∞ Entre rumeur et tumeur, une seule lettre diffère. La rumeur est un cancer de la parole.

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MessageSujet: ∞ Entre rumeur et tumeur, une seule lettre diffère. La rumeur est un cancer de la parole.    Mar 17 Avr - 22:55

Stérile, non mais putain. J’étais stérile. La dernière nouvelle du siècle. Si j’étais stérile cela se saurait. Regardant l’écran d’ordinateur, je serrais les dents avant de me lever avec difficulté et de claquer l’ordinateur pour le refermer. Bordel, je n’étais pas le moins du monde STERILE. Descendant les escaliers comme un pauvre pingouin, je m’installais sur le canapé en bougonnant. Putain. Zappant avec rage, je sifflais entre mes dents. « Putain… Stérile épiquoi encore. » Je ne supportais pas être la cible de rumeurs à la con, et fort heureusement, je ne travaillais plus à l’université, parce que sinon, bonjour les dégâts. « Qui est stérile mon amour ? » Ses lèvres sur mon cou ne me firent aucun effet. « Stérile. Pff. » Me relevant, j’avançais à pas de tortue pour rallumer l’ordinateur qui s’était mis en veille. « MOI ! Tiens lis ça. Ca va te faire rire. Mais moi cela ne me fait pas rire mais alors du tout si je trouve celui qui… grr. » J’avais peut-être un peu poussé le bouchon un peu trop loin. « Et tu t’énerves pour ça ? » Soupirant, je la regardais secouer la tête. Pauvre con que j’étais. « Tu sais bien que c’est faux. Pas de quoi en faire un fromage. » La voyant partir dans la cuisine, j’entreprenais d’aller rejoindre pour ensuite la prendre dans mes bras, posant mon front contre son épaule après y avoir déposé un doux baiser. « Désolé.. Et sinon comment vont les deux amours de ma vie ? » Elle était énervée et en même temps elle avait une bonne raison. « On va bien. Merci de t’en soucier. » La voyant se dégager avec violence, je remarquais la pâleur sur son visage. Me postant devant elle, je la prenais doucement dans mes bras, resserrant mon étau autant que je le pouvais pour qu’elle ne se sauve pas. « T’es toute pâle… » Elle était mal, cela se voyait réellement. « Excellente déduction Dr Watson. » Ouvrant la bouche pour répliquer, je la sentais partir et ne pouvant pas la porter –merci la moto. Fuck- , je l’allongeais doucement à terre avant de lui passer un linge mouillé sur le visage. « Hey mon amour… Réveille-toi… S’il te plaît…» Ma main caressait doucement sa joue tandis qu’elle se réveillait lentement « J’ai froid. » Embrassant son front, je me hâtais d’aller chercher Alfred, pour qu’il puisse la monter à l’étage. Revenant dans la cuisine avec le majordome, je le laissais prendre ma femme dans ses bras tandis que je prenais doucement sa main « Je l’aurais bien fait moi-même mais… » Quel pauvre con que j’étais, je ne me serais pas planté comme un imbécile en moto tout aurait été mieux me dirait-vous. Après qu’Alfred l’ait couverte, elle le congédiait et je souriais doucement avant de rester à côté d’elle-même si elle me tournait le dos « J’en ai marre Castiel. Je pensais qu’en t’offrant cet emploi, tu irais mieux mais tu ne fais que ronchonner, crier. Je suis fatiguée. Très, très fatiguée. Ce bébé m’épuise, tu m’épuises. Je rentre et tu hurles encore pour des broutilles, tu sais que c’est toi le père. Que je n’irai jamais voir ailleurs. Ce sont des plaisanteries de gamins et t’es un adulte. » Je n’étais qu’un pauvre con. C’était impossible autrement. Mais je ne savais pas quoi faire pour ne pas la faire souffrir. Quel abruti. « Je vais me calmer… » Plongeant mon regard dans le sien, je la regardais un air désolé dressé sur mon visage. « Je ne veux pas construire ma vie avec un dépressif, un immature ou même le mélange des deux. Au niveau lit, c’est génial et je sais que… je… » « Que tu … ? » Ses lèvres se plaquèrent sur les miennes et je me retrouvais rapidement sur le lit. « Dis-moi que tu m’aimes, que tu me désires, pitié. » Souriant tendrement, je lui caressais sa joue avant d’embrasser son front. « Tu le sais que je t’aime, que je te désire. » Posant mes lèvres sur les siennes avec une tendresse infinie, je me reculais doucement avant de murmurer « Je vous aime. »

