ongles quoi. Elle m'attendait en fait Je suis trop contente de m'être inscrite, je suis sûre que ça va être trop awesome et puis.. voilà quoi, je nous aime

pour tous les autres, vous avez des avatars super, merci beaucoup pour cet accueil super super chaleureux, ça fait plaisir, on se sent tout de suite bien chez vous dis donc, c'est rare ça. t'as vu basile comment elle est trop belle cette bann ? j'ai craqué aussi Rolling Eyes j'ai hâte de rp avec vous et d'avoir des liens de fifous et puis.. BAKER ROCKS
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 18:50

BAKER ROCKS ouui les deux filles nous attendaient en fait, Julia est une déesse de toute manière c'est MA femme *meurt* en tout cas i love le début de ta fiche Margot
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 19:33

Welcome
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Sam 21 Avr - 20:30

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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Dim 22 Avr - 0:58

omg, hon', COMMENT J'AIME-ADORE LE DÉBUT DE TON HISTOIRE-HISTORIQUEEE (tellement que je me remets à parler comme Doudou, le troll du Pacte des Marchombres de Bottero Arrow omg, c'est.. wow, t'es parfaite pour jouer Rachel elle a l'air trop ice queen comme Roseeee mais elle est trop adorable en même temps, ça m'a fait trop rire en lisant, c'est tellement ce que j'imaginais je t'avais bien dit que j'avais confiance en toi pour jouer parfaitement ma Rachou ouuuuhsme quoi, c'est.. wow, j'ai encore du mal à m'en remettre Arrow et les dialogues en anglaiiiiiiis, c'est juste.. wow, vraiment, j'suis happy que toi et ma Blini jouent les mini-Baker *w* bref, j'arrête ou je vais vous écrire un roman pour vous dire que je vous aime alors que c'est ni l'endroit, ni le moment (a)
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Dim 22 Avr - 3:06

bon, je crois que je peux pas répondre quelque chose de très intelligent à ce pavé de compliments qui font chaud au coeur ce soir -ouais, t'as vu l'heure, je devrais dormir- mais.. comptes-là dessus julia, je te répondrais.. quand j'aurais moins mal à la tête

sinon merci encore pour vos messages et .. j'ai terminé ma fiche
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Dim 22 Avr - 3:07

holy crap, mon dieu, tes réponses quoi WHAT A FACE ! honey, t'es trop rachelbakerienne
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Dim 22 Avr - 3:22

TA FICHEEEEEEEEEEEE EST GENIALE
Même si un peu tristeee
Tu es validée of couuurse
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   Dim 22 Avr - 3:28

merci beaucoup les filles, et julia je t'aaaaaaaaaaaaaaime
tristan, je suis sûre que le vent va tourner pour rachel, un jour ou l'autre Arrow
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MessageSujet: Re: rab ❈ let's set the world on fire.   

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