Quand le clown stupide se transforme en génie au QI surdéveloppé.

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MessageSujet: Quand le clown stupide se transforme en génie au QI surdéveloppé.    Dim 15 Avr - 21:04


Devant les amphithéâtres, j’attendais Castiel en jouant avec mes mains. J’étais partie tôt et je lui avais donné rendez-vous avant la conférence. Mon tailleur trop petit suite à ma grossesse (j’ai pris des seins oui !) et perchée sur mes hauts escarpins, j’attendais qu’il vienne. Mais j’avais la hantise qu’il ne vienne pas parce que cela pourrait lui rappeler son ex. « Non c’est stupide, il va venir, il ne te ferait pas ça, murmurai-je. » Comme avant toutes mes conférences, je stressai mais particulièrement aujourd’hui parce que mon petit ami, père de mon enfant, allait venir y assister et qu’il ne se doutait pas de mon… enfin, il ne se doutait de rien. J’inspirai un bon coup quand je jetais un coup d’œil à ma montre. Super, je suis en retard ! « Désolée du retard, madame la professeure. » Je sursautai en poussant un petit cri avant de me tourner et de planter mon regard dans le sien. « En scène madame la professeure, tu es particulièrement sexy comme cela. » Et encore, tu ne m’as pas vu sans le manteau. Je lui souris avant de déposer un baiser sur sa joue et d’entrer dans l’amphi pour retirer mon manteau que je posais sur une chaise avant de prendre place derrière le pupitre, allumant le diaporama avec la télécommande.

Je m’éclaircissais la gorge avant de prendre la parole. « Bonjour à tous merci d’être venus. Comme certains le savent pour être mes élèves, je suis le Docteur Diane-Sophie Klein, diplômée d’un doctorat en anthropologie, archéologie et en langues anciennes. La conférence d’aujourd’hui portera sur les momies… Ce sont des… » Mon regard se posa sur Castiel et je me calmais un peu tout en continuant mon discours déambulant sur l’estrade en démontrant les diverses découvertes faites par moi-même et mes confrères. . Je me tournai pour le voir m’articuler un « je t’aime » et je sentis mes joues s’empourprer avant de continuer. « La momie la plus célèbre est Ramsès II, c’était le pharaon le plus médiatisé parce qu’il a régné plus de soixante ans. Soixante-sept pour être exact. Mais malheureusement, le pauvre… » Je zappais sur une autre image de momie en décomposition « à certes été un très grand souverain, il n’a pas eu de chances dans l’après-vie. Après avoir longuement séjourné en France à cause de sa maladie, il a été rapatrié en Egypte. » Je repartie près du pupitre avant de poser une question. « Qui saurait me dire quel musée à la plus grande collection de momies ? » Je vis Castiel lever la canne et je lui fis signe de prendre la parole. « Le british museum, Madame ? » J’étais étonnée qu’il se souvienne de ça. La fois où je l’avais trainé de force au musée. « Le British Museum abrite la plus grande collection d’objets égyptiens. Très bien. Mais il n’y a pas à proprement parlé de plus grande collection. Le musée du Caire en compte un grand nombre et je… » J’allais continuer quand je vis une main se lever. « Oui ? » La personne me semblait assez chétive, me faisant penser à moi. Je lui souris l’invitant à prendre la parole. « Avez-vous déjà été au Caire, Madame ? » Je pris une mèche de cheveux folle qui dépassait avant de la ranger derrière mon oreille. « Oui. Je suis allée au Caire, au British Museum, et dans pleins d’autres musées. Mais le plus intéressant est Le Louvre et je ne vous dis pas ça uniquement parce que je suis française. » Sans faire exprès, je fis tomber une feuille de papiers et je me baissais pour la ramasser avant d’entendre un sifflement malsain. Génial !