Je voyais les larmes perlaient au coin de ses yeux, et mon cœur se serra. Je ne supportais pas de la voir pleurer. « Je devrais te quitter mais… je me dis que je n’ai pas passé vingt ans à t’attendre pour te virer à chaque fois que mes hormones me le diront. Je vais devenir épouvantable. » Oui elle aurait dû me quitter, je n’étais qu’un pauvre connard. Je n’avais pas besoin de la faire souffrir. Je n’avais pas le droit. « Et je suis certaine que ce bébé de 5mm t’aime aussi. Mais faut pas douter de ta paternité Papa Panda. Est-ce que tu veux qu’on fasse un test de paternité ? » Je savais qu’elle ne m’avait pas trompé. Je n’avais pas besoin d’un test. « Non mon amour… J’ai confiance en toi. » Sentant la fraîcheur sur sa peau, je retirais lentement mon haut pour venir me coller à elle après avoir embrassé son épaule. Elle résistait tandis que moi je souriais et que sa main s’attardait sur mon dos. Mes lèvres s’attardaient une nouvelle fois sur son épaule que je mordillais avec douceur et malice. Elle était si belle. Même épuisée. Un frisson me parcourait tandis qu’elle embrassait mon cou. « Enfoiré. » Souriant en coin, je m’installais sous les couvertures. « Je sais. » Posant une main sur son ventre, j’embrassais sa mâchoire. « Je t’aime. Plus que tout. » Ses lèvres sur les miennes, me donnaient des envies… terribles, mais je ne devais pas. « Moi aussi, mon amour mais ne crois pas que je te pardonne pour autant… Je suis toujours en colère. » Elle me griffait et je grognais de douleur, mais je soupirais de désir par la suite. Mon dieu. Quelle folle. Folle de mon corps. Elle me caressait sous la ceinture, et je retenais mon souffle. Oh putain. « Mais je vois sa … Dis donc. J’aime quand tu es en colère dans ces cas-là. » Je sentais ma main descendre dangereusement et je retenais ma respiration. Oh putain. Sa poitrine se frottant contre mon torse, serrant le tissu de ma chemise entre mes mains, je faisais sauter les boutons en grognant. Mon dieu. Ce que j’aimais quand elle était enceinte. La sentant grimper sur mon dos, je soupirais de désir. J’avais envie de … Ses caresses sur ma peau m’arrachèrent un râle de plaisir tandis qu’elle continuait de me titiller. « Diane… Tu me… » Je n’arrivais plus à finir mes phrases tellement elle me perturbait. Bon sang. « Je te fais quoi ? » Grognant, je saisissais sa main qui était en train de défaire ma ceinture pour la stopper afin de me retourner de plaquer mes lèvres sur les siennes avec une voracité affolante. Ma main caressant sa poitrine, avant de descendre un peu plus bas. « J’préfére jouer par moi-même… Et tu me fais un de ces effets… » Je grognais une fois de plus tandis qu’elle mordait mon cou. « J’ai envie de m’amuser un peu. » Souriant en coin, j’embrassais sa mâchoire pour descendre lentement vers son cou , puis vers son épaule, tandis que l’une de mes mains caressait sa poitrine du bout du doigt, et que sa jumelle déboutonnait son jean pour aller se loger au-dessus du tissu de son tanga afin de la caresser lentement. Mordillant sa lèvre, je continuais de la caresser pendant qu’elle retirait ma ceinture d’un coup sec, l’envoyant balader et renversant une fleur au passage. « Je ramasserais plus tard. » Sentant ses griffes dans mon dos, je grognais de satisfaction alors qu’elle me caressait en même temps, tandis que moi je continuais mes caresses lentement. Le bleu de ses yeux vint se planter dans les miens, et je grognais une fois de plus. « T’as pas le droit… » Mes lèvres capturaient alors les