Je me relevai pour voir Castiel taper le jeune homme. Peu troublée, je repris mon speech. « Voyez-vous, peu de personnes ont de la chance d’authentifier une momie ou de trouver un objet rare. Beaucoup de personnes finissent leurs vies sans avoir fait la moindre trouvaille. » J’enchaînais les diapositives avant d’enchainer sur une de moi dans la forêt amazonienne. « Le peuple Aztèque est l’un de plus vieux peuples au monde… » J’enchainai ainsi en expliquant comment on avait fait, les momies que j’avais vu, comment se passait la momification avant de m’arrêter et de demander s’il y avait des questions. La jeune femme releva la main. « Allez-vous consigner vos travaux dans un ouvrage ? » C’est vrai que je n’avais dit à personne pour le livre. « Oui, il est en cours d’écriture. Il portera sur les découvertes que j’ai pu faire au Pérou… D’autres ? » Appariement pas. Je laissais donc l’amphi se vider avant de ranger mes affaires, fatiguée. Une bonne chose de faite.

« Eh bien, j’en ai appris des choses, Madame la professeure. » Je relevai la tête avant de lui sourire et de me diriger vers lui pour caresser son visage du revers de la main. « Et j’ai encore quelque chose à t’apprendre mon amour… » Il était surpris et je déglutis, fuyant son regard. « Ah oui ? Quoi ? » Je le vis prendre ma main et je retirai ma main de sur son visage. « Elle est partie…, je m’étranglais en prononçant son prénom, Louhan. » Il se recule un peu et je regrette mes paroles aussitôt, me mordillant la lèvre. Puis un sourire, ce sourire. « Oh … Eh bien… Je… Je pense que c’est mieux comme cela … Enfin elle est sûrement plus heureuse là où elle est. » Je frémis au contact de sa bouche sur ma joue avant de l’embrasser longuement. « Peut-être. Bon, mon cher assistant, je vais donc vous faire part de mes habitudes professionnelles. » J’en sortis le contrat fait avec mon avocat quelques jours auparavant. « Mais avant, sache que tu risqueras surement de le regretter, es-tu sur de vouloir bosser pour moi ? » Je l’entendis rire et je me humidifiai les lèvres avant de l’entendre dire « oui » avant de signer le contrat et de relever la tête vers moi. « Voilà. » Je repris le contrat. « Donc t’es en contrat avec moi jusqu’à temps que tu trouves quelque chose de mieux. Bravo, tu viens de devenir officiellement mon agent, mon assistant… » Je l’attirais vers moi en faisant la moue. « Intéressant. » Je plaçai une de mes mains sur sa hanche posant ma tête sur son torse. « Mon esclave personnel. Sinon comment t’as trouvé la conférence ? » Il se mit à rire et je levai la tête vers lui. « C’était génial. J’ai appris beaucoup de choses. Et puis … je ne savais pas que tu écrivais un livre » C’est vrai qu’avec son accident, je n’avais pas eu le temps de lui dire. « C’est ce que j’allais faire quand tu as eu ton accident. J’ai eu rendez-vous avec mon éditrice et donc… oui, je vais bientôt publier. » Je l’embrassai avec une infinie douceur. « Mais je suis fatiguée. J’en ai trop fait dans ma vie. Suivre un triple cursus, mariée deux fois, mais cela m’a permis d’être auprès de toi, donc je ne regrette pas une seule seconde. Tu ne me prends pas pour une monstre bizzaroïde ? » Je le sentis une nouvelle fois embrasser ma joue et je le regardai, comme s’il était la huitième merveille du monde. « Non, tu es mon amour à moi. Et moi, je suis fatigué tout court. On rentre ? » Je souris timidement avant de prendre sa main et de le voir reprendre sa canne. « Tu es super sexy avec ta canne, tu le sais ça ? Tu me rends toute chose. Une sieste, ça te tente en rentrant… A but purement sexuel bien entendu. » Je déposai un baiser furtif sur sa joue avant de le suivre jusqu’à la sortie de l’amphi. . « Hmm.. Oui. Mais après je dors, j’ai pas encore beaucoup dormi cette nuit. » Moi non plus je n’avais pas beaucoup dormi à cause des nausées. « J’ai l’impression que tu te traines un pépé. Sérieusement. » Je m’arrêtais devant lui avant de mettre les poings sur les hanches. « Tu n’es pas un pépé. Docteur House est sexy avec sa canne. Tu m’énerves quand t’es comme ça sérieusement. T’es vivant à ce que je sache alors cesse de te plaindre. Certains n’ont pas eu cette chance. » Je lui tournai le dos avant de me mâchouiller la lèvre inférieure. Je sentis sa main sur mon épaule. « Excuse-moi… tu as raison… viens on rentre… » Je le suivis en soupirant avant d’aller sur le parking et de monter dans ma voiture au volant. Mes hormones me jouaient des tours en ce moment et je luttais constamment contre les larmes. Mise à part ça, la grossesse, c’est chouette !


Dernière édition par Diane-Sophie Klein le Lun 16 Avr - 0:18, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Quand le clown stupide se transforme en génie au QI surdéveloppé.    Dim 15 Avr - 21:19

Assis sur mon lit, je pestais contre moi-même en enfilant mon pantalon. J’avais encore des bleus qui me faisaient souffrir. Bon sang. Attrapant un marcel, je l’enfilais en grimaçant et je mettais ma veste en cuir avant de me lever à l’aide de ma canne. Appelant Alfred, je descendais petit à petit les marches. J’avais l’impression d’être une tortue. « Vous pouvez m’emmener ? Je ne peux pas encore conduire et je crois que je suis un peu en retard. » Il riait alors que je me dirigeais vers la voiture. Ouvrant la porte, je pestais contre moi-même et attendais qu’Alfred démarre pour regarder le dehors en un sourire. J’allais assister à une conférence de ma femme. Enfin de ma petite-amie. Qu’est-ce que je détestais ce mot. Une bonne dizaine de minutes plus tard, nous arrivions devant l’université. Je remerciais Alfred et lui glissait un billet dans sa poche discrètement. Entrant à pas lent, j’avançais vers les amphithéâtres en saluant d’anciens élèves. La voyant de dos, je souriais et me dépêchais un petit peu plus vite avant de me planter derrière elle. Embrassant son épaule, je souriais « Désolée du retard madame la professeur. » Je riais avant de lui ouvrir la porte après l’avoir embrasser tendrement. « En scène madame la professeure –baissant la voix je murmurais- Tu es particulièrement sexy comme cela. » Entrant après elle, je m’installais au fond de la salle et la regardait prendre place, en un sourire. Elle était magnifique.