siennes avec voracité tandis que je sentais mon membre gonflait sous ses caresses. Ses mains dans mon dos, sa main dans mon caleçon me faisaient beaucoup plus envie qu’autre chose. Me retrouvant dominé, un sourire vicieux apparut sur mes lèvres. « J’ai tous les droits. » Haussant un sourcil interrogateur, je répliquais « Pardon ? » Je ne comprenais pas vraiment ou elle voulait en venir. « Oui, j’ai tous les droits. » Je la voyais se relever, et je me redressais automatiquement. « Pardon, oh non tu ne vas pas… » Elle n’allait pas faire ça tout de même…Si ? Tandis qu’elle m’embrassait langoureusement, j’essayais de l’attirer sur le lit mais rien y faisait. Se relevant, elle me fixait avec un air provocateur. « Oh que si. J’ai tous les droits. On ne fera plus l’amour tant que tu ne seras pas en état de te comporter comme un homme digne de ce nom. » Les vêtements tombaient et moi-même je restais des nues. Mon dieu cette femme allait me tuer. « Je vais à la douche. Seule. » Un grognement insatisfait s’échappait de mes lèvres, tandis qu’elle se penchait une fois de plus au-dessus de moi. « Souffre mon chéri. Souffre. » Serrant les dents, je la laissais se redresser avant de me couvrir. [color=#20B2AA]« Je me vengerais… Je me vengerais mon amour, sois en sûre. » Elle me fixait depuis l’embrasure de la porte et je sentais l’excitation montait en moi « C’est ça. Imagine toutes ces longues semaines où ma poitrine va grossir, où je me baladerai devant toi en sous-vêtements pour faire des tâches anodines, où je sortirai dans les bars avec des robes ultra-courtes en compagnie de ton ex-femme. Je t’avais dit que j’étais en colère. J’te serai fidèle, t’inquiètes. Un mec stérile le rêve. Manqueras plus que tu sois impuissant et là, je te demande en mariage. » Je grognais avant de la fixer, tandis qu’elle souriait. Mon dieu. J’allais … oh non. J’allais me venger. Elle sautillait, fière d’elle. Petite garce. « Bon, j’vais à la douche. J’ai des nouveaux sous-vêtements que j’dois exhiber et te rappeler que t’as pas le droit de me toucher. » Elle partait rapidement, me laissant avec ma frustration, tandis que j’enfonçais ma tête dans un oreiller pour calmer la pulsion sexuelle qui était montée en moi et qui n’allait pas redescendre de sitôt.



Dernière édition par Castiel A. Wheeler le Ven 20 Avr - 13:14, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: ∞ Entre rumeur et tumeur, une seule lettre diffère. La rumeur est un cancer de la parole.    Mar 17 Avr - 23:05

Je venais de finir par terre. Encore. Depuis quelques jours, la tête me tournait de plus en plus et c’est pour ça que j’avais demandé à Alfred de venir me chercher. J’entrai dans la maison encore fébrile et pâle comme un cachet d’aspirine avant d’entendre mon amoureux pester. « Putain… stérile épiquoi encore. » J’entrai dans la salle à manger avant de déposer mes lèvres dans son cou. « Qui est stérile mon amour ? » Je vis que mon baiser ne lui faisait pas l’effet habituel et je fronçai les sourcils. « Stérile. Pfff. » Il se leva d’un bond à me faire sursauter avant de se diriger vers son ordinateur. « MOI ! Tiens lis ça. Ca va te faire rire. Mais moi cela ne me fait pas rire mais alors du tout si je trouve celui qui… grr. » Je le rejoignis avant de remettre mes lunettes sur mon nez et essayer de comprendre de quoi il parlait. Je me relevai alors avant de fermer d’un claquement l’ordinateur. « Et tu t’énerves pour ça ? » Je secouai la tête incrédule. « Tu sais bien que c’est faux. Pas de quoi en faire un fromage. » Puis, je partis vers la cuisine avant de m’appuyer sur le plan de travail et de pousser un soupir. Je le sentis me prendre dans ses bras. « Désolé. Et sinon comment vont les deux amours de ma vie ? » Je me dégageai violemment de son emprise avant d’aller me servir un verre d’eau. « On va