Assis sur ma chaise, je plaçais ma jambe de façon à ce qu’elle ne me fasse pas souffrir et je la regardais qui s’installait. Mon regard se posait sur sa tenue et je remarquais que sa poitrine avait gonflée. Déglutissant bruyamment, je la laissais commencer son discours. « Bonjour à tous merci d’être venus. Comme certains le savent pour être mes élèves, je suis le Docteur Diane-Sophie Klein, diplômée d’un doctorat en anthropologie, archéologie et en langues anciennes. La conférence d’aujourd’hui portera sur les momies… Ce sont des… » Son regard se posait sur moi et je murmurais un « je t’aime » en sachant pertinemment qu’elle pouvait lire sur mes lèvres. Regardant les élèves qui parlaient devant, je tapais sur leur dossier avec ma cane. « Taisez-vous, c’est important l’anthropologie. » Me réinstallant correctement en une grimace douloureuse, je regardais les images qui défilaient « La momie la plus célèbre est Ramsès II, c’était le pharaon le plus médiatisé parce qu’il a régné plus de soixante ans. Soixante-sept pour être exact. Mais malheureusement, le pauvre… à certes été un très grand souverain, il n’a pas eu de chances dans l’après-vie. Après avoir longuement séjourné en France à cause de sa maladie, il a été rapatrié en Egypte. » Je souriais en la voyant si sérieuse, elle pouvait être vraiment sérieuse quand elle le souhaitait. La voyant repartir vers son pupitre, je la couvais du regard alors qu’elle posait une question « Qui saurait me dire quel musée à la plus grande collection de momies ? » Levant ma canne, je prenais la parole « Le british museum madame. » La défiant du regard je souriais et une fois que tout le monde regarder ma fiancée, je lui fis un clin d’œil qui voulait signifier beaucoup de choses. « Le British Museum abrite la plus grande collection d’objets égyptiens. Très bien. Mais il n’y a pas à proprement parlé de plus grande collection. Le musée du Caire en compte un grand nombre et je… » Je la regardais admiratif. Une main se levait et je me souvenais vaguement d’un élève que je l’avais eu dans un de mes cours. « Avez-vous déjà été au Caire, Madame ? » Je ne savais pas si elle y avait été. Je savais qu’elle avait été au Pérou et je m’en souviendrais toute ma vie, à mon humble avis. « Oui. Je suis allée au Caire, au British Museum, et dans pleins d’autres musées. Mais le plus intéressant est Le Louvre et je ne vous dis pas ça uniquement parce que je suis française. » Je frissonnais en entendant parler de la France, je n’aimais pas la France et je pense qu’elle ne m’aimait pas non plus. Elle m’avait juste envoyé Diane-Sophie, c’était la seule chose française que j’aimais. Et les baguettes. Un sifflement se fit entendre et je serrais les dents. C’était l’une de jeunes que j’avais réprimandé avant. Lui filant un coup de canne sur l’épaule, je le fusillais du regard. « Tu te tais, tu écoutes ou tu dégages. C’est clair ? » Petit con.

Il râlait et je le sommais une fois plus de se taire. « Voyez-vous, peu de personnes ont de la chance d’authentifier une momie ou de trouver un objet rare. Beaucoup de personnes finissent leurs vies sans avoir fait la moindre trouvaille. » Elle m’impressionnait réellement, je ne savais pas qu’elle savait tout cela, je me sentais bien con à côté d’elle sérieusement. « Le peuple Aztèque est l’un de plus vieux peuples au monde… » Je le savais, c’était l’une des seules chose que je savais. En même temps, elle me l’avait dit donc bon. « Allez-vous consigner vos travaux dans un ouvrage ? » Je ne pensais pas qu’elle allait le faire. Elle n’avait pas le temps pour cela, mais elle pouvait facilement trouver le temps. « Oui, il est en cours d’écriture. Il portera sur les découvertes que j’ai pu faire au Pérou… D’autres ? » AH LE PEROU, parlons-en du pérou. Je ne voulais plus qu’elle y retourne. Je ne voulais plus qu’elle revienne salement amoché, et surtout pas le temps de sa grossesse. Je ne voulais pas qu’elle mette notre enfant en danger. Les élèves se levaient et je voyais le jeune que j’avais réprimandé me tuait du regard. Je ne supportais pas que l’on siffle ma femme. Après que l’amphi soit vidé, je me levais doucement et descendait en boitillant, prenant appui sur les tables. « Eh bien … j’en ai appris des choses. Madame la professeure. » Sa main caressait ma joue en un geste tendre et je plantais mon regard dans le bleu de ses yeux. « Et j’ai encore quelque chose à t’apprendre mon amour… » Haussant les sourcils, je la regardais surpris. « Ah oui ? Et quoi ? » Prenant doucement sa main, j’entrelaçais nos doigts en souriant. « Elle est partie… Louhan. » Écarquillant les yeux, j’eus un petit mouvement de recul avant qu’un sourire fin se dresse sur mes lèvres. « Oh … Eh bien… Je… Je pense que c’est mieux comme cela … Enfin elle est sûrement plus heureuse là ou elle est. » Souriant, je caressais doucement sa joue avant de retirer ma main et d’embrasser l’endroit où ma main était posé quelques instants plus tôt.

Ses lèvres déviaient vers les miennes et je l’embrassais avec une tendresse infinie. « Peut-être. Bon, mon cher assistant, je vais donc vous faire part de mes habitudes professionnelles. » Oula, cela devenait vraiment sérieux quand je vis le contrat posait sur le bureau. « Mais avant, sache que tu risqueras surement de le regretter, es-tu sur de vouloir bosser pour moi ? » Je riais tendrement en m’appuyant sur le bureau. J’en avais assez de la douleur qui émanait de ma jambe. Bon sang j’avais hâte que cela se termine. « Oui j’en suis sûr. » Attrapant un stylo, je regardais l’endroit ou je devais signer et je signais rapidement en riant. « Voila. » Je ne lui avais pas demandé son avis avant de signer et je savais au fond qu’elle n’allait rien dire. Elle reprit rapidement son contrat et je la regardais faire « Donc t’es en contrat avec moi jusqu’à temps que tu trouves quelque chose de mieux. Bravo, tu viens de devenir officiellement mon agent, mon assistant… » C’était intéressant tout cela.. Tout le monde avec ma … compagne ce qui signifierait plus de … non rien. « Hmm.. intéressant… » Elle m’attirait vers elle et je me laissais faire en un sourire doux avant de poser mes lèvres sur les siennes. e. « Mon esclave personnel. Sinon comment t’as trouvé la conférence ? » Je riais tendrement à l’évocation du mot esclave, je voulais bien être son esclave. « C’était génial. J’ai appris beaucoup de choses. Et puis … je ne savais pas que tu écrivais un livre… » Elle avait le droit à sa part de jardin secret après tout. « C’est ce que j’allais faire quand tu as eu ton accident. J’ai eu rendez-vous avec mon éditrice et donc… oui, je vais bientôt publier. » Mon accident, chose dont je me serais bien passé après tout. J’avais jouer au con ce jour-là quand même. Ses lèvres se déposaient sur les miennes avant que je ne puisse dire quelque chose. « Mais je suis fatiguée. J’en ai trop fait dans ma vie. Suivre un triple cursus, mariée deux fois, mais cela m’a permis d’être auprès de toi, donc je ne regrette pas une seule seconde. Tu ne me prends pas pour une monstre bizzaroïde ? » Je riais tendrement avant d’embrasser sa joue, ma main se posant sur son ventre. « Non tu es mon amour à moi. Moi je suis fatigué tout court. On rentre… ? » Prenant doucement sa main, je l’entraînais vers la sortie après avoir pris son sac et récupérer ma canne. Bonjour, je suis un robot. « Tu es super sexy avec ta canne, tu le sais ça ? Tu me rends toute chose. Une sieste, ça te tente en rentrant… A but purement sexuel bien entendu. » Je détestais cette chose. J’avais l’impression d’être un handicapé qui ne savait pas se servir de ses deux jambes, alors que si. Je pouvais m’en servir mais je souffrais beaucoup trop. Je limitais les doses de morphine, et je souffrais. Peut-être devrais-je prendre une dose entière. Elle ne me le permettrait pas. « Hmm.. Oui. Mais après je dors, j’ai pas encore beaucoup dormi cette nuit. » Je riais en avançant après qu’elle ait déposé un doux baiser sur ma joue. « J’ai l’impression que tu traînes un pépé. Sérieusement. » Elle s’arrêtait devant moi, les poings sur les hanches. Oups. « Tu n’es pas un pépé. Docteur House est sexy avec sa canne. Tu m’énerves quand t’es comme ça sérieusement. T’es vivant à ce que je sache alors cesse de te plaindre. Certains n’ont pas eu cette chance. » Je soupirais avant qu’elle ne me tourne le dos. Posant doucement une main sur son épaule, je parlais doucement « Excuse moi.. Tu as raison.. Allez viens.. On rentre. » Posant ma main libre sur sa taille, j’avançais jusque le parking en l’attirant avec moi. Je n’aimais pas quand elle était en colère, et seul dieu savait qu’en ce moment elle était facilement irritable.

rp terminé.
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