bien. Merci de t’en soucier. » Je bus une gorgée d’eau avant de le voir s’approcher de moi. Et il me prit dans ses bras, serrant son étreinte de sorte à ce que je ne puisse lui échapper. « T’es toute pâle… » Je fermai les yeux, sentant mes jambes trembler légèrement. « Excellente déduction Dr Watson. » Puis, je sentis mon corps flancher avant de recommencer à tourner de l’œil. Il m’allongea sur le sol et j’avais froid. « Hey mon amour… réveilles-toi… s’il te plaît. » A cet instant, il m’insupportait. Il aurait pu me porter au lit mais au lieu de ça, je me contentai de me geler les miches sur le carrelage de la cuisine. Mais quel abruti. « J’ai froid. » Je l’entendis partir avant de me relever et de voir Alfred s’agenouiller pour me prendre dans ses bras. Castiel attrapa ma main. « Je l’aurais bien fait moi-même mais… » C’est là que j’éclatai en sanglots. J’en avais marre. Marre de mon boulot, marre de pleurer pour rien. Marre qu’il soit limité. Alfred me posa doucement sur le lit avant de me couvrir. « Puis-je faire autre chose madame ? » Je me redressai sur les coussins avant de le regarder et de lui sourire. « Rien, merci infiniment Alfred. » Je me tournai pour éviter de regarder Castiel. « J’en ai marre Castiel. Je pensais qu’en t’offrant cet emploi, tu irais mieux mais tu ne fais que ronchonner, crier. Je suis fatiguée. Très, très fatiguée. Ce bébé m’épuise, tu m’épuises. Je rentre et tu hurles encore pour des broutilles, tu sais que c’est toi le père. Que j’irai jamais voir ailleurs. Ce sont des plaisanteries de gamins et t’es un adulte. » Je le regardai à nouveau. « Je vais me calmer. » Je n’en croyais pas un traitre mot. « Je ne veux pas construire ma vie avec un dépressif, un immature ou même le mélange des deux. Au niveau lit, c’est génial et je sais que… je… » « Que tu… ? » Je me redressai brusquement avant de plaquer mes lèvres sur les siennes et de l’attirer contre moi. « Dis-moi que tu m’aimes, que tu me désires, pitié. » Il posa ses lèvres sur mon front et je soupirai un instant. « Tu le sais que je t’aime, que je te désire. » Je finis par me redresser et il m’embrassa de, nouveau mais avec plus de retenue. Ma colère (surement due aux hormones) s’évaporait aussitôt. « Je vous aime. » Je caressai doucement sa joue avant de planter mon regard embué par les larmes dans le sien. « Je devrais te quitter mais… je me dis que je n’ai pas passé vingt ans à t’attendre pour te virer à chaque fois que mes hormones me le diront. Je vais devenir épouvantable. » Je séchai mes larmes mais d’autres les remplacèrent vite. « Et je suis certaine que ce bébé de 5mm t’aime aussi. Mais faut pas douter de ta paternité Papa Panda. Est-ce que tu veux qu’on fasse un test de paternité ? » Je frissonnai doucement. « Non mon amour… J’ai confiance en toi. » Je lui souris avant de retenir ma respiration tandis qu’il retirait son haut pour se coller contre moi en embrassant mon épaule. Je devais résister. Ne pas regarder ses tatouages… Trop tard, mes mains caressaient doucement son dos musclé et je serrais les dents pour ne pas avoir à démontrer quoi que ce soit. Il mordilla mon épaule et mon corps entier se contracta tandis que mes lèvres à moi s’attardaient dans son cou. « Enfoiré. » Il s’installa sous les couvertures et je gémis doucement malgré moi. « Je sais. » Espèce de salaud. Il embrassa ma mâchoire et je dus faire des efforts gigantesques pour ne pas céder. « Je t’aime. Plus que tout. » Je collais mes lèvres contre les siennes, franchissant cette petite barrière avec ma langue pour jouer avec la sienne avant de me reculer faute d’air. « Moi aussi, mon amour mais ne crois pas que je te pardonne pour autant… Je suis toujours en colère. » Lançai-je dans un sourire tandis que je griffai son torse avant de descendre subtilement jusqu'au dessous de sa ceinture.

« Mais je vois ça… Dis donc. J’aime quand tu es en colère dans ces cas-là. » Je descendis sous le jeans, sur le caleçon en massant légèrement les bourses, frottant ma poitrine légèrement gonflée à cause de la grossesse contre son torse musclé. Il attrapa de ses deux mains puissantes, sa chemise (que je portais) pour arracher les boutons dénudant mon buste. Je le contournai telle un koala avant de grimper sur son dos et de caresser son torse de mes doigts de pianiste en ne dépassant pas le dessous de la ceinture, n’arrêtant pas mes allers et retour sans toucher son sexe. Puis, je commençai mes mouvements de bassin contre ses fesses. Je l’embrassai de trois en trois, d’est en ouest, du sud au nord, remontant jusqu’à sa nuque délicieusement frissonnante. . Je l’entendis ronronner sous mes caresses. « Diane… tu me… » Je me penchai alors près de son oreille pour murmurer doucement. « Je te fais quoi ? » avant de lui mordiller son lobe tandis que mes mains défaisaient sa ceinture sans me presser. Il attrapa ma main avant de me retourner et de plaquer ses lèvres sur les miennes avec bestialité tandis que j’ondulai sous son corps. Il caressa ma poitrine. « J’préfére jouer par moi-même… Et tu me fais un de ces effets… » Je passais ma main dans son jeans, toujours au-dessus de son caleçon avant de susurrer à nouveau. « J’aime savoir que tu as beau être stérile, tu n’en demeure pas moins impuissant. Montre-moi que tu n’es pas impuissant mon amour. » Je le mordis sauvagement dans le cou avant de rire contre sa peau. « J’ai envie de m’amuser un peu. » Oups. Je me doutais bien qu’il allait se venger. Après son énième sourire en coin, il embrassa ma mâchoire avant de descendre dans mon cou, puis vers mon épaule, tandis que l’une de ses mains caressait ma poitrine. Un gémissement sortit de mes lèvres bien malgré moi. Son autre main déboutonna mon jean pour aller se loger au-dessus de mon tanga et commencer à me caresser au-dessus du tissu. Tu crois donc que je suis soumise mister Wheeler ? Un nouveau sourire tandis que l’une de mes mains défit sa ceinture d’un coup sec pour l’envoyer valser à l’autre bout de la pièce, faisant tomber une plante. « Je ramasserais plus tard. » Puis, je déboutonnai son pantalon avant de caresser son membre au-dessus de son boxer tandis que mon autre main lui parcourait son dos avant de planter mes griffes dans sa chair. Machinalement une de mes jambes enserra sa taille et je réussis à attraper son regard. Je savais qu’il ne résistait pas à mes yeux bleus. « T’as pas le droit. » déclara-t-il tandis que je remontai ma main le long de son dos et que sa jumelle pénétrait dans son caleçon. Puis, je le fis basculer pour finir sur lui avant de le chevaucher et de me pencher pour l’embrasser. « J’ai tous les droits. » Je me mordillai la lèvre avant de me relever et d’enfiler ma robe de chambre. « Oui, j’ai tous les droits. » « Pardon… Oh non, tu ne vas pas… » Je me penchai sur lui avant de l’embrasser langoureusement. « Oh que si. J’ai tous les droits. On ne fera plus l’amour tant que tu ne seras pas en état de te comporter comme un homme digne de ce nom. » Je partis remettre ma plante sur la table avant de retirer mon peignoir, mon soutif et enfin, mon tanga que je balançai sur lui. « Je vais à la douche. Seule. » Puis j’écartais doucement mes mèches de cheveux avant de me pencher à nouveau. « Souffre mon chéri. Souffre. » Je le regardai se couvrir avant de lui lancer un clin d’œil coquin. « Je me vengerai… je me vengerai mon amour, sois en sure. » Je pouffais de rire avant de me mettre dans l’embrasure de la porte. « C’est ça. Imagine toutes ces longues semaines où ma poitrine va grossir, où je me baladerai devant toi en sous-vêtements pour faire des tâches anodines, où je sortirai dans les bars avec des robes ultra-courtes en compagnie de ton ex-femme. Je t’avais dit que j’étais en colère. J’te serai fidèle, t’inquiètes. Un mec stérile le rêve. Manqueras plus que tu sois impuissant et là, je te demande en mariage. » Je frappais dans mes deux mains avant de sautiller sur place. « Bon, j’vais à la douche. J’ai des nouveaux sous-vêtements que j’dois exhiber et te rappeler que t’as pas le droit de me toucher. » Puis dans un nouvel éclat de rire moqueur, je partis en fermant la porte avant de me mettre à chantonner sous le jet d’eau.

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